Tesla fait évoluer l’Autopilot de son Model S

Depuis quelques mois, la Tesla Model S fait couler beaucoup d’encre et alimente le débat sur le pilotage automatique en voiture. Impliqué dans plusieurs accidents mortels, l’Autopilot de Tesla va évoluer dans les prochaines semaines.

Elon Musk, dirigeant de la marque, a annoncé hier lors d’une conférence de presse que l’Autopilot actuellement installé sur la Tesla Model S allait être mis à jour. La version 8 devrait être téléchargeable d’ici deux à trois semaines et apporter plusieurs améliorations notables, notamment un perfectionnement du système radar de reconnaissance.

Depuis 2014, les voitures Tesla embarquent un radar frontal, utilisé comme capteur supplémentaire du système de caméras et d’imagerie. Pour la nouvelle version de l’Autopilot, la marque a fait remonter toutes les informations fournies par les voitures, qu’elles soient en pilotage automatique ou non. Ceci pour cartographier, via le radar, les différents obstacles de la route, petits ou grands, et aider le système à prendre la bonne décision en mode Autopilot. De cette manière, le radar n’apparaît plus comme un simple complément aux caméras mais devient la pièce maîtresse du pilote automatique.

Cette technologie s’impose comme plus précise et performante que la caméra, notamment par sa capacité à détecter les obstacles éventuels au-delà du véhicule qui nous précède. Egalement, il est capable de percevoir les embûches à travers la pluie, la neige ou encore le brouillard, corrigeant ainsi l’un des défauts majeurs de la précédente version de l’Autopilot sur la Tesla Model S.

La version 8 du système apporte aussi des modifications supplémentaires, telles que la sortie de l’autoroute par l’activation du clignotant ou encore des alertes à l’écran plus visuelles qu’actuellement. Nous saurons donc prochainement ce que valent ces améliorations de l’Autopilot et surtout, si elles ont un impact sur le comportement des conducteurs, qui se montrent peut-être moins vigilants en pilote automatique qu’en conduite classique.

LED, xénon, laser… Quel éclairage pour ma voiture ?

Les constructeurs développent des technologies de plus en plus performantes pour les éclairages de votre véhicule. L’occasion de faire un récapitulatif des avantages et inconvénients des types d’ampoules existantes.

L’éclairage halogène, une vieille icône

Eclairage de voiture à l'halogène
C’est le modèle le plus vieux, mais aussi le plus répandu sur les voitures, tous types de carrosseries confondus, nous avons nommé : l’halogène ! A quoi ressemble cette ampoule ? Vous la connaissez sans aucun doute, c’est notre traditionnelle ampoule qui, lorsqu’on l’actionne, produit un courant électrique qui vient chauffer le filament et crée de la lumière.

Ses avantages

L’ampoule halogène est peu coûteuse à fabriquer, ce qui se ressent sur son prix plutôt intéressant pour l’usager (à partir de 1.5 € environ), d’autant plus qu’elle s’adapte à la plupart des types de voitures. L’éclairage halogène a une portée honnête, allant de 100 à 150 m en moyenne.

Ses inconvénients

Un faible coût implique généralement un matériel de qualité moyenne. Si la durée de vie d’une ampoule halogène peut être très longue, ce type d’éclairage demeure fragile face aux agressions extérieures telle que l’humidité. De plus, l’halogène consomme beaucoup d’énergie et ont donc tendance à chauffer plus que d’autres types d’éclairages.

L’éclairage xénon, les ampoules éternelles

Eclairage de voiture au xénon

Présente sur le marché depuis plus de 30 ans, l’ampoule xénon consiste à ne plus faire s’illuminer uniquement un filament, mais aussi du gaz Xénon (Xe), qui est rare. La lumière produite, d’un blanc tirant sur le bleu, est très puissante. Aussi les éclairages au xénon nécessitent d’être bien réglées sous peine d’aveugler les autres conducteurs. Aujourd’hui, ce type d’ampoule est notamment réservé aux véhicules haut de gamme.

Ses avantages

Les ampoules xénon sont très puissantes et lumineuses, avec une portée moyenne de 220 m. Également, elles sont reconnues pour leur robustesse et leur longévité qui peut dépasser les 2 000 heures.

Ses inconvénients

Le gaz xénon est rare. Or, tout ce qui est rare est cher. Donc, le gaz xénon est cher. C’est ainsi qu’une ampoule de ce type peut vous coûter entre 500 et 1 000 €. De plus, en cas de mauvais réglage de l’éclairage, attention aux appels de phares des autres conducteurs que vous risquez d’éblouir.

