Essai : Audi A8, la suprématie technologique

L’Audi A8 représente le sommet de la gamme des berlines de la marque. Et cette quatrième version a plus d’un tour dans son sac. Entre technologie, confort et luxe, elle a énormément d’atouts pour séduire une clientèle haut de gamme. L’équipe OhMyCar est montée à bord de cette splendide berline et vous livre ses impressions !

Un design presque inchangé

L'Audi A8 nouvelle version

Au premier abord, pas de grande nouveauté dans cette nouvelle version. Les lignes sont travaillées grâce à des surfaces convexes et concaves. L’ensemble est bien proportionné, mais l’A8 se fait plutôt discrète malgré ses grandes dimensions (plus de 5 mètres de longueur, pour 1,9 mètre de largeur). À savoir que l’A8 est disponible en deux modèles : une avec un châssis court et une avec un châssis plus long. À l’avant, petite nouveauté, la calandre Single Frame a été remise au goût du jour pour un style plus imposant. Tandis qu’à l’arrière, la grande transformation réside dans le bandeau chromé reliant les optiques qui apporte une note de style supplémentaire. La nouvelle version de la Audi A8 reste une voiture élégante, puissante et sportive.

Un intérieur royal

l'intérieur de l'Audi A8

À l’intérieur de cette A8, le confort est sensationnel ! Quelle que soit la place occupée dans l’habitacle, le confort a été soigneusement pensé. On aime beaucoup l’accoudoir central digne d’un grand salon, la chaîne hi-fi avec ses 19 haut-parleurs et la climatisation quadri-zone. Mais le clou du spectacle se situe au niveau des sièges à mémoire de positionnement, chauffants et massants. La finition et l’ergonomie sont excellentes. En terme d’espace, le coffre propose une capacité de chargement plus importante sur cette nouvelle version avec 505 litres. Pour la petite histoire, Audi a même créé une ligne de cinq bagages spécialement conçus pour ce coffre. De part son intérieur au confort exceptionnel, la A8 valide assurément son titre de berline de luxe.

Un équipement à la pointe de la technologie

L'équipement de l'Audi A8

À ce niveau, on s’attend évidemment à un équipement complet dès l’entrée de gamme. Mais on peut clairement affirmer que la réalité a largement dépassé nos attentes. Le cockpit a été complètement remanié avec pour maîtres-mots : luxe et modernité. En effet, les deux écrans tactiles remplacent entièrement les boutons de la version précédente. On apprécie le design de l’aérateur central qui se déploie élégamment. Pour le conducteur, on a le droit à des réglages électriques pour le siège et le volant. À l’arrière, on a le droit un panel de technologies renversantes : wifi, télévision individuelle, chargeur à induction, mini tablette de contrôle…etc. En terme d’aides à la conduite, la liste est très longue, on retiendra dans les grandes lignes :  une caméra périphérique 3D, un système de détection de trottoirs, un assistant aux manoeuvres…etc. En bref, l’A8 a fait le plein de technologie pour une assistance à la conduite plus que complète.

Une conduite accompagnée futuriste

La conduite en Audi A8

On passe à la partie la plus excitante : la conduite ! Au cours de notre essai, on a testé la version 55 TFSI 340 ch. S’il y a bien une chose à retenir sur l’A8, c’est son système de conduite autonome de niveau 3. En effet, la voiture est capable, grâce à un radar, des caméras et des capteurs, d’analyser toutes les conditions de l’environnement extérieur, de sorte à gérer elle-même la conduite. Malheureusement, pour le moment, la réglementation Française n’autorise pas la conduite autonome. Autre élément clé de cette nouvelle version de l’A8, c’est son système de suspensions qui assure une excellente tenue de route. Une caméra frontale analyse l’état de la route, et adapte ainsi la suspension pour préserver un confort remarquable, à tel point qu’un nid de poule de 5 cm ne se fait même pas sentir. En terme de motorisation, on a le choix entre un V6 ou un V8, offrant tous deux une puissance considérable. On peut affirmer que l’A8 possède une belle puissance car elle monte en 5,6 secondes aux 100 km/h.

Bilan

L'arrière de L'Audi A8

À l’extérieur, elle présente des courbes élégantes. À l’intérieur, le luxe est exemplaire, tout comme le confort quelle que soit la place occupée. Sur la route, l’agrément de conduite est exceptionnel, notamment grâce à ses nombreuses assistances. La conduite est toujours d’un grand confort, avec des reprises puissantes et des performances étonnantes. Disponible en essence ou en diesel, sa consommation reste gourmande avec une consommation moyenne de 7,7/100 km, allant jusqu’à 8,2/100 km en milieu urbain. Cela entraîne un malus important allant de 1613 € à 7890 € pour les versions les plus consommatrices. Autre bémol, l’Audi A8 est disponible uniquement en boîte de vitesse automatique à 8 rapports. Enfin, le prix varie entre 93 640 et 126 580 €. Malgré ce prix élevé et réservé à une clientèle haut de gamme, l’Audi A8 reste une belle berline luxueuse mais surtout une voiture à la pointe de la technologie automobile.

On aime :

  • sa technologie révolutionnaire
  • son confort à bord
  • ses finitions luxueuses

On aime moins :

  • l’absence de mode manuel
  • sa consommation

Dévoilement du nouveau SUV de Renault : Arkana

Fin août dernier, Renault était présent au Salon de Moscou. La marque française en a profité pour dévoiler son tout nouveau SUV coupé : le Renault Arkana. Pour le moment, les informations sont peu nombreuses mais déjà prometteuses. La rédaction d’OhMyCar vous dévoile tout ce qu’elle sait !

