Hybrides et hybrides rechargeables : un segment en ébullition

Avec toutes les nouvelles normes européennes anti-pollution, on entend souvent parler de l’hybride. Mais connaissez-vous réellement ses caractéristiques ? Différente de l’électrique, elle se décline en 2 variantes bien distinctes : l’hybride et l’hybride rechargeable. Et dans ce secteur, le maître absolu est Toyota. L’équipe Ohmycar fait le point avec vous !

L’hybride : un avenir tout tracé

Hybride et hybride rechargeable : les distinctions

En France, les véhicules hybrides et hybrides rechargeables ont fait un bond en avant spectaculaire. En effet, l’année 2017 a enregistré des records : +40% de ventes par rapport à 2016, soit 81 547 immatriculations dont 11 868 rechargeables. Ces honorables résultats obtiennent le titre de meilleure année depuis 2011. Pourtant, 2018 marque l’arrêt des bonus accordés par l’Etat en faveur de ce type de motorisations. Toutefois, avec les nouvelles normes européennes d’émissions, l’hybride est une bonne alternative pour les constructeurs et les clients qui éviteront tout de même un malus bien salé.

Par définition, un véhicule hybride combine 2 blocs, l’un thermique et le second électrique. Il existe deux solutions bien distinctes :

Dans le cas d’une voiture hybride, la batterie propose une capacité d’environ 1 kWh. Ce faible résultat limite le véhicule à une autonomie très légère (quelques kilomètres) et une vitesse de pointe avoisinant les 50 km/h. Dans ce cas, la batterie se recharge grâce au moteur thermique et grâce à un dispositif qui permet de récupérer l’énergie au freinage.

Les véhicules dit hybride rechargeable, toujours animés par un moteur thermique et électrique, proposent une batterie de plus grande capacité. Souvent comprise entre 8 et 12 kWh, elle génère une autonomie pouvant atteindre les 60 km pour une vitesse maximale d’environ 120 km/h. A l’inverse, ce type de motorisation se rapproche de l’électrique puisqu’elle doit être rechargée via une prise.

En bref, ces véhicules sont plutôt destinés à un usage urbain et à des déplacements quotidiens limités. Sur le long terme, cela vous permet d’économiser du carburant.

Toyota : champion de l’hybride

Toyota : champion de l'hybride

Le leader mondial de l’hybride c’est Toyota. En effet, le constructeur nippon représente 65% des ventes d’hybride en France. La marque a d’ores et déjà dépassé le cap des 10 millions de ventes.

Et sa vedette numéro une n’est nul autre que la mythique Toyota Yaris. Également proposée en version 100% thermique, la petite bombinette hybride a réussi à séduire à la perfection le public. Jolie comme un coeur, pleine d’équipements et un bon rapport qualité/prix ont suffit pour faire d’elle le combo idéal.

Côté motorisations, la Toyota Yaris 3 combine un moteur thermique de 61 ch et un bloc électrique de 25 ch. La puissance cumulée obtenue est de 100 ch. Une belle performance pour cette petite citadine. Elle performe le 0 à 100 km/h en 11.8 secondes et sa vitesse de pointe avoisine les 165 km/h.  L’autonomie est donc d’environ 2 kilomètres, logique pour une hybride standard et elle rejette environ 75 grammes de CO2 par kilomètre. Le cocktail gagnant est disponible à partir de 19 450 €, un prix très raisonnable sur ce segment.

Toujours chez Toyota, mais cette fois-ci on pense à un SUV. Qui suis-je ? Le C-HR Hybride bien-sûr ! Le audacieux et très futuriste crossover de la gamme nippone. Son design très atypique se démarque et les clients aiment ça. Mais que vaut-il sous le capot ?

La motorisation ne vous laisse pas le choix : essence ou rien. Ainsi, il associe un bloc de 1.6 l de 98 ch à un moteur électrique de 72 ch. Cumulée, la puissance offre un beau résultat de 122 ch. L’autonomie, de même pour ce compact, ne propose que 1 à 2 kilomètres. Il expédie le 0 à 100 km/h en 11 secondes et peut atteindre jusqu’à 170 km/h.  Côté émissions, sa consommation oscille entre 3.4 et 4.1 l/100km. Sa finition d’entrée de gamme débute à 28 500 €.