L’éclairage LED, le petit nouveau

Eclairage de voiture en LED

Depuis quelques années maintenant, les ampoule LED font leur apparition sur les feux des voitures. Plus puissantes et moins gourmandes en énergie que les ampoules xénon, les LED ont aussi la particularité d’être de toute petite taille. Cela permet aux constructeurs de les associer pour offrir un design original aux phares des modèles de véhicules équipés.

Ses avantages

Les LED consomment encore moins d’énergie que les ampoules xénon, pourtant peu gourmandes. C’est pourquoi elles équipent d’ordinaire les voitures électriques. Elles ont aussi une durée de vie plus étendue que celle des éclairages xénon. De plus, leur petite taille offre une grande liberté de personnalisation aux designers automobiles. Enfin, leur éclairage est plus puissant que des ampoules halogènes ou xénon, avec une portée d’environ 300 m et, contrairement à ces dernières, elles éblouissent moins facilement les autres conducteurs.

Ses inconvénients

De par leur technologie, les éclairages LED fonctionnent moins bien en cas de fortes chaleurs. Peu pratique selon les pays et si l’on tient compte du fait que nous devrions subir de plus en plus de températures extrêmes, hautes comme basses. Enfin, la technologie LED demeure assez chère et il est courant de devoir compter 1 000 € pour l’achat d’un éclairage de ce type.

L’éclairage laser, l’entrée dans le futur

Eclairage laser de voiture

Le laser est une technologie qui entre tout juste dans l’univers automobile, pour proposer des feux dont la puissance du faisceau est multipliée par deux par rapport aux éclairages LED. Actuellement, seuls quelques constructeurs ont équipé certains de leurs modèles de luxe de phares laser. Le faisceau laser peut prendre n’importe quelle forme et se déplacer pendant la conduite, ce qui ouvre un large champ de possibilités technologiques aux marques automobiles.

Ses avantages

La consommation de l’éclairage laser est tellement infime qu’elle défie toute concurrence. Également la puissance de son faisceau est sans égale, avec une portée de 600 m. il est aussi possible d’émettre plusieurs lumières à partir d’un seul éclairage laser, qui peut donc remplacer plusieurs feux, grâce à sa puissance et à sa précision hors normes.

Ses inconvénients

Comme toute technologie entrante, l’éclairage laser doit faire ses preuves. C’est pourquoi nous n’avons pas encore de réel inconvénients à désigner si ce n’est… le coût actuel, estimé à 10 000 €. Exorbitant !

Bien sûr, la technologie est en constante évolution, particulièrement à notre ère qui tend à développer à vitesse grand V de nouvelles avancées en la matière. Par exemple, l’éclairage LED évolue déjà et les ingénieurs commencent à envisager l’intégration de phares OLED, plus performants que les LED simples, aux feux de véhicules de luxe. En revanche, n’espérez pas voir de si tôt des éclairages laser sur votre Twingo !

Nouvelle Chrysler 200, la luxueuse

Depuis des années, la berline 200 de Chrysler ne parvenait pas à se défaire de son image de voiture de location. Mais ça, c’était avant. Depuis la version de 2015, la Chrysler 200 a profilé son extérieur, racé son habitacle et optimisé ses performances pour passer en pole position.

Un design profilé

Chrysler 200, un design profilé

Il a beau s’agir d’une berline, la nouvelle version de la Chrysler 200 ressemble davantage à un coupé depuis le restylage en profondeur du véhicule, en 2015. Avec une longueur de 4,88 m et une hauteur de 1,49 m, le modèle 200 de Chrysler se pare d’une silhouette mince, presque effilée et d’un profil très aérodynamique. A l’avant, la fine calandre contraste avec celle, bien plus imposante, du modèle 300. Les feux avant et arrière de la voiture sont maintenant pourvus d’un éclairage LED et ont été redessinés et affinés pour se présenter plus fins et modernes, en harmonie avec les lignes générales de la Chrysler. A l’arrière, on note l’inspiration des modèles Alfa Romeo pour la lunette arrière qui s’étire dans la continuité de la silhouette du modèle 200, à la manière d’un coupé.

Même l’écusson Chrysler, apparent sur la grille et les feux arrière, a été stylisé pour se fondre dans la nouvelle esthétique du véhicule. Son faciès, maintenant plus étroit et effilé que l’original, est encadré d’une version simplifiée des ailes de la marque.