Une allure délicate mais robuste

Une allure élégante et robuste pour le Renault Arkana

Premier élément connu : le design. En effet, en découvrant les premières photos de ce nouveau SUV, apparaît une allure élégante associée à un certain caractère. On y retrouve un petit air de famille avec le Kadjar. En termes de dimensions, le Renault Arkana mesurera 4,55 mètres en longueur soit 10 centimètres de plus que le Kadjar et 1,80 mètre de large, soit 4 centimètres de moins que son aîné.

La ceinture de caisse est relativement haute, typique des SUV, très tendances ces derniers mois. Les optiques avant se dessinent en forme de C, dans la continuité du logo central. L’arrière de la voiture présente également un design raffiné. Avec une silhouette se rapprochant davantage d’une berline, on observe des lignes arrondies de la vitre arrière jusqu’à la base. On aime beaucoup le bandeau lumineux qui rejoint élégamment le losange, symbole de la marque. Malheureusement, Renault n’a donné aucune autre information concernant l’équipement et la motorisation.

Prix et commercialisation : peu d’informations disponibles

Les prix et la commercialisation du Renault Arkana

Pour le moment, les informations concernant la date de commercialisation et les différents modèles disponibles restent très vagues. Nous savons déjà que le Renault Arkana sera proposé dans les trois niveaux de finitions traditionnels de la marque française, à savoir : les versions Life, Zen et Intens. Malheureusement, aucune information sur les différentes options de ces modèles n’a été dévoilée.

Pour les prix, rien est encore certain, hormis une entrée de gamme qui débuterait aux alentours de 28 000 €. Un prix légèrement plus élevé que son grand frère le Kadjar. Quant à la commercialisation de ce nouveau SUV coupé, la présentation, fin août en Russie, n’était liée au hasard. En effet, l’Arkana a pour ambition d’inonder le marché automobile russe en priorité avec une commercialisation dès 2019. En Europe de l’Ouest, il va falloir être plus patient, car aucune information n’a été communiquée par rapport à une éventuelle commercialisation dans les mois à venir.

Une conquête mondiale pour Renault ?

Une commercialisation mondiale pour le Renault Arkana

Malgré le peu d’informations communiquées actuellement, le lancement de ce nouveau SUV français s’annonce encourageant. Renault a bien cerné la mode des SUV coupé et compte bien en profiter, en proposant une alternative plus qualitative au Kadjar. Si la stratégie du constructeur se concentre sur les pays émergents tels que la Russie, c’est que Renault souhaite affirmer une ambition mondiale pour cet Arkana. Avec un design soigné et un prix attractif pour son segment, le Renault Arkana pourrait bien se faire un nom sur le marché automobile mondial. Une affaire à suivre, que l’on attend avec impatience !

Top 5 : les meilleurs véhicules utilitaires 2018

Vous travaillez à votre compte et vous ne savez pas quel véhicule utilitaire est le plus adapté à votre profession ? Ce top va vous permettre d’aiguiller votre choix. Découvrez le top 5 des meilleurs véhicules utilitaires sur le marché actuel, testés et approuvés par l’équipe OhMyCar. Les caractéristiques de chaque modèle ont été passées au crible afin que vous puissiez faire le bon choix !

Renault Kangoo Z.E : l’eco-friendly

Top des meilleurs utilitaires : Le Renault Kangoo ZE

Le Renault Kangoo est une vraie une référence sur le segment et détient la place numéro 1 en tant que véhicule utilitaire le plus vendu en France. Aujourd’hui, il existe 25 versions différentes du Kangoo avec dix motorisations différentes, le tout avec quatre niveaux de finitions possibles, de quoi laisser un maximum de choix à ses utilisateurs. Mais celle qui nous intéresse plus particulièrement c’est la version électrique Z.E et son nouveau moteur 44 kW, dérivé du moteur R75/90 de la Zoé. Belle autonomie de 270 km dans sa dernière version, le temps de charge a aussi été revu à la baisse, il faut compter 1h30 de moins que sur la version 2011. Dans l’habitacle, espace et praticité sont maîtres-mots. En bref, le Renault Kangoo Z.E est largement reconnu pour sa polyvalence, son confort et son respect de l’environnement.

À partir de 21 750 €

Ford Transit Courrier : le citadin

Top des meilleurs utilitaires : Le Ford Transit Courrier

Certainement, l’utilitaire le plus adapté aux milieu urbains avec une longueur de 4,20 mètres. Son petit gabarit lui permet de se faufiler n’importe où. Cependant, il dispose d’un espace parmi le plus vaste de sa catégorie. En effet, il possède 2,3 m3 en version standard, 1,62 m de long derrière la cloison et une possibilité de charge de 660 kilos. Côté conducteur, avec des sièges confortables et des suspensions modernes, le Transit Courier est tout confort pour son propriétaire, avec une garantie de tenue de route. En terme de motorisation, le Ford Transit Courier est disponible en essence ou en diesel, en version 75 ch ou 95 ch, dans les deux cas, les performances sont très bonnes. Enfin, on peut dire que le petit modèle de la gamme utilitaire Ford détient de sérieux atouts pour séduire les professionnels effectuant des interventions en milieu urbain.

