Tout savoir sur l’airbag

L’airbag est un équipement de sécurité essentiel en voiture. En France, toutes les voitures sont équipées de ce coussin gonflable salutaire. Pourtant, il reste un organe méconnu de nos véhicules. L’équipe OhMyCar vous explique tout sur son rôle, son fonctionnement et son entretien.

Qu’est-ce que l’airbag ?

Disposition des airbags frontaux et latéraux

Concrètement, un airbag est composé d’une membrane, d’un générateur de gaz et de capteurs connectés à un boîtier électronique. Lorsque les capteurs détectent un choc violent à partir d’une vitesse minimum de 20 à 30 km/h, ils envoient les données au boîtier qui déclenche une explosion permise par une charge pyrotechnique, permettant ainsi au générateur de remplir le ballon. La membrane se déploie ainsi devant le conducteur ou le passager pour le protéger. L’opération se déroule extrêmement rapidement : l’airbag se déploie en 150 millisecondes. Il est toujours relié au prétensionneur qui tend et bloque la ceinture de sécurité afin de maintenir le passager contre le siège en cas de collision.

Il existe plusieurs types d’airbags.

  • L’airbag frontal, placé devant le conducteur et le passager avant, se dissimule dans le volant et la planche de bord.
  • L’airbag latéral se déploie depuis les côtés des sièges ou le plafond.
  • L’airbag aux genoux est particulièrement utile lors des impacts à grande vitesse.
  • L’airbag anti-glissement se situe directement dans le siège et empêche le passager de glisser sous la ceinture en bloquant la rotation du bassin.
  • La ceinture de sécurité gonflable, qui absorbe l’impact autour du passager, n’est généralement présente que sur des véhicules haut de gamme.

A savoir : tous les airbags ne se déclenchent pas en même temps lors d’un impact. Les capteurs se chargent de configurer leur chorégraphie en fonction du choc et de sa provenance. Si le choc est frontal, les airbags frontaux seuls s’ouvriront. Aussi, si un ou plusieurs airbags ne se déclenchent pas au moment du choc, ce n’est pas forcément dû à un dysfonctionnement.

L’entretien de l’airbag

Airbag dégonflé après crash-test

Un airbag n’est pas réutilisable. Une fois déclenché, il faut le remplacer. Le coût d’une telle opération est assez élevé, et varie selon le nombre d’airbags de la voiture, le modèle, et ainsi de suite. Aussi, la facture peut largement dépasser les 2 000 € pour le remplacement de cet équipement.

En France, les propriétaires de véhicules doivent faire contrôler leurs airbags tous les 10 ans. Il s’agit d’une mesure de précaution importante. En effet, si en pratique un airbag est conçu pour durer 15 à 20 ans, la membrane peut devenir poreuse sur certains modèles altérant ainsi l’efficacité du dispositif. C’est généralement lors du contrôle technique que les vérifications sont faites. Mais seule la partie électronique du système est examinée. Le fonctionnement mécanique quant à lui ne fait l’objet d’aucune obligation de contrôle. C’est pourquoi l’airbag ne remplace en aucun cas la ceinture de sécurité.

Les précautions à prendre

Airbag frontal passager avant

Si l’airbag est conçu pour protéger conducteur et passagers à bord d’un véhicule, il reste dangereux de par sa vitesse de déploiement qui avoisine les 250 km/h. Aussi, il convient de prendre quelques précautions pour qu’il reste votre allié :

  • Ne pas poser les pieds ni les genoux  sur la planche de bord ;
  • Garder une distance de sécurité comprise entre 20 et 30 cm avec le volant et la boîte à gants ;
  • Bien positionner sa ceinture afin que le prétensionneur fonctionne correctement et se relâche une fois l’airbag déployé ;
  • Désactiver l’airbag passager si un enfant de moins de 10 ans ne peut pas s’asseoir à l’arrière et doit prendre place à l’avant. Sans oublier de le réactiver une fois le voyage avec l’enfant terminé.

La désactivation de l’airbag peut être effectuée par le conducteur à l’aide d’une commande à clé (située dans la boîte à gants sur la plupart des modèles), ou par un garage agréé. En outre, plusieurs constructeurs comme Mercedes ou Opel proposent sur leurs modèles une fonction de désactivation de l’airbag frontal passager avec détection automatique du siège bébé.

Comment bien préparer sa voiture à passer le contrôle technique en 7 points

Ça y est, le temps du contrôle technique est revenu pour votre véhicule. Vous souhaitez être sûr de bien préparer votre véhicule pour le passage de cet examen ? Notre checklist vous propose de faire le tour de votre voiture en quelques minutes pour diminuer au maximum les risques de contre-visite. Alors, on vise le sans-faute ?

Diminuer les risques de contre-visite

Lors d’un contrôle technique, ce ne sont pas moins de 124 points précis qui vont être vérifiés sur votre véhicule, par le garagiste. Parmi ces nombreux critères, certaines défaillances entraînent une obligation de réparation de votre voiture, et donc une contre-visite. D’autres caractéristiques défectueuses en revanche, s’avèrent moins graves et n’engendrent donc qu’un report de visite.

Aujourd’hui, OhMyCar vous propose de passer 15 minutes à tourner autour de votre voiture pour en faire un diagnostic, certes rapide, mais qui diminuera grandement le risque de perdre une fois de plus 45 minutes et quelques dizaines d’euros pour une contre-visite.