Enfin, l’autre vedette signée Toyota est la Prius rechargeable. Elle se distingue de ses concurrentes grâce à son allure singulière et à sa fiche technique.

Sa motorisation 4 cylindres essence de 98 ch est secondée par 2 moteurs électriques : l’un de 31 ch et l’autre de 72 ch. La citadine cumule une puissance totale de 122 ch. En 100% électrique, la Prius peut atteindre 85 km/h et faire 50 kilomètres avant de s’essouffler. Le 0 à 100 km/h est atteint en 11.1 secondes et sa vitesse de pointe est de 162 km/h. Côté émissions, sa consommation est de 1 l /100 km et ses rejets en CO2 de 22 g /km. Pour recharger la belle, il faudra 2h sur prise rapide contre 3h30 sur prise standard. Tout cela pour un prix démarrant à 36 900 €.

Bien entendu, il existe de nombreuses marques qui se mettent à l’hybride. On peut notamment compter sur la Hyundai IONIQ, le Kia Niro, le Volvo XC90 T8 Twin Engine, l’Audi Q7 e tron, la Golf GTE, la Mercedes Classe C 350e…

Acheter sa voiture neuve en ligne, la bonne idée ?

Depuis quelques années, on assiste à l’avènement du e-commerce. Désormais, la plupart de nos achats se font en ligne. De l’habillement à l’alimentaire, en passant par nos vacances, tout peut être acheté sur Internet. Mais qu’en est-il de l’automobile ? Va-t-on vers un monde dépourvu de toute concession ? L’équipe OhMyCar se penche sur le sujet et vous livre ses réflexions.

Le processus d’achat d’une voiture débute en ligne

97% des ventes de voitures débutent en ligne

Les chiffres sont éclairants : l’année dernière, près de 82 milliards d’euros ont été dépensés en ligne dans l’Hexagone. Cette somme provient du portefeuille de 37 millions d’internautes français. Toutes les tranches d’âge sont concernées et les données ne cessent de grimper. De plus en plus de personnes sont attirées par les multiples sites e-commerce et la pléthore de bons plans disponibles. Tous les secteurs se digitalisent, marquant parfois l’abandon de point de vente physique.

Le monde automobile est bien évidemment touché par cette tendance. De nombreux sites experts voient le jour, offrant des configurateurs avancés et des contenus riches en informations. Aujourd’hui, 97% des ventes de voitures démarrent en ligne. Les futurs clients peuvent passer entre 4 et 6 heures sur Internet à se renseigner sur le modèle qui les intéresse. La mission des concessionnaires est en pleine mutation : à la place de conseiller, ils ne s’occupent plus que de valider la vente. Lorsqu’un client passe la porte du showroom, il est souvent déjà décidé sur le véhicule qu’il souhaite acquérir. Il est également bien informé sur les offres, les finitions et les motorisations.

Si le processus d’achat commence bel et bien en ligne, les français ne sont pas encore prêts à passer le cap de l’acquisition sur Internet. Deux facteurs bloquants expliquent cela :

Tesla : pionnier de la vente de voitures en ligne

Les initiatives françaises de vente de voitures en ligne

S’il y a bien une marque automobile qui a pris de l’avance sur la question, c’est Tesla. En effet, la firme d’Elon Musk mise beaucoup sur le e-commerce. Non seulement la clientèle peut commander sa voiture en ligne, mais il est également possible de précommander des modèles qui ne sont pas encore commercialisés. Par exemple, Tesla avait ouvert les réservations de la Model 3 avant sa sortie officielle et ce pour la modique somme de 1 000$.

D’autres constructeurs font des tentatives à travers le monde. Seat a affiché quelques unités sur Amazon et Hyundai s’est allié à un site de ventes privées. Néanmoins, il s’agit de cas plutôt isolés pour le moment.

Du côté des français, Peugeot et Citröen ont chacun développé une plateforme e-commerce pour vendre leur gamme sur Internet. Depuis l’été 2017, les acheteurs peuvent réserver le véhicule de leur choix avec une carte de paiement. Une simulation de financement leur est offerte, ainsi qu’une estimation de reprise de leur ancienne auto. Bien que le progrès soit significatif, les marques tricolores gardent la tête froide : elles ambitionnent une part de 10% concernant les ventes en ligne d’ici 10 ans. Pour l’heure, Renault n’a dévoilé aucun projet en ce sens.

