Acheter sa voiture neuve en ligne, la bonne idée ?

Depuis quelques années, on assiste à l’avènement du e-commerce. Désormais, la plupart de nos achats se font en ligne. De l’habillement à l’alimentaire, en passant par nos vacances, tout peut être acheté sur Internet. Mais qu’en est-il de l’automobile ? Va-t-on vers un monde dépourvu de toute concession ? L’équipe OhMyCar se penche sur le sujet et vous livre ses réflexions.

Le processus d’achat d’une voiture débute en ligne

97% des ventes de voitures débutent en ligne

Les chiffres sont éclairants : l’année dernière, près de 82 milliards d’euros ont été dépensés en ligne dans l’Hexagone. Cette somme provient du portefeuille de 37 millions d’internautes français. Toutes les tranches d’âge sont concernées et les données ne cessent de grimper. De plus en plus de personnes sont attirées par les multiples sites e-commerce et la pléthore de bons plans disponibles. Tous les secteurs se digitalisent, marquant parfois l’abandon de point de vente physique.

Le monde automobile est bien évidemment touché par cette tendance. De nombreux sites experts voient le jour, offrant des configurateurs avancés et des contenus riches en informations. Aujourd’hui, 97% des ventes de voitures démarrent en ligne. Les futurs clients peuvent passer entre 4 et 6 heures sur Internet à se renseigner sur le modèle qui les intéresse. La mission des concessionnaires est en pleine mutation : à la place de conseiller, ils ne s’occupent plus que de valider la vente. Lorsqu’un client passe la porte du showroom, il est souvent déjà décidé sur le véhicule qu’il souhaite acquérir. Il est également bien informé sur les offres, les finitions et les motorisations.

Si le processus d’achat commence bel et bien en ligne, les français ne sont pas encore prêts à passer le cap de l’acquisition sur Internet. Deux facteurs bloquants expliquent cela :

Tesla : pionnier de la vente de voitures en ligne

Les initiatives françaises de vente de voitures en ligne

S’il y a bien une marque automobile qui a pris de l’avance sur la question, c’est Tesla. En effet, la firme d’Elon Musk mise beaucoup sur le e-commerce. Non seulement la clientèle peut commander sa voiture en ligne, mais il est également possible de précommander des modèles qui ne sont pas encore commercialisés. Par exemple, Tesla avait ouvert les réservations de la Model 3 avant sa sortie officielle et ce pour la modique somme de 1 000$.

D’autres constructeurs font des tentatives à travers le monde. Seat a affiché quelques unités sur Amazon et Hyundai s’est allié à un site de ventes privées. Néanmoins, il s’agit de cas plutôt isolés pour le moment.

Du côté des français, Peugeot et Citröen ont chacun développé une plateforme e-commerce pour vendre leur gamme sur Internet. Depuis l’été 2017, les acheteurs peuvent réserver le véhicule de leur choix avec une carte de paiement. Une simulation de financement leur est offerte, ainsi qu’une estimation de reprise de leur ancienne auto. Bien que le progrès soit significatif, les marques tricolores gardent la tête froide : elles ambitionnent une part de 10% concernant les ventes en ligne d’ici 10 ans. Pour l’heure, Renault n’a dévoilé aucun projet en ce sens.

Achat de voiture en ligne : quelle est la demande ?

Acheter sa voiture en ligne moins chère

À l’échelle mondiale, la demande est grandissante. 75% des prospects seraient intéressés  à acheter leur voiture en ligne. Ils ne voient pas d’inconvénient à négocier le tarif et à gérer l’aspect administratif directement sur Internet. Cette attente est particulièrement prédominante en Chine et aux Etats-Unis.

En France, à l’inverse, les consommateurs sont plus hésitants. 68% d’entre eux débarquent en concession avec une idée claire de ce qu’ils désirent. Pourtant, ils restent attachés à l’essai en conditions réelles qui leur permet de valider le modèle présélectionné. Cela dit, ils ne sont pas tout à fait fermés à l’achat de voiture en ligne. Selon une étude Accenture, 43% l’envisagent, à condition d’obtenir des offres plus avantageuses qu’en concession. Pour cela, les constructeurs doivent leur fournir des services en ligne de qualité, intégrant, par exemple, la réalité augmentée.

Le marché des pièces détachées se portent, quant à lui, à merveille sur Internet. Plus d’un quart des ventes se fait grâce à des vendeurs e-commerce spécialisés. Les groupes automobiles sont-ils capables d’atteindre ce résultat prochainement ? En tout cas, ils en prennent très certainement le chemin.

Quels sont les meilleurs SUV 7 places en 2018 ?

Lorsque l’on a une famille nombreuse, il n’est pas toujours facile de trouver la voiture idéale. Toutes ne sont pas disponibles dans une configuration 7 places. Vous aimez les baroudeurs et vous avez du mal à y voir clair parmi la multitude de modèles proposés ? Pas de panique, l’équipe OhMyCar dresse pour vous la liste des meilleurs SUV 7 places.

Peugeot 5008 : de monospace à crossover

SUV 7 places : Peugeot 5008

Avec le Peugeot 5008, la marque au lion a réussi le parfait mariage entre un monospace modulable et un SUV capable d’aller s’aventurer en terres inconnues. L’année dernière, on parlait beaucoup du 3008, qui a séduit de nombreux acheteurs, et un peu moins de son grand frère. Pourtant, celui-ci offre des prestations tout aussi qualitatives. C’est un véhicule confortable et convivial. Il présente un bon espace habitable avec ses 4.64 mètres de long.

Côté style, le Peugeot 5008 plaît par ses traits dynamiques et son caractère affirmé. Le dessin de ses optiques lui confère une attitude agressive. Le constructeur français ne fait pas de faute de goût.

Autre avantage : le modèle jouit de nombreux équipements dignes de voitures premium sans pour autant en afficher le prix. On trouve notamment l’affichage tête haute et un écran 12.3 pouces d’une excellente résolution.