À partir de 11 800 €

Mercedes Sprinter : la valeur sûre

Top des meilleurs utilitaires : Le Mercedes Sprinter

En apparence, cette version 2018 du Sprinter n’a rien de changé, disponible en 4 finitions différentes : fourgon, châssis-cabine, plateau et transport de personnes. Mais une fois à l’intérieur, la surprise est au rendez-vous. On y trouve une belle ergonomie avec de nombreux espaces de rangements. Le plus surprenant réside dans le niveau de connectivité de cet utilitaire à la pointe de la technologie, par exemple, le logiciel accompagnant les professionnels dans leur livraison de colis est juste idéal. Autre changement, l’apparition d’une version traction avant avec un 4 cylindres de 2,1 litres soit en 114 ch ou en 143 ch. Avec ses nombreux avantages, le Mercedes Sprinter devient une vraie référence sur son segment.

À partir de 29 730 €

Renault Alaskan : le tout-terrain

Top des meilleurs utilitaires : Le Renault Alaskan

L’unique pick-up de ce top mais pas des moindres ! En effet, le Renault Alaskan présente beaucoup de points positifs en tant qu’utilitaire. Il possède des dimensions gigantesques : 5,40 m de large et 1,85 m de haut, permettant une charge considérable d’une tonne dans sa benne (et peut tracter jusqu’à 3,5 tonnes). Grâce à des crochets fixés sur le rail, le chargement peut être sécurisé facilement. Dans l’habitacle, on dispose de 5 places et d’un confort de conduite remarquable.  L’équipement se veut moderne et connecté avec un écran tactile de 7 pouces, d’un GPS intuitif et une connexion Bluetooth. Son seul défaut réside dans sa motorisation, peu puissante. Néanmoins, ce véritable tout-terrain, capable de s’aventurer en toute circonstance, saura convaincre les professionnels.

À partir de 36 860 €

Volkswagen Crafter : le top du top

Top des meilleurs utilitaires : Le Volkswagen Crafter

Le constructeur allemand a frappé fort avec cette nouvelle édition du Crafter, commercialisée depuis un peu plus d’un an. Il est décliné en plusieurs versions : fourgon, plancher-cabine et châssis-cabine, pour s’adapter au maximum aux besoins des professionnels. Côté motorisation, le Crafter est un des plus performant de son segment avec ses 3 niveaux de puissance disponibles, à savoir, 102 ch, 140 ch et 177 ch. Dans l’habitacle, on retrouve un confort et une technologie soignés, notamment grâce à de nombreuses aides à la conduite complètement adaptées aux pro : un assistant connecté pour la remorque, un système luttant contre les effets du vent…etc. En résumé, le Crafter possède de très bons atouts à la fois techniques et pratiques, faisant de lui un des meilleurs utilitaires du moment. 

À partir de 33 480 €

Mondial de l’Auto Paris 2018 : tout ce qu’il faut savoir

Pour sa 120ème édition, le mondial de l’auto parisien frappe fort ! Entre nouveautés, hommage et exposition, vous ne serez pas en reste durant ces onze jours du salon automobile numéro 1. L’équipe OhMyCar vous donne toutes les informations nécessaires pour bien préparer ce mondial très attendu.

Un joyeux anniversaire

La 120ème édition du Mondial de L'Auto de Paris

On l’ignore peut-être mais le Mondial de l’Auto de Paris est le plus ancien de tous. Sa première édition eu lieu en 1898 sur la terrasse du Jardin des Tuileries, alors que l’automobile n’en était qu’à ses débuts. Depuis, son succès et sa notoriété se sont largement accrus. C’est pourquoi, l’idée d’une parade à l’occasion de ce 120ème anniversaire était plus que pertinente. Cette dernière aura lieu le 30 septembre prochain et débutera son circuit à 10h Place de la Concorde. Dans le cortège, on retrouvera 10 véhicules emblématiques qui ont marqué l’histoire du mondial. Ils effectueront une grande traversée de Paris en passant par les lieux marquants de la ville.

Le mondial fait peau neuve

Le nouveau Paris Motor Show

Afin de marquer le coup pour sa 120ème édition, le Mondial de l’Auto va connaître de gros changements cette année. Tout d’abord, son nom et son logo ont été remis au goût du jour. Dorénavant, on l’appellera : le Paris Motor Show ! Autre nouveauté du côté moto : la bécane sera sur les devants de la scène. En effet, le hall 3 sera entièrement dédié au Mondial de la Moto. Enfin, la dernière grande nouveauté de ce salon marque les débuts du Mondial de la Mobilité. Le hall 2 sera consacré aux nouveaux acteurs du numériques et des nouveaux usages et services de la mobilité. Au programme : des nombreuses animations interactives et des conférences variées, toujours sur le thème de la mobilité. C’est donc un mondial 3 en 1 que les visiteurs auront l’occasion de découvrir cette année.

L’essentiel du mondial : l’Auto avec un grand A

La nouvelle peugeot 508 SW sera présente au Mondial de l'Auto 2018

Les têtes d’affiches de ce mondial s’annoncent majoritairement allemandes et françaises. Tout d’abord, Renault présentera son Kadjar restylé. Chez Peugeot, on attend avec impatience la nouvelle 508 SW. Pour Citroën, deux modèles vont faire leur apparition : le C5 Aircross et la DS3 Crossback. Outre-Rhin, on compte pas moins d’une dizaine de nouveautés pour les 3 mastodontes de l’automobile allemande. Pour vous donner un avant-goût, ils exposeront par exemple : la Série 8 coupé et le X5 pour BMW, l’e-tron pour Audi et la Classe B et GLE pour Mercedes. Évidemment, les incontournables supercars seront au rendez-vous pour faire rêver tous les visiteurs. Le hall 1 sera consacré à ces voitures de luxe avec notamment des surprises du côté de Ferrari et d’Aston Martin. Des petits nouveaux feront également leur apparition comme GAC (Chine) et Aspark (Japon). Néanmoins, une mauvaise nouvelle réside dans l’absence de 14 constructeurs dont notamment : Alfa Romeo, Fiat, Infiniti, Volkswagen et Lamborghini…etc. Ils ont annoncé qu’ils ne participeront pas à cette édition pourtant prometteuse.