Achat de voiture en ligne : quelle est la demande ?

Acheter sa voiture en ligne moins chère

À l’échelle mondiale, la demande est grandissante. 75% des prospects seraient intéressés  à acheter leur voiture en ligne. Ils ne voient pas d’inconvénient à négocier le tarif et à gérer l’aspect administratif directement sur Internet. Cette attente est particulièrement prédominante en Chine et aux Etats-Unis.

En France, à l’inverse, les consommateurs sont plus hésitants. 68% d’entre eux débarquent en concession avec une idée claire de ce qu’ils désirent. Pourtant, ils restent attachés à l’essai en conditions réelles qui leur permet de valider le modèle présélectionné. Cela dit, ils ne sont pas tout à fait fermés à l’achat de voiture en ligne. Selon une étude Accenture, 43% l’envisagent, à condition d’obtenir des offres plus avantageuses qu’en concession. Pour cela, les constructeurs doivent leur fournir des services en ligne de qualité, intégrant, par exemple, la réalité augmentée.

Le marché des pièces détachées se portent, quant à lui, à merveille sur Internet. Plus d’un quart des ventes se fait grâce à des vendeurs e-commerce spécialisés. Les groupes automobiles sont-ils capables d’atteindre ce résultat prochainement ? En tout cas, ils en prennent très certainement le chemin.

Conseils pour rouler de nuit sans stresser

La conduite de nuit représente moins de 10% du trafic automobile. Mais alors pourquoi avons nous si peur de rouler tard le soir ? Beaucoup de facteurs entrent en jeu : on rencontre plus de difficultés sur la route et donc plus de stress. Pas de panique, voyager de nuit ça se prépare et notre équipe a fait le point pour vous !

Conduire la nuit : une source de stress

Vigilance pour conduire la nuit : nos conseils pour vos trajet en toute tranquillité

Un automobiliste sur deux n’aiment pas rouler la nuit. Il est vrai que nous avons coutume d’être effrayé rien qu’à l’idée de conduire le soir. En effet, notre visibilité périphérique est fortement réduite. Mais quels sont les sources qui nous causent du stress ?  

C’est peut-être parce-que beaucoup d’entre nous manquent de pratique. Il est rare pour des autos écoles de s’adonner à cet exercice. Dommage, cela permettrait notamment de rassurer les futurs jeunes conducteurs lorsqu’ils prennent le volant le soir.

Il est autorisé, la nuit, de rouler en pleins phares à condition bien sûr de ne gêner aucun autre automobiliste. Cependant, l’éblouissement peut très vite devenir envahissant voir handicapant. Il peut être à l’origine de nombreux accidents. Ceci peut-être une source d’angoisse pour les automobilistes.

Parfois, les routes peuvent être mal voir pas du tout éclairées. Beaucoup d’automobilistes ne se sentent pas en confiance en empruntant ces chemins.

La somnolence est là aussi un frein à la conduite de nuit. En effet, quelques secondes d’inattention suffisent pour  provoquer un accident.

Conseils avant de prendre la route

Vigilance pour conduire la nuit : nos conseils pour vos trajet en toute tranquillité

Si votre trajet est prévu depuis un bon bout de temps, préparez-le en avance. Dressez d’ores et déjà votre itinéraire, cela vous évitera de mauvaises surprises.

Vérifiez que tous vos feux fonctionnent bien et lavez, si besoin, vos rétroviseurs et pare-brise. En cas d’éblouissement, votre vision ne sera que meilleure.

Il faut du repos et encore du repos ! On n’y pense pas assez mais c’est un facteur important avant de prendre le volant. Cela vous évitera notamment d’être distrait. Alors, ne partez pas directement après une grosse journée de travail, prenez plutôt le temps de souffler un peu.

Autre conseil : ne mangez pas de repas trop copieux ou cela pourrait vous porter préjudice. En effet, manger entraîne une phase de digestion et celle-ci est souvent responsable de la somnolence. On vous recommande plutôt de boire un café, un thé et pourquoi pas même manger un fruit. Avec ce combo, vous serez plein(e) d’énergie.

En parlant de fatigue, assurez-vous d’être en bonne forme. On vous recommande, pour une douce nuit de sommeil, de dormir au minimum 7 heures. N’hésitez pas non plus à faire une petite sieste avant le départ.