La checklist du passage de contrôle technique

Checklist contrôle technique automobile

#1 – L’immatriculation

Vérifiez tout d’abord les plaques d’immatriculation avant et arrière de votre véhicule. Celles-ci doivent être lisibles, sans détérioration et correctement fixées. Par ailleurs, vos plaques minéralogiques doivent être réglementaires, sous peine de devoir passer une contre-visite. Il existe deux types d’immatriculations réglementaires.

  • L’immatriculation de type FNI (XXXX AA XX) se compose de chiffres romains noirs sur fond blanc à l’avant, et sur fond jaune ou blanc à l’arrière. Si les plaques de votre voiture ont été posées avant le 1er janvier 1993, les caractères blancs sur fond noir sont acceptés.
  • L’immatriculation de type SIV (AA-XXX-AA) est celle en vigueur depuis 2009. Elle se compose de caractères noirs sur fond blanc, encadrés à gauche du logo “Européen” et à droite du logo régional.

#2 – La carrosserie

On continue sur le tour extérieur du véhicule avec l’état de sa carrosserie. Cette dernière doit être en bon état et ne pas comporter de partie saillante susceptible de blesser quelqu’un. Profitez-en pour vérifier que les portières, les hayons, le capot et le coffre s’ouvrent et se ferment correctement. En effet, imaginez que le capot de votre voiture ne s’ouvre pas au moment du contrôle technique : contre-visite assurée !

#3 – Les pneus et l’échappement

Il est maintenant temps de vous accroupir auprès des pneus de votre voiture. Vérifiez leur bon état général (pas de hernie, de déchirure ni d’usure irrégulière) et regardez s’il y a besoin de les changer. Pour cela, mesurez la profondeur des rainures de la bande de roulement, qui ne doit pas être inférieure à 1,6 mm. Pour rappel également : sur un même essieu, les pneus doivent absolument être de marque et de structure identique !

Profitez de votre vérification des pneus arrière pour constater l’état du pot d’échappement de votre véhicule, qui doit être correctement fixé (pas de scotch ni de ficelle, c’est de la triche) et non percé.

#4 – La visibilité

Penchez-vous sur votre pare-brise et scrutez-en la surface. Y a-t-il un ou plusieurs éclat(s) ? Si un éclat ou une fissure est situé dans le champ de vision du conducteur, ou s’il est plus large qu’une pièce de deux euros, alors vous devez impérativement remplacer votre pare-brise.

Profitez-en également pour vérifier vos essuie-glaces. Fonctionnent-ils correctement ? Laissent-ils des traces sur le pare-brise de votre voiture ?

Enfin, vérifiez tous vos rétroviseurs : extérieurs, intérieurs… Tous doivent être en bon état. Si vous ne pouvez vous voir dedans, alors il est grand temps de les nettoyer ou de les remplacer ! Assurez-vous également que les rétroviseurs soient correctement fixés.

#5 – L’habitacle

Installez-vous dans l’habitacle de votre voiture et attachez votre ceinture de sécurité. Fonctionne-t-elle correctement ? En est-il de même pour toutes les ceintures de sécurité de votre véhicule ? Sont-elles correctement réglées en hauteur ? Sont-elles bien fixées ? Ces vérifications de sécurité sont nécessaires pour éviter la contre-visite du contrôle technique.

De même, assurez-vous que les sièges soient tous correctement fixés, à l’avant comme à l’arrière. Si vous avez un siège bébé, enlevez-le de votre voiture avant de l’emmener au contrôle technique.

#6 – Les éclairages et signalisations

Tant que vous êtes dans l’habitacle de votre véhicule, faites éventuellement appel à une seconde personne pour vérifier le bon fonctionnement de l’intégralité des feux, à savoir :

  • feux de route ;
  • feux stop ;
  • feux de position avant et arrière ;
  • feux de croisement ;
  • feux de détresse (plus communément appelés “warning”) ;
  • clignotants avant et arrière ;
  • catadioptres latéraux et arrière ;
  • éclairage de la plaque d’immatriculation arrière de votre voiture.

Tout fonctionne ? Parfait ! Si tel n’est pas le cas, prenez la peine de réparer une ampoule ou un phare cassé avant d’emmener votre voiture passer le contrôle technique. Pour information, vous êtes légalement tenu d’avoir une ampoule de secours dans votre voiture.

Vérifiez enfin que votre klaxon remplit sa retentissante fonction !

#7 – Les freins

Enfin, il s’avère souvent utile de faire réviser le système de freinage de votre voiture. Ainsi, faites remplacer au besoin vos disques et plaquettes de freins par un professionnel avant de faire passer votre voiture au contrôle technique, si ceux-ci sont usés. De même, nous vous conseillons de vérifier le niveau du liquide de frein dans le réservoir.

Comment faire la vidange de votre boîte de vitesses ?

Vous sentez que votre boîte de vitesses est défaillante et vous voulez vous en occuper vous-même ? OhMyCar vous accompagne et vous aide à faire la vidange de votre liquide de transmission étape par étape !

Avant toute chose, il est important de bien vous munir de l’huile constructeur prévue pour votre modèle de voiture. Cette condition est indispensable car un autre type de liquide pourrait rendre votre boîte moins performante et provoquer rapidement son usure.

