Ford Mustang Bullitt : les prix de la série spéciale sont dévoilés

Aussi mythique que le film qui lui est associé, la Ford Mustang Bullitt se refait une beauté cette année. Pour l’occasion, l’édition limitée arrive en France et expose ses tarifs. Bilan : la note est salée, exclusivité oblige ! OhMyCar vous présente la bête.

Ford Mustang Bullitt : facture gonflée et malus élevé

Ford Mustang Bullitt : prix annoncés

Le débarquement de la série spéciale Bullitt en Europe est un événement. Jusqu’alors, le coupé n’avait jamais honoré nos contrées de sa présence. Le prix de départ est à la hauteur de la surprise : il faut débourser 54 900 € pour acquérir l’un des 82 modèles montés pour l’Hexagone. L’addition, déjà corsée, s’allonge avec un malus très sévère. Alors que le V8 atmosphérique ne gagne que 10 chevaux, le malus passe à 10 000 € au lieu de 3 000 € pour la version GT.

En tout, la Ford Mustang Bullitt bénéficie de 460 ch, associés à 529 Nm de couple. À puissances équivalentes, son coût reste “raisonnable” face à ceux de la Porsche 911 GTS (128 375 €) et de la BMW M2 Competition (66 950 €).

Ford Mustang Bullitt : des prestations haut de gamme

Ford Mustang Bullitt : les tarifs 2019 dévoilés

Les 82 unités françaises de l’auto seront disponibles en version coupé avec la boîte manuelle. Quant à sa robe, les acheteurs auront le choix entre l’emblématique livrée Dark Highland Green et un noir plus classique. Lors de ses passages à Détroit et à Genève, on avait pu découvrir ses sublimes jantes 19 pouces spécifiques ainsi que son badge arrière Bullitt. La série spéciale s’illustre aussi grâce à ses étriers de freins rouges.

À bord, l’ambiance est légèrement revue. On trouve notamment un levier de vitesse qui prend la forme d’une boule de billard et une sellerie cuir rehaussée par des surpiqures vertes.

Qui dit hausse de prix dit généralement meilleure dotation. La Ford Mustang Bullitt n’échappe pas à la règle et propose, de série, les sièges chauffants ventilés et le système de navigation multimédia à écran tactile Sync 3. Tous deux sont normalement en option sur la version de base pour 600 € et 1 300 €.

Pour personnaliser leur cheval de course, les clients privilégiés pourront opter pour la suspension adaptative Magnetic Ride (2 000 €), la sirène Thatcham Security (400 €) ou les sièges baquets Recaro (1 800 €).

Une nouvelle Tesla Model 3 plus puissante arrive

Alors que Tesla Motors essuie plusieurs critiques sur ses modèles économiques, la marque américaine continue son développement et annonce même du nouveau ! Une nouvelle version de la Model 3 100% électrique va battre les cadors européens diesel dans la catégorie des berlines. Auto-Sélection s’invite sur OhMyCar pour vous en dire plus.

Une berline électrique plus puissante que ses concurrentes diesel

Nouvelle Tesla Model 3 2018

Le constructeur américain Tesla a décidé d’élargir la gamme de la Tesla Model 3 en proposant une configuration double moteurs pour la voiture, en plus de la version standard actuelle. Elon Musk en personne a annoncé sur Twitter l’option « Dual Motors » qui offre une nouvelle version de la Model 3, désormais équipée de deux moteurs : un à l’avant et un autre à l’arrière. Mais c’est surtout sur les performances de la voiture que le changement se fait le plus ressentir.

Ce Dual Motors sera proposé en 2 déclinaisons : la version simple et le pack performance. Les vitesses maximales des deux modèles grimpent par rapport à la version standard actuelle : l’homme d’affaire américain promet une vitesse maxi de 225 en version standard et 250 km/h en version performance. Les chronos d’accélérations sont également impressionnants ! La première version fera du 0 à 100km/h en environ 4,5 secondes. Le pack performance promet quant à lui seulement 3,6 / 3,7 secondes, soit un chrono plus rapide que « toutes les berlines ultra sportives du marché sur circuit » d’après Elon Musk ! Tesla nous avait habitués à des performances assez impressionnantes sur ses véhicules Model S et Model X, mais la Model 3 va encore plus loin.