Faites vérifier votre vue auprès d’un spécialiste. Il se peut que vous ayez besoin de lunettes spécialement pour conduire la nuit. Ou bien, vos yeux sont peut-être sensibles à la luminosité et donc à l’éblouissement des véhicules. Pour cela, de simples verres anti-reflet fera l’affaire et atténuera les effets de cet éblouissement.

Conseils pendant votre trajet

Vigilance pour conduire la nuit : nos conseils pour vos trajet en toute tranquillité

Faire des pauses régulièrement aide à lutter contre la fatigue. Vous devez impérativement connaître les signes avant coureurs : picotements au niveau des yeux, mauvaise concentration, douleurs au dos, muscles qui se raidissent, besoin de changer régulièrement de position. Cette liste n’est bien évidemment pas exhaustive. Si vous ressentez l’un de ces signes : arrêtez-vous quitte à prendre un peu de retard. Sur les longs trajets, il est recommandé de faire un break toutes les 2 heures.

Votre vision est réduite alors il faut adapter votre allure en conséquence. Rien en vous oblige à ralentir puisque les limitations de vitesse ne sont pas réduites la nuit mais vous vous sentirez plus en confiance. Ce n’est pas tout, il faut aussi allonger les distances de sécurité. Par exemple, il est courant de rencontrer des animaux lorsque la nuit est tombée. Une allure modérée vous permettra dans ce cas d’anticiper et d’éviter l’obstacle.

Mettre son rétroviseur en mode nuit est une solution pour lutter contre l’éblouissement provenant des véhicules aux alentours.

Enfin, le point non négociable que vous devez connaître sur le bout des doigts c’est maîtriser vos feux à la perfection.  

Zoom sur les feux de son véhicule

Vigilance pour conduire la nuit : nos conseils pour vos trajet en toute tranquillité

Lorsque vous roulez de nuit, votre vision périphérique est réduite. C’est pourquoi il faut redoubler de vigilance. Alors quand le soleil se couche, les feux de votre véhicule doivent être considérés comme de précieux alliés. Mais pour qu’ils soient efficaces, il faut savoir les adapter à chaque situation que vous rencontrerez. L’équipe OhMyCar vous dresse un rappel des principaux phares à utiliser.

Les feux de position s’utilisent dès que la nuit commence à tomber. En France, il n’existe aucune loi indiquant l’heure exacte à laquelle ils doivent être allumés. Soyez seulement observateur, vous verrez alors les autres véhicules les enclencher. Ils peuvent aussi être utilisés lorsque vous avez une mauvaise visibilité. Ces feux ne s’utilisent généralement quand centre-ville.

Ces derniers peuvent être combinés avec les feux de croisement. La lumière qu’ils dégagent fournit une portée de 30 mètres vous fournira une visibilité optimale.

Les feux de route aussi appelés pleins phares s’utilisent sur les routes mal éclairées. Normalement, ils ne s’utilisent pas en ville hormis en cas de noir total. Attention tout de même, il faut être vigilant et les enlever lorsque vous croisez un véhicule sous peine de l’éblouir.

Les antibrouillards s’utilisent en cas d’intempéries. Votre véhicule en possède à l’avant et à l’arrière. Vous pouvez utiliser les antibrouillards avant en cas de brume épaisse ou bien de pluie. Mais attention, il est formellement interdit d’utiliser ceux placés à l’arrière du véhicule en cas de pluie. Eh oui, cela pourrait éblouir et donc gêner l’automobiliste qui vous suit.

Vous voilà fin prêt(e) à rouler sereinement au beau milieu de la nuit.

Quels sont les meilleurs SUV 7 places en 2018 ?

Lorsque l’on a une famille nombreuse, il n’est pas toujours facile de trouver la voiture idéale. Toutes ne sont pas disponibles dans une configuration 7 places. Vous aimez les baroudeurs et vous avez du mal à y voir clair parmi la multitude de modèles proposés ? Pas de panique, l’équipe OhMyCar dresse pour vous la liste des meilleurs SUV 7 places.