Pour vous faire gagner du temps, effectuez la vidange lorsque l’huile de la boîte de vitesses est chaude car cela la fera couler plus rapidement. Pour cela, faites tourner votre voiture au préalable entre 10 et 15 minutes.

Munissez-vous des bons outils

Pour effectuer la vidange de votre boîte de vitesses il vous faudra :

  • une clé à vidange ;
  • un cric ;
  • une pince multiprise ;
  • un joint en cuivre neuf ;
  • une bassine ou un bidon ;
  • un tuyau ;
  • un entonnoir.

Les étapes d’une vidange de boîte de vitesses

  1. Placer la voiture : positionnez votre véhicule sur une surface plane et ouvrez le capot. Pour cela, il vous suffit d’actionner le levier qui se trouve dans l’habitacle côté conducteur. Ensuite, surélevez votre voiture à l’aide d’un cric à placer en bas de caisse, près de votre pneu.
  2. Trouver la boîte de vitesses : une fois la boîte de vitesses repérée, vous allez ouvrir le bouchon de remplissage d’huile qui se trouve généralement sur le côté de la boîte. Aidez-vous de la pince multiprise si le dévissage est trop dur à la main.
  3. Se placer sous la voiture : maintenant, direction le dessous de la carrosserie. Vous trouverez, côté conducteur, un cache noir qui retient le bouchon de la boîte de vitesses. Ôtez-le en dévissant les boulons.
  4. Dévisser le bouchon : placez bien au préalable votre bassine ou votre bidon en dessous du réservoir de sorte à ce qu’il puisse récupérer le liquide. Une fois le bouchon libre d’accès, vous allez pouvoir l’ouvrir à l’aide d’une clé à vidange afin de laisser s’écouler le liquide de transmission à évacuer. Lorsque le réservoir est vide, remplacez le joint en cuivre par un neuf, refermez le bouchon, puis replacez le cache.
  5. Placer la nouvelle huile : vous allez pouvoir retourner au capot de votre voiture afin de placer le nouveau liquide. Le bouchon de remplissage étant situé en retrait, vous aurez besoin d’un tuyau afin d’acheminer l’huile jusqu’à l’orifice. Pour cela, placez le tuyau sur le bouchon puis, à l’aide d’un entonnoir, versez le liquide en respectant la quantité préconisée pour votre modèle de voiture. Refermez bien votre bouchon de remplissage.

Voilà, votre boîte de vitesses est à nouveau comme neuve ! Si à l’avenir vous voulez savoir repérer le moment où une vidange est nécessaire, consultez notre guide sur quand faire la vidange de votre boîte de vitesses.

Quand faire la vidange de votre boîte de vitesses ?

La boîte de vitesses est l’un des éléments les plus sollicités lors de la conduite. Les constructeurs garantissent généralement la durée de vie d’un véhicule sans aucune vidange nécessaire. Toutefois, rien ne vous empêche d’effectuer cette opération afin de gagner en aisance d’utilisation. Suivez notre guide pour savoir à quel moment il peut être nécessaire de faire une vidange.

A quoi sert l’huile de la boîte de vitesses ?

Lorsque vous êtes sur la route, vous manipulez la boîte de vitesses selon l’allure de votre véhicule afin d’optimiser la puissance transmise aux roues. En passant d’une vitesse à une autre, la boîte change de rapport afin de jouer sur la démultiplication des tours du moteur. Si votre voiture est manuelle, c’est à vous de choisir le rapport idéal selon votre vitesse, tandis que sur un système automatique, vous n’intervenez pas. Étant sollicitée à chaque sortie en voiture, la boîte a besoin d’être alimentée par une huile spéciale qui va venir lubrifier les trains de pignons, les synchroniseurs et les roulements. Autrement appelée liquide de transmission, cette huile est indispensable car en plus de graisser le système, elle se débarrasse des particules métalliques qui s’installent avec l’usure. Afin d’optimiser la durée de vie de votre boîte de vitesses et conserver un confort de conduite, vous pouvez changer le liquide de temps en temps.

Une vidange peu fréquente

Contrairement à la vidange moteur qui doit se faire entre 10 000 et 30 000 km, celle de la boîte de vitesses se fait moins fréquemment, environ tous les 200 000 km. Tandis que le moteur fonctionne à température élevée et effectue des mouvements rapides, la boîte de vitesses connaît des contraintes physiques moins importantes.

Quand changer l’huile ?

Lors de l’achat d’un véhicule, certains constructeurs diront que le graissage est garanti à vie. Toutefois, certains signes peuvent indiquer que le liquide est usagé et qu’il faut procéder à une vidange. Avec le temps, l’huile perd ses propriétés et n’est plus en mesure d’éliminer les particules métalliques incrustées. Généralement, votre boîte est vidangée lorsque vous emmenez votre voiture au contrôle technique. Puisque les huiles pour boîtes automatiques et manuelles fonctionnent différemment, elles n’ont pas besoin d’être remplacées au même moment.

Sur boîte manuelle

Les boîtes manuelles ne nécessitent généralement pas de vidange car les constructeurs garantissent une lubrification pour toute la vie du véhicule, soit environ 250 000 km. Cependant, rien ne vous empêche de faire une vidange afin de prolonger la durée de vie de la transmission et d’apporter un meilleur confort de conduite. Ainsi, vous pouvez procéder à un remplacement tous les cinq ou six ans, soit tous les 100 000 km. Certains signes d’usure peuvent aussi vous indiquer qu’il est temps de vidanger.