Tesla Motors tire ses prix vers le haut et rompt sa promesse

Depuis le début du projet Tesla Motors, l’objectif est de tirer ses prix vers le bas pour pouvoir proposer des prix de plus en plus accessibles à tout un chacun. Clairement, avec ce Dual Motors, c’est plutôt le cas inverse qui est en train de se produire.

Ainsi, l’option Dual Motors simple coutera 5000$ en plus des 35000$ du prix du Model 3. La variante Performance est ainsi proposée à 78000$ ! Le prix à venir pour le marché européen n’est pas encore connu. La Tesla Model 3 reste présente sur le marché de l’occasion. Elon Musk a déjà évoqué cette situation en présentant un business plan dont le but est d’abord d’atteindre une certaine « élite » avant de démocratiser la marque en offrant des modèles moins chers.

Salon de Pékin 2018 : présentations officielles de la Lexus ES

Le constructeur de luxe japonais Lexus a choisi le salon de Pékin pour présenter au monde sa nouvelle berline ES. Cette septième mouture se veut tout aussi élégante et racée que les précédentes, mais cherche surtout à se démarquer par un dynamisme inédit.

Un design “élégamment provocateur”

Lexus ES 2019 : carrosserie noire

Bonne nouvelle : si les six premières générations de l’ES ont boudé le Vieux Continent jusqu’à présent, la septième version rejoindra bien nos contrées. Ce sera l’occasion pour la clientèle européenne de découvrir ou redécouvrir le luxe offert par Lexus. Elle fera la rencontre d’une voiture “plus spacieuse, plus silencieuse et plus sûre selon les dires du constructeur.

La berline haut de gamme bénéficie d’un travail minutieux, tant au niveau technique, grâce à un nouveau châssis, qu’au niveau esthétique. Les lignes sont complexes, audacieuses et caractérielles. Le designer en chef Yasuo Kajino explique avoir souhaité bousculer “les attentes habituelles des acheteurs” par ce dessin original. Le style du constructeur prend une direction de plus en plus affirmée, quitte à prendre des risques.

Les dimensions de la Lexus ES évolue quelque peu. En effet, elle gagne 65 mm de longueur et 45 mm de largeur. En revanche, elle s’abaisse de 5 mm.

Lexus ES : nouvelle plateforme et moteur hybride

Intérieur de la Lexus ES Sport

À bord, la plage avant est consacrée au bien-être du pilote. L’ergonomie a été au coeur des préoccupations des designers. Résultat : tout ce qui est important pour le conducteur se trouve dans son champ de vision. L’écran d’affichage, le combiné d’instrumentation et l’affichage tête haute sont dirigés vers lui. Comme toujours chez Lexus, le confort est travaillé avec attention. C’est le cas à l’avant, mais aussi à l’arrière. La firme n’oublie pas non plus de doter sa berline d’équipements d’agrément. On trouve notamment le Wi-Fi et une dalle multimédia de 12.3 pouces avec un pavé de commande tactile.

Pour la Lexus ES, le nippon ne change pas ses habitudes en produisant une voiture silencieuse et confortable. Cela dit, il souhaite faire évoluer son image et prouver qu’il peut également faire ses preuves en matière de performances. Pour ce faire, la berline inaugure une nouvelle architecture GA-K, qui allège le poids total de l’auto. Elle profite aussi d’une suspension arrière multibras et de la direction assistée.

Côté motorisations, Lexus opte pour l’hybridation avec un bloc essence 2.5 l quatre-cylindres associé à un moteur électrique compact et léger. L’ensemble libère une puissance de 218 ch.

La Lexus ES se décline également dans une version F Sport avec des éléments techniques et stylistiques spécifiques.

