Quels sont les meilleurs SUV 7 places en 2018 ?

Lorsque l’on a une famille nombreuse, il n’est pas toujours facile de trouver la voiture idéale. Toutes ne sont pas disponibles dans une configuration 7 places. Vous aimez les baroudeurs et vous avez du mal à y voir clair parmi la multitude de modèles proposés ? Pas de panique, l’équipe OhMyCar dresse pour vous la liste des meilleurs SUV 7 places.

Peugeot 5008 : de monospace à crossover

SUV 7 places : Peugeot 5008

Avec le Peugeot 5008, la marque au lion a réussi le parfait mariage entre un monospace modulable et un SUV capable d’aller s’aventurer en terres inconnues. L’année dernière, on parlait beaucoup du 3008, qui a séduit de nombreux acheteurs, et un peu moins de son grand frère. Pourtant, celui-ci offre des prestations tout aussi qualitatives. C’est un véhicule confortable et convivial. Il présente un bon espace habitable avec ses 4.64 mètres de long.

Côté style, le Peugeot 5008 plaît par ses traits dynamiques et son caractère affirmé. Le dessin de ses optiques lui confère une attitude agressive. Le constructeur français ne fait pas de faute de goût.

Autre avantage : le modèle jouit de nombreux équipements dignes de voitures premium sans pour autant en afficher le prix. On trouve notamment l’affichage tête haute et un écran 12.3 pouces d’une excellente résolution.

  • Longueur : 4.64 mètres
  • Volume de coffre : 214 litres (en 7 places)
  • Prix : à partir de 26 700 €

Nissan X-Trail : le premier de la classe

SUV 7 places : Nissan X-Trail

Le Nissan X-Trail a déjà été primé “meilleur crossover familial” et compte bien rester au top encore longtemps. D’ailleurs, sa dernière version en témoigne avec son excellent niveau de polyvalence. La compétition est féroce et le nippon n’entend pas lâcher son leadership sur le segment. C’est pourquoi le millésime 2018 embarque toute une série de technologie de pointe, à l’instar de la conduite semi-autonome.

Son look est similaire à celui du Nissan Qashqai, qui a inauguré les nouveaux canons de la marque. À l’intérieur, la praticité est au rendez-vous. On y trouve de nombreux petits rangements et un espace correct pour l’ensemble de la famille.

  • Longueur : 4.64 mètres
  • Volume de coffre : 135 litres (en 7 places)
  • Prix : à partir de 27 200 €

Tesla Model X : des dimensions XXL

SUV 7 places : Tesla Model X

Si vous souhaitez opter pour un SUV électrique et que vous avez le budget adéquat, vous considérerez peut-être la Tesla Model X. Il s’agit de la voiture la plus imposante en termes de dimensions de notre sélection. Avec plus de cinq mètres de longueur, elle offre un espace particulièrement important à bord. C’est également la plus luxueuse et la plus coûteuse.

Il est difficile de ne pas craquer face à un tel design. Ses courbes délicatement galbées et l’ouverture “Falcon” des portes arrières attirent tous les regards. À l’intérieur, l’ambiance est du même acabit.

Ses performances sont impressionnantes : le crossover électrique est capable d’atteindre les 100 km/h en à peine 3.1 secondes. Avec 565 km d’autonomie, vous n’avez pas trop de souci à vous faire, même lors de longs trajets.

  • Longueur : 5.03 mètres
  • Volume de coffre : 2 180 litres (en 5 places)
  • Prix : à partir de 99 800 €

Skoda Kodiaq : une habitabilité exemplaire

SUV 7 places : Skoda Kodiaq

Le point fort du Skoda Kodiaq est indéniablement sa modularité et son habitabilité. Tant mieux, car c’est généralement l’un des arguments de vente principal d’un SUV 7 places. On veut suffisamment d’espace pour abriter toute sa tribu, mais on souhaite également qu’elle soit bien installée. Et c’est le cas avec ce modèle.

À bord, le look du tchèque est plutôt sommaire et n’a rien de transcendant. Il héberge néanmoins des équipements d’agrément de dernier cri. Par exemple, vos smartphones peuvent être chargés par induction. On apprécie aussi certaines aides à la conduite bien utiles telles que le freinage d’urgence automatique ou la détection de piétons.

Le baroudeur s’illustre également dans des terrains inhospitaliers. Il s’en sort notamment très bien sur surface glissante.

  • Longueur : 4.69 mètres
  • Volume de coffre : 270 litres (en 7 places)
  • Prix : à partir de 25 300 €

Week-end à la montagne : comment bien choisir son porte-skis?

Vous partez au ski pour le week-end ? Pas de panique, il vous suffit d’acheter un porte-skis adapté à votre matériel mais aussi à votre voiture. Il existe plusieurs solutions selon vos équipements et votre type de glisse préféré.

Quelles solutions selon mes besoins ?

Partir au ski : bien équipé sa voiture pour transporter son matériel

#1 – Les coffres de toit

L’atout majeur du coffre de toit est qu’il protège avant tout votre matériel des intempéries extérieures. De plus, il est conçu pour se fermer à clé. Pas de crainte de vol lorsque vous vous arrêtez sur l’autoroute pour une pause ! De tous les porte-skis, il est celui qui représente le plus gros investissement. Son prix est justifié puisqu’il peut être utilisé toute l’année. Par exemple, lorsque vous partez en vacances d’été, si votre coffre ne vous permet pas l’espace nécessaire pour entreposer tous vos bagages, sortez donc votre coffre de toit. Il peut contenir 5 paires de ski ou 4 snowboards : idéal pour un week-end en famille ou entre amis. Complétez cet équipement avec une housse de ski pour qu’ils ne dégoulinent pas lors de votre retour.

#2 – Les porte-skis sur barre de toit

Dans un premier temps, si vous ne disposez pas de barres de toit, il est nécessaire d’équiper votre véhicule. C’est le système le plus économique. Prenez note que dans le prix total des porte-skis sur barres de toit, ces dernières ne sont pas incluses. Il s’utilise aussi toute l’année puisque vous pouvez aussi charger vos surfs. Généralement, il permet de transporter jusqu’à 6 paires de skis ou 4 snowboards. Attention au modèle que vous choisissez, si votre véhicule est assez haut, optez pour des barres à glissière coulissante. Cela vous évitera d’escalader votre véhicule pour récupérer votre matériel. Certains modèles sont équipés d’un système de verrouillage. Si vous faites des arrêts régulièrement, préférez allonger votre budget.

#3 – Les porte-skis magnétiques

Cette solution très économique est adaptée pour un séjour en couple ou à deux. En effet, les porte-skis magnétiques ne supportent pas plus de 2 paires de skis. Ils sont surtout très faciles à installer. En revanche, l’inconvénient est qu’ils ne sont pas compatibles avec tous les types de toit. Tous ceux en fibre de verre, vinyle, aluminium, les surfaces bombées ou panoramiques sont à bannir. Renseignez-vous bien avant votre achat pour ne pas courir le risque que vos skis s’envolent sur l’autoroute !

#4 – Les porte-skis spécifiques

  • Le porte-skis sur attelage est une solution pratique et fixe à l’arrière de votre voiture. Vos skis restent accessibles facilement et il peut transporter jusqu’à 8 paires de skis ou 4 snowboards : de quoi passer un week-end avec sa famille au complet !
  • Le porte-skis sur roue de secours est la solution adéquate si vous possédez un 4×4 avec roue de secours sur la porte arrière. Il peut contenir jusqu’à 5 paires de skis ou 3 snowboards à la verticale. Demandez l’avis d’un expert avant d’investir dans ce type d’équipement puisque toutes les roues ne sont pas compatibles.

En résumé, choisissez votre porte-skis selon vos besoins :

  • 2 paires de skis : tous les choix s’offrent à vous
  • 5 paires de skis : le coffre de toit est la solution idéale
  • Plus de 5 skis : les porte-skis sur barres ou les porte-skis spécifiques

Acheter une voiture de collection

Une voiture de collection peut incarner un excellent investissement, tant sur le plan financier que pratique. Vous souhaitez acquérir un véhicule collector ? Il est important de garder certains points en tête et de bien réfléchir avant d’acheter. OhMyCar vous livre son guide d’achat de la voiture de collection.