  • Les vitesses ne passent pas bien à froid : cela signifie que l’huile a perdu de son adhérence.
  • Vous sentez un craquement lorsque vous passez les vitesses : l’huile est trop fluide et n’adhère pas suffisamment.

Sur boîte automatique

Sur une voiture automatique, la vidange est beaucoup plus périodique. Selon votre modèle de véhicule, le temps entre chaque remplacement ne sera pas le même mais il faudra attendre généralement tous les 60 000 km. Il est important de ne pas oublier cet entretien car les problèmes liés à un manque d’huile peuvent être graves et très coûteux. Certains signes vous permettront de détecter une faille du système.

  • La voiture perd en puissance au démarrage : il y a un manque d’huile qui peut être dû à une fuite.
  • Les vitesses se changent très lentement : le système manque de liquide.

La boîte de vitesses siffle

Si vous remarquez que la boîte de vitesses émet un bruit étrange, n’ayez pas le réflexe de procéder à une vidange car cela ne fera que retarder la panne. En effet, une boîte qui siffle signifie qu’il est déjà trop tard. Il s’agit généralement d’un roulement qui s’est endommagé et qui risque à force, de provoquer la casse ou le blocage de la boîte. Au premier signe, rendez-vous immédiatement dans un garage automobile.

Si vous pensez qu’une vidange est nécessaire, le plus simple est de vous rendre chez un professionnel afin d’effectuer le remplacement du liquide de transmission. Mais si la mécanique ne vous fait pas peur, vous pouvez vidanger la boîte vous-même en prenant les précautions nécessaires. Afin de remplacer l’huile sans faux pas, nous vous invitons à consulter notre guide sur comment faire la vidange de votre boîte de vitesses.

Comment faire durer son embrayage

L’embrayage est l’un des mécanismes essentiels au fonctionnement de votre véhicule. Le système permet l’accouplement et le désaccouplement des roues et du moteur. Autrement dit, sans lui, vous ne pourriez pas rouler ! Il est donc important d’en prendre soin, d’autant qu’il est très souvent sollicité. En outre, cela passe par des gestes simples.

Éviter les mauvaises habitudes

Ce qui accélère l’usure de votre embrayage, ce sont vos habitudes de conduite. Certaines sont particulièrement néfastes, comme laisser votre pied appuyé sur la pédale d’embrayage sans passer au point mort lorsque vous êtes arrêté(e) au feu rouge. Cela sollicite inutilement le système en le fatiguant par une pression continue. Levez donc le pied !

Prenez aussi le temps de bien débrayer avant de passer vos rapport, car mal passer une vitesse malmène également le système d’embrayage et la boîte.

Faites également attention à ne pas garder votre pied posé sur la pédale d’embrayage lorsque vous conduisez (ne niez pas, on l’a tous fait !). En effet, même une pression minime peut enfoncer légèrement la pédale d’embrayage et faire patiner le disque. De même lorsque vous démarrez, ne relâchez pas votre pédale d’un coup : l’embrayage a besoin de douceur pour faire correctement son travail de médiation entre les roues et le moteur. A termes, des à-coups trop brusques peuvent causer des dégâts assez conséquents sur le mécanisme. Tant que vous y êtes, lors d’un démarrage en côte, n’hésitez pas à vous aider du frein à main. Il ne s’agit pas tant de vos talents de conducteur que de la préservation de votre pauvre embrayage qui fait tout le boulot en montée !

Pour les adeptes de l’entretien automobile fait maison, évitez de nettoyer votre moteur à grands coups de Kärcher. Cela peut envoyer des dépôts de saleté et des liquides graisseux sur l’axe de boîte de vitesse ou sur le disque, ce qui ne fera aucun bien au système d’embrayage, soyez-en assuré(e).

D’autre part, lorsque vous souhaitez remplacer un élément du système, profitez-en pour faire également changer les autres. Une différence d’usure dans le mécanisme peut vous poser plus de problèmes d’entretien alors qu’en remettant à neuf le disque, le mécanisme et la butée, vous êtes tranquille pour un moment.

Etre à l’écoute des signaux qu’il envoie

guide-entretien-embrayage-pedale

Votre embrayage est conçu pour tenir jusqu’à environ 100 000 km, voire plus si vous roulez majoritairement sur des axes routiers ne sollicitant pas trop la boîte de vitesse. Néanmoins, il peut très bien avoir un problème avant et négliger les signaux qu’il vous envoie peut être dangereux (et coûteux !).

Si vous accélérez sans prendre de vitesse, que votre compteur ne grimpe pas ou que les vitesses craquent au moment de passer, c’est que le disque démissionne et que l’embrayage patine. Ce phénomène peut se produire si une fuite d’huile atteint le disque et empêche son adhérence, par exemple. La puissance du moteur n’est pas ou mal transmise aux roues et se perd dans le mécanisme qui chauffe.

Un test simple permet de vérifier si l’embrayage est mort. Frein à main serré et troisième vitesse enclenchée, essayez d’accélérer. Si le moteur ne cale pas, le système est HS et il faut le changer.