Un habitacle des plus luxueux

Habitacle de la berline Chrysler 200

Si l’extérieur nous en met déjà plein la vue, avec une esthétique d’une d’un modèle haut de gamme, c’est la refonte de l’habitacle qui est sûrement la plus impressionnante et distingue la Chrysler 200 de ses concurrents. Des couleurs bien choisies, des matériaux aux textures agréables, des finitions travaillées et raffinées… L’intérieur de la Chrysler 200 a tout d’une voiture de luxe !

A l’avant, la console centrale et sa molette rotative permettent de dégager un maximum d’espace pour le conducteur et son passager. Un écran d’affichage, disponible en 5 ou 8,4 pouces, vient afficher le système d’infodivertissement Uconnect, à l’ergonomie très travaillée et qui compte pour l’un des meilleurs sur le marché. Egalement, le tableau de bord est très agréable à regarder : des illuminations dessinent le pourtour des cadrans, en contrastant avec leur obscurité.  Petit bémol toutefois pour les montants du toit qui, par leur positionnement bas, peuvent gêner le champ de vision du conducteur.

A l’arrière, le raffinement est également de mise. Mais si les passagers sont aussi confortablement assis qu’à l’avant, ils ont cependant moins d’espace pour dégager leur tête et étendre leurs jambes. Et pourtant, nous ne sommes pas des géants ! Globalement, la berline Chrysler 200 s’affiche plus petite et moins spacieuse que ses concurrentes. Le coffre est raisonnable, avec ses 411 L de volume, mais on note une baisse par rapport à la version Chrysler 200 de 2015 qui affichait un volume de coffre de 453 L.

De l’énergie à revendre

La berline Chrysler 200, vue arrière

La Chrysler 200 propose également deux motorisations : le moteur 4 cylindres Tigershark de 2.4 L pour le modèle de série, économique et pourvu de la technologie MultiAir de Fiat, et le puissant moteur V6 Pentastar de 3,6 L pour combler les conducteurs des versions haut-de-gamme avec ses 295 ch. A noter cependant que, quelle que soit la version du modèle de Chrysler 200 que vous choisissez, vous disposerez d’une boîte neuf rapports pour profiter pleinement de votre expérience de conduite au volant de la berline !

Dès le démarrage, la puissance de notre 4 cylindres d’essai fait tressaillir l’intégralité de la voiture, et nous avec. Avec un tel pep’s, on se dit que la version quatre roues motrices doit bien valoir le coup pour maîtriser au mieux la bête. La Chrysler répond sans une seule hésitation à chacune de nos commandes et la conduite est un vrai plaisir ! Les neuf rapports de la boîte permettent d’exploiter pleinement les 208 ch de notre version d’essai avec des passages de vitesse très fluides et peu bruyants. Egalement, la suspension est à la fois confortable et sportive. Sans oublier une consommation, un peu gourmande sans exagération : nous n’avons pas dépassé les 8,3 litres pour notre essai. La Chrysler 200 offre une superbe expérience de conduite, alliant puissance, dextérité et silence.

Un équipement complet

Panneau de contrôle de la Chrysler 200

Rien que sur le modèle de série, la berline offre tout un panel d’équipements sécuritaires et pratiques. Des systèmes de contrôle électronique d’antipatinage à l’accélération ou encore de maintien de la stabilité viennent s’ajouter à des freins ABS et une aide au stationnement perpendiculaire.

A l’intérieur, l’écran tactile de 5 pouces qui accueille le très performant système d’infodivertissement Uconnect, peut être remplacé par un écran géant de 8,4 pouces. Egalement on trouve, à l’avant de la console centrale, des prises USB et électriques ainsi qu’un plateau de chargement, pour ne jamais se trouver en panne de batterie, ni à court de musique. Ajoutons à cela le système sans clé ou encore les commandes au volant et l’on peut affirmer sans rougir que la berline Chrysler 200 propose un équipement de série très large ; on imagine donc aisément le luxe dont doivent faire preuve les versions haut-de-gamme du modèle.

Bilan

La Chrysler 200, une voiture puissante

Chrysler a réellement sublimé l’image de son modèle 200 depuis son restylage en profondeur sur la version 2015. Si la berline 200 version 2016 oppose peu de différences avec son aînée, la marque américaine apporte à cette berline les finitions qui lui manquaient pour vraiment sortir du lot et se classer en tête de file de sa catégorie, à savoir les berlines intermédiaires. Pourtant, avec tant d’élégance et de puissance, la Chrysler 200 peut aisément se surclasser auprès de rivales haut-de-gamme.