  • Longueur : 4.64 mètres
  • Volume de coffre : 214 litres (en 7 places)
  • Prix : à partir de 26 700 €

Nissan X-Trail : le premier de la classe

SUV 7 places : Nissan X-Trail

Le Nissan X-Trail a déjà été primé “meilleur crossover familial” et compte bien rester au top encore longtemps. D’ailleurs, sa dernière version en témoigne avec son excellent niveau de polyvalence. La compétition est féroce et le nippon n’entend pas lâcher son leadership sur le segment. C’est pourquoi le millésime 2018 embarque toute une série de technologie de pointe, à l’instar de la conduite semi-autonome.

Son look est similaire à celui du Nissan Qashqai, qui a inauguré les nouveaux canons de la marque. À l’intérieur, la praticité est au rendez-vous. On y trouve de nombreux petits rangements et un espace correct pour l’ensemble de la famille.

  • Longueur : 4.64 mètres
  • Volume de coffre : 135 litres (en 7 places)
  • Prix : à partir de 27 200 €

Tesla Model X : des dimensions XXL

SUV 7 places : Tesla Model X

Si vous souhaitez opter pour un SUV électrique et que vous avez le budget adéquat, vous considérerez peut-être la Tesla Model X. Il s’agit de la voiture la plus imposante en termes de dimensions de notre sélection. Avec plus de cinq mètres de longueur, elle offre un espace particulièrement important à bord. C’est également la plus luxueuse et la plus coûteuse.

Il est difficile de ne pas craquer face à un tel design. Ses courbes délicatement galbées et l’ouverture “Falcon” des portes arrières attirent tous les regards. À l’intérieur, l’ambiance est du même acabit.

Ses performances sont impressionnantes : le crossover électrique est capable d’atteindre les 100 km/h en à peine 3.1 secondes. Avec 565 km d’autonomie, vous n’avez pas trop de souci à vous faire, même lors de longs trajets.

  • Longueur : 5.03 mètres
  • Volume de coffre : 2 180 litres (en 5 places)
  • Prix : à partir de 99 800 €

Skoda Kodiaq : une habitabilité exemplaire

SUV 7 places : Skoda Kodiaq

Le point fort du Skoda Kodiaq est indéniablement sa modularité et son habitabilité. Tant mieux, car c’est généralement l’un des arguments de vente principal d’un SUV 7 places. On veut suffisamment d’espace pour abriter toute sa tribu, mais on souhaite également qu’elle soit bien installée. Et c’est le cas avec ce modèle.

À bord, le look du tchèque est plutôt sommaire et n’a rien de transcendant. Il héberge néanmoins des équipements d’agrément de dernier cri. Par exemple, vos smartphones peuvent être chargés par induction. On apprécie aussi certaines aides à la conduite bien utiles telles que le freinage d’urgence automatique ou la détection de piétons.

Le baroudeur s’illustre également dans des terrains inhospitaliers. Il s’en sort notamment très bien sur surface glissante.

  • Longueur : 4.69 mètres
  • Volume de coffre : 270 litres (en 7 places)
  • Prix : à partir de 25 300 €

Comment récupérer des points sur son permis de conduire ?

En France, il existe plusieurs moyens de récupérer des points perdus sur un permis de conduire suite à une ou plusieurs infractions, à condition que le permis soit valide avec un solde minimal d’un point. OhMyCar fait le point pour vous.

Connaître son solde de points

Connaître le solde de votre permis est important, d’une part pour anticiper l’invalidation de votre permis si vous avez perdu trop de points, d’autre part pour adopter la meilleure stratégie de récupération. Pour cela, il vous suffit de vous rendre sur www.telepoints.info. Ce service en ligne est gratuit et simple d’utilisation à condition que vous disposiez de votre relevé intégral d’information comportant votre numéro de dossier (qui figure aussi sur votre permis de conduire) et votre code confidentiel.

Vous pouvez aussi vous rendre directement en Préfecture ou en sous-préfecture de police afin de consulter le Fichier National du Permis de Conduire. Bon à savoir : vous ne pouvez pas effectuer cette démarche par téléphone.

La récupération automatique

La récupération automatique de points sur le permis de conduire : infographie

La bonne nouvelle, c’est que depuis janvier 2011, il est possible de récupérer des points de manière automatique à condition d’adopter une conduite exemplaire. Le principe est simple : lorsque vous perdez un ou plusieurs points suite à une infraction routière entraînant des contraventions jusqu’à la 5ème classe, les points vous sont rendus automatiquement au bout d’un certains temps si vous n’en commettez pas de nouvelle durant ce laps de temps. A partir de ce moment, tout est une question de patience et d’attitude irréprochable au volant.

Cas 1 : l’infraction ne vous a coûté qu’un point  

Vous avez commis une infraction mineure (excès de vitesse inférieur à 20 km/h au dessus de la limite autorisée, chevauchement d’une ligne continue) et êtes sanctionné(e) à hauteur d’un seul point sur votre permis de conduire. Dans ce cas, le point vous est restitué au bout de 6 mois sans infraction supplémentaire.

Cas 2 : l’infraction de 2ème ou de 3ème classe

Dans le cas des infractions entraînant une contravention de 2ème classe (arrêt ou stationnement sur la bande d’arrêt d’urgence, défaut d’utilisation des feux) ou de 3ème classe (défaut à la règle des deux bandes réfléchissantes obligatoires pour les deux roues), les points sont re-crédités sur votre permis 2 ans jour pour jour après la date de l’infraction relevée. La même condition d’exemplarité durant ces deux années s’applique pour la récupération automatique des points.

Cas 3 : l’infraction de classe 4 ou 5

La liste des infractions entraînant une contravention de classe 4 ou 5 est longue : téléphone au volant (-3 pts), excès de vitesse supérieur à 20 km/h au dessus de la limite autorisée (-2 à -4 pts), non respect du sens interdit, d’un feu rouge, d’un stop ou d’une priorité (-4 pts), non port de la ceinture (-3 pts), demi-tour ou marche arrière sur l’autoroute (-4 pts), et la liste est encore longue. Ces infractions sont considérées comme sérieuses car elles peuvent mettre la vie du conducteur et celle des autres en danger. Aussi, le délai pour la récupération automatique de ces points est rallongé à 3 ans.

Cas 4 : vous commettez une nouvelle infraction avant d’avoir récupéré les points perdus suite à la première

Si durant votre délai de récupération (2 ou 3 ans), vous commettez une nouvelle infraction, la date de restitution des points est repoussée à 10 ans jour pour jour à compter de la date de la première infraction commise.