Autre signal à ne pas négliger : la pédale d’embrayage est dure ou produit un grincement. Cela vient du câble ou des ressorts du mécanisme qui en ont marre au bout d’un certain temps. Ce n’est pas grave immédiatement mais la panne peut arriver sans prévenir. Dans ce cas, la procrastination est votre ennemie, il faut emmener votre voiture chez le mécanicien dans les deux mois.

Enfin, si votre embrayage broute et que les vitesses passent mal, c’est que le disque d’embrayage accroche, sans forcément être usé. Vous pouvez rouler un certain temps avec ce problème, mais les synchronisations de la boîte de vitesse risquent de s’abîmer très vite, provoquant par la même occasion de gros dégâts sur les pistons. Or cela vous coûtera bien plus cher à réparer que l’embrayage seul.

Ainsi, en accordant un peu d’attention et d’amour à votre embrayage, vous pouvez prolonger sa durée de vie tout en rendant service à votre boîte de vitesse et à votre moteur.

Le guide du contrôle technique auto

Le contrôle technique est un rendez-vous périodique et obligatoire, qui vise à vérifier le bon fonctionnement de votre véhicule. En fonction du diagnostic posé par le garage, vous êtes autorisé ou non à continuer de rouler avec votre voiture. OhMyCar vous indique tout ce qu’il faut savoir sur le contrôle technique.

Quels véhicules sont concernés par le contrôle technique ?

Véhicules particuliers (VP)

La mention VP est inscrite sur le certificat d’immatriculation des voitures de cette catégorie. Lesquelles regroupe-t-elle ? Des véhicules de toutes les catégories : du monospace à la compacte, en passant par les SUV, 4×4, berline ou citadine. Leur caractéristique ? Ils roulent aussi bien à l’essence, qu’au diesel, au GPL, à l’hybride ou à l’électrique. Vous l’aurez sûrement compris, la spécificité des voitures particulières est qu’elle n’en ont aucune ! Il s’agit des véhicules les plus courants sur nos routes et, chaque année, près de 18 millions d’entre eux passent un contrôle technique auto.

Véhicules utilitaires (VP)

Les VU, ou véhicules utilitaires, comportent au choix deux ou trois places assises, pas plus. Il s’agit généralement de fourgons et fourgonnettes mais les voitures de société, qui n’ont que les places avant, entrent également dans cette catégorie.

Camping-cars et camionnettes

Oui, même ces véhicules sont soumis, à l’instar des voitures particulières et utilitaires, à l’obligation du contrôle technique si leur poids est inférieur à 3,5 tonnes.

Modalités du contrôle technique

Le contrôle technique auto est fait par le garagiste

Le contrôle technique est un examen technique qui concerne tous les véhicules automobiles de moins de 3,5 tonnes et doit être effectué par l’un des 6 200 centres de contrôle agréés par l’Etat. En cas de détection d’anomalie, vous devez faire réparer votre véhicule avant de le présenter de nouveau pour une contre-visite. Quelle que soit votre excuse, la facture est salée si vous décidez de prendre la route malgré un défaut de contrôle technique : amende pouvant monter jusqu’à 135 €, confiscation de votre carte grise et immobilisation de votre auto. Rien que ça !

Périodicité du contrôle technique auto

Le contrôle technique auto se fait à une périodicité fixée par l’Etat. Lorsque vous achetez une voiture neuve, son premier contrôle technique doit être effectué avant le quatrième anniversaire de son immatriculation, puis tous les deux ans.

Si vous achetez une voiture d’occasion, ou que la vôtre a plus de quatre ans, alors le contrôle technique de votre auto devra être réalisé au maximum deux ans après le dernier examen.

Vous vendez votre voiture ? En ce cas, son dernier contrôle technique doit dater de moins de six mois au moment de la vente. Vous avez omis ce contrôle technique ? Alors la vente ne pourra pas avoir lieu, car l’acheteur sera dans l’impossibilité de demander une nouvelle carte grise à la Préfecture.

A savoir : la même règle s’applique en cas de cession d’un véhicule à titre gratuit !

Prix du contrôle technique auto

En France, les prix du contrôle technique sont libres. Ainsi, chaque centre agréé pratique le prix de son choix pour cet examen. En moyenne, le prix du contrôle technique auto s’élève à 67 € mais vous pouvez trouver des garages qui réalisent le contrôle pour 35 € (Petits veinards !), ou 98 € (Ha, vous habitez une grande ville, c’est cela ?).

Le déroulé du contrôle technique

Le contrôle technique, souvent perçu comme contraignant par les automobilistes, est en réalité une mesure importante de sécurité routière qui permet d’écarter de la circulation les véhicules potentiellement non sécuritaires.

Le centre de contrôle technique va vérifier en tout et point tout 124 points sur votre auto, répartis en 10 catégories :

  • l’identification du véhicule (vérification des papiers, etc.) ;
  • le freinage (plaquettes, disques de freins, etc.) ;
  • la direction (le volant, les rotules de direction, etc.) ;
  • la liaison au sol (amortisseurs, roues et pneus, etc.) ;
  • la structure et la carrosserie (notamment les parties saillantes et ainsi potentiellement dangereuses, etc.) ;
  • les organes mécaniques (moteur, boîte de vitesse, etc.);
  • la visibilité (pare-brise, rétroviseurs, etc.) ;
  • l’éclairage et la signalisation (différents feux du véhicule) ;
  • les équipements (sièges, ceintures de sécurité, klaxon, etc.) ;
  • le niveau sonore et la pollution (émissions de gaz, etc.).