 

Pour toutes les informations pratiques : rendez-vous sur le site officiel 

Focus Audi Q8 : finitions, équipements et prix

Mise en vente depuis environ deux mois, l’Audi Q8 est un vrai bijou de technologies afin d’offrir un maximum de confort et de sécurité. L’équipe d’OhMyCar s’est penchée sur ses finitions et ses différents équipements. Et la première impression est largement positive : au rayon équipement, rien ne manque au Q8 !

Quatre finitions disponibles

Equipements, finitions et prix du Audi Q8

 

 

 
 
 

Dès son premier niveau de finitions le Q8 offre de nombreuses options. Mais il est également disponible dans trois autres paliers de finition, à savoir : S line, Avus et Avus Extended. De série, l’aventurier haut-de-gamme d’Audi propose d’ores et déjà un équipement plus que complet avec son poste de conduite bardé de technologies.  

Principaux équipements de Série (78 300 €) :

  • Virtual Cockpit
  • Navigation MMI plus avec MMI touch response
  • Motorisations avec technologie mild hybrid
  • Audi drive select
  • Direction progressive
  • Jantes forgees en aluminium
  • Climatisation automatique 2 zones
  • Sièges avant réglables électriquement incluant fonction mémoire pour le siège conducteur
  • Hayon de coffre a ouverture et fermeture électriques
  • Audi connect avec carte SIM intégrée et licence d’utilisation pour 3 ans
  • Audi music interface
  • Phares full LED
  • Feux arrière a technologie LED
  • Audi parking system plus
  • Régulateur de vitesse incluant limiteur de vitesse:
  • Camera multifonction pour système d’assistance à la conduite
  • Avertissement de franchissement de ligne
  • Rétroviseurs extérieurs réglables, dégivrants et rabattables électriquement, jour/nuit automatiques

S Line (85 200 €)

En version S Line, le Q8 s’annonce plus sportif. Il est doté d’un volant et de sièges résolument plus sportifs. En terme de châssis, il est équipé de l’Adaptive air suspension Sport.

En plus :

  • Adaptive air suspension Sport
  • Pack extérieur « S line »
  • Jantes en aluminium
  • Masque Singleframe en Gris Platine mat
  • Moulures de seuil de portes éclairées avec insert
  • Volant Sport à méplat et contour en cuir a palettes
  • Sièges Sport à l’avant avec Sellerie Alcantara / Cuir
  • Accoudoir central confort
  • Caméra de recul

Avus (89 200 €)

La finition Avus accentue encore le confort de conduite et la technologie déjà bien développés dans les versions précédentes. Par exemple, l’Avus est dotée d’une climatisation automatique 4 zones et d’une sellerie en cuir Cricket.

En plus :

  • Eléments de l’habitacle inférieurs en cuir
  • Sièges avant chauffants
  • Sellerie en cuir Cricket
  • Climatisation automatique 4 zones
  • Volant réglable électriquement
  • Vitrage acoustique pour les vitres latérales
  • Clé confort incluant déverrouillage du coffre par capteur et couvre coffre électrique
  • Audi smartphone interface
  • Audi Music Interface pour les passagers arrière
  • Lave-phares
  • Affichage tête-haute

Avus Extended (100 800 €)

Cette finition considérée comme étant la plus luxueuse de la gamme Q8 propose un confort  unique au niveau de l’assise. Elle est également équipée d’une assistance high-tech à de nombreux niveaux comme avec le Bang & Olufsen Premium Sound System.

En plus :

  • Vitrages Privacy
  • Sièges avant chauffants et massants
  • Sellerie cuir Valcona
  • Banquette arrière Plus
  • Volant réglable électriquement et chauffant en cuir
  • Bang & Olufsen Premium Sound System avec son 3D
  • Projecteurs HD Matrix LED
  • Pack Assistance pour la ville
  • Pack Assistance pour la route
  • Jantes 21 Pouces

Essai Audi Q8 (2018)

Dernier arrivé sur son segment mais pas des moindres : l’équipe OhMyCar est montée à bord du nouveau Q8 d’Audi qui vient terminer la gamme des crossovers aux anneaux pour voir ce que vaut l’équivalent baroudeur de la luxueuse A8.

Un look inédit

Essai Audi Q8 2018 : le design

Le Q8 n’est pas la version sportive du Q7 mais bien un modèle inédit dont le style inspirera les futures nouveautés de la marque aux années. C’est une carrosserie au dessin dynamique et musclé tout à fait nouvelle qui vient habiller le plus haut de gamme des modèles Q qui s’insère sur le segment des grands SUV coupés, de plus en plus plébiscité. Un peu plus court que le Q7 (4,99 m contre 5,05 m en longueur), le Q8 repose néanmoins sur la même plateforme MLB Evo, laquelle a déjà fait ses preuves sur le Bentley Bentayga, le Porsche Cayenne et le Lamborghini Urus.