Les stages de récupération de points

Les stages de récupération de points sur le permis de conduire : infographie

 

Il existe un autre moyen de récupérer des points sur votre permis : le stage de récupération de points. Obligatoire pour un jeune conducteur ayant perdu 3 points, il peut également être volontaire. Il s’agit d’un stage de sensibilisation et de prévention routière, qui dure deux jours à raison de 7h par jour. Il peut vous faire regagner 4 points sur votre permis, qui vous sont réattribués automatiquement dès le lendemain du stage. Pour cela, les deux intervenants du stage vous délivrent une attestation à condition que vous ayez été présent(e) tout au long de la session, et ce, en respectant la ponctualité demandée. Aucun examen n’est imposé pour valider votre formation.

Le coût d’un stage de récupération de points (110 à 245 €) est variable selon les régions, le lieu agréé par et la date de la session planifiée, car il n’est pas organisé sur demande : il faut qu’un nombre suffisant de participants soient inscrits, que la Préfecture ait donné son aval, etc. Aussi, cela demande une certaine organisation et des sessions sont donc organisées de façon plus ou moins régulière. D’où l’intérêt d’anticiper votre participation, d’autant plus si vous avez commis l’infraction de trop et que votre solde est à zéro.

Heureusement, l’invalidité peut être évitée grâce à un stage, et il faut compter sur la lenteur administrative pour cela : tant que vous n’avez pas reçu la lettre 48 SI, l’invalidité de votre permis n’est pas avérée et vous pouvez tout à fait récupérer 4 points. Mais dès lors que vous la recevez, votre permis est invalidé (et le stage de récupération est impossible) : il faut le repasser.

Outre la validité du permis, il est impératif de remplir certaines conditions pour pouvoir participer à un stage de récupération de points : ne pas avoir pris part à une session depuis au moins un an et disposer de la lettre 48n dans le cas d’un stage obligatoire.

Deux-roues : tout savoir sur le permis moto (épisode 2)

Vous avez toujours voulu faire vrombir le moteur d’une jolie bécane ? Vous désirez passer le permis moto ? L’équipe OhMyCar vous retrouve pour son second épisode sur le sujet et vous informe sur les différentes formules qui vous sont proposées, ainsi que sur les dernières règlementations en matière de sécurité.

Faut-il passer son permis moto en accéléré ?

Avoir un permis deux-roues moto

Parmi toutes les offres que présentent les auto-écoles, vous pouvez trouver différentes formules. Vous avez notamment la possibilité de passer votre permis moto en accéléré. L’objectif est de concentrer l’acquisition des connaissances sur une période très limitée (généralement entre une semaine et dix jours). Cette option est valable aussi bien pour le code que pour l’examen pratique. Toutes les enseignes ne le proposent pas, donc si vous êtes intéressé(e), renseignez-vous bien au préalable. Par ailleurs, il est commun que l’école veuille vous évaluer avant de vous autoriser à choisir la formule accélérée. Ainsi, si elle estime que vous risquez d’échouer, elle vous recommandera de passer par le processus classique, où vous prendrez votre temps.

Quels sont les avantages d’un permis moto accéléré ?

Pour les plus pressés, cette formule est idéale, car elle permet d’apprendre et d’obtenir le précieux sésame particulièrement rapidement. L’apprentissage est intensif et offre la possibilité au futur motard d’être complètement imprégné dans le sujet. Les moniteurs peuvent également réagir au jour le jour en s’adaptant au niveau de leur élève. Votre formation est donc au plus proche de vos besoins.

Quel est le désavantage d’un permis moto accéléré ?

Bien que le permis moto accéléré présente certains avantages, il ne convient pourtant pas à tout le monde. Durant toute la durée du stage, beaucoup d’informations sont à assimiler et cela peut être très fatiguant, à la fois physiquement et mentalement.

En clair, cette option se montre plus adaptée pour ceux qui maîtrisent déjà la conduite des deux-roues et qui cherchent à obtenir une nouvelle catégorie de permis.

Les nouvelles mesures de sécurité routière pour les deux-roues

Moto garée permis deux-roues

D’ici 2019, le gouvernement français entend prendre des mesures pour améliorer la sécurité des deux-roues sur nos routes. Début janvier 2018, l’Etat a annoncé son projet au travers de différents points. Pour ce faire, il s’appuie sur un constat : les deux-roues sont impliqués dans 44 % des accidents les plus graves.

Rendez-vous pédagogique pour les mineurs

Pour contrer ce fléau, le gouvernement mise principalement sur la formation donnée aux jeunes conducteurs. Dès cette année, les mineurs devront passer un entretien pédagogique avec un moniteur en amont de l’apprentissage pratique. Les parents du futur motard doivent également être présents. Pour passer l’examen final, il faut désormais attester avoir honoré ce rendez-vous.

Nouvelles modalités d’examen

Durant cette année, l’Etat souhaite revoir les permis A1 et A2. Les changements concernent à la fois les modalités d’examen, mais aussi le contenu de la formation pratique obligatoire. Deux axes ont été annoncés : renforcer la prévention routière autour des questions de la vitesse et du port des équipements de sécurité. Pour le reste, tout est encore à définir.

Deux-roues : tout savoir sur le permis moto (épisode 1)

Vous rêvez de rouler en deux-roues et vous pensez vous lancer dans un permis moto ? Dans ce premier épisode, l’équipe OhMyCar vous guide dans votre projet et vous informe sur les différentes catégories de permis ainsi que leur coût.

Les différents types de permis

Rouler en deux-roues avec le permis moto

Avant toute chose, sachez qu’il existe différentes catégories de permis moto : A1, A2 et A. Chacun de ces permis vous permet de conduire un certain gabarit de moto. Bon à savoir : ils ont tous ces permis ont une durée de vie de 15 ans.

Le permis A1

Ce premier permis moto vous donne accès à des véhicules légers, limités à une puissance de 11 kW maximum. Pour les trois-roues, la puissance s’étend à 15 kW.

Quelles sont les conditions ?

Pour tenter votre chance, vous devez être âgé(e) d’au moins 16 ans. S’il s’agit de votre première catégorie de permis, vous avez pour obligation de passer l’examen du code au préalable. Pour vous y inscrire, deux solutions s’offrent à vous : fournir votre dossier à votre auto-école qui se charge de l’inscription pour vous ou bien faire la demande vous-même dans un centre agréé par l’Etat.