Mercedes Classe A : prix et équipements dévoilés

Lancée il y a plus de 20 ans, la Mercedes Classe A a connu de nombreuses mutations au travers de ses différentes générations. D’abord née sous la forme de monospace, elle est ensuite devenue compacte en 2012. Aujourd’hui, son allure évolue encore. OhMyCar vous parle du millésime 2018, de son prix et de ses équipements.

La Mercedes Classe A : toute en élégance

Le design de la nouvelle Mercedes Classe A

Pas d’innovation majeure concernant le style de ce nouveau cru : la Mercedes Classe A s’inspire fortement du coupé CLS. Elle reprend notamment sa large calandre et sa signature lumineuse. Lorsqu’on l’observe d’un peu plus près, on constate que certaines nervures ont été gommées afin de lui donner une silhouette plus classe. Les dimensions ont été revues dans l’optique d’optimiser les espaces. Ainsi, l’empattement et le volume de coffre sont désormais plus importants.

À l’intérieur, on retrouve une planche de bord extrêmement raffinée. Les finitions sont précises et bien exécutées. Pas de doute possible : on se trouve bien dans un cockpit premium. De nombreuses technologies de pointe sont à disposition du conducteur. On cite notamment l’assistant vocal, embarqué dans un système intégrant une intelligence artificielle.

Contrairement aux habitudes de Mercedes, la Classe A n’est disponible qu’en deux motorisations. Toutes deux sont signées Renault. On trouve, tout d’abord, un bloc diesel 1,5 L de 116 ch et 260 Nm. La seconde possibilité est un moteur essence 1,4 L développant 163 ch et 250 Nm. Peu importe l’option retenue, elle sera dans tous les cas associée à une boîte manuelle à 7 rapports.

Plus chère, mais mieux équipée

À bord de la nouvelle Mercedes Classe A

Disponible à partir de 32 200 €, la Mercedes Classe A est plus chère que ses concurrentes allemandes, à motorisations égales. Si l’on ouvre le chapitre des équipements, est-ce que la dépense en vaut la chandelle ? La réponse est oui. Dès l’entrée de gamme, la compacte profite d’une dotation très généreuse. En effet, Style Line comprend, entre autres, la climatisation automatique, la caméra de recul, des détecteurs de pluie et de luminosité, le frein de stationnement électrique ou encore le régulateur/limiteur de vitesse. Elle inclut également des aides à la conduite intéressantes telles que l’avertisseur des risques de collision, le freinage d’urgence autonome et l’aide au maintien sur voie.

La finition Progressive Line ajoute notamment la climatisation bizone, les radars de parking avant/arrière, les rétroviseurs rabattables électriquement, l’écran central en version 10 pouces, le GPS et les infos trafic.

Enfin, la finition haut de gamme AMG Line propose principalement des équipements liés au design tels que les sièges sport, par exemple.

Le Fiat Fullback s’offre une nouvelle version haut de gamme Cross

Fiat, plus connu pour ses citadines, a néanmoins séduit un tout nouveau public grâce à son premier pickup le Fiat Fullback au courant de l’année 2016. Pour plus d’aventure, venez découvrir  la dernière déclinaison, le Fiat Fullback Cross qui a été dévoilé lors de l’édition 2017 du Salon de Genève.

Les spécificités du nouveau Cross

Nouvelle version le Fiat Fullback Cros

Le pickup est le nouveau véhicule utilitaire en vogue, apprécié par les familles autant que par les professionnels. Sa ressemblance avec le modèle L200 de Mitsubishi ne fait pas défaut à Fiat car son Fullback Cross à sa propre personnalité.

On le dissocie du Fiat Fullback grâce à ses éléments de couleur noir mat (rétroviseurs,  poignées de portes, jantes) qui lui donnent cette touche baroudeur haut de gamme, ainsi que l’apparition d’une nouvelle barre au-dessus de sa benne. Cette version est seulement disponible en double cabine, un modèle plus familial et qui vous acquitte d’un malus onéreux.

