Ford Mustang Bullitt : les prix de la série spéciale sont dévoilés

Aussi mythique que le film qui lui est associé, la Ford Mustang Bullitt se refait une beauté cette année. Pour l’occasion, l’édition limitée arrive en France et expose ses tarifs. Bilan : la note est salée, exclusivité oblige ! OhMyCar vous présente la bête.

Ford Mustang Bullitt : facture gonflée et malus élevé

Ford Mustang Bullitt : prix annoncés

Le débarquement de la série spéciale Bullitt en Europe est un événement. Jusqu’alors, le coupé n’avait jamais honoré nos contrées de sa présence. Le prix de départ est à la hauteur de la surprise : il faut débourser 54 900 € pour acquérir l’un des 82 modèles montés pour l’Hexagone. L’addition, déjà corsée, s’allonge avec un malus très sévère. Alors que le V8 atmosphérique ne gagne que 10 chevaux, le malus passe à 10 000 € au lieu de 3 000 € pour la version GT.

En tout, la Ford Mustang Bullitt bénéficie de 460 ch, associés à 529 Nm de couple. À puissances équivalentes, son coût reste “raisonnable” face à ceux de la Porsche 911 GTS (128 375 €) et de la BMW M2 Competition (66 950 €).

Ford Mustang Bullitt : des prestations haut de gamme

Ford Mustang Bullitt : les tarifs 2019 dévoilés

Les 82 unités françaises de l’auto seront disponibles en version coupé avec la boîte manuelle. Quant à sa robe, les acheteurs auront le choix entre l’emblématique livrée Dark Highland Green et un noir plus classique. Lors de ses passages à Détroit et à Genève, on avait pu découvrir ses sublimes jantes 19 pouces spécifiques ainsi que son badge arrière Bullitt. La série spéciale s’illustre aussi grâce à ses étriers de freins rouges.

À bord, l’ambiance est légèrement revue. On trouve notamment un levier de vitesse qui prend la forme d’une boule de billard et une sellerie cuir rehaussée par des surpiqures vertes.

Qui dit hausse de prix dit généralement meilleure dotation. La Ford Mustang Bullitt n’échappe pas à la règle et propose, de série, les sièges chauffants ventilés et le système de navigation multimédia à écran tactile Sync 3. Tous deux sont normalement en option sur la version de base pour 600 € et 1 300 €.

Pour personnaliser leur cheval de course, les clients privilégiés pourront opter pour la suspension adaptative Magnetic Ride (2 000 €), la sirène Thatcham Security (400 €) ou les sièges baquets Recaro (1 800 €).

Une nouvelle Tesla Model 3 plus puissante arrive

Alors que Tesla Motors essuie plusieurs critiques sur ses modèles économiques, la marque américaine continue son développement et annonce même du nouveau ! Une nouvelle version de la Model 3 100% électrique va battre les cadors européens diesel dans la catégorie des berlines. Auto-Sélection s’invite sur OhMyCar pour vous en dire plus.

Une berline électrique plus puissante que ses concurrentes diesel

Nouvelle Tesla Model 3 2018

Le constructeur américain Tesla a décidé d’élargir la gamme de la Tesla Model 3 en proposant une configuration double moteurs pour la voiture, en plus de la version standard actuelle. Elon Musk en personne a annoncé sur Twitter l’option « Dual Motors » qui offre une nouvelle version de la Model 3, désormais équipée de deux moteurs : un à l’avant et un autre à l’arrière. Mais c’est surtout sur les performances de la voiture que le changement se fait le plus ressentir.

Ce Dual Motors sera proposé en 2 déclinaisons : la version simple et le pack performance. Les vitesses maximales des deux modèles grimpent par rapport à la version standard actuelle : l’homme d’affaire américain promet une vitesse maxi de 225 en version standard et 250 km/h en version performance. Les chronos d’accélérations sont également impressionnants ! La première version fera du 0 à 100km/h en environ 4,5 secondes. Le pack performance promet quant à lui seulement 3,6 / 3,7 secondes, soit un chrono plus rapide que « toutes les berlines ultra sportives du marché sur circuit » d’après Elon Musk ! Tesla nous avait habitués à des performances assez impressionnantes sur ses véhicules Model S et Model X, mais la Model 3 va encore plus loin.

Tesla Motors tire ses prix vers le haut et rompt sa promesse

Depuis le début du projet Tesla Motors, l’objectif est de tirer ses prix vers le bas pour pouvoir proposer des prix de plus en plus accessibles à tout un chacun. Clairement, avec ce Dual Motors, c’est plutôt le cas inverse qui est en train de se produire.

Ainsi, l’option Dual Motors simple coutera 5000$ en plus des 35000$ du prix du Model 3. La variante Performance est ainsi proposée à 78000$ ! Le prix à venir pour le marché européen n’est pas encore connu. La Tesla Model 3 reste présente sur le marché de l’occasion. Elon Musk a déjà évoqué cette situation en présentant un business plan dont le but est d’abord d’atteindre une certaine « élite » avant de démocratiser la marque en offrant des modèles moins chers.