Ne pas confondre véhicule ancien et voiture de collection

Miniatures voitures de collection

Il est important de distinguer un véhicule ancien d’un modèle de collection. Actuellement, une auto doit être âgée de 30 ans minimum pour accéder au statut de voiture de collection et à la carte grise qui va avec. Une base qui pourrait être repoussée à 40 ans par la Fédération Française des Véhicules d’Epoque (FFVE), qui envisage en outre d’exclure les vieux diesels de cette catégorie dans le but de purifier le parc automobile français. Ce dernier, parallèlement aux normes gouvernementales toujours plus strictes quant aux émissions polluantes, se voit envahir de véhicules collector de plus en plus nombreux car les automobilistes les achètent entre autres pour s’alléger de certaines contraintes.

En effet, les voitures de collection incarnent le bon plan par excellence : circulation autorisée dans les zones de circulation restreintes, coûts d’assurance réduits, contrôle technique moins lourd… Or les véhicules anciens qui ne sont pas dotés d’un catalyseur émettent beaucoup plus de pollution que les modèles récents.

Pour un véhicule ancien, il n’y a pas d’âge minimum et tout dépend de l’interprétation selon la situation. Certaines compagnies d’assurance considèrent un modèle comme ancien à partir de 10 ans. Dès lors que sa production de série a été arrêtée depuis 15 ans, un véhicule peut être considéré comme un Youngtimer, autrement dit une voiture ancienne “presque collector” aux yeux de la FIVA (Fédération Internationale des Véhicules Anciens). Le critère de la rareté (série limitée par exemple) peut offrir plus rapidement le statut d’ancienneté.

Où acheter une voiture de collection ?

Salon Rétromobile 2017 (crédit photo Ludovic Barbry)

Pour trouver votre future voiture de collection, plusieurs solutions sont possibles. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des véhicules collector pour tous les budgets. Mais attention à certains pièges ! Par exemple, acheter auprès d’un particulier via les petites annonces peut s’avérer être une excellente affaire, car il est toujours possible de négocier avec une solide connaissance du modèle et des prix du marché. En outre, vous pouvez généralement essayer la voiture. Mais attention : charge à vous de bien inspecter le véhicule à la recherche d’une panne, de rouille et d’oxydation, sans vous laisser berner par une remise à neuf en surface seulement, car selon le modèle que vous choisirez, remplacer certaines pièces peut être un véritable casse-tête.

Aussi, avoir recours à un professionnel, en dépôt-vente ou en enseignes spécialisées (des véhicules abordables aux modèles prestige en passant par toutes les gammes) peut incarner une solution plus fiable, d’autant que vous bénéficierez aussi de conseils pour l’entretien de la voiture et potentiellement d’une garantie. En outre, essai et inspection sur pont sont généralement de mise. Mais la confiance a aussi un prix plus élevé.

Si vous êtes joueur(euse), vous pouvez acheter votre voiture de collection aux enchères, mais cela demande également une certaine maîtrise du sujet. En effet, si ce type de vente peut vous permettre d’obtenir votre élue en dessous du prix du marché, l’effet inverse peut aussi se produire. De plus, vous n’avez pas la possibilité d’aller faire un tour avec pour vous faire une idée. Seul l’historique d’entretien est mis à votre disposition.

2017 : top 5 des voitures les plus économiques

Conduire représente aujourd’hui sérieux budget : carburant, entretien, assurance… Aussi, OhMyCar vous livre le Top 5 2017 des voitures les plus économiques du marché français selon leur Prix de Revient Kilométrique, un indicateur proposé par l’Argus.

Les normes françaises et européennes toujours plus restrictives imposent de plus en plus d’équipements aux constructeurs. Or ces derniers alourdissent sans cesse nos véhicules et il devient un véritable casse-tête de faire baisser leur appétit en carburant. Cependant, la consommation n’est pas le seul coût compris dans le budget annuel des français dédié à leur auto, loin de là !

Aussi chaque année, L’Argus publie un classement des voitures les plus économiques à l’usage grâce à l’indice PRK (Prix de Revient Kilométrique). Pour déterminer ce coût quotidien, ses experts prennent en compte non seulement la consommation des véhicules particuliers du marché hexagonal, mais aussi leur décote et les dépenses diverses d’achat, d’entretien, d’assurance… Traditionnellement, les citadines ont l’apanage de la consommation de carburant car plus petites et légères, elles sont moins énergivores que les autres catégories. Toutefois, certaines peuvent coûter cher à l’achat et les véhicules low-cost qui envahissent peu à peu le marché ont fini par s’offrir une place de choix dans le classement des véhicules les plus économiques.

1. Dacia Sandero / Dacia Logan MCV / Suzuki Celerio ex-aequo

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Suzuki Celerio

Cette année, Dacia a su tirer son épingle du jeu et place deux de ses véhicules spacieux en première place du classement. La berline Sandero et le break Logan MCV mènent donc la danse ex-aequo avec la citadine phare de la gamme Suzuki : la Celerio, proposée au prix imbattable de 8 990 €. Avec un PRK de 47 centimes par kilomètre, ces trois véhicules s’imposent comme les références du marché en termes d’économies à l’usage. Le Dacia Logan MCV 1.2 L 75 ch Ambiance s’avère particulièrement intéressant à l’achat par sa décote plus faible que celle des autres modèles du constructeur sur le marché de l’occasion. La Celerio présente également une cote très compétitive par sa rareté d’occasion sur le sol français. En effet sur sa troisième année, son prix de revient descend à 25 centime pour la version 1.0 Avantage.

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Dacia SanderoClassement 2017 des voitures les plus économiques : Dacia Logan MCV

2.  Kia Picanto

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Kia Picanto

En seconde position, on retrouve la Kia Picanto, dont la nouvelle génération a été présentée au Salon de Genève en mars dernier. Cette sympathique citadine coréenne affiche en version 1.0 L 66 ch Motion un PRK de 50 centimes. Parmi une concurrence féroce, elle s’impose par un rapport équipement / prix d’achat ultra-compétitif.

3. Smart ForTwo Coupé

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Smart Fortwo Coupé

Avec un prix de revient de 51 centimes, la Smart ForTwo proposée à partir de 9 990 € rate de peu la seconde marche du podium, ce qui est dommage avec un tel gabarit en version Coupé. Elle s’en sort néanmoins honorablement, avec un PRK baissant à 27 centimes une fois la troisième année atteinte.

4. Ford Ka +

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Ford Ka +

Grande nouveauté du classement, la Ford Ka + fait son apparition à la quatrième place du top 2017 des voitures les plus économiques, avec un PRK de 52 centimes en version 1.2 Ti-VCT 70ch Essential. Cette compacte aux dimensions de Peugeot 208 incarne la vision low-cost de Ford, avec un intérieur peu esthétique mais une ergonomie très bien pensée.

5. Dacia Duster et Dacia Dokker ex-aequo

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Dacia Duster

C’est un carton plein pour la division low-cost de Renault qui réussit à placer encore deux de ses modèles en cinquième position. Le SUV Duster dCi 90 Silver Line 4×2 et le break Dokker dCi 75 Silver Line présentent fièrement un PRK de 53 centimes : pas mal pour deux gabarits XL !

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Dacia Dokker

Négocier le prix de sa voiture d’occasion

L’achat d’une voiture d’occasion est toujours un moment délicat : s’assurer que les papiers sont en ordre, qu’il n’y a aucun vice caché, que l’entretien est à jour… Mais la partie la plus délicate de la transaction reste la négociation du tarif afin de rester dans votre budget. C’est pourquoi OhMyCar vous livre ses conseils pour bien négocier le prix d’achat de votre future voiture d’occasion.

Négocier le prix d’achat d’un véhicule est une pratique courante, qu’il soit neuf ou d’occasion. Il s’agit en effet d’un investissement important. Evidemment, vendeur comme acheteur veulent réaliser la meilleure affaire au meilleur prix. Aussi, si le rôle du vendeur consiste à vous présenter son auto sous son meilleur jour, le vôtre est de la dévaloriser et ce même s’il s’agit d’un coup de cœur.