Ensuite, vient l’épreuve pratique qui est constituée de deux épreuves : hors circulation durant un gros quart d’heure, puis en circulation durant 35 minutes. Vous devez impérativement convaincre l’inspecteur lors de la première partie avant d’avoir accès à la seconde. Le résultat de l’examen pratique est à consulter en ligne 48 heures après la tentative.

Le permis A2

Cette fois, vous avez accès à une moto de catégorie intermédiaire, c’est-à-dire que sa puissance ne doit pas excéder 35 kW. Notez qu’il n’est pas possible de se servir d’un engin bridé développant plus de 70 kW.

Quelles sont les conditions ?

Le permis moto de catégorie A2 est accessible à partir de l’âge de 18 ans. Pour l’obtenir, vous devez suivre le même processus que pour le permis A1 (obtention du code, puis examen pratique).

Le permis A

En obtenant ce permis, vous êtes autorisé(e) à rouler avec n’importe quelle moto, mais également tous les trois-roues. En clair, la puissance de l’engin n’a aucune importance, vous avez le choix ! La seule obligation est de choisir un modèle équipé de l’ABS (système de freinage antiblocage des roues).

Quelles sont les conditions ?

Vous devez être titulaire du permis A2 depuis au moins 2 ans. Il vous est également demandé de suivre des cours durant 7 heures. Cette formation est divisée en trois séances qui comprennent : un cours théorique, un cours pratique hors circulation et, pour finir, un cours pratique dans la circulation. Elle vous permet de recevoir une attestation qui sera à fournir à l’auto-école en charge de votre dossier.

Permis moto : quel coût faut-il prévoir ?

Permis moto et son coût

Lorsque l’on fait la démarche de passer son permis moto, il est toujours important de connaître les tarifs pratiqués par les auto-écoles avant de se lancer. Suivant les villes et les enseignes, les prix peuvent énormément varier.

Premièrement, sachez que le coût est le même pour toutes les catégories de permis (A1, A2 ou A). Ce sont les écoles qui fixent leur prix, puisqu’aucune législation n’est en vigueur sur le sujet. En principe, vous êtes confronté(e) à des tarifs horaires compris entre 30 et 50 €. Il se peut néanmoins que vous ayez plutôt affaire à des offres sous la forme de forfaits. Ceux-ci varient généralement entre 600 et 1 000 € pour un nombre fixe d’heures de cours.

Dans tous les cas, gardez en mémoire que la loi exige un minimum de 20h de conduite avant de passer votre permis moto. Il faut ensuite compter l’heure d’examen, qui vous est aussi facturée.

De plus, certaines régions françaises vous demandent de vous acquitter d’une taxe pour toute demande de nouvelle catégorie de permis. Celle-ci est obligatoire en Corse, à La Réunion, à Mayotte, en Guyane et en Martinique. Son coût est entre 25 et 69 € selon la région en question.

Week-end à la montagne : comment bien choisir son porte-skis?

Vous partez au ski pour le week-end ? Pas de panique, il vous suffit d’acheter un porte-skis adapté à votre matériel mais aussi à votre voiture. Il existe plusieurs solutions selon vos équipements et votre type de glisse préféré.

Quelles solutions selon mes besoins ?

Partir au ski : bien équipé sa voiture pour transporter son matériel

#1 – Les coffres de toit

L’atout majeur du coffre de toit est qu’il protège avant tout votre matériel des intempéries extérieures. De plus, il est conçu pour se fermer à clé. Pas de crainte de vol lorsque vous vous arrêtez sur l’autoroute pour une pause ! De tous les porte-skis, il est celui qui représente le plus gros investissement. Son prix est justifié puisqu’il peut être utilisé toute l’année. Par exemple, lorsque vous partez en vacances d’été, si votre coffre ne vous permet pas l’espace nécessaire pour entreposer tous vos bagages, sortez donc votre coffre de toit. Il peut contenir 5 paires de ski ou 4 snowboards : idéal pour un week-end en famille ou entre amis. Complétez cet équipement avec une housse de ski pour qu’ils ne dégoulinent pas lors de votre retour.

#2 – Les porte-skis sur barre de toit

Dans un premier temps, si vous ne disposez pas de barres de toit, il est nécessaire d’équiper votre véhicule. C’est le système le plus économique. Prenez note que dans le prix total des porte-skis sur barres de toit, ces dernières ne sont pas incluses. Il s’utilise aussi toute l’année puisque vous pouvez aussi charger vos surfs. Généralement, il permet de transporter jusqu’à 6 paires de skis ou 4 snowboards. Attention au modèle que vous choisissez, si votre véhicule est assez haut, optez pour des barres à glissière coulissante. Cela vous évitera d’escalader votre véhicule pour récupérer votre matériel. Certains modèles sont équipés d’un système de verrouillage. Si vous faites des arrêts régulièrement, préférez allonger votre budget.

#3 – Les porte-skis magnétiques

Cette solution très économique est adaptée pour un séjour en couple ou à deux. En effet, les porte-skis magnétiques ne supportent pas plus de 2 paires de skis. Ils sont surtout très faciles à installer. En revanche, l’inconvénient est qu’ils ne sont pas compatibles avec tous les types de toit. Tous ceux en fibre de verre, vinyle, aluminium, les surfaces bombées ou panoramiques sont à bannir. Renseignez-vous bien avant votre achat pour ne pas courir le risque que vos skis s’envolent sur l’autoroute !

#4 – Les porte-skis spécifiques

  • Le porte-skis sur attelage est une solution pratique et fixe à l’arrière de votre voiture. Vos skis restent accessibles facilement et il peut transporter jusqu’à 8 paires de skis ou 4 snowboards : de quoi passer un week-end avec sa famille au complet !
  • Le porte-skis sur roue de secours est la solution adéquate si vous possédez un 4×4 avec roue de secours sur la porte arrière. Il peut contenir jusqu’à 5 paires de skis ou 3 snowboards à la verticale. Demandez l’avis d’un expert avant d’investir dans ce type d’équipement puisque toutes les roues ne sont pas compatibles.