Salon de Pékin 2018 : présentations officielles de la Lexus ES

Le constructeur de luxe japonais Lexus a choisi le salon de Pékin pour présenter au monde sa nouvelle berline ES. Cette septième mouture se veut tout aussi élégante et racée que les précédentes, mais cherche surtout à se démarquer par un dynamisme inédit.

Un design “élégamment provocateur”

Lexus ES 2019 : carrosserie noire

Bonne nouvelle : si les six premières générations de l’ES ont boudé le Vieux Continent jusqu’à présent, la septième version rejoindra bien nos contrées. Ce sera l’occasion pour la clientèle européenne de découvrir ou redécouvrir le luxe offert par Lexus. Elle fera la rencontre d’une voiture “plus spacieuse, plus silencieuse et plus sûre selon les dires du constructeur.

La berline haut de gamme bénéficie d’un travail minutieux, tant au niveau technique, grâce à un nouveau châssis, qu’au niveau esthétique. Les lignes sont complexes, audacieuses et caractérielles. Le designer en chef Yasuo Kajino explique avoir souhaité bousculer “les attentes habituelles des acheteurs” par ce dessin original. Le style du constructeur prend une direction de plus en plus affirmée, quitte à prendre des risques.

Les dimensions de la Lexus ES évolue quelque peu. En effet, elle gagne 65 mm de longueur et 45 mm de largeur. En revanche, elle s’abaisse de 5 mm.

Lexus ES : nouvelle plateforme et moteur hybride

Intérieur de la Lexus ES Sport

À bord, la plage avant est consacrée au bien-être du pilote. L’ergonomie a été au coeur des préoccupations des designers. Résultat : tout ce qui est important pour le conducteur se trouve dans son champ de vision. L’écran d’affichage, le combiné d’instrumentation et l’affichage tête haute sont dirigés vers lui. Comme toujours chez Lexus, le confort est travaillé avec attention. C’est le cas à l’avant, mais aussi à l’arrière. La firme n’oublie pas non plus de doter sa berline d’équipements d’agrément. On trouve notamment le Wi-Fi et une dalle multimédia de 12.3 pouces avec un pavé de commande tactile.

Pour la Lexus ES, le nippon ne change pas ses habitudes en produisant une voiture silencieuse et confortable. Cela dit, il souhaite faire évoluer son image et prouver qu’il peut également faire ses preuves en matière de performances. Pour ce faire, la berline inaugure une nouvelle architecture GA-K, qui allège le poids total de l’auto. Elle profite aussi d’une suspension arrière multibras et de la direction assistée.

Côté motorisations, Lexus opte pour l’hybridation avec un bloc essence 2.5 l quatre-cylindres associé à un moteur électrique compact et léger. L’ensemble libère une puissance de 218 ch.

La Lexus ES se décline également dans une version F Sport avec des éléments techniques et stylistiques spécifiques.

Mercedes Classe A : prix et équipements dévoilés

Lancée il y a plus de 20 ans, la Mercedes Classe A a connu de nombreuses mutations au travers de ses différentes générations. D’abord née sous la forme de monospace, elle est ensuite devenue compacte en 2012. Aujourd’hui, son allure évolue encore. OhMyCar vous parle du millésime 2018, de son prix et de ses équipements.

La Mercedes Classe A : toute en élégance

Le design de la nouvelle Mercedes Classe A

Pas d’innovation majeure concernant le style de ce nouveau cru : la Mercedes Classe A s’inspire fortement du coupé CLS. Elle reprend notamment sa large calandre et sa signature lumineuse. Lorsqu’on l’observe d’un peu plus près, on constate que certaines nervures ont été gommées afin de lui donner une silhouette plus classe. Les dimensions ont été revues dans l’optique d’optimiser les espaces. Ainsi, l’empattement et le volume de coffre sont désormais plus importants.

À l’intérieur, on retrouve une planche de bord extrêmement raffinée. Les finitions sont précises et bien exécutées. Pas de doute possible : on se trouve bien dans un cockpit premium. De nombreuses technologies de pointe sont à disposition du conducteur. On cite notamment l’assistant vocal, embarqué dans un système intégrant une intelligence artificielle.

Contrairement aux habitudes de Mercedes, la Classe A n’est disponible qu’en deux motorisations. Toutes deux sont signées Renault. On trouve, tout d’abord, un bloc diesel 1,5 L de 116 ch et 260 Nm. La seconde possibilité est un moteur essence 1,4 L développant 163 ch et 250 Nm. Peu importe l’option retenue, elle sera dans tous les cas associée à une boîte manuelle à 7 rapports.

Plus chère, mais mieux équipée

À bord de la nouvelle Mercedes Classe A

Disponible à partir de 32 200 €, la Mercedes Classe A est plus chère que ses concurrentes allemandes, à motorisations égales. Si l’on ouvre le chapitre des équipements, est-ce que la dépense en vaut la chandelle ? La réponse est oui. Dès l’entrée de gamme, la compacte profite d’une dotation très généreuse. En effet, Style Line comprend, entre autres, la climatisation automatique, la caméra de recul, des détecteurs de pluie et de luminosité, le frein de stationnement électrique ou encore le régulateur/limiteur de vitesse. Elle inclut également des aides à la conduite intéressantes telles que l’avertisseur des risques de collision, le freinage d’urgence autonome et l’aide au maintien sur voie.