Renseignez-vous sur la cote du modèle

Négociation du prix d'achat d'une voiture d'occasion : vérification de la cote auto

S’il existe évidemment des vendeurs honnêtes qui fixent leurs prix à la cote, ce n’est pas le cas de tous. D’où l’utilité de faire des recherches de votre côté sur le modèle que vous convoitez, son actualité et bien sûr sa cote. Cette dernière est calculée d’abord en fonction de la décote usuelle mathématique, mais aussi de l’offre et de la demande, c’est-à-dire du nombre d’unités en vente sur le marché de l’occasion par rapport au nombre d’acheteurs.

Le kilométrage et la notoriété du véhicule jouent également sur sa cote, ainsi que la réputation de fiabilité du modèle : pour certains, la version d’une année en particulier peut présenter quelques problèmes, réglés sur la génération suivante. Une mauvaise fiabilité peut entraîner une décote importante, même si le vendeur l’ignorait en toute bonne foi. Dans ce cas, c’est à vous de peser le pour et le contre pour savoir si vous prenez le risque ou non. Afin d’avoir une idée précise de la cote de la voiture sur laquelle vous avez des vues, le meilleur recours reste les magazines dédiés. D’autant plus que certains comme L’Argus offrent un service de calcul de la cote auto sur le marché de l’occasion.

Modérer votre enthousiasme et prenez votre temps

De la même manière que pour l’achat d’un modèle neuf en concession, l’attitude est l’une de vos meilleures armes pour négocier le prix d’une voiture d’occasion. Sans pour autant jouer les connaisseurs, adopter une posture détachée et prendre votre temps montrera au vendeur que vous n’êtes pas facilement manipulable et le préviendra contre toute tentative de monter l’enchère. En outre, un vendeur pressé de conclure la vente fera plus facilement un geste pour vous convaincre si vous ne montrez pas trop d’empressement. Attention : cela ne veut pas dire se montrer désintéressé(e), au contraire ! Mais tous les cas, prendre le temps de l’examen et de la réflexion est essentiel : aucune bonne affaire ne se conclue dans la précipitation. En outre, le sérieux de l’acheteur est aussi un paramètre important pour gagner la confiance du vendeur.

Examinez la voiture par beau temps

Négociation du prix d'achat d'une voiture d'occasion : l'examen mécanique

Mener un examen poussé du véhicule est indispensable, tant pour éviter d’éventuelles arnaques que pour avoir des arguments tangibles sur lesquels vous appuyer pour la négociation. Le faire par beau temps est conseillé car cela vous permet de détecter plus facilement tous les défauts de la carrosserie. Pour autant, il faut rester raisonnable lorsqu’il s’agit d’une voiture de seconde main. Quelques rayures sont bien normales sur un véhicule affichant quelques années au compteur. Si en revanche vous repérez des pièces détériorées, n’hésitez pas à les prendre en photo afin de demander un devis à un ou plusieurs professionnels. Ce dernier vous permettra de demander légitimement un effort sur la vente équivalent au coût des réparations nécessaires.

Négocier seul(e) ou accompagné(e)

Si vous vous y connaissez un peu sur le plan mécanique, tant mieux pour vous : vous pourrez procéder seul(e) à toutes les vérifications nécessaires et mener les négociations en sachant de quoi vous parlez. Si ce n’est pas le cas, rien ne vous empêche de vous faire accompagner, soit par un proche connaisseur, soit par un expert. Si ce recours peut vous coûter un peu au départ, il peut aussi vous faire réaliser des économies, voire vous éviter l’arnaque si vous êtes absolument novice en matière de voiture.

Aussi, faire appel à un professionnel est une pratique qui s’est tellement démocratisé au cours de ces dernières années que les services d’aide à l’achat d’un véhicule d’occasion se sont multipliés. Du simple conseil au rapport d’essai, l’offre est large et tout dépend de votre besoin. Aujourd’hui, il n’est donc pas difficile de trouver des professionnels qualifiés pour vous guider, voire négocier pour vous, ni de comparer leurs tarifs. Et ces derniers sont très variables, de quelques dizaines d’euros à 300 €.

Comment bien choisir son camping-car ?

Le camping-car, c’est le moyen de transport convivial par excellence en vacances. Que ce soit en famille, à deux, toute l’année ou seulement durant les beaux jours, ce type de véhicule est le meilleur ami des voyageurs. Suivez nos conseils pour choisir le camping-car idéal selon vos besoins !

Quelle capacité de chargement ?

Le nombre de personnes

Le volume est la première chose à prendre en compte dans le choix d’un camping-car. Commencez par évaluer combien de personnes seront prévues à bord, afin de pouvoir vous décider selon le nombre de couchages proposés. Afin de pouvoir profiter de suffisamment d’espace, il est conseillé de compter au moins 5 mètres de longueur pour 2 personnes et 6 mètres 50 pour 4 personnes.

La charge utile

Penchez-vous ensuite sur la charge utile du camping-car, qui se compose du poids des occupants ainsi que des équipements que vous allez transporter, comme les bagages ou encore les porte-vélos. La plupart des véhicules du marché n’excèdent pas le poids total autorisé en charge de 3,5 tonnes (PTAC), qui permet de conduire un camping-car avec un simple permis voiture. Au-delà de cela, l’auto est considérée comme un poids lourd et exige ainsi un permis de type C. Il est donc très important d’évaluer votre charge utile, afin de savoir si celle-ci, additionnée au poids à vide du véhicule, n’excède pas les 3,5 tonnes. Attention à cela car en cas de contrôle, vous risquez une amende et il vous faudra laisser le surplus de charge sur le bord de la route. Dans l’idéal, comptez 500 kg de charge utile pour 4 personnes.

Quel type de camping-car ?

Le fourgon

fourgon-camping-car

Si vous êtes à la recherche d’un véhicule polyvalent et passe-partout, alors le fourgon aménagé est la meilleure des solutions. A mi-chemin entre le camping-car et l’utilitaire, ce type de voiture présente un faible encombrement qui permet de circuler et de manœuvrer aisément en ville. La plupart des fourgons ont aussi l’avantage de disposer d’un toit relevable qui permet d’accueillir deux couchages en hauteur et de se tenir debout. Compte tenu de ses mensurations réduites, ce type de camping-car ne propose pas un confort maximal et sera donc à privilégier pour deux personnes. En revanche, ces voitures proposent de bonnes performances ainsi qu’une consommation de carburant réduite. Comptez entre 25 000 et 50 000 € pour un fourgon aménagé neuf.

Le camping-car Capucine

camping-car capucine

Les Capucines se distinguent des autres camping-cars par leur toit appelé “capucine”, qui vient surplomber la cabine du véhicule, et dans lequel est aménagé un espace de couchage. Cet appendice est un atout incontournable de ce type de véhicule, qui offre un très grand espace de chargement. Avec ses diverses possibilités d’aménagement, le camping-car Capucine convient aux familles de plus de 2 enfants. En revanche, la capucine frontale nuit sensiblement à l’aérodynamisme de la voiture, qui est ainsi plus sensible aux vents latéraux. Un problème qui élève aussi la consommation de carburant. Le Capucine est l’un des camping-cars les moins chers du marché, avec des prix allant de 30 000 à 45 000 €.

Le camping-car profilé

fourgon compilé camping-car

Ici, la capucine est remplacée par une avancée plus profilée, conçue pour améliorer l’aérodynamisme de la voiture. L’espace de couchage est ainsi remplacé par un coffre de rangement. Pour leur meilleur comportement routier et leur vaste capacité de chargement, les profilés représentent aujourd’hui les camping-cars les plus vendus sur le marché. Si vous souhaitez effectuer de longs trajets en famille, alors ce type de véhicule est idéal. Vous en trouverez des neufs entre 35 000 et 45 000 €.

Le camping-car intégral

camping-car intégral

Le camping-car intégral se dote d’un châssis sur lequel a été ajouté une coque qui intègre aussi la cabine avant, contrairement aux Capucines et aux profilés. Cette configuration, plus complexe, nécessite un niveau d’assemblage supérieur qui augmente le prix de vente, et place ainsi les intégraux comme des camping-cars de luxe. Ce type de véhicule a cependant l’avantage d’offrir un vaste espace de vie à ses occupants ainsi qu’un très bon aérodynamisme. En revanche, les grandes dimensions des intégraux impliquent un comportement routier moins efficace. Le camping-car intégral sera donc à privilégier pour les familles qui souhaitent effectuer de longs parcours, surtout sur des axes autoroutiers. Il faudra toutefois prévoir un budget conséquent, allant de 68 000 € à 150 000 € pour un modèle neuf.