Sur un plan purement stylistique, le Q8 est une vraie réussite avec des proportions idéales et un look sportif qui avaient déjà remporté une adhésion générale dès sa présentation à Genève en 2017. Mention spéciale à ses énormes jantes graphiques 22 pouces et à l’avant avec la calandre “Space Frame” (intégrant les optiques Matrix 9 lames) particulièrement équilibrée entre raffinement et agressivité. En résumé, on a affaire à un modèle plein de caractère, bien qu’il reste plus sage esthétiquement que ses extravagants concurrents principaux, le X6 de chez BMW et le GLE coupé de Mercedes, un parti pris censé lui assurer la conquête du plus grand nombre sur les marchés américain, asiatique et européen.

Pas de version 7 places au catalogue

Essai Audi Q8 2018 : intérieur

A l’intérieur, le confort se ressent un peu des choix esthétiques faits au niveau du design :  la surface vitrée réduite ne permet pas une visibilité optimale et la ligne très coupée du baroudeur sportif ne garantit un espace arrière confortable que pour 3 places à l’arrière (avec un espace royal et une banquette coulissante et rabattable en 40/20/40, s’il-vous-plaît !) grâce à son large empattement de 3 m. Aussi, malgré son appellation de “grand SUV coupé”, pas de configuration 7 places au programme. Côté capacité de chargement, si le coffre reste en dessous de celui du Q7 en termes de volume, avec “seulement” 605 L (jusqu’à 1755 L) contre 890 L (jusqu’à 2075 L), il reste très pratique, avec une large ouverture et un seuil de chargement abaissé.

En ce qui concerne la finition, le Q8 s’est montré à la hauteur de la réputation d’Audi : un standing clairement haut de gamme, des accessoires branchés et pratiques, une qualité perçue flatteuse et une ambiance digitale et moderne avec une planche de bord débarrassée de tout bouton.

Autrement dit, aucun risque de cannibalisation entre les deux mastodontes aux anneaux : le Q7 conservera sa vocation familiale tandis que le Q8 s’oriente vers un usage bien plus “loisir”.

Equipement dernier cri

Essai Audi Q8 2018 : équipement

Au rayon équipement, rien ne manque au Q8 : le poste de conduite est bardé de technologies, avec l’incontournable Virtual Cockpit de 12,3 pouces et deux dalles tactiles de 8,6 et 10 pouces (il est même possible de droper les icônes des fonctionnalités de l’un à l’autre pour organiser complètement l’interface d’info-divertissement implémentant le dispositif multimédia, les commandes de confort et la navigation GPS, en fonction de ses besoins), l’éclairage d’ambiance personnalisable, la commande vocale, la connexion 4G intégrée, et même des applications spécifiques comme “On Street Parking” pour trouver une place rapidement autour de soi.

Côté sécurité aussi, Audi a pensé à tout : pas moins de 39 aides à la conduite au total, parmi lesquelles le régulateur de vitesse adaptatif avec assistant d’efficience sur la route, la surveillance d’angle mort, l’avertissement de changement de voie, l’aide au stationnement, la caméra 360°, la lecture des panneaux de signalisation… Le tout articulé ensemble pour fonctionner dans une même dynamique : d’ici peu de temps, le Q8 rejoindra la très restreinte catégorie des précurseurs de la conduite autonome de niveau 3. Aussi, tout à été pensé pour faciliter ses mises à jour à venir.

On et off road : le plaisir de conduire

Essai Audi Q8 2018 : on et off road

Sur le plan technique, tout a été pensé pour s’amuser au volant en toute sécurité, depuis la direction à démultiplication progressive jusqu’à la suspension pilotée qui  sont présentes de série sur cet aventurier haut de gamme dédié au loisir on et off-road. A savoir qu’une suspension pneumatique (90 mm de réglage) est disponible en option pour un usage plus sportif. Côté confort, le poste de conduite typé berline et les sièges baquets réglables dans tous les sens permettent de trouver la position idéale pour un agrément maximal.

Quant au comportement, les quatres roues directrices du Q8 lui permettent d’offrir une agilité rare pour un tel gabarit et la transmission Quattro mécanique Torsen assure une adhérence sans faille quel que soit le sol. En tout-terrain, la garde au sol de 25 cm est idéale pour les passages les plus accidentés et côté performance, le 50 TDI de 285 ch et 600 Nm ne manque pas de souffle, malheureusement associé à une boîte auto Tiptronic 8 rapports trop longue à la détente. Raisonnable, le Q8 dispose d’une micro-hybridation qui lui permet de réduire un peu ses émissions et sa consommation.

Pour nous, le constat est simple : polyvalent, performant et confortable, le Q8 est un véritable véhicule d’agrément, sans pour autant perdre de vue les aspects pratique et sécuritaire.

Bilan

Essai Audi Q8 2018 : le bilan

S’il est arrivé bon dernier sur son segment, le Q8 reste un rival de taille et Audi caresse de grandes ambitions pour son dernier-né, pensant vendre plus de Q8 que de Q7 d’ici 2020. Pour ceux qui le trouveraient encore trop civilisé, un RS Q8 de plus de 600 ch devrait sortir plus tard pour venir taquiner le Lamborghini Urus sur son territoire. Mais en attendant, le Q8 offre une belle synthèse, mais avec un tarif d’entrée qui devrait tourner autour des 72 000 €, la note s’annonce salée, encore que toujours en-dessous de celle du X6 (à partir de 74 300 €).

On aime

  • Son look
  • Sa polyvalence
  • Son confort
  • Sa finition

On aime moins

  • Sa boîte auto

Hybrides et hybrides rechargeables : un segment en ébullition

Avec toutes les nouvelles normes européennes anti-pollution, on entend souvent parler de l’hybride. Mais connaissez-vous réellement ses caractéristiques ? Différente de l’électrique, elle se décline en 2 variantes bien distinctes : l’hybride et l’hybride rechargeable. Et dans ce secteur, le maître absolu est Toyota. L’équipe Ohmycar fait le point avec vous !