L’allure sportive unique du Cross

L'allure sportive du Fullback Cross

A l’intérieur, on allie confort et technologie tout en ajoutant une puissance suffisante avec un moteur de 180 ch. Il possède des feux de jour à LED, une climatisation automatique bizone qui permettra la bonne entente entre tous les membres de la famille, mais aussi un régulateur de vitesse, une caméra de recul, des sièges avant chauffants et un système de navigation à écran tactile. Il dispose aussi d’un stabilisateur de remorquage, et de l’aide au démarrage en côte.

Il est possible d’opter pour la boîte manuelle à 6 rapports ou bien pour une boîte automatique à 5 vitesses (option). Par ailleurs, la transmission intégrale est à votre disposition. Elle vous propose différents modes de fonctionnement. Vous choisissez d’être en deux roues motrices pour économiser du carburant ou bien d’utiliser les quatre roues motrices. Le prix varie selon les variantes du modèle, à partir de 40 716 euros pour la version boîte manuelle et 42 156 € en version automatique.

Audi e-Tron Sportback Concept, le coupé électrique du futur

Audi entamera la production de son SUV e-Tron en 2018. Dès 2019, ce sera le tour de l’e-Tron Sportback Concept, un coupé électrique avec un design Audi Coupé, de nouvelles technologies d’éclairage, un habitacle hors norme, un poste de pilotage futuriste, trois moteurs électriques…

Un intérieur hors norme

L’habitacle de l’e-Tron Sportback Concept est clair, fonctionnel et sobre. Il profite de grands écrans tactiles sous l’affichage central, sur la console centrale et dans les portières. La console centrale donne la sensation de flotter, accentuant l’impression d’espace pour les quatre passagers. L’intérieur est totalement centré sur le poste de pilotage et sur les commandes. Si l’espace à bord est généreux, cela n’empiète pas sur le volume du coffre qui atteint 550 litres et même 1 450 litres quand les sièges sont repliés.

Trois moteurs électriques

L’Audi e-Tron Sportback Concept est animée par trois moteurs électriques. Ils délivrent une puissance de 320 kW, soit 435 ch et même 370 kW ou 503 ch en mode turbo. Cela permet un passage de 0 à 100 km/h en seulement 4,5 s. La batterie de 95 kWh assure une autonomie supérieure à 500 km. Les moteurs sont placés sur les essieux avant et arrière. Ils associent le plaisir de conduite et une grande autonomie. Cette Audi e-Tron Sporback Concept est capable de calculer la meilleure stratégie de conduite pour une consommation d’énergie limitée et le conducteur peut gérer le niveau de récupération d’énergie.

Un extérieur d’Audi Coupé

Ce concept associe des éléments typiques d’Audi comme la calandre Singleframe, mais avec des détails d’avant-garde. Cette calandre opte pour une surface pleine couleur carrosserie, des bords élevés vers l’arrière. Le capot s’étend vers le bas, un pont relie les deux passages de roues, pour un style très dynamique. La ligne de toit est fortement plongeante et les rétroviseurs extérieurs sont remplacés par des caméras pour supprimer les angles morts et diffuser les images dans les portières.

BMW va présenter l’i3S iPerformance au Salon de Francfort

En septembre prochain, BMW lèvera le voile sur une version sportive de la voiture électrique i3 du groupe. En attendant sa révélation, le constructeur nous en dit un peu plus sur les performances de la future i3S iPerformance.

L’arrivée de la BMW i3 restylée

Chez BMW, la mobilité électrique a été inaugurée en 2013 avec l’arrivée de l’i3, une citadine compacte zéro émission. La première voiture verte du constructeur présente sous le capot un moteur électrique de 125 kW développant une puissance de 170 ch, ainsi que 250 Nm de couple. La BMW i3 embarque des batteries d’une capacité de 33 kWh, soit une autonomie de 200 km en conditions réelles d’utilisation et pouvant aller jusqu’à 320 km avec l’option “Range Extender”. Attendue au Salon de Francfort, la version restylée de la voiture allemande sera dotée de nouvelles batteries de 60 kWh offrant une autonomie de 400 km.