Posez-vous les bonnes questions

Ça y est, vous savez exactement quel type de camping-car il vous faut pour prendre la route ! Mais avant de passer à l’achat ou à la location de votre véhicule, il va falloir contrôler différents points impératifs.

Commencez par demander au vendeur ou au loueur si le camping-car est de première main ou non. Si non, réclamez le carnet d’entretien de la voiture afin de vous assurer que tous les contrôles techniques ont bien été effectués. Si vous vous rendez chez un concessionnaire, n’hésitez pas à demander d’essayer le véhicule durant plusieurs jours. De plus en plus de vendeurs proposent cette formule, qui permet de se familiariser avec le camping-car.

Évaluez ensuite l’état général du véhicule, à commencer par la motorisation. Vérifiez que le camping-car démarre facilement lorsque vous tournez la clé et assurez-vous que de la fumée bleue ne sorte pas du pot d’échappement, signe d’un grave problème moteur. Surveillez également que le parallélisme des roues est irréprochable. Pour cela, roulez à bord du camping-car sur une ligne droite et ôtez les mains du volant durant quelques secondes. Si le véhicule flanche d’un côté, c’est qu’il y a un problème de parallélisme. Enfin, assurez-vous que la voiture a bien fait l’objet d’un contrôle d’étanchéité par un concessionnaire agréé. Cela vous évitera de mauvaises surprises sur la route par temps de pluie !

Vous avez désormais toutes les cartes en main afin d’acquérir le camping-car de vos rêves ! Mais n’oubliez pas que ce type de véhicule est à choisir en priorité selon ses différents aspects pratiques et non esthétiques.

Notre sélection des meilleures voitures neuves à moins de 10 000 €

Vous souhaitez profiter des joies de la voiture mais votre budget est quelque peu serré ? Pas de panique, il existe des modèles à l’excellent rapport qualité / prix qui n’excèdent pas 10 000 € ! OhMyCar vous a fait une sélection des voitures neuves les moins chères qui valent le détour.

La Suzuki Celerio : à partir de 7 490 €

Suzuki Celerio voiture à moins de 10 000 €

Débutons notre tour d’horizon des voitures à moins de 10 000 € avec la Suzuki Celerio. La petite voiture compacte se place sur le segment des citadines à un prix très intéressant, débutant à 7 490 €. D’un point de vue esthétique, la Celerio adopte une silhouette plutôt banale et sobre avec, à l’avant, une calandre en forme d’arc, propre à Suzuki. Les lignes sont fluides et les flancs légèrement travaillés.

La simplicité est aussi de mise dans l’habitacle composé, comme la plupart des voitures d’entrée de gamme, de beaucoup de plastique dur. L’ambiance n’est pas aussi gaie que dans la Fiat Panda, dans la mesure où des sièges en tissu noir assombrissent l’habitacle. Malgré cela, la Celerio présente un assemblage très sérieux, ainsi qu’une planche de bord épurée et ergonomique pour ses occupants. L’atout premier de l’intérieur réside dans son habitabilité, qui offre un très bon espace aux jambes à l’arrière ainsi que des portières à large ouverture facilitant l’accès à bord. Le coffre fait aussi très bien dans la catégorie des petites citadines, avec une capacité de 254 litres. L’entrée de gamme de la Suzuki Celerio propose le strict minimum en termes d’équipements, à savoir la direction assistée, l’ABS, l’ESP et l’indicateur de pression des pneus.

Sous le capot de la Celerio, on retrouve un moteur essence trois cylindres 1.0 de 68 ch. Parfaitement adaptée à la ville, la citadine japonaise se montre très réactive sur les trois premiers rapports, même si l’embrayage peut se montrer un peu capricieux. Une agilité qui vient amoindrir le confort avec, en cause, des suspensions un peu trop fermes. Du point de vue de la consommation, la citadine n’a pas à s’inquiéter du malus, avec 3,6 L/100 km consommés en ville et 84 g/km de CO2 rejetés.

Dacia Sandero : à partir de 7 990 €

Dacia Sandero voiture à moins de 10 000 €

Dacia est assurément le constructeur automobile low cost par excellence. L’un de ses modèles phares, la Dacia Sandero, est un incontournable du marché français depuis son lancement et représente la 6ème voiture la plus vendue dans l’Hexagone.

Côté design, la Sandero ne présente pas de grandes innovations esthétiques mais elle reste tout de même moderne et attrayante. Ses lignes sont fluides et la face avant arbore une calandre chromée pour une pointe d’élégance.

A l’intérieur, il y a de la place pour toute la famille sans que personne ne se retrouve à l’étroit, même à l’arrière. La Sandero est polyvalente et propose également un coffre très généreux d’une capacité de 320 litres. Le niveau de finition de l’habitacle est très convaincant pour un modèle low cost. La Sandero dispose d’une planche de bord moderne grâce à quelques touches de chrome et un volant très ergonomique. En entrée de gamme les équipements restent très légers mais l’arrivée de l’aide au démarrage en côte est la bienvenue.

De série, la Dacia Sandero est équipée d’un moteur essence 3 cylindres de 75 ch. Ce dernier à l’avantage de rejeter moins de CO2 que les versions précédentes, avec 117 g/km en ville lui permettant ainsi d’échapper au malus écologique. Sur la route, la Dacia Sandero manque un peu de puissance lors des montées en régime et la boîte de vitesses a tendance à accrocher. En revanche, la berline se rattrape avec une bonne tenue de route et des suspensions efficaces.

Fiat Panda : à partir de 9 560 €

Fiat Panda voiture à moins de 10 000 €

Après trois générations, la Fiat Panda reste une référence parmi les voitures les moins chères du marché. Disponible à partir de 9 560 €, la citadine est une charmante auto, fonctionnelle et polyvalente.

Au niveau du look, la Panda dispose d’une carrosserie carrée aux angles arrondis qui lui confèrent une allure sympathique. La citadine italienne est haute en couleur avec près de 10 teintes proposées. Ce petite voiture mise beaucoup sur la luminosité à bord, grâce à de grandes vitres.

La gaieté de cette voiture se poursuit à l’intérieur où l’on retrouve un habitacle dominé par des éléments cubiques. Malgré la présence de plastique dur, la Fiat Panda se dote d’un bon niveau de finition ainsi que d’assemblages soignés. Longue de 3,65 mètres, large de 1,64 mètre avec une hauteur de 1,55 mètre, la Panda offre beaucoup d’espace à bord. La garde au sol de la voiture permet au conducteur de bénéficier d’une position haute pour une meilleure visibilité. Le coffre offre un volume de 225 litres mais la banquette arrière peut être coulissante en option afin d’obtenir un total de 260 litres. Pour un prix aussi attractif, la Fiat Panda de série ne propose pas un riche choix d’équipements et il faudra se contenter de la direction assistée.

En entrée de gamme, la Fiat Panda est disponible avec un moteur essence quatre cylindres 1.2 de 69 ch. Des performances qui assurent surtout des déplacements en milieu urbain. Même si le passage de rapports s’avère un peu long, la citadine italienne est pourvue d’une bonne réactivité et de beaucoup de souplesse. Avec une consommation de 5,1 L/100 km en ville et 119 g/km de CO2 rejetés, la Fiat Panda n’est pas pénalisée par le malus écologique.

Seat Mii : à partir de 9 765 €

Seat Mii voiture à moins de 10 000 €

Lancée en mai 2012 dans l’Hexagone, la Seat Mii se place dans notre sélection des voitures à moins de 10 000 €. Disponible en version trois ou cinq portes, la citadine espagnole conserve la face avant propre aux autres modèles de la firme, représentée par une calandre en trapèze. Avec ses 3,56 mètres de longueur et sa  petite silhouette, la Seat Mii peut se faufiler partout en ville.

Seat a décidé de jouer sur la simplicité à l’intérieur de la Mii. L’habitacle est très sobre et du plastique dur recouvre son ensemble, avec toutefois un assemblage de bonne qualité qui place ce modèle dans la moyenne du segment. Le conducteur peut profiter d’une position de conduite optimale et il dispose d’un volant réglable aussi en profondeur, chose qui n’est pas le cas sur toutes les voitures. Les dimensions de la Mii offrent aux occupants une bonne habitabilité, même si les personnes de grande taille peuvent se retrouver à l’étroit à l’arrière. Le coffre, quant à lui, dispose d’un volume de chargement de 251 litres. La Seat Mii d’entrée de gamme profite de l’aide au démarrage en côte et de l’ESP.