La finition Progressive Line ajoute notamment la climatisation bizone, les radars de parking avant/arrière, les rétroviseurs rabattables électriquement, l’écran central en version 10 pouces, le GPS et les infos trafic.

Enfin, la finition haut de gamme AMG Line propose principalement des équipements liés au design tels que les sièges sport, par exemple.

Essai Volvo XC40 D4 190 AWD

Si le XC40 premier du nom affiche des dimensions de 3008 ou de Kadjar, c’est dans la catégorie supérieure que le plus compact des SUV de la gamme Volvo entend jouer, face à des rivaux comme le BMW X1, le Range Rover Evoque ou encore le Jaguar E-Pace. L’équipe OhMyCar est montée à bord pour savoir si ses prestations sont à la hauteur de ses ambitions.

Design : une réussite incontestable

Essai nouveau Volvo XC40 (2018) : design

Avec ses 4,43 m de long, le XC40 incarne la vision la plus compacte du SUV par Volvo, et se retrouve jeté dans l’arène où la compétition est la plus rude. Côté généraliste, des modèles très populaires comme le 3008 au lion, détenteur du titre de voiture de l’année 2017, le Kadjar de Renault ou encore le Qashqai de Nissan. Côté premium, le segment visé par notre suédois, des valeurs sûres dont la réputation n’est plus à faire : le X1 bien né de chez BMW, le baroudeur emblématique Range Rover Evoque de Land Rover, le sportif E-Pace de Jaguar et la référence Q3 de chez Audi. Autant dire que pour se démarquer, le XC40 se devait de frapper fort, et en termes de design, on peut dire que c’est réussi !

Le nordique affiche un look branché, avec une livrée biton contrastante ultra-tendance ainsi qu’un style anguleux et dynamique tout ce qu’il y a de plus moderne. Ses optiques arrière verticales, caractéristiques de la marque, apportent une touche particulièrement futuriste de profil, et des jantes finement ciselées sont de mise. C’est un sans faute esthétique, d’autant que ce très attendu XC40 a soigneusement évité d’enfoncer toutes les portes déjà ouvertes par ses grands frères XC90 et XC60.

Intérieur : presque à la hauteur

Essai nouveau Volvo XC40 (2018) : intérieur

L’intérieur porte clairement la signature suédoise, avec un agencement moderne et une ambiance zen et reposante, particulièrement appréciable pour les longs trajets. Les tons de notre modèle d’essai sont clairs, mais l’intérieur du XC40 est personnalisable à l’infini et l’on peut opter pour des coloris bien plus flashy.

Le confort a été mis au premier plan pour la conception de l’habitacle, et cela se sent d’emblée : l’ergonomie est particulièrement efficace, les sièges enveloppant offrent un moelleux et une assise irréprochables. On retrouve le volant, l’instrumentation digitale et l’écran vertical du XC60, tout aussi seyants sur cette planche de bord inédite.

Les rangements dissimulés sont légions dans cet habitacle, ce qui incarne indéniablement un atout face aux premium dont certains ont tendance à négliger cet aspect. En revanche, la qualité perçue n’est pas tout à fait aussi soignée que celle d’un Q3 ou d’un X1, moins originaux certes, mais offrant un assemblage sans défaut et des matériaux d’un standing supérieur sur certaines parties.

A l’arrière, sans offrir l’habitabilité d’un X1, le XC40 dispose d’un espace tout à fait confortable à la tête, aux épaules et aux jambes. Cependant, l’assise est étonnamment courte pour préserver cet espace et, comme c’était à prévoir, la place du milieu ne bénéficie pour sa part que d’un confort très relatif à cause du tunnel central. Avec un volume de coffre de 460 à 1 336 L, le XC40 se situe dans la moyenne haute du segment premium côté capacité de chargement.

Equipement : un viking généreux et sécuritaire

Essai nouveau Volvo XC40 (2018) : équipement

La finition Momentum de notre version d’essai incarne le second palier disponible au catalogue à partir de 33 600 €. Pour cette somme, vous avez accès de série aux feux de détresse automatiques, au verrouillage centralisé, au limiteur et au régulateur de vitesse, au système intelligent d’anticipation de collision, à l’alerte de franchissement de ligne, à l’aide au démarrage en côte, au contrôle en descente, à la reconnaissance des panneaux de signalisation, mais aussi aux airbags aux genoux, aux vitres latérales et arrière tempérées, aux rétroviseurs rabattables électriquement, au siège conducteur intégralement réglable manuellement (longueur, hauteur, inclinaison de l’assise et du dossier) avec supports lombaires (aussi présents côté passager) réglables électriquement, à la direction assistée asservie à la vitesse, aux modes de conduite personnalisables, au chargeur de smartphone par induction, au détecteur de pluie, au radar de stationnement arrière, à l’écran tactile 9’’ avec système Sensus Connect, Bluetooth et dispositif audio Volvo High Performance, triple port USB (2 à l’avant, 1 à l’arrière) et enfin au système de gestion à distance Volvo On Call avec fonction Car Sharing (pour connecter le véhicule au smartphone de son propriétaire).