20 ch de plus pour l’i3S iPerformance

La nouvelle BMW i3 ne sera pas seule au salon allemand, puisque sa déclinaison sportive y sera aussi présentée. Nommée i3S iPerformance, la future citadine bénéficiera des évolutions esthétiques de la prochaine i3, à savoir de nouveaux projecteurs, une face avant et arrière redessinée ainsi que de nombreuses possibilités de couleurs en bi-ton. La BMW i3S iPerformance devrait toutefois se distinguer de son aîné par des finitions et des options spécifiques. Mais ce qui va réellement faire la différence sera surtout les performances de la sportive. La firme indique en effet que la voiture sera dotée de 20 chevaux de plus, soit 188 ch contre 170 ch pour l’i3. Pour améliorer son aérodynamisme, l’i3S iPerformance profitera d’une voie avant plus large ainsi que d’une hauteur réduite. Les batteries, quant à elles, resteront identiques à la voiture initiale. Pour plus de détails sur la BMW i3S iPerformance, il faudra attendre sa présentation au Salon de Francfort, en septembre prochain.

L’hypercar Project One de Mercedes-AMG dévoile ses moteurs !

Mercedes-AMG dévoile enfin les motorisations de sa future hypercar, la Project One, concurrente allemande des Aston Martin Valkyrie et McLaren Hyper-GT. La marque en profite pour confirmer une puissance dépassant confortablement les 1 000 ch. Un V12 AMG pour réussir cette performance ? Pas vraiment…

Une hypercar très attendue

Pour ses 50 ans, Mercedes-AMG a décidé de concevoir un modèle ultra-sportif, au-delà de toutes les supercars déjà présentées au public : le Project One. C’est sur cette hypercar que travaille actuellement la marque, apportant sa pierre aux fondements d’une nouvelle espèce de sportives surpuissantes, qui ne compte pour l’instant que quelques individus, comme la Valkyrie d’Aston Martin ou encore l’Hyper-GT de McLaren. C’est donc avec impatience que le public attendait des précisions sur la mécanique de cette bombe teasée au compte-gouttes depuis l’annonce de son futur avènement. Au stade d’avancement actuel du prototype, Mercedes-AMG est enfin en mesure de révéler quelques détails sur les motorisations qu’embarquera l’hypercar.

Un « petit » bloc thermique…

Si pour les concurrents, la puissance va de paire avec de gros moteurs dopés, la Project One préfère quant à elle un V6 1.6 turbo de taille plus modeste, issu de l’iconique F1 2015 de Lewis Hamilton. Par rapport au modèle de course monoplace, le régime moteur de la Project One s’est vu amputé de quelques 2 500 tr/min pour une limite fixée à 11 000 tr/min et un ralenti à 400 tr/min, afin de garder une fiabilité satisfaisante sur route. Ce régime reste néanmoins très élevé et afin d’écarter tout risque de casse, une transmission automatique avec boîte 8 rapports à embrayage simple a été choisie pour accompagner le V6 de 748 ch, au lieu d’une boîte à double embrayage. Un choix sage, qui n’épargnera cependant pas aux futurs propriétaires de l’hypercar une révision impérative tous les 50 000 km, durée de vie annoncée du bloc.

… aidé de 4 moteurs électriques

Mercedes-AMG Project One mécanique

En plus du V6 de compétition, la Project One dispose de 4 moteurs électriques : deux de 120 ch en plus d’un bloc de 107 ch et d’un dernier de 161 ch. Les deux premiers situés à l’avant permettent d’animer l’auto en mode traction électrique sur une vingtaine de kilomètres, tandis que le troisième vient appuyer le turbo et que le quatrième anime le vilebrequin. Le groupe motopropulseur dépasse donc largement la barre des 1 000 ch en puissance cumulée. Le tour de force de Mercedes-AMG réside dans le poids de cette mécanique n’excédant pas les 420 kg batteries comprises, ce qui lui permet de garder une masse globale maîtrisée en-dessous des 1 300 kg. Autant d’éléments qui viennent confirmer, s’il est encore nécessaire, des performances à venir plus que spectaculaires ! Pour rappel, les 275 exemplaires de la future Project One sont d’ores et déjà vendus pour la coquette somme de 2,2 millions d’euros par unité.