Avec 60 ch sous le capot, la Seat Mii ne peut promettre de grandes choses hors des sentiers battus. La citadine doit donc être réservée de préférence à un usage en milieu urbain, où elle se montre beaucoup plus efficace. Son comportement routier, à défaut d’être dynamique, reste profitable et sûr en toutes circonstances et le confort des suspensions est agréable. Cette citadine passe elle aussi au travers du malus, avec 102 g/km de CO2 rejetés et une consommation de 5,5 L/100 km en ville.  

Smart Fortwo Coupé : à partir de 9 990 €

Smart Fortwo voiture à moins de 10 000 €

L’emblématique citadine à la taille réduite est une star incontestée de nos centres-villes. Côté esthétique, la dernière version de la Smart Fortwo est dotée d’une bouille très sympathique. La carrosserie est musclée du fait de la face avant, très verticale, qui permet d’améliorer la sécurité en cas de choc frontal, et les grandes optiques apportent à la Fortwo un regard jovial. La citadine miniature est toujours proposée en bit-on avec une foule de combinaisons de couleurs (une quarantaine).

Le punch de la Fortwo se conserve aussi à l’intérieur, avec de multiples possibilités d’alliances de teintes, ainsi que des aérateurs en forme de globe. Pour une citadine coûtant moins de 10 000 €, le niveau d’assemblage de l’habitacle est très convaincant. Les ingénieurs de Smart l’ont bien compris, le confort n’était pas au rendez-vous chez les précédentes générations de Fortwo. Sur cette dernière version en revanche, le sentiment d’espace se perçoit d’emblée dans l’habitacle. Les occupants peuvent profiter d’une bonne habitabilité, ainsi qu’un volume de coffre de 220 litres, très appréciable pour une voiture de ce gabarit. Parmi les équipements proposés de série, on retrouve l’aide au démarrage en côte ainsi que le régulateur de vitesse.

Dans sa version d’entrée de gamme nommée Pure, la Fortwo est équipée d’un moteur essence trois cylindres de 61 ch. Il ne faut pas être trop exigeant avec cette mécanique, qui n’offre pas une réactivité à toute épreuve. La moindre puissance de cette version la cantonne à une utilisation en ville, où elle conserve sa souplesse. Malgré sa petite taille, la Fortwo reste assez gourmande en énergie, avec une consommation de 4,5 L/100 km en ville et 104 g/km de CO2 rejetés. Des chiffres qui lui permettent d’éviter le malus écologique.

 

Acheter sa voiture neuve en concession

Le marché de l’occasion se développe bien plus que celui de la voiture neuve. Néanmoins, acquérir un véhicule en concession ne signifie pas que vous serez pris pour un pigeon. OhMyCar vous explique le pourquoi du comment, et vous livre ses petits secrets en matière de négociation.

Des remises allant de 5 à 25 % sur une voiture neuve

Nous sommes moins cher

Si vous souhaitez acheter un véhicule neuf, et bien que les concessionnaires soient connus pour être durs en affaires, il vous est tout à fait possible de réaliser de belles économies ! En fonction de la marque, du modèle et même de la présence ou non en vitrine de la voiture, vous ne négocierez pas de la même manière.

Ainsi, de manière générale, si vous lorgnez sur un véhicule qui vient tout juste de sortir, n’espérez pas trop obtenir un rabais supérieur à 5 % par rapport au prix constructeur. A contrario, si la voiture qui vous attire est moins récente, alors vous pouvez négocier son prix jusqu’à 20 % de celui affiché !

De même, les constructeurs organisent de temps à autres des “journées exceptionnelles” durant lesquelles vous pouvez faire des affaires en or. Options à prix réduits, modèles de séries limitées, offres spéciales et prime pour une reprise de l’ancien véhicule, etc.. Faites baisser le prix à l’achat de votre véhicule neuf ou obtenez une offre de gamme supérieure pour un prix tout doux, en moyenne inférieur de 5 à 20 % à l’habituel.

Autre combine : viser une occasion 0 km. Qu’est-ce donc que cela encore ? Dans le langage du concessionnaire, il s’agit des véhicules de démonstration de son showroom, qui sont déjà immatriculés et affichent moins de 100 km au compteur. Sur ces modèles, vous pouvez négocier jusqu’à 25 % de remise ! Si l’astuce paraît parfaite, sachez qu’elle comporte malgré tout son lot de défauts. En effet, la voiture n’est pas considérée par le concessionnaire comme une première main, d’où l’importante remise qu’il lui est possible de vous proposer ; en conséquence de quoi, la garantie constructeur est réduite du nombre de mois pendant lesquels l’auto a été immatriculée avant achat.

Bien négocier le prix de son véhicule

Astuces pour négocier sa voiture neuve

 

La négociation, un art qui se prépare

Pour réussir à obtenir les fameux 5 à 20 % de remise sur la voiture neuve de vos rêves, il va vous falloir négocier avec votre concessionnaire. Or, un négoce bien mené nécessite une préparation minutieuse ; ne foncez pas bille en tête ! Quelques astuces simples à préparer puis à appliquer vous feront facilement gagner quelques centaines d’euros sur la note finale.

  • Renseignez-vous le plus possible sur le véhicule qui vous intéresse : modèle, finition, options, prix catalogue, etc.. Avec Internet, vous avez souvent la possibilité de pouvoir réaliser un devis détaillé de votre demande, directement sur le site du constructeur.
  • Faites le tour des différentes concessions de la marque qui vous intéresse, autour de chez vous, voire pourquoi pas, des marques concurrentes proposant la même gamme de véhicules que celui qui vous intéresse. Demandez des devis afin de pouvoir faire jouer la concurrence d’une marque à l’autre (pourquoi pas), mais également entre plusieurs concessions d’un même constructeur.
  • Partez à la pêche aux informations sur les sites des mandataires auto ; vous pourrez alors vous faire une idée de la remise maximum que vous pourrez obtenir sur le modèle qui vous intéresse à l’achat.
  • Enfin, ne négociez que ce que vous êtes prêt à acheter ! C’est pourquoi, en plus d’avoir listé tout ce que vous souhaitez, nous vous conseillons de faire de même avec les éléments que vous ne voulez pas (options, extensions de garantie, etc.). Cela évitera de vous laisser embobiner dans un discours commercial et fera gagner du temps à tout le monde.

Des astuces supplémentaires

Si malgré tous vos arguments, vous n’êtes pas suffisamment sûr(e) de vous pour négocier comme un grand maître, alors sachez qu’il existe quelques solutions de facilité et alternatives afin d’alléger la facture finale.

Saviez-vous que les concessionnaires, comme tous commerciaux, ont des objectifs à atteindre ? Ainsi, pour augmenter vos chances de faire une belle négociation sur le prix et / ou les options de votre voiture, privilégiez les fins de mois, voire les fins d’années pour acheter votre future voiture ! Un concessionnaire préfèrera vous faire une plus grosse remise que d’ordinaire plutôt que de passer à côté de son objectif ou d’un éventuel bonus.

Également, comme pour toute négociation, si la remise financière ne vous convient pas, alors vous pouvez toujours tenter de jouer sur l’aspect matériel. Négociez des options comme le GPS intégré, la climatisation, un autoradio avec prise USB intégré ou autre, peut vous faire économiser quelques centaines d’euros par la suite. A noter : cette astuce est valable dans tous les secteurs.

Finaliser l’achat de sa voiture

Poignée de main vendeur et acheteur

Vous avez négocié le modèle dont vous rêviez tant comme un chef ? Félicitations ! D’ordinaire, ce sont les concessions elles-mêmes qui se chargent de toutes les démarches administratives (immatriculation, pose des plaques, etc.) une fois que vous avez signé le bon de commande. Cependant, il arrive que certains concessionnaires ne prennent pas ces formalités en charge et que vous deviez les effectuer par vos propres moyens. Notez qu’il peut s’agir là aussi d’un point de négociation ; après tout, pourquoi pas ?