L’hybride : un avenir tout tracé

Hybride et hybride rechargeable : les distinctions

En France, les véhicules hybrides et hybrides rechargeables ont fait un bond en avant spectaculaire. En effet, l’année 2017 a enregistré des records : +40% de ventes par rapport à 2016, soit 81 547 immatriculations dont 11 868 rechargeables. Ces honorables résultats obtiennent le titre de meilleure année depuis 2011. Pourtant, 2018 marque l’arrêt des bonus accordés par l’Etat en faveur de ce type de motorisations. Toutefois, avec les nouvelles normes européennes d’émissions, l’hybride est une bonne alternative pour les constructeurs et les clients qui éviteront tout de même un malus bien salé.

Par définition, un véhicule hybride combine 2 blocs, l’un thermique et le second électrique. Il existe deux solutions bien distinctes :

Dans le cas d’une voiture hybride, la batterie propose une capacité d’environ 1 kWh. Ce faible résultat limite le véhicule à une autonomie très légère (quelques kilomètres) et une vitesse de pointe avoisinant les 50 km/h. Dans ce cas, la batterie se recharge grâce au moteur thermique et grâce à un dispositif qui permet de récupérer l’énergie au freinage.

Les véhicules dit hybride rechargeable, toujours animés par un moteur thermique et électrique, proposent une batterie de plus grande capacité. Souvent comprise entre 8 et 12 kWh, elle génère une autonomie pouvant atteindre les 60 km pour une vitesse maximale d’environ 120 km/h. A l’inverse, ce type de motorisation se rapproche de l’électrique puisqu’elle doit être rechargée via une prise.

En bref, ces véhicules sont plutôt destinés à un usage urbain et à des déplacements quotidiens limités. Sur le long terme, cela vous permet d’économiser du carburant.

Toyota : champion de l’hybride

Toyota : champion de l'hybride

Le leader mondial de l’hybride c’est Toyota. En effet, le constructeur nippon représente 65% des ventes d’hybride en France. La marque a d’ores et déjà dépassé le cap des 10 millions de ventes.

Et sa vedette numéro une n’est nul autre que la mythique Toyota Yaris. Également proposée en version 100% thermique, la petite bombinette hybride a réussi à séduire à la perfection le public. Jolie comme un coeur, pleine d’équipements et un bon rapport qualité/prix ont suffit pour faire d’elle le combo idéal.

Côté motorisations, la Toyota Yaris 3 combine un moteur thermique de 61 ch et un bloc électrique de 25 ch. La puissance cumulée obtenue est de 100 ch. Une belle performance pour cette petite citadine. Elle performe le 0 à 100 km/h en 11.8 secondes et sa vitesse de pointe avoisine les 165 km/h.  L’autonomie est donc d’environ 2 kilomètres, logique pour une hybride standard et elle rejette environ 75 grammes de CO2 par kilomètre. Le cocktail gagnant est disponible à partir de 19 450 €, un prix très raisonnable sur ce segment.

Toujours chez Toyota, mais cette fois-ci on pense à un SUV. Qui suis-je ? Le C-HR Hybride bien-sûr ! Le audacieux et très futuriste crossover de la gamme nippone. Son design très atypique se démarque et les clients aiment ça. Mais que vaut-il sous le capot ?

La motorisation ne vous laisse pas le choix : essence ou rien. Ainsi, il associe un bloc de 1.6 l de 98 ch à un moteur électrique de 72 ch. Cumulée, la puissance offre un beau résultat de 122 ch. L’autonomie, de même pour ce compact, ne propose que 1 à 2 kilomètres. Il expédie le 0 à 100 km/h en 11 secondes et peut atteindre jusqu’à 170 km/h.  Côté émissions, sa consommation oscille entre 3.4 et 4.1 l/100km. Sa finition d’entrée de gamme débute à 28 500 €.

Enfin, l’autre vedette signée Toyota est la Prius rechargeable. Elle se distingue de ses concurrentes grâce à son allure singulière et à sa fiche technique.

Sa motorisation 4 cylindres essence de 98 ch est secondée par 2 moteurs électriques : l’un de 31 ch et l’autre de 72 ch. La citadine cumule une puissance totale de 122 ch. En 100% électrique, la Prius peut atteindre 85 km/h et faire 50 kilomètres avant de s’essouffler. Le 0 à 100 km/h est atteint en 11.1 secondes et sa vitesse de pointe est de 162 km/h. Côté émissions, sa consommation est de 1 l /100 km et ses rejets en CO2 de 22 g /km. Pour recharger la belle, il faudra 2h sur prise rapide contre 3h30 sur prise standard. Tout cela pour un prix démarrant à 36 900 €.

Bien entendu, il existe de nombreuses marques qui se mettent à l’hybride. On peut notamment compter sur la Hyundai IONIQ, le Kia Niro, le Volvo XC90 T8 Twin Engine, l’Audi Q7 e tron, la Golf GTE, la Mercedes Classe C 350e…

Fiat 500 série spéciale Spiaggina 58 et concept produit sur commande

Après 61 ans de carrière, la mythique Fiat 500 rend hommage à sa première série spéciale Jolly surnomée “la Spiaggina” avec une nouvelle série inédite baptisée Spiaggina 58 et un concept car ultra-chic !