En résumé, choisissez votre porte-skis selon vos besoins :

  • 2 paires de skis : tous les choix s’offrent à vous
  • 5 paires de skis : le coffre de toit est la solution idéale
  • Plus de 5 skis : les porte-skis sur barres ou les porte-skis spécifiques

Peut-on dormir dans sa voiture ?

Après un long trajet, vous vous arrêtez pour faire un somme. Les hôtels sont complets ou trop chers ? Vous faites une sieste avant de repartir ? Vous sortez d’une soirée un peu trop arrosée ? Il peut y avoir des centaines de raisons qui vous poussent à dormir dans votre voiture. Mais est-ce bien légal ? OhMyCar fait le point pour vous et vous livre conseils et astuces pour un repos optimal.

A-t-on légalement le droit de dormir dans sa voiture ?

Voitures garées dans rue dormir

La première question à vous poser si vous avez l’intention de passer la nuit dans votre véhicule est de savoir ce qu’en dit la loi. La réponse n’est pas si simple. En effet, cela dépend d’où vous vous trouvez. Selon la ville ou le pays, faire un somme dans sa voiture peut s’avérer illégal. C’est notamment le cas en Italie.

En France, il n’existe pas de réglementation pour l’ensemble du territoire. Par contre, certaines grandes agglomérations peuvent l’interdire. Si c’est le cas, un panneau de signalisation vous renseigne à l’entrée de la ville en question. Faites donc bien attention à ne pas vous arrêter n’importe où. Notez également que vous ne devez pas rester stationné au même endroit plus de 24 heures.

Pour respecter la loi, veillez à installer de petits rideaux dans votre véhicule. Si vous vous changez, vous préservez ainsi votre intimité et vous évitez une contravention pour exhibitionnisme. Evitez également de dormir à la place conducteur, en particulier si vous sortez d’une soirée arrosée. Les forces de l’ordre pourraient se méprendre et considérer que vous vous apprêtiez à conduire en état d’ébriété.

Où garer sa voiture pour y dormir ?

Parking plein air dormir dans sa voiture

Avec toutes les restrictions et les interdictions qui existent, il n’est parfois pas évident de trouver où stationner votre véhicule pour y dormir. Trouver un endroit sûr, pratique et légal n’est pourtant pas une mission impossible.

Vous pouvez, par exemple, vous arrêter sur une aire de repos pour poids lourds. Non seulement ces espaces sont dédiés au repos, mais en plus, ils sont souvent équipés de sanitaires. Sinon, optez pour les parkings ouverts 24h/24. Il y a beaucoup de mouvement, donc vous ne risquez pas de vous faire embêter si vous y passer la nuit. Par contre, le bruit occasionné par l’activité à l’intérieur et autour du parking peut vous gêner. L’autre possibilité est de se garer dans une rue, tout simplement. Votre voiture peut ainsi se fondre dans la masse. Veillez cependant à ne pas y rester trop longtemps afin d’éviter une potentielle contravention. N’oubliez pas non plus de vérifier si un marché ou une autre manifestation sont prévus pour le lendemain. Ce serait embêtant de vous faire réveiller par une dépanneuse.

Comment peut-on aménager sa voiture pour y dormir ?

Aménager sa voiture pour dormir

Afin de préparer votre véhicule pour une nuit reposante, plusieurs options s’offrent à vous selon votre situation. L’idéal est de dormir à l’arrière. Si vous êtes seul(e), reculez les sièges avant au maximum pour éviter une chute impromptue durant votre sommeil. À l’inverse, si vous êtes deux, avancez les sièges avant autant que vous pouvez et placer un couchage à la même hauteur que la banquette arrière. Pour ce faire, vous pouvez bricoler un petit lit de fortune à l’aide de deux escabeaux en alu, d’une planche de bois et d’un petit matelas de mousse.

Bien sûr, rien ne vous empêche de dormir assis(e) sur votre siège passager. Si vous êtes très chargé(e), que vous n’êtes pas seul(e) ou bien que vous ne vous arrêtez que très brièvement, il se peut que vous n’ayez pas le choix. Pour un minimum de confort, pensez à ces quelques astuces :

  • Enfouir les attaches des ceintures de sécurité
  • Se servir d’un coussin de voyage, qui entoure la nuque
  • Avancer ou reculer les sièges pour avoir le plus de place possible

Dormir dans sa voiture : conseils et astuces

Parking nuit dormir dans sa voiture garée

Une fois que vous avez trouvé la place parfaite, que votre voiture est garée et aménagée pour vous servir de chambre le temps d’une nuit, il ne reste plus qu’à régler les derniers détails. Pour vous assoupir en toute sécurité, n’oubliez pas de verrouiller les portières de votre véhicule. Éteignez bien le contact, ainsi que vos feux. Même lorsqu’il fait froid, il vaut mieux ne pas s’aventurer à laisser le chauffage allumé sous peine de voir sa batterie complètement vidée au réveil. Munissez-vous de petits rideaux pour protéger votre intimité et mettez vos objets de valeur à l’abri des regards. Évitez les protections auditives : même si elles vous protègent du bruit, elles peuvent aussi vous empêcher d’entendre un potentiel danger.

Suivant la saison, adoptez les réflexes appropriés. Lorsqu’il fait chaud, pensez à garer votre voiture à l’abri du soleil ou à installer un pare-soleil sur votre pare-brise. Ouvrez très légèrement les vitres pour laisser passer un peu d’air, pas plus de 2 centimètres afin de ne pas tenter un éventuel voleur. Prenez garde aux moustiques et prévoyez le nécessaire : moustiquaire, produits anti-moustique, bâtons de citronnelle. N’oubliez pas non plus de vous hydrater : prévoyez bouteilles d’eau et brumisateur.

En hiver, le plus important est de se protéger du froid. Pour cela, utilisez un sac de couchage et, si besoin, une ou deux couvertures supplémentaires. Habillez-vous chaudement et prévoyez un bonnet ou même une cagoule si besoin. Vous pouvez vous servir d’une pare-soleil pour garder la chaleur intérieure en le positionnant à l’envers (c’est-à-dire avec le côté aluminium tourné vers l’intérieur).