Attention toutefois aux frais invisibles qui peuvent venir s’additionner au prix d’achat de votre voiture et peuvent faire grimper le coût final de plusieurs milliers d’euros selon la marque et le modèle de votre véhicule. Ces frais comprennent l’établissement de la carte grise, la préparation et mise en route de l’auto, l’assurance, le potentiel malus écologique (si vous optez pour un imposant crossover diesel, par exemple), ou encore le plein de carburant.

Oui, bien sûr, acheter une voiture neuve en concession coûte cher ; mais la meilleure manière de constater que vous pouvez y faire de superbes affaires est de vous y rendre et de constater par vous-même… armé de nos astuces testées et approuvées !

Les points à vérifier à l’achat d’une moto d’occasion

L’achat d’occasion peut représenter une excellente affaire. Pour autant, s’assurer d’une transaction honnête pour un deux-roues n’est pas chose facile ! Aussi, l’équipe OhMyCar vous explique tout sur les points à vérifier avant d’acheter une moto d’occasion.

Les précautions indispensables

Guide achat les points à vérifier à l'achat d'une moto d'occasion compteur

L’achat d’une moto d’occasion incarne une transaction délicate pour le vendeur mais aussi et surtout pour l’acheteur. La prise de contact est donc l’occasion de poser quelques questions utiles : Pourquoi le propriétaire souhaite-t-il vendre la moto ? Combien de possesseurs a-t-elle connu ? Qui l’a entretenue ?

Il n’est pas rare qu’un propriétaire s’occupe lui-même de l’entretien de son deux-roues. Difficile d’avoir un historique précis de l’entretien dans ce cas de figure. Aussi, pensez à demander des factures de consommables (plaquettes, filtres…) afin de savoir quelles opérations ont été effectuées sur l’engin et à quelle date approximative. Dans le cas d’un entretien professionnel, examinez le carnet d’entretien avec attention. Des remplacements de pièces imminents peuvent être un argument de poids pour négocier le prix du véhicule.

N’oubliez pas de vérifier la correspondance des numéros d’identification de la moto frappés sur le cadre avec ceux inscrits sur la carte grise, afin de vous assurer que vous n’êtes pas sur le point d’acheter un véhicule volé.

D’autre part, assurez-vous que le kilométrage affiché sur le compteur concorde avec l’état général de l’engin. Tant que vous y êtes, cherchez des traces de démontage sur le compteur, mais aussi une éventuelle humidité à l’intérieur. Celle-ci peut induire des problèmes d’ordre électrique.

Les vérifications techniques

Guide achat les points à vérifier à l'achat d'une moto d'occasion vérifications techniques

Une fois que les vérifications d’usage ont été faites, place à l’examen technique ! Il est important de bien vérifier la mécanique de la moto que vous vous apprêtez à acheter, car il est facile de maquiller d’éventuels défauts pour quelqu’un qui s’y connaît un peu. Attention : une moto sale ne veut pas dire mal entretenue, surtout si son actuel propriétaire l’utilise au quotidien. De même, un engin rutilant n’est pas forcément synonyme de bon entretien mécanique. Une chute peut déformer certains éléments et présenter un danger à l’usage par la suite ou des coûts de réparation approchants.

Prenez donc votre temps et ne laissez rien au hasard.

Le cadre

Commencez par observer le cadre. S’il est à nu, il est toujours plus facile de constater des traces de chutes et des problèmes mécaniques que si la moto est carénée. Cherchez des rayures, points de rouille, pliures, bosses et défauts de peinture, car ce sont autant d’indices qui vous permettront de détecter une chute antérieure plus ou moins sérieuse. Attardez-vous sur les fixations ou les ajustements du carénage et n’oubliez pas de vérifier que le réservoir ne présente aucune bosse. L’inspection des leviers est tout aussi importante. Par ailleurs, le guidon doit être bien placé et ne pas frotter un élément de la carrosserie à droite comme à gauche.

En outre, l’état des repose-pieds peut être un bon indicateur de chute car ils sont très exposés en cas d’accident. Des repose-pieds abîmés sur le dessous, limés ou plus neufs que la moto peuvent révéler une chute assez récente.

Même si vous n’avez rien décelé de suspect au terme de ces vérifications rapides, examinez les endroits cachés et difficiles d’accès comme le dessous de selle, les carters, le garde-boue avant… S’ils regorgent de cambouis et d’humidité, ils peuvent être exposés à la corrosion.

Les roues et la direction

L’examen des roues est tout aussi important. En premier lieu, vérifiez qu’aucune des deux n’est voilée. Pour cela, il suffit de les faire tourner dans le vide l’une après l’autre. Le mouvement ne doit pas être gêné. Cherchez également des traces de choc, d’oxydation ou de fêlure sur les jantes. N’omettez pas d’évaluer la régularité de l’usure des pneus. Une usure irrégulière peut être révélatrice d’un défaut au niveau de la fourche ou du bras oscillant. De plus, ce dernier ne doit pas présenter de jeu avec la roue lorsque vous maniez le guidon. En appui sur la béquille et la roue arrière, la direction n’est pas censée opposer de point dur lorsque vous tournez le volant d’un côté ou de l’autre.

La fourche et les suspensions

Deux tests très simples permettent de s’assurer du bon état des suspensions et de la fourche. Pour les premières, installez-vous sur la moto et appuyez sur l’arrière de la selle. l’enfoncement et le retour de la suspension doivent se faire de manière fluide et sans à-coup. Puis, répétez l’opération avec le guidon afin de contrôler la fourche. Profitez-en pour jeter un oeil aux tés et aux tubes, toujours à la recherche d’un impact ou d’une déformation. Ne négligez pas l’étanchéité des joints spi : ils doivent être exempts d’huile.

Les freins

Surtout, n’oubliez pas de contrôler l’état des freins et de vérifier sa correspondance avec le carnet ou les factures d’entretien. Les disques ne doivent pas être rayés, ni creusés, signes d’une conduite trop musclée ou de mauvais traitements antérieurs. Testez la résistance des leviers de frein avant et arrière : elle ne doit pas être spongieuse, car c’est le signe d’une fuite, d’une bulle d’air ou d’une durite hors d’usage. Surveillez aussi l’usure des plaquettes ou du tambour et assurez-vous que le liquide de frein est à niveau.

La batterie

Afin d’éprouver l’état de la batterie et des circuits électriques, allumez les phares et passez du feu de croisement au feu de route en laissant le moteur à l’arrêt : le changement doit être instantané. Si ce n’est pas le cas, la batterie présente des signes de fatigue. Allumez le moteur, passez en feu de route et donnez un coup d’accélérateur : la luminosité du phare doit augmenter pour prouver le bon fonctionnement de l’alternateur. Au passage, profitez-en pour tester tous les commodos de la machine : clignotant, klaxon, feu stop… On ne sait jamais.

Le moteur

Guide achat les points à vérifier à l'achat d'une moto d'occasion moteur

Bien sûr, il est plus aisé d’examiner le moteur lorsque la machine ne présente pas de carénage. Si la moto dispose d’un refroidissement à eau, cherchez des dépôts blancs près des durits afin de détecter une fuite de liquide. Prêtez également attention aux éventuelles traces d’huile, d’impact ou de rouille sur le carter et le radiateur. Observez aussi la visserie afin de vous assurer que personne n’a ouvert le moteur : des pas de vis griffés sont révélateurs de démontages plus ou moins fréquents.

Ensuite, démarrez le moteur et tendez l’oreille. La plupart des problèmes mécaniques se manifestent à froid, d’où l’importance de demander au vendeur de ne pas faire chauffer la moto avant votre venue. Le bloc est censé démarrer franchement et ne produire aucun claquement ou bruit irrégulier.

Si vous avez des talents de mécano, démontez une bougie afin de vérifier qu’elle ne porte pas de résidu brûlé, symptomatique de dysfonctionnement interne.

L’échappement

L’échappement est un élément qu’il est particulièrement important de contrôler à l’achat d’un deux-roues car il est très coûteux. Il doit être bien droit, et sa sortie n’est pas supposée présenter de dépôt gras, révélateur d’une surconsommation d’huile, ni être trop sombre ou trop claire, caractéristique d’une mauvaise carburation. Soyez particulièrement attentif/ve à la corrosion de la ligne d’échappement (ni rouille ni boursouflures) et aux éventuelles traces d’huile accusant un défaut de l’étanchéité du moteur. Profitez-en aussi pour vérifier la présence du sigle TP-SI garantissant l’homologation du pot d’échappement.