Après le contrôle technique

Contrôle technique auto : la vignette bleue

A l’issue du contrôle technique, seules deux finalités sont possibles : le contrôle technique est favorable… ou il ne l’est pas.

Dans la première situation, le centre vous remet un procès verbal et la fameuse vignette bleue, qui est apposée sur le pare-brise de votre voiture.

Dans le cas où l’avis du contrôleur est défavorable, il vous faudra alors procéder aux réparations mentionnées sur votre procès-verbal avant d’effectuer une contre-visite et d’obtenir la vignette bleue tant convoitée.

A savoir : si l’avis de votre contrôle technique est favorable, cela ne signifie pas pour autant que votre auto est exempte de tout défaut. Le procès-verbal indique les anomalies notifiées sur votre véhicule et, même si elles n’entraînent pas d’avis défavorable, il est conseillé de vous rendre dans un garage pour les faire réparer.

Freins à tambours : les connaître, les changer

Terminons la série des freins avec ce guide sur les freins à tambour, un système tout particulier. Améliorez vos compétences en mécanique après la lecture de cet article !

Le frein à tambour : qu’est-ce ?

Le frein à tambour est un système de freinage arrière que l’on retrouve sur nombre de véhicules de type berline ou citadine. Il se compose de deux cylindres de roue, quatres mâchoires munies de garniture, d’un système de rattrapage et d’un tambour.

Le principe est simple : lors du freinage, la pression exercée par le liquide de frein sur les mâchoires va les écarter. La garniture va alors créer une friction à l’intérieur du tambour, maintenu par le système de rattrapage qui va contenir les mâchoires le plus près possible des parois du tambour au fur et à mesure du freinage.

Précisons en outre que les mâchoires des freins à tambour sont aussi reliées au câble du frein à main afin d’assurer le frein de stationnement.

Le frein a tambour est une pièce soumise au contrôle technique qui a une durée de vie comprise entre 80 000 et 140 000 km. Néanmoins, n’attendez pas que vos freins à tambour arrière ne montrent des signes de faiblesse avant d’en prendre soin ; vous pouvez procéder à un dépoussiérage tous les 60 000 km et changer les garnitures tous les 30 000 km.

En effet, si les freins arrière de votre véhicule ne fonctionnent plus ou dysfonctionnent, attendez-vous à des complications, voire une impossibilité de freiner. Un peu risqué, donc…

L’usure des freins à tambour arrière

Vous commencez à douter de l’efficacité de vos freins à tambour ? Quelques symptômes sont caractéristiques et vous alerteront immédiatement sur l’usure de votre système de freinage.

  • Lorsque vous freinez, vous ressentez des à-coups sur la pédale de frein, ou de votre voiture.
  • Vous ressentez un jeu excessif au niveau du levier de frein à main.
  • Vous entendez des bruits sourds ou grinçants au moment du freinage (le problème peut venir de la garniture).
  • Vous constatez une différence de freinage entre les deux côtés de votre voiture (il peut s’agir d’une fuite de liquide de frein).

Que vous remarquiez un ou plusieurs de ces symptômes, faites au plus vite appel à un garagiste qui vérifiera votre kit de frein.

Changer son kit de frein

Mâchoires et garniture de frein tambour arrière

Après les plaquettes et les disques de frein, vous devez maintenant changer vos freins à tambour ? Pas de panique, il existe différents kits de frein arrière, comportant cylindres, mâchoires et accessoires d’assemblage.

  • Le kit de frein en pièces détachées : le système de rattrapage n’est pas fourni (vous pouvez cependant garder l’actuel) et vous devrez tout monter.
  • le kit de frein pré-monté : le système de rattrapage et fourni et les mâchoires sont déjà assemblées.

Vous avez trouvé le kit, le bon ? Il ne vous reste plus qu’à libérer un peu de temps devant vous, placer votre voiture sur un sol bien plat, remonter vos manches, et c’est parti !

  • Surélevez votre véhicule sur chandelle et démontez les roues de l’essieu dont il faut changer les freins.
  • Relâchez le frein à main.
  • Démontez le tambour, soit en retirant le cache-poussière (que l’on trouve sur des roulements cylindriques), soit en ôtant en plus la goupille qui permet le maintien de l’écrou d’ajustage des roulements (roulements côniques), soit enfin en dévissant ou déclipsant directement le tambour du moyeu (pas de roulements).
  • Prenez une ou plusieurs photos des pièces afin de bien repérer leur position, puis, défaite les brides de maintien des mâchoires.
  • Ecartez les mâchoires (en faisant levier avec un tournevis, par exemple) pour les dégager.
  • Détachez le câble de frein à main à l’aide d’une pince pour désolidariser complètement les deux mâchoires.
  • Utilisez une clé à tuyauter pour dévisser le tuyau de frein du cylindre de roue.
  • Une fois que le liquide de frein s’est écoulé (dans un bac, comme pour une vidange), retirez les vis / clips qui lient le cylindre et la flasque de frein.

Vous avez fait la moitié du chemin ! Armez-vous maintenant de votre kit de frein, nous passons aux choses sérieuses : la pose et le remontage.