Les nouveautés 2018 à ne pas rater

2018 sera un millésime riche en sorties et en présentations tous segments et catégories confondus : SUV, berlines, sportives, compactes… Les nouveautés ne manqueront pas, du côté premium comme généraliste. OhMyCar fait le point sur quelques immanquables de l’année à venir.

Les présentations

Nouvelle Audi A1

Les nouveautés automobiles 2018 : Audi A1

En 2018, l’A1 ne se contentera pas d’un léger lifting : la compacte aux anneaux s’offre une nouvelle plateforme MBQ-A0 (dont s’est déjà dotée la nouvelle Polo), s’allonge d’une dizaine de centimètres pour plus de générosité à bord et délaisse sa carrosserie 3 portes pour ne garder que la version 5 portes. Outre un look plus acéré, le millésime 2018 de l’A1 disposera d’une technologie renforcée, intégrant désormais l’incontournable dalle digitale Virtual Cockpit en place et lieu de l’instrumentation à compteur, mais aussi un écran tactile déporté en haut de sa planche de bord à l’instar des nouvelles A4 et A5. On espère voir cette version inédite en mars au Salon de Genève.

Le tarif d’entrée de gamme de la nouvelle A1 devraient se situer aux alentours des 20 000 €.

DS3 Crossback

Les nouveautés automobiles 2018 : DS3 Crossback

De nombreux magazines automobiles spéculent, croquis à l’appui, sur le design du futur DS3 Crossback, héritier SUV de la jolie petite berline phare de la marque française, mais le constructeur fait encore bien des mystères autour du concept. Si le DS3 Crossback, conçu pour plus de polyvalence sur une partition aussi compacte que la DS3 berline, reprendra à priori quelques traits du DS7 Crossback, ce ne sera pas son alternative inférieure directe. En effet, avec des dimensions proches de celles du Captur, le DS3 Crossback s’annonce en réalité 2 tailles en dessous du DS7 Crossback. Il restera donc à priori une place pour un DS4 Crossback, prévu par le constructeur pour 2021. Mais en attendant, le DS3 Crossback devrait incarner les prémices électriques de la gamme. Sa présentation officielle est donc très attendue pour le Salon de Genève 2018.

Ses prix de départ sont annoncés à 22 000 €.

Range Rover Evoque

Les nouveautés automobiles 2018 : Range Rover Evoque

Le bestseller de Land Rover et pionnier du design actuel des modèles de la marque a vu sa popularité diminuer quelque peu ces derniers temps au profit de son récent grand frère Velar, nouveau fleuron de la gamme. Pour autant, pas question pour l’Evoque de rendre son trône : le constructeur, ne voulant courir aucun risque de cannibalisation entre les deux modèles a décidé de renouveler son modèle compact, avec une surprise inédite sous le capot, à savoir deux nouveaux quatre cylindres biturbo essence de 240 et 290 ch. Le diesel ne sera néanmoins pas en reste puisqu’une version surboostée de 500 ch devrait apparaître au catalogue. De nouveaux coloris seront également disponible et une finition SE Dynamic viendra se placer en dessous des paliers HSE.

Les premiers prix du nouvel Evoque devraient avoisiner les 38 000 €.

Rolls Royce Cullinan

Les nouveautés automobiles 2018 : Rolls Royce Cullinan

Rolls Royce annonce son Cullinan depuis longtemps, et pour cause : produire en série le SUV le plus luxueux du monde si l’on en croit les prétentions de la marque, cela prend du temps. Mais l’attente touchera bientôt à sa fin : 2018 devrait voir l’avènement du SUV de la plus racée des marques britanniques. Si Rolls Royce a habitué le public à une immuable tradition, le constructeur s’est tardivement décidé à s’insérer sur ce segment à la demande de sa clientèle.

Parmi la concurrence, seuls le sportif Lamborghini Urus et le chic Bentley Bentayga entendent se mesurer à ce futur challenger de taille : monstrueuses motorisations, gabarit XL, habitacle paré des matériaux les plus précieux et nobles… Le Cullinan a aussi pour vocation de nous faire rêver. Une seule question subsiste : avec des tarifs prévus pour dépasser les 300 000 €, qui osera l’emmener en off-road ?

Nouvelle Peugeot 508

Les nouveautés automobiles 2018 : Peugeot 508

Attendue pour le printemps, la 508 édition 2018 devrait faire sensation lors de sa présentation : Peugeot peaufine les détails de cette nouvelle génération qui se modernisera assurément en reprenant les codes intérieurs du populaire 3008, mais avec un design extérieur aux inspirations de coupé 5 porte bas sur roues. En outre, elle devrait disposer de plusieurs livrées bicolores. Avec son excellent pedigree routier et ces nouveaux atouts stylistique, la berline au lion entend bien donner du fil à retordre à la concurrence !

Son prix de départ est estimé à 28 000 €, mais la note montera de manière exponentielle avec les déclinaisons haut de gamme (GT Line, Allure…) qui ne manqueront pas de l’habiller.

Mercedes Classe A

Les nouveautés automobiles 2018 : Mercedes Classe A

L’intérieur ultra-moderne de la nouvelle Mercedes Classe A récemment dévoilé a suscité l’enthousiasme, et pour cause : la marque nous a habitués à plus de classicisme. Espérons que le reste de la Classe A sauce 2018 soit à la hauteur de ce cockpit connecté et élégant. Son habitabilité s’améliorera également et son design extérieur devrait emprunter les traits félins de la nouvelle CLS. Ses tarifs débuteront à 25 000 €.

BMW X4

Les nouveautés automobiles 2018 : BMW X4

L’année 2018 s’annonce chargée pour BMW qui ne tardera pas à lancer son X2 et travaillera sur la version de série du X7. Mais la présentation la plus imminente est celle du X4, dont le renouvellement s’articulera aussi autour d’une version sportive M de 400 ch pour le SUV coupé. Cette nouvelle génération offrira une face arrière inédite avec des feux très étirés au style typé Mercedes. S’il s’agira effectivement d’un remplacement et non d’un restylage, les prix du X4 2018 devraient rester sur une base de 54 000 € pour l’entrée de gamme.