Fiat 500 Spiaggina 58 : une série rétro et branchée à la fois

Fiat 500 série spéciale Spiaggina 58 : intérieur

Conçue pour célébrer le double anniversaire de la 500 et de sa première édition spéciale, inspirée par la Jolly de 1958, la Spiaggina 58 est uniquement proposée en configuration cabriolet. Sa livrée “Bleu Volare” soulignée par un liseré blanc, ses baguettes latérales, ses jantes 16 pouces vintage et sa capote beige lui confèrent un look résolument rétro et vitaminé, qui rappellent les couleurs de la plage, un parti pris de la marque. Un logo « Spiaggina 58 » à l’arrière et ses rétroviseurs chromés viennent terminer le tableau de cette série spéciale très réussie en termes de design.

A l’intérieur, une adorable planche de bord couleur carrosserie intégrant un écran central tout ce qu’il y a de plus moderne et un unique compteur rond digitalisé, une sellerie bicolore rayée grise et ivoire, et l’incontournable badge “Spiaggina 58”.

Si la demoiselle se donne des allures rétro, il s’agit bien d’une citadine dernier cri : au rayon équipement, on retrouve la climatisation automatique, les radars de recul, le système UConnect HD Live multimédia et navigation… Côté motorisation, la Spiaggina 58 se décline en deux petits blocs essence : un 1.2 69 ch et un Twinair 0.9 de 85 ch. Les prix de la belle ne sont pas encore connus, et pour cause : elle ne sera disponible qu’en septembre, et devrait être produite à hauteur de 1958 exemplaires seulement.

Un show car pour la plage, produit sur demande

Concept Spiaggina by Garage Italia

Mais Fiat ne s’arrête pas là : la marque s’est associée à Garage Italia et Pininfarina pour concevoir « Spiaggina by Garage Italia », un showcar exceptionnel qui sera produit sur demande. Basé sur une plateforme de 500C, le concept se passe de toit. Il est doté d’un court pare-brise nautique et d’un compartiment rangement sous une plage de transport en liège à l’arrière (comme sur le pont de certains yachts).

Équipée d’une mini-douche et d’une banquette 2 places recouverte d’une sellerie cuir passée au traitement waterproof, il s’agit de la voiture idéale pour une virée à la mer le temps d’un week-end ! Sous le capot, tous les moteurs proposés au sein de la gamme 500 sont disponibles. Fiat a aussi annoncé que les modèles commandés pourront être personnalisés selon l’envie du client. La marque signe ici encore et comme souvent un excellent coup de pub.

Essai Alpine A110, la légende ressuscitée

L’A110 est la descendante de la mythique berlinette créée en 1962 par Jean Rédélé au palmarès sportif spectaculaire qui faisait déjà l’unanimité à l’époque. Un héritage impressionnant à la hauteur duquel les ingénieurs ont dû être pour cette résurrection risquée. L’équipe OhMyCar est montée à bord de la version 2017 pour vous en dire plus.

Look : un sans-faute

Essai Alpine A110 : design

22 ans après sa disparition, l’Alpine A110 revient avec un design fidèle à ses origines mais actualisé au goût du jour. Cette nouvelle version a été pensée, à l’instar de l’ancienne, par des passionnés, et cela se voit : c’est ce souci du détail et cette recherche de l’équilibre parfait qui fait toute la différence. Sur le plan esthétique, nous n’avons vraiment rien à lui reprocher : l’ADN de la championne qu’elle était il y a 20 ans est bien présent mais sa ligne fuyante cachant une structure en aluminium n’a rien à envier aux sportives actuelles.

En outre, son style se détache des standards habituels du marché premium, souvent redondants ces dernières années, ce qui la rend reconnaissable au premier coup d’œil. L’équipe OhMyCar valide donc à 100 % le design de la berlinette nouvelle génération qui vient redorer le blason français sur le plan de la séduction automobile, généralement apanage des italiennes.

Intérieur et équipement : pas encore la Deutsche Qualität, mais presque

Essai Alpine A110 : intérieur

Si l’extérieur nous séduit, l’intérieur de cette 2 places  achève de nous convaincre que son titre de “Plus belle voiture de l’année 2017” est amplement mérité ! Les sièges baquets non réglables aux montants enveloppants matelassés assortis aux jolis panneaux de portes ne se contentent pas d’offrir un excellent maintien mais donnent aussi une ambiance à la fois sportive et chic à ce cockpit conçu dans l’esprit compétition automobile où les détails couleurs carrosserie rappellent ce bleu emblématique de la berlinette d’antan.

Mention spéciale au volant sport gainé d’Alcantara et bagué, très agréable à prendre en main (et à regarder), mais plus globalement à la qualité de finition très respectable sans être tout à fait à la hauteur de celle des allemandes : quelques commandes Renault et des plastiques durs sur les parties basses pêchent si l’on y regarde de trop près. Pour autant, cela reste au-dessus de ce que l’on trouve chez Alfa Romeo, par exemple. Le compteur entièrement digital et l’écran central flottant sont bien implémentés et donnent une touche moderne à l’ensemble de cette planche de bord, très épurée autour du poste de conduite : rien pour déconcentrer le pilote des sensations de l’asphalte !