Difficile donc de faire plus complet : le XC40 dispose d’un bon rapport équipement / prix avec un soin particulier apporté à la dotation sécuritaire, argument majeur du XC40 qui tend à se positionner comme la référence de sa catégorie en la matière à l’instar de ses grands frères XC60 et XC90.

Conduite : le bon équilibre

Essai nouveau Volvo XC40 (2018) : conduite

Nous avons pris la route au volant du D4 de 190 ch, un bloc diesel puissant et bien élevé qui n’échappe malheureusement pas au malus français, mais présente l’avantage de contenir son appétit de façon raisonnable puisque nous relevons 6,9 L / 100 km de moyenne au terme de notre essai.

Mais ne descendons pas trop vite de voiture : le XC40 présente un roulis plus contenu et une agilité renforcée par rapport à ses frères grâce à sa plateforme inédite et à son poids plus maîtrisé, permis par son gabarit réduit. Disposant d’une transmission intégrale sans faille, le XC40 est très stable et n’hésite pas à sortir de l’asphalte pour s’aventurer sur les chemins. Sans surprise, la boîte de vitesse Getronic à 8 rapport s’avère particulièrement agréable à l’usage, et incarne un véritable atout bien qu’elle fasse pas mal grimper le prix du suédois.

A bord, l’expérience n’est pas vraiment dynamique, mais plutôt un mélange de souplesse et de confort, sans que le petit SUV ne soit surpris une seule seconde à traîner la patte : il fait montre de plus de vivacité que les XC60 et XC90. En outre, Volvo a pensé à tout : le XC40 est doté d’un mode “Dynamique” qui donne un petit coup de fouet à la synthèse technique pour une conduite un peu plus enlevée si on le souhaite. Toute son artillerie d’aide à la conduite en fait un véhicule très prévenant, se substituant même au conducteur si besoin. Les puristes préfèreront toutefois en désactiver certaines, car on finirait presque par se sentir trop assisté(e) au volant du suédois.

Bilan

Essai nouveau Volvo XC40 (2018) : détail optique arrière

Il faut bien reconnaître que le XC40 sait se montrer convaincant : un look soigné et personnalisable à souhait, de nombreuses technologies dernier cri, une synthèse technique quasi irréprochable… Le suédois dispose de nombreux arguments ! Il ne lui manque pas grand chose pour taquiner les références du marché premium dans sa catégorie, mais c’est ce petit rien qui peut représenter un frein au vu des tarifs affichés, oscillant entre 31 000 et 50 000 €.

Eh oui : à prix équivalent avec les allemands pas sûr que l’outsider fasse le poids. Volvo aurait peut-être gagné à rabaisser à peine les prix pour marquer vraiment la différence avec le trio de tête et garder l’avantage psychologique à l’achat. Néanmoins, malgré quelques coquilles négligeables, le XC40 offre une excellente expérience de conduite, et pour l’équipe OhMyCar, le pari est réussi.

On aime

  • Son design extérieur et intérieur, élégant et personnalisable
  • Son équipement généreux
  • Son confort de conduite

On aime moins

  • L’assise un peu courte à l’arrière
  • Quelques détails de finition moins soignés que le reste

Zoom sur les premium japonaises

À la fin des années 1980, Honda, Toyota et Nissan ont lancé leurs filiales haut de gamme : Lexus, Acura et Infiniti. Depuis, elles ne cessent de challenger le trio de tête du segment premium (Mercedes-Benz, Audi et BMW). OhMyCar lève le voile sur ces marques déjà emblématiques.

Premium au Japon : les filiales dédiées

Infiniti Q30 2017 versions grise et brune

C’est dans les années 1910 que le Japon s’est lancé dans l’industrie automobile. Aujourd’hui, les ventes en font le troisième producteur mondial de voitures tous segments confondus. Avec près de 10 millions de véhicules vendus par an, les constructeurs nippons sont réputés pour leur fiabilité et leur technologie avancée. Dans le contexte de l’avènement du segment premium, trois groupes automobiles japonais ont flairé la bonne affaire et ont créé leur marque dédiée à ce marché. Ainsi, Acura (groupe Honda) est née en 1986, Lexus (groupe Toyota) et Infiniti (groupe Nissan/Renault) en 1989. Toutes trois proposent des modèles de berlines, coupés et crossovers.

Leur premier objectif était de conquérir les Etats-Unis. Ensuite, la cible de Lexus et Infiniti s’est étendu au monde entier. Pour lui plaire, les deux marques ont des stratégies différentes. La petite sœur de Nissan cherche à créer des véhicules originaux “qui plaisent aux gens un peu décalés” dixit François Bancon, vice-président de la firme. Infiniti a revu toute la nomenclature de sa gamme fin 2012. De Q30 à Q80 sont classés les compactes, berlines, coupés et crossovers à la manière Audi. Le constructeur Lexus, quant à lui, s’impose comme pionnier en termes de voitures hybrides.