Peugeot 5008 : de monospace à crossover

SUV 7 places : Peugeot 5008

Avec le Peugeot 5008, la marque au lion a réussi le parfait mariage entre un monospace modulable et un SUV capable d’aller s’aventurer en terres inconnues. L’année dernière, on parlait beaucoup du 3008, qui a séduit de nombreux acheteurs, et un peu moins de son grand frère. Pourtant, celui-ci offre des prestations tout aussi qualitatives. C’est un véhicule confortable et convivial. Il présente un bon espace habitable avec ses 4.64 mètres de long.

Côté style, le Peugeot 5008 plaît par ses traits dynamiques et son caractère affirmé. Le dessin de ses optiques lui confère une attitude agressive. Le constructeur français ne fait pas de faute de goût.

Autre avantage : le modèle jouit de nombreux équipements dignes de voitures premium sans pour autant en afficher le prix. On trouve notamment l’affichage tête haute et un écran 12.3 pouces d’une excellente résolution.

  • Longueur : 4.64 mètres
  • Volume de coffre : 214 litres (en 7 places)
  • Prix : à partir de 26 700 €

Nissan X-Trail : le premier de la classe

SUV 7 places : Nissan X-Trail

Le Nissan X-Trail a déjà été primé “meilleur crossover familial” et compte bien rester au top encore longtemps. D’ailleurs, sa dernière version en témoigne avec son excellent niveau de polyvalence. La compétition est féroce et le nippon n’entend pas lâcher son leadership sur le segment. C’est pourquoi le millésime 2018 embarque toute une série de technologie de pointe, à l’instar de la conduite semi-autonome.

Son look est similaire à celui du Nissan Qashqai, qui a inauguré les nouveaux canons de la marque. À l’intérieur, la praticité est au rendez-vous. On y trouve de nombreux petits rangements et un espace correct pour l’ensemble de la famille.

  • Longueur : 4.64 mètres
  • Volume de coffre : 135 litres (en 7 places)
  • Prix : à partir de 27 200 €

Tesla Model X : des dimensions XXL

SUV 7 places : Tesla Model X

Si vous souhaitez opter pour un SUV électrique et que vous avez le budget adéquat, vous considérerez peut-être la Tesla Model X. Il s’agit de la voiture la plus imposante en termes de dimensions de notre sélection. Avec plus de cinq mètres de longueur, elle offre un espace particulièrement important à bord. C’est également la plus luxueuse et la plus coûteuse.

Il est difficile de ne pas craquer face à un tel design. Ses courbes délicatement galbées et l’ouverture “Falcon” des portes arrières attirent tous les regards. À l’intérieur, l’ambiance est du même acabit.

Ses performances sont impressionnantes : le crossover électrique est capable d’atteindre les 100 km/h en à peine 3.1 secondes. Avec 565 km d’autonomie, vous n’avez pas trop de souci à vous faire, même lors de longs trajets.

  • Longueur : 5.03 mètres
  • Volume de coffre : 2 180 litres (en 5 places)
  • Prix : à partir de 99 800 €

Skoda Kodiaq : une habitabilité exemplaire

SUV 7 places : Skoda Kodiaq

Le point fort du Skoda Kodiaq est indéniablement sa modularité et son habitabilité. Tant mieux, car c’est généralement l’un des arguments de vente principal d’un SUV 7 places. On veut suffisamment d’espace pour abriter toute sa tribu, mais on souhaite également qu’elle soit bien installée. Et c’est le cas avec ce modèle.

À bord, le look du tchèque est plutôt sommaire et n’a rien de transcendant. Il héberge néanmoins des équipements d’agrément de dernier cri. Par exemple, vos smartphones peuvent être chargés par induction. On apprécie aussi certaines aides à la conduite bien utiles telles que le freinage d’urgence automatique ou la détection de piétons.

Le baroudeur s’illustre également dans des terrains inhospitaliers. Il s’en sort notamment très bien sur surface glissante.

  • Longueur : 4.69 mètres
  • Volume de coffre : 270 litres (en 7 places)
  • Prix : à partir de 25 300 €

Durcissement du contrôle technique pour mai 2018

Le 20 mai 2018 entrera en vigueur une directive européenne visant à harmoniser le contrôle technique en Europe. L’application de cette nouvelle réglementation impactera considérablement plusieurs organes de l’examen : il devient plus exigeant !