Conduite : les sensations sont au rendez-vous

Essai Alpine A110 : conduite

Comme sur son illustre ancêtre, le moteur de l’A110 est situé à l’arrière : il faut savoir conserver ce que la tradition offre de mieux. Il s’agit d’un 4 cylindres 1.8 L turbo (emprunté à la Mégane RS) et ce bloc endurant et volontaire développe 252 ch pour 320 Nm de couple, le tout transmis aux roues arrière par une boîte double embrayage EDC 7 rapports avec palettes au volant. Dès les premiers kilomètres, il s’avère que la berlinette est très facile à conduire. Le freinage est précis, malgré un ABS qui rallonge la distance si l’on brusque un peu trop la pédale de frein, les accélérations sont franches avec un comportement plutôt souple, davantage destiné à une escapade enjouée sur de petites routes de campagne qu’à de la pure performance sur circuit. Les vitesses sont bien étagées et se passent avec une rapidité fluide.

Si ce n’est pas la plus puissante du segment, elle offre des performances bien supérieures à nombre de ses rivales ! Son secret ? La petite française est ultra légère : le modèle le plus équipé pèse à peine plus d’une tonne, autant dire le meilleur rapport poids / puissance de sa catégorie ! La suspension maison d’excellente qualité permet de garder les pneus à plat sur la route tout en conservant une certaine liberté dans les mouvements de caisse, suffisante pour s’amuser au volant dans les virages, bien qu’avec son fond plat, la petite sportive reste de toute façon rivée à la route. Compacte et agile, cette propulsion a su conserver les qualités qui ont participé au succès de la star des rallyes. L’A110 offre ainsi un réel plaisir de conduite,  avec une synthèse plus que convaincante.

Le bilan

Essai Alpine A110 : détail optique arrière

Pour ressusciter un mythe tel que l’A110, Alpine n’avait pas droit à l’erreur, et si le projet, prévu au départ sur la base d’une collaboration avec Catheram qui s’est finalement retiré, n’a pas été de tout repos pendant presque 7 ans, le résultat incarne aujourd’hui une vraie réussite ! Avec un ticket d’entrée fixé à 58 500, la berlinette n’est pas donnée. Mais après avoir pris son volant, force est d’admettre qu’elle vaut bien un petit effort financier étant donnée la qualité de ce remake : une reine est (re) née !

On aime

  • Son confort de conduite exceptionnel pour une position au ras du sol
  • Son équilibre parfait sur route

On aime moins

  • Un ABS pris au dépourvu en cas de freinage brusque
  • Quelques coquilles discrètes sur la finition

Citroën C3 Aircross Rip Curl : prêt pour l’été

Les nouveaux véhicules de la gamme Citroën sont connus pour leur allure fun et originale. C’est notamment le cas du Citroën C3 Aircross, un SUV aguicheur. Pour l’été, il s’arme d’une nouvelle série spéciale Rip Curl et espère bien décrocher de nouveaux sourires sur le visage de ses fidèles clients.

De la fraîcheur pour le C3 Aircross Rip Curl

Citroën C3 Aircross Rip Curl

Le Citroën C3 Aircross, SUV compact de la marque aux chevrons, est encore tout jeune. En effet, sa commercialisation a démarré en octobre 2017. Et pourtant, son premier semestre, en Europe, fut un succès avec près de 90 000 commandes, dont 35 000 dans l’hexagone. Il est vrai qu’avec son allure fun et baroudeuse, il doit faire tourner des têtes.

Alors, pourquoi ne pas se refaire une petite beauté pour se rafraîchir avec la chaleur de l’été ? C’est justement ce que le crossover entreprend avec sa série spéciale baptisée Rip Curl (du nom d’une marque spécialisée dans le surf). Ce nom ne nous est pas inconnu, les C4 SpaceTourer et Grand C4 SpaceTourer ont déjà eu la chance de porter ce logo. Cette série concerne uniquement le niveau de finition Feel, le milieu de gamme. 

Esthétiquement, il soigne subtilement son look avec des jantes 17’’, un Pack Color Bleu sur les coques de rétroviseurs, le cerclage des phares et au centre des roues, ou bien un Pack Color Blanc (en option) et des badges Rip Curl. A l’intérieur, le C3 Aircross propose une ambiance spécifique avec des sièges recouverts d’un textile gris chiné décoré par une bande bleue et des surpiqûres blanches.

Un SUV bien équipé pour arpenter les plages

Intérieur Citroën C3 Aircross Rip Curl

La finition Feel intègre déjà de série la reconnaissance des panneaux de signalisation, un régulateur/limiteur de vitesse, l’alerte de franchissement de voie, la climatisation ou encore les rétroviseurs électriques et dégivrants.

La nouvelle version Feel Rip Curl, elle, joue la carte de la connectivité avec la navigation Connect Nav 3D avec écran tactile 7’’ (compatible avec Mirror Screen), le Pack Auto (climatisation automatique détecteur de pluie et rétroviseur intérieur électrochrome), le Pack City (lève-vitres avant et arrière électriques, rétroviseurs extérieurs rabattables électriquement et aide au stationnement arrière), le dispositif Grip Control et Hill Assist Descent ainsi qu’un toit ouvrant vitré panoramique.

Côté motorisations, le Citroën C3 Aircross est disponible avec les blocs essence Puretech de 100 ou 130 ch ou en diesel avec des BlueHDi de 100 et 120 ch.

Toutes ces nouveautés ont fait grimper le prix de la Feel standard, puisque sa version Rip Curl affiche +3 200 €. Un écart justifié par un bel enrichissement au rayon catalogue.  

– PureTech 110  BVM6 à partir de 22 600 € (+ 1 400 € pour la EAT6)

– PureTech 130 BVM6 à partir de 23 500 euros,

– BlueHDi 100 BVM6 à partir de 24 150 €

– BlueHDi 120 EAT6 à partir de 26 650 €

Le beau est déjà disponible et est fin prêt à vous accompagner dans vos plus belles sessions de surf.