Renault Clio 5

Les nouveautés automobiles 2018 : Renault Clio 5

2018 verra le dévoilement de la 5ème génération de la citadine préférée des français : une responsabilité dont elle devra se montrer digne. Pour l’instant, peu de détails esthétiques ont été révélés sur la Clio nouvelle génération, et pour cause : sa présentation n’aura lieu qu’en octobre 2018, avant une commercialisation attendue pour début 2019. Cependant, étant donnée l’harmonisation récente de la signature stylistique de la gamme, et le succès qu’elle rencontre auprès du public, Renault ne devrait pas révolutionner le look de son modèle vedette. En revanche, il y a fort à parier que la compacte se dote de technologies avancées en matière de conduite autonome.

Les lancements

C5 Aircross

Les nouveautés automobiles 2018 : C5 Aircross

Le nouveau C5 Aircross est le premier SUV entièrement conçu au sein de PSA. Ce cousin du Peugeot 3008, avec lequel il partage la plateforme maison EMP2, devrait arriver dans les concessions en novembre 2018. Avec ce modèle taille XL (4,50 m de long) spacieux et confortable doté de suspensions hydrauliques inédites, Citroën se lance dans une opération séduction des familles avec le Renault Kadjar en ligne de mire. Son look futuriste largement inspiré du concept C-Aircross présenté en mars de cette année à Genève sera généreusement déclinable et personnalisable.

Son premier prix tournera autour des 28 000 €.

Audi Q8

Les nouveautés automobiles 2018 : Audi Q8

Le nouveau vaisseau amiral de la marque aux anneaux, c’est lui : SUV à venir le plus haut de gamme chez Audi, le futur Q8 de série est incontestablement l’un des modèles les plus attendus de l’année 2018. Basé sur la même plateforme MLB que le Q5, le Q8 offrira un habitacle de Q7 avec un standing retravaillé à la hausse.

Une version RS empruntant le V8 4L de 600 ch du Lamborghini Urus, ainsi qu’une version hybride rechargeable équipée d’un V6 3L TFSI couplé à un bloc électrique pour une puissance cumulée de 469 ch devraient notamment être proposées au catalogue. Ce mastodonte sportif embarquera également la transmission intégrale quattro et une boîte automatique Tiptronic 8 rapports.

Le ticket d’entrée pour le Q8 est fixé à 66 000 €.

Volkswagen T-Cross

Les nouveautés automobiles 2018 : Volkswagen T-Cross

Volkswagen s’apprête enfin à lancer un concurrent  pour le Captur : le T-Cross, futur petit frère du T-Roc fera ses premiers pas sur le marché des SUV de poche en 2018. Et le constructeur a travaillé sa partition : avec un design marqué par une ligne ultra-coupée et des détails technologiques terriblement tendances, le T-Cross compte bien se faire une place de choix aux côtés des français qui dominent actuellement le segment des petits crossovers urbains. Le modèle de série délaissera la carrosserie cabriolet pour garder une configuration 5 portes plus classique. Sur le plan technique, les puissances du T-Cross démarreront à 110 ch. Le T-Cross sera proposé à partir de 17 000 €.

Jaguar I-Pace

Les nouveautés automobiles 2018 : Jaguar I-Pace

Le premier modèle entièrement électrique signé Jaguar sortira en 2018. Tesla pourrait bien voir ses parts de marché grignotées par le I-Pace de série, qui, on l’espère, gardera le design métissé SUV / berline du concept qui avait remporté un franc succès à sa présentation en 2016. Avec ses deux blocs électriques de 200 ch et 350 Nm disposés sur les trains avant et arrière, le Jaguar I-Pace n’est pas en reste côté performance. Mais surtout, il promet une autonomie confortable de 500 km. Son arrivée prévue en même temps que son rival E-Tron de chez Audi promet de révolutionner un marché pour l’instant loin d’être saturé par la concurrence.

Son prix de départ est estimé entre 50 000 et 60 000 €.

Carte grise : les démarches se font désormais en ligne !

Les véhicules terrestres à moteur doivent impérativement être immatriculés afin de pouvoir circuler sur la voie publique. Le système de demande de carte grise vient d’être modifié. À partir de cet automne, les démarches peuvent être effectuées à 100 % en ligne. Pour beaucoup, c’est une petite révolution. OhMyCar fait le point sur le nouveau fonctionnement, qui vise à faciliter la vie des Français.

Carte grise : qu’est-ce qui change ?

Carte grise voiture immatriculée

La transformation du système de délivrance des certificats d’immatriculation peut être résumée en un simple acronyme : PPNG (Plan préfecture nouvelle génération). Vous l’aurez compris, la réforme ne se cantonne pas à la carte grise, mais couvre une large champ d’action. Son objectif : moderniser le service public en généralisant les télé-procédures et la numérisation. Qu’est-ce que cela implique concrètement ? En clair, les guichets d’accueil du public sont désormais fermés. Tout est géré à distance, en ligne, n’en déplaise à la vieille école. Les préfectures avaient jusqu’au 1er novembre pour fermer leur guichet.

Ce changement de mode opératoire n’est pas des moindres puisqu’il concerne tout de même près de 30 millions de demandes par an. Notez bien qu’il n’est même plus possible d’adresser votre requête par courrier. Toute démarche effectuée par ce biais ne sera tout simplement plus traitée. Le gouvernement a également pensé aux personnes n’ayant pas de connexion Internet chez elles. Pour cela, il prévoit l’installation de bornes numériques dans les préfectures et même dans certaines sous-préfectures. Sinon, vous avez aussi la possibilité de vous rendre chez un prestataire agréé. Pour une moyenne de 30 €, ce dernier s’occupera de votre demande à votre place, en se connectant au Système d’immatriculation des véhicules (SIV).

Les démarches à effectuer en ligne

Carte grise démarches en ligne

Désormais, toutes vos demandes se font en ligne. Que ce soit pour déclarer une vente de votre véhicule, créer votre carte grise, modifier votre adresse ou toute autre requête, le rendez-vous est le même. L’adresse immatriculation.ants.gouv.fr centralise toutes les démarches en ligne relatives à l’immatriculation. Le site, encore jeune, peut vous réserver quelques mauvaises surprises. Patience, il sera bien évidemment amélioré au fur et à mesure, en fonction des problèmes constatés.