Les généralistes japonais visent eux aussi le marché premium

Nissan 370Z Nismo 2016 sur route

Aujourd’hui, la plupart des généralistes se positionne sur le segment premium avec certains de leurs modèles. Souvent, on parle de “presque premium”. Ces dernières années, le marché haut de gamme a connu un boom sans précédent. Désormais, tout l’écosystème automobile s’y intéresse et la concurrence se fait de plus en plus rude, même si les allemandes dominent toujours. Nissan, par exemple, propose son 370Z coupé à partir de 32 900 €, un prix rivalisant avec celui de l’Audi TT coupé et il est complètement rentabilisé par ses hautes performances. Chez Subaru, on retrouve plusieurs modèles équivalents aux premium historiques, dont le break Levorg.

Côté SUV, Mazda rafraîchit son CX-5 en 2017 et lui offre une belle qualité de finition, lui permettant de s’approcher dangereusement des performances du segment haut de gamme. C’est également le cas de l’Outlander de Mitsubishi, une véritable vitrine technologique digne des plus grands. Enfin, le Land Cruiser restylé pour le Salon de Francfort 2017 confère au 4×4 de Toyota un niveau de raffinement en adéquation avec les attentes de la clientèle premium.

Des modèles premium suréquipés

Lexus US 2017 vue de l'intérieur

Ce qui apporte une réelle plus-value aux voitures japonaises du segment premium, ce sont leurs équipements. Dans le catalogue Infiniti, il y a actuellement six véhicules : la compacte Q30, les berlines Q50 et Q70, le coupé Q60 et les crossovers QX30 et QX70. Tous sont généreusement équipés de fonctionnalités de pointe. Le coupé Q60, par exemple, a été conçu comme un véritable cockpit. Il est doté d’équipements high-tech qui en font une voiture super connectée dès l’entrée de gamme. Sur ce modèle, l’automobiliste dispose de nombreuses aides à la conduite de série telles que le régulateur de vitesse, l’alerte de franchissement de ligne, le freinage d’urgence avec détection de piétons et, enfin, la reconnaissance des panneaux de signalisation. Tous ces éléments ne font que confirmer la réputation d’Infiniti en matière de sécurité. Le confort est également à l’honneur avec des sièges électriques chauffants.

Chez Lexus, c’est la même stratégie : le constructeur mise sur un équipement qualitatif de série ! La berline IS bénéficie notamment du Lexus Safety System, soit un système de sécurité haut de gamme similaire à celui d’Infiniti. Bien que ce soit ce dernier qui apporte un réel gage de qualité, on ne peut faire abstraction des autres fonctionnalités de série : caméra de recul, écran 7 pouces multimédia, démarrage sans clé, commandes vocales et bien d’autres.

Le Fiat Fullback s’offre une nouvelle version haut de gamme Cross

Fiat, plus connu pour ses citadines, a néanmoins séduit un tout nouveau public grâce à son premier pickup le Fiat Fullback au courant de l’année 2016. Pour plus d’aventure, venez découvrir  la dernière déclinaison, le Fiat Fullback Cross qui a été dévoilé lors de l’édition 2017 du Salon de Genève.

Les spécificités du nouveau Cross

Nouvelle version le Fiat Fullback Cros

Le pickup est le nouveau véhicule utilitaire en vogue, apprécié par les familles autant que par les professionnels. Sa ressemblance avec le modèle L200 de Mitsubishi ne fait pas défaut à Fiat car son Fullback Cross à sa propre personnalité.

On le dissocie du Fiat Fullback grâce à ses éléments de couleur noir mat (rétroviseurs,  poignées de portes, jantes) qui lui donnent cette touche baroudeur haut de gamme, ainsi que l’apparition d’une nouvelle barre au-dessus de sa benne. Cette version est seulement disponible en double cabine, un modèle plus familial et qui vous acquitte d’un malus onéreux.

L’allure sportive unique du Cross

L'allure sportive du Fullback Cross

A l’intérieur, on allie confort et technologie tout en ajoutant une puissance suffisante avec un moteur de 180 ch. Il possède des feux de jour à LED, une climatisation automatique bizone qui permettra la bonne entente entre tous les membres de la famille, mais aussi un régulateur de vitesse, une caméra de recul, des sièges avant chauffants et un système de navigation à écran tactile. Il dispose aussi d’un stabilisateur de remorquage, et de l’aide au démarrage en côte.

Il est possible d’opter pour la boîte manuelle à 6 rapports ou bien pour une boîte automatique à 5 vitesses (option). Par ailleurs, la transmission intégrale est à votre disposition. Elle vous propose différents modes de fonctionnement. Vous choisissez d’être en deux roues motrices pour économiser du carburant ou bien d’utiliser les quatre roues motrices. Le prix varie selon les variantes du modèle, à partir de 40 716 euros pour la version boîte manuelle et 42 156 € en version automatique.