La transmission

La transmission est un organe sensible de la moto. Aussi est-il important de ne pas la négliger. Examinez la chaîne attentivement à la recherche de points de rouille, mais vérifiez aussi sa tension et son graissage. L’état des dents de la couronne et du pignon est aussi significatif : si elles sont pointues, le kit de transmission est usé et devra être remplacé dans un futur proche.

Et en selle !

Guide achat les points à vérifier à l'achat d'une moto d'occasion essai

Essayer la machine avant de l’acheter est primordial ! Prévoyez donc un essai d’une trentaine de kilomètres afin de vous faire une réelle idée de la fiabilité et du caractère de la moto à l’usage. Bien entendu, la première chose à faire est de vérifier que la carte grise et l’assurance du véhicule sont bien en règle. N’oubliez pas non plus de contrôler la pression des pneus et de les regonfler si besoin est. En effet, des pneus mal gonflés peuvent entraver le comportement normal du deux-roues.

Au démarrage comme après le temps de chauffe, un cliquetis dévoile un problème au niveau de la distribution. Les accélérations sont censées êtres rondes et constantes et le moteur ne doit pas tousser ni s’étouffer. Vous ne devez constater aucune fumée. Sur la route, il est inutile de pousser la moto pour observer une faiblesse. Les vitesses doivent se passer et se verrouiller facilement. Surtout, la machine n’est pas supposée virer ni trembler et encore moins provoquer des à-coups, à l’accélération comme au freinage. En effet, un disque de frein voilé n’est pas rare ! De même, les cardans ne doivent pas craquer en virage.

D’autre part, le comportement de l’engin doit être en adéquation avec sa catégorie et sa cylindrée. Vous n’êtes pas supposé(e) adopter un pilotage compensatoire. Si la direction présente un point dur lors des manoeuvres, il s’agit vraisemblablement du roulement à billes.

Pour finir, n’oubliez pas d’écouter le moteur après l’essai et de refaire un rapide tour de la mécanique afin de déceler une fuite ou un dépôt résultant de l’utilisation.

Vous voilà maintenant paré pour acheter votre moto d’occasion !

Voitures écologiques : le palmarès 2016 des véhicules les moins polluants

Vous souhaitez acheter ou changer de voiture et en profiter pour acquérir un véhicule moins polluant ? Super ! Mais tout le monde n’a pas le budget nécessaire à l’achat d’une voiture électrique. Pour vous aiguiller, OhMyCar vous présente le Top 2016 des voitures essence, diesel et hybrides qui rejettent le moins de CO2 !

Afin de réduire la pollution de l’air liée à la circulation automobile, le Gouvernement a pris une série de mesures préventives et restrictives. Ainsi un bonus écologique à l’achat a été mis en place dès 2014, avant que les zones de circulation restreintes ne poussent comme des champignons sur toute la France. Enfin en 2016, c’est la vignette Crit’Air qui a vu le jour afin d’écarter des villes les véhicules les plus polluants les jours de pics de pollution, à l’appréciation des communautés concernées.

Toutefois, les facilités déployées pour favoriser l’achat d’un véhicule propre peuvent ne pas suffire à vous convaincre. Peut-être avez-vous aussi simplement envie de rester sur un véhicule plus puissant, donc sur une motorisation plus classique : essence, diesel ou à la rigueur hybride ? Pour cela, OhMyCar vous guide dans votre choix avec un palmarès des voitures les moins polluantes de 2016 (données originales fournies par l’Ademe).

Les voitures essence

#1 – Suzuki Celerio

La citadine Suzuki Celerio

La petite citadine nippone, lancée sur le marché en 2015, fait tourner bien des têtes ! Pour cause : on ne peut nier ses nombreux avantages. Si son style est quelque peu impersonnel et passe-partout, la Suzuki Celerio dispose d’une habitabilité réellement optimisée et offre un maximum d’espace sur un minimum de surface ! Côté performances et plaisir de conduite, elle est loin d’être en reste : souple et réactive, la citadine file et se faufile à l’aide de ses 68 ch pour un poids plume de moins de 850 kg.

La Celerio a de plus de solides avantages éco-. Économique tout d’abord, puisque la petite nippone affiche une consommation moyenne de 4,1 L / 100 km en milieu urbain, 3,4 L / 100 km en extra-urbain et 3,6 L / 100 km  en parcours mixte. Écologique par la suite, car la citadine se hisse au sommet de notre classement des voitures essence les moins polluantes, avec seulement 84 g CO2 / km rejetés. Qui dit mieux ? Sachez qu’à l’achat d’une Suzuki Celerio neuve, vous ne disposez ni de malus ni de bonus.

#2 – Alfa Romeo MiTo

La citadine Alfa Romeo MiTo

L’Alfa Romeo MiTo a fait ses premiers kilomètres sur le territoire français il y a près de 10 ans maintenant, en 2008. Entre-temps, le restylage qui lui a été fait en 2014, a apporté à la citadine premium quelques retouches esthétiques et des chevaux supplémentaires sous le capot. Malgré une face mignonnette et un intérieur à la qualité travaillée, la MiTo présente une habitabilité relativement limitée, par rapport à certaines rivales meilleur marché. Peu de rangements, un coffre de 270 L correct mais peu ergonomique… C’est davantage sur l’expérience de conduite, que l’italienne dévoile ses atouts.

En effet, celle-ci vous offre le choix entre sept motorisations différentes, qui révèlent le comportement dynamique de l’Alfa Romeo MiTo. Très réactive, la citadine manque cependant quelque peu de souplesse lors du passage des vitesses.

Un peu plus gourmande que la Celerio, les consommations moyennes de l’italienne premium montent à 5 L / 100 km en ville, pour 3,8 L / 100 km en environnement extra-urbain et 4 L / 100 km sur un parcours mixte. En conséquence, elle rejette davantage de CO2 que la nippone et se classe deuxième du palmarès, avec un rejet de 88 g de CO2 / km. Ni bonus ni malus à l’achat ne sont à prévoir pour l’acquisition d’une Alfa Romeo MiTo neuve.

#3 – Fiat 500

La voiture citadine Fiat 500 Riva Slider

Retouchée seulement deux fois depuis sa première présentation, en 1957, la Fiat 500 fait partie de ces succès intemporels. Avec ces proportions minimalistes, ses lignes rondes et sa bouille sympathique, la petite citadine a su séduire des générations de conducteurs ! L’habitacle est tout à fait convenable… si tant est que vous ne soyez pas trop grand ; au-delà de 1m75, mieux vaut vous abstenir !

Lors de la conduite, la Fiat 500 révèle son ADN 100 % citadin. Si elle dispose de suffisamment d’énergie et de souplesse pour affronter la jungle urbaine, à l’aide de motorisations développant jusqu’à 105 ch pour un couple de 102 Nm et un diamètre de braquage ultra-réduit, elle présente rapidement ses limites sur de longs trajets autoroutiers. Pour autant, le confort de conduite est là, et la 500 peut se vanter d’être peu consommatrice.

En effet, les moyennes de consommation de carburant en conduite citadine s’élèvent à 4,4 L / 100 km, 3,6 L / 100 km pour un parcours en milieu extra-urbain et 3,9 L / 100 km sur routes mixtes. Cela se ressent indéniablement sur les émissions de CO2 qui montent à 90 g /km, tout de même ! A l’instar des Suzuki Celerio et Alfa Romeo MiTo, n’attendez ni bonus, ni malus électrique à l’achat.

Les voitures diesel

#1 – Citroën C3

La citadine Citroën C3

En 2016, Citroën a fait subir à sa C3 un restylage en profondeur afin de lui donner le look et le chien d’une citadine branchée. Largement inspirée de la C4 Cactus, la Citroën C3 en reprend les lignes de SUV miniature et les différents éléments de décoration plus ou moins branchouilles (mention spéciale pour les lanières de cuir qui servent à refermer les portières). La française a tout d’une grande, y compris l’espace… mais à condition d’y mettre le prix. En effet, la différence de style entre les finitions Live (de série) et Shine (version la plus haute) est très, si ce n’est trop importante.