Réforme du contrôle technique

Cette réforme commune à l’Europe a pour objectif de réduire le nombre de victimes sur les routes. Pour arriver à ses fins, la Commission a adopté la directive n° 2014/45/EU relative au contrôle technique qui permet de chasser des routes les voitures présentant un danger pour la sécurité routière. La nouvelle réglementation aura pour conséquence : plus de points contrôlés et plus de sanctions.

Jusqu’à présent, l’examen du contrôle technique inspecter jusqu’à 123 points de vérifications. Aujourd’hui il en compte 132 points. Cela peut paraître raisonnable mais en réalité ces changements impactent fortement le contrôle technique. En effet, ces 9 points en plus ont fait passer le nombre de défauts possibles sur un véhicule de 409 à 600.

Ce n’est pas tout, 3 niveaux de défaillance ont été mis en place :

  • La défaillance mineure comprend 139 points de contrôle avec aucune obligation de réparation.
  • La défaillance majeure inclut 340 points. Si plusieurs points sont défaillants, le véhicule sera soumis à une contre-visite avec un délai de deux mois pour réaliser les réparations (système de freinage, l’éclairage, les pneumatiques, la suspension, la direction, les équipements de sécurité…).
  • La défaillance critique comprend 127 points de contrôle. Leur non-validation entraînera l’immobilisation du véhicule. Concernant la non application de la directive, si vous roulez sans avoir fait réparer immédiatement une défaillance critique, vous recevrez une amende bien salée de 135 €.

Les impacts

Pour rappel, la périodicité du contrôle technique de votre véhicule n’a pas changé : il est toujours obligatoire pour tous les véhicules de plus de quatre ans. Et passé ce délai, vous devez impérativement renouveler votre CT tous les deux ans.

Suite à la nouvelle directive, le contrôle technique devient de plus en plus poussé. La méthode de contrôle évolue : elle requiert plus de temps mais aussi plus de qualifications. Les contrôleurs, en plus de détecter les défauts, doivent évaluer si oui ou non, une défaillance pourrait être fatale pour le véhicule ou pour la sécurité de ses passagers.

Le temps d’effectuer l’examen, actuellement plutôt rapide, devrait donc augmenter. Mais qui dit augmentation du temps de travail dit hausse des prix. Pour l’heure, un contrôle technique coûte entre 50 et 80 €, selon le centre d’expertise choisi. Les prix pourraient grimper au minimum de 20%. Mais ce n’est pas tout, la contre-visite risque bien évidemment de devenir payante à son tour.

Certains d’entre vous ont peut-être d’ores et déjà anticiper cette future réglementation et c’est tant mieux pour vous. Quant aux autres, si vous souhaitez vérifier votre véhicule avant le délai et qu’il s’avère conforme c’est possible. Mais attention, si finalement si ce dernier se révèle inconséquent et que le contrôleur vous oblige à effectuer une contre-visite, si celle-ci dépasse la date du 20 mai 2018, vous allez devoir repasser par la case départ : un contrôle technique appliquant la nouvelle réglementation.

Les infractions à ne pas commettre au volant (et leurs sanctions).

L’infraction au code de la route concerne tous les permis. Cette dernière donne lieu à des contraventions associées à une amende. Cependant, selon la gravité de l’acte commis, les autorités peuvent retirer des points sur votre permis ou pire encore : une peine pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement. Découvrez la liste des infractions et des sanctions que vous encourez.

Les contraventions sans retrait de point

Les contraventions mineurs : 

  • Circulation dans une voie de bus – AF : 135€ – AM 90€
  • Conduite sans le signe A pour un apprenti – AF : 35€ – AM : 22€
  • Non-présentation de la carte grise – AF : 11€ – AM : 33€
  • Défaut de carte grise – AF : 135€ – AM : 375€
  • Oubli de mentionner le changement d’adresse pour la carte grise – AF : 135€
  • Défaut de présentation du contrôle technique – AF : 135€ – AM : 90€
  • Plaques d’immatriculation non visibles – AF : 68€ – AM : 45€
  • Circuler sur la voie du milieu ou sur la gauche sur Autoroute – AF : 35€ – AM : 22€
  • Amende stationnement payant – AF : 35€ ou plus
  • Stationnement abusif ou gênant – AF : 35€ à 135€
  • Usage abusif du klaxon – AF : 35€ – AM : 22€
  • Éblouissement par feux de route – AF : 135€ – AM : 90€
  • Pneu lisse ou non-conforme – AF : 135€ – AM : 90€
  • Fumer au volant – AF : 35€ – AM : 22€