  • Utilisez un nettoyant frein pour nettoyer la flasque de frein et remontez le nouveau cylindre de roue, auquel vous revisserez le tuyau de frein.
  • Usez de la graisse fournie dans le kit pour en badigeonner les surfaces de contact des mâchoires sur la flasque de frein.
  • Il est maintenant temps de remonter les mâchoires. Deux méthodes s’offrent à vous selon le kit que vous avez acheté.
    1. Kit pré-monté : replacez le câble de frein à main sur les mâchoires et positionnez-les correctement.
    2. Kit en pièces détachées : replacez le câble de frein à main, remontez les mâchoires l’une après l’autre et réinstallez, enfin, le système de rattrapage.
  • Reverrouiller les brides de maintien des mâchoires et enclenchez le système de rattrapage d’usure des freins.
  • Nettoyez le tambour, remontez-le et graissez éventuellement les roulements.
  • Faites une purge.

Comment remplacer ses disques de freins ?

Lors du freinage, les plaquettes viennent pincer les disques de frein afin de ralentir la rotation de la roue. Le contact entre les deux provoque une friction qui abîme petit à petit vos disques. Une fois leur usure détectée, vous pouvez vous rendre en centre auto ou faire le remplacement vous-même. Pour ne pas faire d’erreurs, suivez les bon conseils de OhMyCar.

Il est impératif de changer les disques et les plaquettes de frein de chaque roue en même temps. Cela permettra d’éviter un mauvais équilibrage au niveau du freinage. Assurez-vous de prendre le même modèle de disque que celui du constructeur de votre voiture. Le démontage commence d’abord par le remplacement des plaquettes, que vous pourrez ensuite mettre de côté pendant le remplacement des disques. Vous pouvez vous aider d’un professionnel si cela vous rassure.

Munissez-vous des bon outils

Pour effectuer cette opération il vous faudra :

  • un jeu de clé allen (en général vous aurez besoin de la taille 7) ;
  • un jeu de clé à empreinte torx ou étoile ;
  • une brosse métallique ;
  • vos nouveaux disques ;
  • un dégraissant ou nettoyant pour frein.

Les étapes de remplacement des disques

  1. Retirer les anciens disques : pour cela, utilisez la clé torx afin d’ôter les vis, puis les disques.
  2. Nettoyer la zone : à l’aide de la brosse métallique, frottez bien la partie centrale de la roue appelé “moyeu”.
  3. Placer les nouveaux disques : normalement vous vous êtes bien assuré de reprendre le même modèle que le constructeur. Mais pour être sûr, vérifiez bien que les anciens et nouveaux disques sont de même diamètre.
  4. Vérifier que tout est en place : enfoncez les vis jusqu’au maximum et assurez-vous que les disques sont bien calés et ne bougent pas lorsque vous les tournez.
  5. Nettoyer les disques : donnez-leur un coup de neuf en les aspergeant de produit dégraissant. Essuyez-les ensuite à l’aide d’un chiffon doux.
  6. Remettre l’étrier : placez les étriers équipés des nouvelles plaquettes en pensant bien à raccorder la fiche du témoin d’usure. Ajoutez de la graisse aux vis avant de les resserrer, puis replacez les embouts de protection.
  7. Etape finale : replacez votre roue puis resserrez les écrous.

N’oubliez pas, avant de reprendre la route, d’appuyer sur votre pédale de frein à l’arrêt. Actionnez-la à plusieurs reprises afin qu’elle devienne dure. Vous êtes maintenant paré pour de nouvelles escapades avec votre voiture !

Comment remplacer ses plaquettes de freins ?

Une fois l’usure de vos plaquettes de frein détectée, vous pourrez vous rendre en centre auto ou vous charger du remplacement vous-même. C’est une opération à la portée de tous mais il est indispensable de suivre les étapes à la lettre. Car il ne faut pas oublier que les plaquettes font partie du système de sécurité le plus important de votre voiture.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, nous vous invitons à consulter notre article permettant de savoir repérer des freins usés. Une fois assuré que les plaquettes sont bien à l’origine d’une défaillance, vous allez pouvoir mettre les mains dans le cambouis. Il est impératif de changer les plaquettes de chaque roue afin de s’assurer qu’il n’y est pas un déséquilibre. Pour vous procurer vos nouvelles plaquettes, rendez-vous dans un centre auto et demander les pièces en fonction de votre marque de voiture. Sachez qu’il faudra aussi remplacer vos disques de frein en même temps.

Munissez-vous des bons outils

Pour effectuer cette opération il vous faudra :

  • un cric ;
  • une clé en croix ;
  • un jeu de clé allen (en général vous aurez besoin de la taille 7) ;
  • une brosse métallique ;
  • vos nouvelles plaquettes ;
  • un repousse piston ;
  • un pot de graisse.

Avant de commencer, assurez-vous d’avoir placé votre véhicule sur une surface plane. Cette condition est importante car vous allez soulever votre voiture à l’aide d’un cric, la stabilité doit donc être de mise.

Les étapes de remplacement des plaquettes

1. Retirer la roue : avant de soulever votre véhicule, desserrez les quatre écrous de la roue à l’aide de la clé en croix, sans les ôter complètement. Tournez la clé dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Placez ensuite le cric à l’emplacement qui lui est dédié, situé en bas de caisse près de votre pneu. Vous pourrez ensuite surélever la roue afin de retirer les écrous.