Les prix s’étalent de 22 715 € à 32 390 € de la version de série à la version haut-de-gamme ; un rapport qualité-prix somme toute respectable étant donné le style de la voiture, le luxe de son habitacle et la puissance de son moteur. Si le grand nombre de concurrents sur ce secteur peut gêner la Chrysler 200 qui tente de se faire sa place, nous ne doutons pas que le soin apporté à cette voiture saura faire son œuvre auprès du public.

On aime :

  • Le style élégant et aérodynamique
  • Le luxe intérieur et les finitions
  • La boîte de vitesse à neuf rapports
  • L’équipement très complet dès le modèle de série

On aime moins :

  • Le manque de place pour les passagers, notamment à l’arrière
  • La visibilité du conducteur potentiellement amoindrie par les montants du toit
  • Le volume du coffre, un poil petit

Communiquer l’emplacement des radars ? Oui vous pouvez !

La Cour de Cassation a relaxé des membres d’un groupe antiradars Facebook, condamnés le mois dernier à un mois de suspension de permis. Ce verdict marque la fin d’une longue hypocrisie quant à l’avertissement entre automobilistes.

L’AFP a communiqué le verdict du jugement porté par la Cour de Cassation aux membres d’un groupe antiradars Facebook. Dans son arrêt, la Cour indique que le code de la route “ne prohibe pas le fait d’avertir ou d’informer de la localisation d’appareils, instruments ou systèmes servant à la constatation des infractions à la législation ou à la réglementation de la circulation routière ».

Ce qui signifie que les automobilistes ont le droit d’informer et de s’informer de la localisation des radars routiers. Cette décision met fin à une grande hypocrisie en permettant à tout un chacun de publier la localisation des radars tant que ce n’est pas sous utilisation d’un dispositif. En effet, sont toujours considérés comme interdits “l’usage des dispositifs ou produits de nature ou présentés comme étant de nature à déceler la présence ou perturber le fonctionnement d’appareils, instruments ou systèmes servant à la constatation” des infractions au code de la route.

Vous pouvez donc tout à fait indiquer les emplacements des radars sur un groupes Facebook ; en revanche, ne vous avisez pas d’utiliser un dispositif comme Coyote. Les sanctions peuvent être lourdes, s’élevant jusqu’à 1 500 € d’amende et un retrait de six points sur votre permis de conduire. Sachez néanmoins que le Conseil d’Etat a tout de même autorisé, depuis 2013, l’usage de boîtiers de “solution d’aide à la conduite” destinés à vous indiquer des potentielles “zones dangereuses”.

Acheter une voiture à mon enfant : les faux bons plans

Cette année, c’est la bonne : votre jeune a besoin d’une voiture. Que ça soit pour ses études ou un emploi, le voici qui vient solliciter vos conseils avisés. mais il arrive que vos bonnes idées ne soient finalement pas si pertinentes que ça. Petit tour d’horizon des faux bons plans.

Même d’occasion, une sportive est plus chère

Evidemment, quel jeune n’a pas rêvé au moins une fois de rouler dans sa petite sportive, ou son coupé / cabriolet ? Si vous voulez faire plaisir au vôtre, ne lui conseillez pas ce type de voiture. Pour un prix plancher, vous ne trouverez pas de bon véhicule. Sa carrosserie peut être reluisante, éventuellement lustrée pour la vente, mais elle aura sûrement été largement poussée par son / ses précédent(s) propriétaire(s). Pour peu qu’elle ait en plus été mal entretenue (embrayage, temps de chauffe, moteur, vidanges fréquentes, etc.), vous risquez fort de vous retrouvez avec une voiture qui deviendra rapidement un gouffre financier pour votre chérubin, à cause de réparations plus coûteuses que celles d’une voiture plus “classique”.

Moteur diesel VS moteur essence

Vous pensez faire une bonne affaire en suggérant à votre jeune conducteur, prêt à avaler des kilomètres de bitume, d’opter pour une voiture diesel ? Sachez que pour 2 000 €, les véhicules diesels sont relativement vieux et présentent des kilométrages conséquents allant facilement jusqu’à 150 000 ou 200 000 km. Vous devrez donc prévoir à court terme des réparations importantes impliquant des pièces relativement coûteuses, comme l’injecteur ou la pompe HP. Pour le même prix, prenez plutôt une essence, qui sera plus robuste, demandera moins d’entretien à votre jeune et, comble du bonheur, aura souvent un kilométrage plus faible !