Les premium, nouvelles stars du marché automobile

Ces dernières années, le segment des véhicules premium a connu un boom sans précédent, les marques haut de gamme grignotant de plus en plus de parts de marché au détriment des constructeurs généralistes, qui répliquent avec les mêmes armes pour faire face à une concurrence toujours plus féroce. OhMyCar dresse un état des lieux du marché.

Des ventes exceptionnelles pour les marques haut de gamme

Véhicules premium : Mercedes Classe C

Malgré des contraintes toujours plus strictes imposées par les autorités européennes aux constructeurs, le marché automobile est toujours en progression et les marques premium sont les premières à en profiter, notamment grâce aux flottes d’entreprises. Pour autant, les particuliers ne sont pas en reste et la tendance est aujourd’hui nettement en faveur des modèles haut de gamme qui génèrent des ventes records tandis que les chiffres sont en perte de vitesse du côté des généralistes.

L’année 2016 aura été un excellent millésime dans l’hexagone pour des firmes comme Mercedes (+ 12 %), Audi (+ 10 %) ou BMW (+ 13 %) qui dominent le marché européen dans une course au coude à coude pour la première marche du podium, mais a également sonné le grand retour de Volvo sur le devant de la scène automobile européenne, par exemple, dont les ventes n’ont cessé de croître ces dernières années avec l’étoffement de la gamme suédoise initié depuis son rachat par la firme chinoise Geely. En tout, le marché premium affiche sur l’année passée une hausse de 8 % contre seulement 1 % chez les généralistes.

Un marché européen convoité par les marques premium étrangères

Véhicules premium : Infiniti Q30

L’intérêt grandissant des acheteurs européens pour les berlines et SUV d’un standing supérieur ouvre aujourd’hui des opportunités nouvelles pour des constructeurs étrangers comme Mazda ou Jaguar, auparavant tenus en respect par la suprématie du trio Mercedes-BMW-Audi. Aussi, le Vieux Continent attire de nouveaux outsiders à l’instar d’Infiniti, marque premium du groupe Nissan, qui a su exploiter la recherche de nouveauté chez un public lassé par le classicisme des berlines allemandes, en proposant son anticonformiste Q30 suréquipée à l’allure futuriste.

Quant aux filiales premium des groupes généralistes européens, elles se frottent les mains et profitent de l’engouement général entourant le la tendance haut de gamme pour sortir de nouveaux modèles comme le DS7 Crossback chez DS Citroën, afin de donner un nouveau souffle à leurs ventes en misant sur la longueur d’avance que leur confère leur ancienneté sur le marché par rapport aux challengers asiatiques et américains.

La contre-attaque des constructeurs généralistes

Véhicules premium : Kia Stinger

Parallèlement, les constructeurs généralistes sentant le vent tourner offrent une nette montée en gamme à certains de leurs modèles pour reconquérir une clientèle de plus en plus en quête d’exclusivité. C’est le cas de Volkswagen qui, après un fiasco commercial nommé Phaeton, retente une offensive avec sa toute nouvelle Arteon première du nom, une berline coupé affichant les mêmes prix qu’une Audi A5 Sportback.

Un parti pris risqué sur un marché où l’image de marque et le prestige restent des critères de choix importants car au même tarif, d’aucuns préfèreront une premium pure race plutôt que sa cousine d’ascendance plus modeste. Pourtant, les constructeurs généralistes peuvent produire des modèles haut de gamme prometteurs, en témoigne la nouvelle Stinger de Kia qui suscite déjà un enthousiasme général alors même que ses prix ne sont pas encore officialisés.

Ainsi, la frontière entre les segments premium et généraliste tend à devenir de plus en plus ténue dans les années à venir, tandis que les constructeurs spécialisés dans le haut de gamme se tournent vers de nouvelles ambitions : s’offrir une place de choix sur le marché des véhicules tout électriques.

La conciergerie automobile : le baby-sitting des véhicules premium

Entretenir sa voiture est un travail à plein temps et nombreux sont les propriétaires qui ne peuvent pas se le permettre. Ainsi, de plus en plus d’actifs font appel à des conciergeries automobiles pour se libérer des contraintes quotidiennes liées à leurs véhicules. OhMyCar fait le point sur ce service majoritairement dédié aux voitures premium.

Un service complet et efficace

Conciergerie automobile : nettoyage du véhicule

Nettoyage, entretien, réparation, plein de carburant : s’occuper de sa voiture au quotidien est très chronophage. Aussi, la demande sans cesse croissante de services à domicile s’est naturellement appliquée au secteur automobile, qui a ainsi vu prospérer une nouvelle offre de conciergerie inspirée de ce que propose l’hôtellerie de luxe.

Le principe : faciliter la vie des automobilistes. Et la palette de services offerts par ces enseignes est largement déclinée, du simple plein de carburant, à la logistique de l’entretien courant ou des réparations éventuelles (prise de rendez-vous au garage, convoyage, mise à disposition d’un véhicule de remplacement au besoin…), en passant par l’entretien basique et le nettoyage à la carte. Grâce aux partenariats mis en place avec des concessionnaires et des centres auto, ces prestataires garantissent une priorité de prise en charge et donc un service rapide et efficace.