2. Retirer l’étrier : une fois la roue retirée, vous pourrez tourner la partie interne de la roue (qui n’a pas été ôtée) vers vous, afin d’avoir une meilleur accessibilité à l’étrier. Retirez d’abord les embouts de protection des visses, afin de pouvoir retirer ces dernières à l’aide de la clé allen. Vous pourrez ensuite retirer l’étrier en le faisant basculer d’avant en arrière. Faites bien attention de séparer l’étrier du témoin d’usure relié par une fiche.

3. Retirer les anciennes plaquettes : ici rien de plus simple que de les ôter de leur emplacement. Si l’une des deux plaquettes est durement fixée, vous pourrez faire levier à l’aide d’un tournevis. Avant de placer les nouvelles plaquettes, un nettoyage de l’étrier s’impose ! Munissez-vous de votre brosse métallique et frottez la zone.

4. Repousser le piston : comme son nom l’indique, le repousse piston va vous permettre de ramener le piston vers l’intérieur afin de pouvoir loger les nouvelles plaquettes. En effet, celui-ci s’est avancé au fil du temps car les plaquettes ont perdu de leur épaisseur avec l’usure. Tournez le repousse piston jusqu’à ce que cela bloque.

5. Placer les nouvelles plaquettes : assurez-vous de bien placer la plaquette avec la fiche contre le piston et non l’inverse.

6. Mêmes opérations en sens inverse : remettez l’étrier à sa place, avec le même mouvement de bascule. Raccordez bien la fiche du témoin d’usure. Ajoutez de la graisse aux vis avant de les resserrer, puis replacez les embouts de protection.

7. Etape finale : le replacement de votre roue puis le resserrage des écrous.

Il ne vous reste plus qu’à remplacer vos disques afin d’obtenir un système de freinage tout neuf ! Pour cela, nous vous invitons à consulter notre article sur comment remplacer ses disques de freins.

Surtout n’oubliez pas, avant de reprendre la route, d’appuyer sur votre pédale de frein à l’arrêt. Actionnez-la à plusieurs reprises afin qu’elle soit de plus en plus dure. Vous êtes maintenant paré pour de nouvelles escapades avec votre voiture !

Savoir repérer des freins usés

Le système de freinage fait partie des éléments les plus importants de votre véhicule. Pour vous garantir une sécurité optimale, vos freins doivent être en parfait état de fonctionnement. OhMyCar vous délivre toutes les clés afin de savoir repérer une défaillance du système.

Comment fonctionne le freinage d’une voiture ?

Le système de freinage d’une voiture est composé de trois éléments essentiels : les disques, les plaquettes et le liquide de frein. Le tout fonctionne de manière complémentaire afin de garantir le freinage. La plupart des voitures actuelles disposent de freins à disque, fixés sur les deux roues avant. Lorsque vous appuyez sur la pédale de frein le liquide, sous la pression du système, va actionner les pistons de l’étrier sur lesquels sont posées les plaquettes. En repoussant ces pistons sur les plaquettes, ces dernières vont ainsi buter contre le disque et donc provoquer l’arrêt du véhicule.

Lors du freinage, les frictions entre vos plaquettes et les disques provoquent de très fortes températures. Ces frottements vont finir par abîmer vos plaquettes de frein. Afin de prévenir leur usure, vous serez alerté par un témoin lumineux sur votre tableau de bord. (voir ci-après)

témoin plaquettes frein usées

Une usure des plaquettes provient généralement du liquide de frein. C’est le niveau de liquide qui va influer sur le déplacement des pistons et donc sur l’efficacité des plaquettes.

A l’arrière de votre voiture, vous trouverez des freins à tambour. Ces derniers sont placés ainsi car ils sont moins sollicités que les disques de freins placés à l’avant du véhicule.  

Les signes d’un système défaillant

Vous l’aurez compris, si l’un des éléments du système n’est pas en forme, c’est l’ensemble qui est défaillant. Plusieurs signes vous permettront de repérer des freins usés.

La pédale est dure

Dans cette situation, vous remarquerez qu’il faut fournir un effort supplémentaire afin de freiner correctement. Cela peut être dû à :

  • une défaillance de l’assistance au freinage : dans ce cas il faudra faire remplacer l’ensemble du système d’assistance chez un professionnel ;
  • une usure des pistons ou des plaquettes de frein : il faudra alors s’assurer de l’usure de ces éléments avant de penser à les changer ;
  • les garnitures de frein ou les plaquettes ont été souillées par une fuite du liquide de frein : il faudra alors réparer la fuite et remplacer les éléments salis.

La pédale est de plus en plus molle

Vous sentez que la pédale perd de sa résistance ? La cause de ce problème est la présence de bulles d’air dans le circuit hydraulique. Il sera donc nécessaire d’effectuer une purge du système.

Le freinage provoque un grincement

Si vos freins grognent lorsque vous freinez, c’est que vos plaquettes et disques de frein sont usés. Il est donc temps de les remplacer.

La voiture donne des à-coups au freinage

Si vous ressentez des vibrations au niveau de la pédale lorsque vous freinez, c’est que vos disques sont défectueux. Un remplacement s’impose.

Une fois la source du problème détecté, vous avez le choix entre faire réparer chez un professionnel ou vous en charger vous même. Si vous aimez vous salir les mains, nous vous invitons à suivre nos guides sur comment remplacer les plaquettes, le liquide ou les disques de frein.