Les délits : 

  • Conduite sans permis de conduire – Amende jusqu’à 15000€
  • Conduire sans assurance auto – Amende jusqu’à 3750€

Les contraventions avec retrait de points

Le retrait des points est une procédure automatique défini par un barème préétabli. Ni les forces de l’ordre, ni la justice ne décident du montant des points lié à votre infraction. Seule la décision d’un tribunal annulant votre contravention permet d’échapper au retrait de points. La plupart des amendes forfaitaires sont minorées en cas de paiement dans les 3 jours et majorées au delà des 45 jours.

Retrait 1 point

 

  • Chevauchement d’une ligne continue – AF : 135€ – AM : 90€
  • Excès de vitesse inférieur à 20km/h – AF : 68€ (135€ en ville) – AM : 45€ (90€ en ville)

 

  • Maintien des feux de route à la rencontre des véhicules provoquant une gêne – Amende Forfaitaire : 135€ – Amende Minorée : 90€
  • Non-respect du port des gants obligatoires à moto à la norme CE – Amende Forfaitaire : 68€ – Amende Minorée : 45€

Retrait 2 points

  • Accélération de l’allure d’un véhicule sur le point d’être dépassé – AF : 135€ – AM : 90€
  • Circulation ou stationnement sur un terre-plein central d’autoroute – AF : 135€ – AM : 90€
  • Excès de vitesse supérieur à 20 km/h et inférieur à 30 km/h – AF : 135€- AM : 90€

Retrait 3 points

  • Téléphone au volant tenu en main – AF: 135 € – AM : 90 €
  • Kits mains-libres au volant – AF : 135€ – AM : 90€
  • Vitres teintées > 30% – AF : 135€ – AM : 90€

 

  • Non-port de la ceinture de sécurité – AF : 135€ – AM : 90€
  • Non-respect des distances de sécurité – AF : 135€ – AM : 90€
  • Franchissement d’une ligne continue – AF : 135€ – AM : 90€
  • Présence d’un écran distractif – Amende jusqu’à 1500€
  • Circulation sur la gauche de la chaussée à contresens – AF : 135€ – AM : 90€
  • Changement de direction sans clignotant – AF : 35€ – AM : 22€
  • Circuler sur la bande d’arrêt d’urgence – AF : 135€ – AM : 90€
  • Arrêt ou stationnement dangereux – AF : 135€
  • Dépassement dangereux – AF : 135€ – AM : 90€
  • Stationnement sur la chaussée la nuit ou par temps de brouillard, d’un véhicule sans éclairage ni signalisation – AF : 135€ – AM : 90€
  • Dépassement par la droite – AF : 135€ – AM : 90€
  • Excès de vitesse supérieur à 30 km/h et inférieur à 40 km/h – AF : 135€ – AM : 90€

Retrait 4 points

  • Non-respect des règles de priorité : refus de priorité à droite – Amende Forfaitaire : 135€ – Amende Minorée : 90€
  • Non-respect de priorité d’un véhicule prioritaire – AF : 135€ – AM : 90€
  • Non-respect d’un Stop – AF : 135€ – AM : 90€

 

  • Non-respect d’un feu rouge – AF : 135€ – AM : 90€
  • Non-respect du cédez-le-passage à un piéton sur un passage clouté – AF : 135€ – AM : 90€
  • Circulation en sens interdit – AF : 135€ – AM : 90€
  • Marche arrière ou demi-tour sur autoroute – AF : 135€ – AM : 90€
  • Excès de vitesse supérieur à 40km/h et inférieur à 50km/h – AF : 135€- AM : 90€

Retrait 6 points

    

  • Alcool au volant : Conduite ou accompagnement d’un élève conducteur, avec un taux d’alcoolémie compris entre 0,25 et 0,4 mg d’alcool par litre d’air expiré ( 0,5 et 0,8 g / litre de sang ) : 135€ – Amende Minorée : 90€

 

  • Excès de vitesse de plus de 50 km/h constaté par un radar automatique ou un radar mobile – Jusqu’à 1500€ d’Amende (Passage devant le juge automatique).
  • Utilisation d’un détecteur de radar, d’un avertisseur ou d’un système anti-radar – 1 500€ d’Amende