Chez les spécialistes de l’entretien auto, l’idée a aussi fait son chemin, amenant certains garages à proposer des prestations à domicile grâce à un atelier mobile pour des opérations saisonnières comme le changement des pneus, par exemple. Même les compagnies de location longue durée ont suivi le mouvement, intégrant cette option à leur offre. Bien sûr, ces services de conciergerie automobile ont un coût, et si les tarifs varient largement selon le forfait, le prestataire et le modèle, ils n’en incarnent pas moins un budget mensuel que les propriétaires de voitures premium sont plus enclins à investir que les conducteurs de véhicules généralistes.

Une offre VIP chez les constructeurs

Conciergerie automobile : service VIP chez les constructeurs

Ces dernières années, de plus en plus de conciergerie automobile ont vu le jour avec chacune leur spécialité, qu’il s’agisse d’une offre pour les cadres et dirigeants d’entreprises possédant un véhicule de fonction ou d’un service dédié aux propriétaires de sportives ou de voitures prestigieuses comme Horse and Road. Si cette pratique progresse lentement mais sûrement chez les particuliers, elle s’est en revanche rapidement démocratisée pour ce qui est des véhicules professionnels, grâce à des pionniers comme CEO Car Caring qui ont ouvert la demande en permettant aux sociétés d’optimiser la gestion de leurs flottes, et ainsi réaliser des économies significatives de temps et d’argent.

Le succès est tel que certains constructeurs haut de gamme comme Volvo ou Mercedes ont vite pris le parti de lancer leur propre service de conciergerie, proposé en option au moment de la vente d’un véhicule neuf, accessible via une application liée au véhicule, bientôt capable d’informer le propriétaire en temps réel de l’état de santé global de sa voiture et de lui donner accès à son carnet d’entretien, échéances et recommandations constructeur comprises.

D’autres à l’instar de DS ou Lexus préfèrent passer par un prestataire externe pour disposer d’une telle offre. Dans les deux cas, ce service traduit chez les marques une volonté de construire une expérience client encore plus exclusive, grâce à une multitude de services additionnels “privilèges” dédiés aux propriétaires des modèles de leurs gammes. Un bon moyen de fédérer leur communauté dans un esprit privatif très “club”.

Essai : Volkswagen Arteon 2.0 TDI 150 ch DSG7, la généraliste premium

En remplaçant la Passat CC, l’Arteon devient le nouveau fleuron de la gamme Volkswagen et s’octroie au passage une montée en gamme très ambitieuse pour une berline généraliste, quitte à empiéter sur les terres de l’Audi A5 Sportback du même groupe. L’équipe OhMyCar est montée à bord pour mettre ses qualités de premium à l’épreuve.

Un look plaisant

Essai Volkswagen Arteon 2.0 TDI 150 ch DSG7 : design

Avec ses 4,86 m de long, l’Arteon reprend les codes d’une berline coupé à l’instar d’une Skoda Superb, mais son standing soigné vise plutôt la catégorie des BMW Série 4 Gran Coupé et Audi A5 Sportback. Eh oui : avec cette Passat relookée en version haut de gamme (largement inspirée du concept Sport Coupé GTE dévoilé à Genève en 2015), Volkswagen veut montrer que les constructeurs généralistes sont aussi capables de proposer des alternatives plus statutaires à une clientèle exigeante.

Aussi, la marque a pour une fois décidé de sortir des sentiers battus habituels pour offrir à son nouveau vaisseau amiral un style soigné qui interpelle. Sans être d’une originalité folle, le résultat est plutôt réussi : un look sportif et racé à l’avant avec un large capot plongeant et nervuré débordant sur les ailes, des doubles optiques full LED effilées dans le prolongement d’une calandre largement ajourée à l’horizontal, des jantes travaillées de 18 à 20 pouces… L’Arteon ne manque pas de charme !

A l’arrière, plus de sobriété : le dessin de la longue berline coupé s’achève sur des lignes épurées sans fioriture exceptées les deux sorties d’échappement intégrées dans le bas de caisse et la malle remplacée par un hayon de coffre nettement plus seyant.

Une présentation encore trop généraliste

Essai Volkswagen Arteon 2.0 TDI 150 ch DSG7 : intérieur finition Elegance Exclusive

A l’intérieur, nos impressions sont plutôt mitigées : la finition est qualitative avec des matériaux flatteurs (sellerie cuir Nappa, plastiques souples, inserts en aluminium…) mais l’on regrette un agencement presque intégralement calqué sur la Passat, mis à part l’écran central plus large et l’instrumentation digitale. Si la qualité perçue est remarquable, la présentation chargée manque de modernité et surtout d’exclusivité. En effet, elle reste assez généraliste dans l’esprit : on est loin de l’habitacle d’une Série 4 Gran Coupé.