Si les motorisations proposées pour la Citroën C3 semblent tout à fait adaptées à l’usage urbain de la voiture, on déplore tout de même son manque de punch et de réactivité. Les débattements trop longs de la boîte de vitesse amenuisent l’expérience de conduite, tandis que les vibrations affectent le confort, pourtant excellent, des occupants. Cependant, la citadine française affiche une certaine souplesse grâce à une toute nouvelle technologie de direction assistée.

En termes de consommation de carburant, la Citroën C3 montre sa bonne fois avec de belles économies ! La citadine ne consomme que 3,6 L / 100 km en ville, pour 2,7 L / 100 km en milieu extra-urbain et 3 L sur parcours mixte. Evidemment, les émissions de CO2 prennent le pli, et la française ne rejette que 79 g de CO2 par km. Mieux qu’une essence, moins bien qu’une hybride… Le juste milieu. En revanche, la C3 ne bénéficie d’aucun bonus ni malus écologique à l’achat.

#2 – Citroën C4 Cactus

La Citroën C4 Cactus, une voiture mi-citadine mi-SUV

Présenté en 2014, le très remarqué C4 Cactus, mi-citadine branchée mi-SUV, a rapidement mis le feu au poudre. Avec sa tête espiègle, son style à la fois ludique et anticonformiste, que l’on doit en grande partie aux airbumps latéraux, en font un véhicule imposant malgré son petit gabarit (à peine plus grand qu’une Citroën C3). L’intérieur, plus sobre mais tout aussi qualitatif, présente une habitabilité tout à fait acceptable, et un coffre au volume de chargement généreux… Mais peu pratique. Dommage !

Toujours dans cet esprit hipster branché, le code de conduite de la Citroën C4 Cactus est simple : à la cool. Si la citadine-SUV ne manque pas d’énergie, on sent bien qu’elle n’est pas faite pour la course, et la boîte de vitesse robotisée présente quelques à-coups lors des changements de vitesses. Rien d’anormal en somme, puisque le système de la voiture met plus de temps qu’un être humain à passer un rapport. Pour votre plus grand plaisir, vous pouvez compter sur un moteur discret, des suspensions agréables et une conduite souple. Une voiture idéale pour se détendre le weekend.

Niveau consommation, la C4 Cactus excelle pour sa catégorie, avec des moyennes à 3,5 L / 100 km pour un usage citadin, 2,9 L / 100 km sur route extra-urbaine et 3,1 L / 100 km en parcours mixte. La française se classe deuxième du palmarès pour les voitures diesel, avec seulement 82 g de CO2 rejetés par km. A l’instar des autres véhicules essence et diesel, l’achat d’une Citroën C4 Cactus ne comprend pas de bonus ni de malus écologique.

#3 – Opel Corsa

La citadine Opel Corsa

L’Opel Corsa a subi un profond restylage fin 2014. Un pari risqué pour la marque, qui aura finalement porté ses fruits. Avec son petit gabarit et son allure passe-partout, la citadine allemande est taillée pour affronter le quotidien des automobilistes. A l’intérieur, on apprécie la qualité perçue des matériaux employés et le confort des selleries. Sans compter que les équipements de la petite Corsa présentent une très bonne ergonomie.

Sous le capot, on retrouve un concentré de performances ultra-vitaminées grâce auxquelles la citadine ne craint ni les courts trajets dans les ruelles étroites et sinueuses de la ville, ni les longues escapades autoroutières des weekends et vacances. On a à lui reprocher que l’importance de ses angles morts et son diamètre de braquage, qui pourrait être plus réduit qu’actuellement.

Côté consommation, l’Opel Corsa se montre peu gourmande avec 3,4 L / 100 km de carburant consommé en milieu urbain, contre 3 L / 100 km hors ville et 3,2 L / 100 km pour un parcours mixte. Côté émissions de CO2, la citadine fait à peine moins bien que la C4 Cactus, avec 84 g de CO2 rejetés par km.

Les voitures hybrides

#1 – Toyota Prius

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Depuis 18 ans que la Toyota Prius est commercialisée, on a envie de dire qu’elle n’a pas pris une ride. Mieux : en 2016, la compacte a même retrouvé une seconde jeunesse ! Lignes effilées, aérodynamisme, tête de sportive, qualité des équipements… Qu’il s’agisse de la carrosserie ou de l’habitacle, la nippone monte en gamme avec un style à la fois classe et sportif qui, à n’en pas juger, ne devrait laisser personne indifférent.

La qualité de la technologie hybride utilisée est sans appel ; il est possible de monter jusqu’à 50 km / h sans réveiller le moteur thermique. Idéal, si vous avez des besoins automobiles purement citadins ! Pour les trajets plus demandeurs, l’insonorisation est perfectible mais nettement améliorée par rapport aux versions précédentes. De plus la Toyota Prius, forte d’un moteur développant jusqu’à 122 ch de puissance, offre des reprises équivalentes à celle d’un diesel de même puissance. La compacte propose également un comportement routier exemplaire, en termes d’adhérence et de réactivité, mais la mécanique manque toujours un peu de précision.

Les consommations de l’hybride japonaise sont acceptables pour ce type de motorisation, mais ne sont pas éblouissantes non plus. On compte un 2,9 L / 100 km en ville, pour 3,1 l / 100 km sur les parcours extra-urbains et 3 L / 100 km en mixte. Néanmoins, la Toyota Prius affiche les plus petites émissions de CO2 avec seulement 70 g rejetés par kilomètre, ce qui lui vaut l’honneur d’être nominée pour un bonus écologique à l’achat de 750 €.

#2 – Toyota Yaris Hybrid

La Toyota Yaris citadine hybride

Si on peut croiser la Toyota Yaris Hybride sur nos routes depuis 2012, c’est le restylage dont elle a bénéficié en 2014 qui l’aura réellement lancée. La citadine est non seulement la voiture hybride la plus vendue en France, mais également la première à avoir obtenu le label “Origine France garantie”. Dotée d’un style dynamique et d’une ergonomie améliorée, la Toyota Yaris Hybride est l’une des citadines les plus appréciées des automobilistes français.

La puissance de l’auto, équivalente à 101 ch, repose sur la combinaison d’un moteur essence 75 ch et d’un électrique de 61 ch. L’alliance entre les deux motorisations offre une conduite souple et agréable, y compris sur de longs parcours. C’est en revanche à ce moment-là que la Toyota Yaris montre sa faiblesse : une isolation sonore largement perfectible, qui tranche avec le rendu global du véhicule.

Non contente d’afficher les consommations ridicules de 3,1 L / 100 km en environnement urbain et 3,3 L / 100 km sur des parcours extra-urbains et mixtes, la citadine hybride se targue de rejets minimaux de CO2 : seulement 75 g / km en moyenne ! Pour couronner le tout, si vous souhaitez acheter une Toyota Yaris Hybride neuve, vous bénéficierez d’un bonus écologique à l’achat de 750 €. Pourquoi attendre plus longtemps ?

#3 – Toyota Auris

La compacte hybride Toyota Auris

La Toyota Auris est l’un des plus grands succès du constructeur nippon. Les lignes dynamiques de l’hybride, la qualité perçue de son intérieur et ses performances moteur en font un des modèles de voiture compacte qui comptabilise le plus de ventes ! Bien que les proportion de l’Auris soient généreuses, de même que le volume de coffre qui s’élève, notons-le tout de même, à 360 L, la place manque un peu dans l’habitacle pour les passagers arrières. Grands gabarits, méfiez-vous… ou installez-vous à l’avant !

Si la compacte soutient la comparaison, en ville, avec les performances de véhicules à moteurs diesel montant jusqu’à 120 ch, elle ne fait pas le poids sur route et autoroute. Mais son manque de dynamisme hors milieu urbain est compensé en toute situation par un réel confort de conduite ; habitacle très bien insonorisé, suspensions confortables, excellente stabilité. La Toyota Auris se défend tout à fait, bien que son système de motorisation hybride n’ait quasiment pas évolué depuis son lancement sur le marché, en 2010.

Pourtant, les consommations de la compacte nippone se défendent, face à des modèles plus récents : 3,4 L / 100 km en ville et sur route, et 3,5 L / 100 km en parcours mixte. En termes d’émissions de CO2 en revanche, la Auris peut mieux faire, puisqu’elle oscille entre 79 et 81 g de CO2 émis par kilomètre, selon la finition. Dans tous les cas, là encore, vous pourrez bénéficier du bonus écologique à l’achat de 750 €.