Le concept BMW Série 8 fait sensation

BMW renouvelle la Série 8 avec un concept car inédit. Le modèle très luxueux a été dévoilé au Concours d’Élégance de la Villa d’Este et devrait être commercialisé en 2018.

Un concept car haut de gamme

bmw concept car série 8

Vingt ans après l’arrêt de sa production, la BMW Série 8 renaît de ses cendres à travers un concept car audacieux. Un modèle aux allures de coupé haut de gamme qui avait été promis par le constructeur à l’occasion du Concours d’Élégance de la Villa d’Este, en Italie.

Au vu de ce concept car démesuré, on peut dire que BMW a tenu ses promesses ! En effet, le véhicule arbore un look très sportif alliant à la fois des courbes élégantes et des lignes très affûtées. La face avant proéminente et au capot plongeant est caractérisée par deux très grands naseaux et des feux aiguisés au regard agressif. Cette future Série 8 reprend très fidèlement les codes des voitures de grand tourisme. La silhouette est athlétique, avec de larges épaules, des jantes de 21 pouces, un pavillon abaissé et un arrière fuyant. Malgré quelques détails qui seront légèrement atténués sur la version de série, ce concept car devrait nous donner une idée concrète de la future BMW Série 8.

La BMW Série 8 lancée en 2018

habitacle concept bmw serie 8

L’essence luxueuse de ce concept car est également présente dans l’habitacle, dominé par une console centrale inclinée. Cette planche de bord regroupe l’ensemble des commandes du véhicule et se dote également d’un large écran tactile commandé par le système iDrive. Pour une meilleure maîtrise du poids du prototype, la coque des sièges a été amincie. BMW se garde bien de nous révéler davantage de détails et ne donne aucune information quant à la motorisation de la BMW Série 8. Le voile sera levé totalement à l’occasion de sa présentation au Salon de Francfort en septembre prochain, avant sa commercialisation en 2018.

Jeep expose le Compass sur les Champs-Elysées

C’est au MotorVillage, showroom de FCA donnant sur les Champs-Elysées, que Jeep a décidé d’organiser l’exposition A.MAZE.D de sa gamme, prétexte idéal pour mettre le tout nouveau Compass à l’honneur avant sa commercialisation.

Nouveau SUV placé entre le Renegade et le Cherokee, le Compass est la nouvelle star de la gamme Jeep. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le constructeur ne lésine pas sur les moyens pour assurer sa promotion. Après une offre de location et une expérience de découverte virtuelle du baroudeur via une technologie de réalité augmentée, le spécialiste des 4×4 a décidé d’offrir au Compass un bouquet final de choix : une avant-première en France, au cœur de son exposition A.MAZE.D. Cette dernière met en avant les séries spéciales des modèles Jeep. Au programme figurent le Wrangler Night Eagle, le Cherokee Overland, le Renegade South Beach et le suralimenté Grand Cherokee SRT avec son V8 6.4 de 468 ch. Mais la vraie vedette de l’événement reste sans conteste le Compass, pour l’instant uniquement disponible en pré-commande.

Pour sa première apparition publique en France, le dernier-né du constructeur américain se devait d’être exposé dans un endroit prestigieux. L’exposition s’est donc installée au MotorVillage, la vitrine parisienne du groupe Fiat Chrysler Automobiles, à quelques semaines de l’arrivée officielle du Compass en concessions. Oui, vous avez bien lu : en plus de découvrir et de pouvoir personnaliser le crossover (intérieur compris) en réalité virtuelle au niveau de la mezzanine, il est possible d’aller le voir en métal et en os à l’entrée du showroom ! L’exposition se terminera le 27 juin, juste après la commercialisation effective du SUV.  Pour rappel, le Compass sera disponible à partir de 24 950 € en version 140 ch, premier palier de puissance du baroudeur américain.