Bon point en revanche pour le confort et l’espace à l’arrière, où la berline fait mieux que sa cousine de chez Audi : les passagers disposent d’une place royale aux genoux grâce à un empattement XL de 2,84 m, et la hauteur de toit est suffisante pour ne pas (trop) gêner les grands gabarits. Avec un volume de coffre généreux de 563 L pouvant aller jusqu’à 1 557 L, difficile de trouver des défauts à l’Arteon en termes d’habitabilité.

Des technologies dernier cri

Essai Volkswagen Arteon 2.0 TDI 150 ch DSG7 : équipement et technologies

Côté équipement, l’Arteon dispose de toutes les technologies dernière génération, et si les options les plus exclusives comme la commande gestuelle, fierté de Volkswagen, font grimper la note de manière exponentielle, la berline dispose tout de même d’un équipement de série tout à fait satisfaisant pour ses ambitions premium.

Notre version d’essai disposant du troisième palier de finition Elegance Exclusive (disponible à partir de 50 680 €) offre l’accès et le démarrage sans clé, les sièges avant électriques chauffants, climatisés et massant côté passager, mais aussi les sièges arrière chauffants, la climatisation automatique 3 zones réglables indépendamment, un système multimédia avec écran tactile 8 pouces, connectivité Apple CarPlay et Android Auto, dispositif audio 8 haut-parleurs avec 3 ports USB et radio numérique, la prise 12 V à l’arrière, les feux et essuie-glaces automatiques et les vitres arrières surteintées ainsi que la navigation.

Côté sécurité la dotation est tout aussi complète : détection des piétons avec freinage automatique d’urgence, régulateur adaptatif de vitesse, aide active au maintien dans la voie, lecture des panneaux de signalisation, détecteur de fatigue, projecteurs LED directionnels, radars de stationnement avant et arrière et caméra 360°.

Une berline plus rassurante qu’enjouée

Essai Volkswagen Arteon 2.0 TDI 150 ch DSG7 : sur la route

L’Arteon se veut plus prestigieuse que la Passat et affiche en outre 200 kg de plus. Ses motorisations commencent donc un palier au-dessus, avec des puissances étagées de 150 à 240 ch en diesel et jusqu’à 280 ch en essence. Et c’est au volant du “petit” diesel 2.0 150 ch que nous avons pris la route, d’emblée agréablement surpris par son confort de conduite équilibré avec ce qu’il faut de fermeté pour offrir un semblant de dynamisme.

Car évidemment, avec plus de 1,6 t sur la balance, la version 150 ch n’est pas faite pour une conduite enlevée. Il faudra plutôt se tourner vers le BiTDI de 240 ch pour cela. En mode Sport, elle colle parfaitement à la route et son châssis se montre plus incisif mais l’Arteon manque tout de même de fantaisie sur le plan technique, elle n’a clairement pas été conçue pour passionner. En outre, le feedback qu’elle renvoie au conducteur est très atténué par une direction peu communicative.

Néanmoins, il s’agit d’une bonne élève aux indéniables qualités routières qui manque un peu d’agilité, mais reste efficace et très sûre pour un usage au quotidien. En réalité, avec sa boîte DSG 7 rapports et son artillerie d’aides parmi les technologies les plus avancées en matière de conduite semi-autonome, cette voiture est même capable de se substituer au conducteur en cas de fatigue ou de malaise, que ce soit pour effectuer une portion de trajet en adaptant sa vitesse et sa trajectoire en fonction de la route, ou pour ralentir, se garer et appeler les secours. En outre, elle garde une consommation très raisonnable, avec une moyenne de 5,3 L / 100 km relevée au terme de notre essai.

Le bilan

Essai Volkswagen Arteon 2.0 TDI 150 ch DSG7 : détail coffre

Durant cet essai, l’Arteon s’est montrée plutôt convaincante, avec une vraie personnalité, des technologies avancées et un bilan technique correct. En réalité, cette berline multisegment a surtout un problème de positionnement : avec des tarifs débutants à 42 300 € pour grimper au-delà de 50 000 €, l’Arteon creuse l’écart de gamme avec la Passat puisque l’ultime version de cette dernière ne dépasse pas les 39 000 €. Avec de tels prix, d’aucuns préféreront se tourner vers une Audi A5 Sportback.

Les berlines généralistes de la même catégorie comme la Skoda Superb et la Renault Talisman sont certes moins spectaculaires, mais bien plus abordables. Quant à la Série 4 Gran Coupé de BMW qu’elle entend concurrencer, elle offre tout de même un standing et un agrément de conduite supérieurs.

La rivale qui lui ressemble le plus est certainement la nouvelle Stinger de chez Kia, également premium chez un constructeur généraliste. Mais face à la coréenne plus accessible en entrée de gamme, séduisante et surtout davantage plaisante à conduire avec son ADN hybride à mi-chemin entre sportive et GT, l’Arteon ne fait pas le poids.

On aime

  • Son look soigné et presque original
  • Ses technologies d’aide à la conduite

On aime moins

  • Sa présentation intérieure pas très premium
  • Ses prix
  • Un moteur un peu chétif en 150 ch