Pour vous connecter, il suffit de vous munir de vos identifiants Ants pour la grande majorité des démarches. Pour demander une nouvelle carte grise, par contre, vous devez vous servir de FranceConnect, qui centralise vos services publics en ligne (Ameli, impots.gouv.fr, La Poste). Si vous souhaitez obtenir un certificat d’immatriculation suite à l’achat d’un véhicule d’occasion, notez bien que votre vendeur doit faire une déclaration de cession avant que vous puissiez réaliser votre propre requête. Au niveau des coûts de la démarche, ils restent inchangés : la demande reste gratuite et les taxes d’immatriculation sont toujours d’actualité. Vous pourrez les payer en ligne et recevoir un certificat provisoire d’immatriculation (CPI), valable durant un mois, le temps qu’arrive le document définitif dans votre boîte aux lettres.

Carte grise : les nouvelles obligations

Carte grise permis de conduire français

Terminée la liste interminable de documents à fournir pour obtenir votre carte grise ! Jusqu’à présent, on vous demandait d’accompagner votre requête de justificatifs tels que l’ancien certificat d’immatriculation, le bilan du contrôle technique ou encore un certificat de non-gage. Désormais, votre unique obligation est d’avoir ces documents à disposition en cas de contrôle du Ministère de l’intérieur.

Deux nouvelles mesures en lien avec les requêtes de carte grise sont à connaître. Tout d’abord, le gouvernement exige un justificatif d’assurance auto pour toute demande d’immatriculation. L’arrêté du 14 août 2017 prévoit de : « Vérifier l’adéquation entre les véhicules assurés et les véhicules immatriculés« . Encore une fois, ce document n’est pas réclamé aux automobilistes lors de leurs démarches en ligne. La seconde mesure vous oblige à lier l’immatriculation de votre véhicule au nom d’une personne détenant le permis de conduire. L’objectif est de lutter contre certaines pratiques comme celle de mettre sa voiture au nom d’un mineur afin d’éviter le retrait de point.

Attention, parmi les documents officiels à conserver précieusement en cas de contrôle, vous trouvez l’ancienne carte grise. Elle doit être gardée durant 5 ans. Pensez donc bien à la demander au vendeur de votre véhicule.

Zoom sur les concept-cars

Vous avez certainement déjà entendu parler des concept-cars, mais savez-vous vraiment de quoi il s’agit ? Entre fantasme et réalité, ces véhicules, souvent très originaux, provoquent toutes sortes de réactions. OhMyCar vous explique comment et surtout pourquoi les constructeurs misent encore et toujours sur ces prototypes.

Qu’est-ce qu’un concept-car ?

Peugeot Instinct Concept 2017

Un concept-car est une voiture conçue spécialement pour un salon ou un show automobile et produite en très peu d’exemplaires. Elle n’est pas destinée à la vente et sert à révéler les orientations à la fois stylistiques et technologiques entreprises par un constructeur. Les marques préparent toute une stratégie de communication autour de la présentation de ces engins futuristes. De l’image à la vidéo teasing sur les réseaux sociaux, tout est bon pour susciter l’envie et attirer du monde.

Ainsi, l’objectif est de tester les réactions du public sur différents design ou nouvelles technologies avant de les intégrer aux futures gammes. Cela donne souvent des concepts spectaculaires et extravagants.

Les premiers concept-cars sont apparus à l’aube du XXème siècle et sont devenus de plus en plus récurrents dans les salons. Ils permettent aussi de bâtir une image positive pérenne de la firme concernée.

Concept-car : évolution de modèles existants ou création à part entière ?

Subaru XV Concept 2016

Il existe différents types de concept-cars : certains sont particulièrement futuristes et ambitieux tandis que d’autres sont beaucoup plus réalistes. Cette première catégorie invite le visiteur à rêver et à faire un saut en avant de plusieurs années pour se projeter au volant de la “voiture du futur”. Au contraire, la deuxième met en avant les progrès des modèles phares d’une marque, prévus pour un futur proche.

En mars 2016, le constructeur nippon Subaru a présenté un concept de son SUV XV lors du Salon de Genève. L’objectif est d’annoncer les évolutions de sa gamme sur le très court terme puisque la nouvelle génération du XV a été dévoilée en même temps. La version 2018 du crossover reprend de nombreux détails stylistiques du concept. Dans ce contexte, celui-ci fait surtout office de modèle et montre sur quel axe s’est orienté la réflexion des designers.

Renault Trezor Concept 2016

Au contraire, certains concepts ne sont pas pensés pour une commercialisation potentielle, du moins pas en l’état. C’est le cas de Trezor, dessinée par Renault, censée représenter les lignes directrices des prochains véhicules de la marque.

Au moment de sa présentation en septembre 2016, Renault déclarait : “Le style chaleureux et les fonctionnalités orientées confort incarnent une vision de la mobilité de demain et toute la passion liée à l’automobile. (…) L’habitacle offre un avant-goût de l’intérieur des futurs modèles Renault, aux lignes épurées, toujours plus raffiné.” L’idée est de faire évoluer “l’esprit” des gammes au fil du temps, à partir des éléments définis pour la Trezor. Cela semble être un bon filon, puisque depuis sa présentation, le concept a déjà gagné cinq distinctions.

Les concept-cars et la tentation de la copie

Land Rover copié par Landwind

Si les concept-cars permettent d’esquisser l’avenir des firmes, rien ne les protège réellement contre la copie. Une fois que les idées sont publiques, certaines entreprises de plus petite taille n’hésitent pas à les piquer aux plus grands groupes. La pratique est particulièrement répandue en Chine, à l’instar du cas LandWind qui s’est bien inspiré du Range Rover Evoque pour son modèle X7.

Le problème principal pour les constructeurs en question, c’est qu’il n’existe aucune loi internationale de protection du droit d’auteur. Pour pallier à cet obstacle, il est nécessaire de faire enregistrer son dessin localement avant qu’une marque concurrente ne le fasse. C’est un détail qui aurait évité à Range Rover une longue bataille juridique, qui risque en plus de ne jamais aboutir. Par conséquent, la firme propose toujours moins de concepts afin d’éviter les mauvaises surprises.

Malgré ces déconvenues, les concept-cars continuent de prendre une part importante de l’actualité automobile. Le Tokyo Motor Show, qui a lieu tous les deux ans, dédie justement une grande majorité de sa programmation aux prototypes.