L’achat local, c’est génial !

L’affaire du siècle se trouve à 500 km de votre domicile ? Alors peut-être est-il plus sage d’opter pour le propriétaire à 10 km de chez vous qui vend la même voiture à un tarif un peu plus élevé. Imaginez le scénario : vous faites les 500 km, achetez la voiture et, sur le chemin du retour, à quelques kilomètres de chez vous, c’est la panne. Vous rappelez le vendeur qui vous propose de la ramener pour voir ce qu’il est possible de faire. Vous est-il possible de faire le trajet inverse ? De payer une dépanneuse sur une telle distance ? Pour éviter ce genre de situation, il est plus sage d’acheter des véhicules potentiellement à risque près de chez vous. Sans compter que, même si tout se passe bien, l’argent dépensé en essence aurait pu être servir à payer la voiture un peu plus coûteuse à côté de chez vous.

Une garantie vaut-elle vraiment le coup ?

Si vous achetez une voiture d’occasion à bas prix chez un professionnel, oui elle sera garantie, mais seulement pour une durée de 3 mois, uniquement chez ce vendeur pro et ne couvrira sûrement que la MBP (la triplette moteur, boîte et pont). Si l’électronique, l’électricité, l’échappement, un amortisseur ou quoi que ce soit d’autre nécessite un entretien ou une réparation, la garantie ne s’appliquera pas. Egalement, si vous tombez en panne aux antipodes de l’endroit où vous avez acheté votre voiture, pas de garantie non plus ! A ces conditions, ne négligez pas l’achat à un particulier.

Payer en liquide, un risque d’arnaque

Imaginons que vous souhaitiez acheter une voiture 2 000 € à un particulier. Il vous en demande la moitié en liquide : 1 000 € en chèque, 1 000 € en espèces. Vous avez un souci avec la voiture juste après l’achat ? Si votre vendeur est de mauvaise foi, il n’aura qu’à dire que vous avez négocié le prix qui était annoncé, qu’il vous l’a cédé pour 1 000 € et pourra le “prouver” grâce au chèque, seul témoin d’un paiement. Il pourra même ajouter que oui, à ce prix, il faut prévoir des réparations. Pour éviter ce scénario culpabilisant mais malheureusement fréquent, le plus simple est encore de refuser ce type de transaction. Si vous ne pouvez ou ne voulez pas faire autrement, faites signer un reçu au vendeur et conservez l’annonce, seconde preuve en votre faveur que le vendeur en demandait bien 2 000 €.

Aidez votre jeune à prendre le volant de sa première voiture

Un contrôle technique vierge ? Hmmm, méfiance

La voiture sur laquelle vous et / ou votre enfant lorgnez n’est pas toute jeune, elle a déjà beaucoup roulé, le propriétaire vous la fait à bas prix… et cerise sur le gâteau, le contrôle technique est parfait. C’est fabuleux ! Ou pas. Pour une voiture qui a fait son temps, il est normal que le contrôle technique présente quelques défauts. Le contraire peut juste signifier qu’il s’agit d’un contrat de complaisance établi pour faciliter la vente de la voiture. Vous voulez une astuce en cas de doute sur la véracité du contrôle technique ? Proposez au vendeur de faire contrôler la voiture à vos frais dans un autre centre. Il accepte ? C’est bon signe. Autrement, méfiez-vous.

Pas de contrôle technique ? Pas de signature

Fréquemment, les vendeurs professionnels ne vous feront le contrôle technique qu’après la signature du bon de commande. Leur argument ? Les parcs sont trop encombrés d’automobiles pour se permettre d’engager de la trésorerie sans garantie que la voiture sera bien vendue avant l’expiration du contrôle technique, soit 6 mois après. Recevable et défendable. Néanmoins, si vous signez et que vous laissez un acompte pour l’achat du véhicule et que le contrôle technique révèle des problèmes, alors il y a de grandes chances que le vendeur rechigne à faire les réparations à ses frais. Autre possibilité : qu’il bâcle le travail, vous imposant alors un rapide retour au garage. Et comme on suppose que vous aurez signé le bon de commande, alors annuler la vente et reprendre votre chèque d’acompte ne s’annonce pas comme étant une mince affaire.

Pour tout achat de voiture, vérifiez la validité du contrôle technique

Maintenant, vous êtes armé pour aider du mieux que vous pouvez votre jeune à trouver LA bonne affaire : cette voiture à prix raisonnable qui tiendra la distance et ne lui donnera plus d’excuse pour ne pas passer vous voir !