Délit :

  • Conduite ou accompagnement d’un élève conducteur avec un taux d’alcoolémie égal ou supérieur à 0,40 mg d’alcool par litre d’air expiré ( supérieure ou égale à 0,8 g / l de sang ) : Jusqu’à 4 500€ d’Amende
  • Conduite en état d’ivresse manifeste : Jusqu’à 4 500€ d’Amende
  • Conduite après consommation de stupéfiants dont le cannabis : Jusqu’à 4 500€ d’Amende
  • Refus de se soumettre aux tests de dépistage de stupéfiants : Jusqu’à 4 500€ d’Amende
  • Refus de se soumettre aux tests de dépistage d’alcoolémie : Jusqu’à 4 500€ d’Amende
  • Homicide ou blessures involontaires entraînant une incapacité totale de travail : Jusqu’à 100 000€ d’Amende
  • Délit de fuite : jusqu’à 75 000€  d’Amende
  • Refus d’obtempérer, d’immobiliser le véhicule, de se soumettre aux vérifications : 3750€ d’Amende
  • Gêne ou entrave à la circulation – 4500€ d’Amende
  • Usage volontaire de fausses plaques d’immatriculation, défaut volontaire de plaques et fausses déclarations – 30000€ d’Amende
  • Conduite malgré un retrait de permis – Jusqu’à 4500€ d’Amende

 Sachez qu’il existe plusieurs moyens de récupérer les points perdus de son permis.

Comment récupérer des points sur son permis de conduire ?

En France, il existe plusieurs moyens de récupérer des points perdus sur un permis de conduire suite à une ou plusieurs infractions, à condition que le permis soit valide avec un solde minimal d’un point. OhMyCar fait le point pour vous.

Connaître son solde de points

Connaître le solde de votre permis est important, d’une part pour anticiper l’invalidation de votre permis si vous avez perdu trop de points, d’autre part pour adopter la meilleure stratégie de récupération. Pour cela, il vous suffit de vous rendre sur www.telepoints.info. Ce service en ligne est gratuit et simple d’utilisation à condition que vous disposiez de votre relevé intégral d’information comportant votre numéro de dossier (qui figure aussi sur votre permis de conduire) et votre code confidentiel.

Vous pouvez aussi vous rendre directement en Préfecture ou en sous-préfecture de police afin de consulter le Fichier National du Permis de Conduire. Bon à savoir : vous ne pouvez pas effectuer cette démarche par téléphone.

La récupération automatique

La récupération automatique de points sur le permis de conduire : infographie

La bonne nouvelle, c’est que depuis janvier 2011, il est possible de récupérer des points de manière automatique à condition d’adopter une conduite exemplaire. Le principe est simple : lorsque vous perdez un ou plusieurs points suite à une infraction routière entraînant des contraventions jusqu’à la 5ème classe, les points vous sont rendus automatiquement au bout d’un certains temps si vous n’en commettez pas de nouvelle durant ce laps de temps. A partir de ce moment, tout est une question de patience et d’attitude irréprochable au volant.

Cas 1 : l’infraction ne vous a coûté qu’un point  

Vous avez commis une infraction mineure (excès de vitesse inférieur à 20 km/h au dessus de la limite autorisée, chevauchement d’une ligne continue) et êtes sanctionné(e) à hauteur d’un seul point sur votre permis de conduire. Dans ce cas, le point vous est restitué au bout de 6 mois sans infraction supplémentaire.

Cas 2 : l’infraction de 2ème ou de 3ème classe

Dans le cas des infractions entraînant une contravention de 2ème classe (arrêt ou stationnement sur la bande d’arrêt d’urgence, défaut d’utilisation des feux) ou de 3ème classe (défaut à la règle des deux bandes réfléchissantes obligatoires pour les deux roues), les points sont re-crédités sur votre permis 2 ans jour pour jour après la date de l’infraction relevée. La même condition d’exemplarité durant ces deux années s’applique pour la récupération automatique des points.

Cas 3 : l’infraction de classe 4 ou 5

La liste des infractions entraînant une contravention de classe 4 ou 5 est longue : téléphone au volant (-3 pts), excès de vitesse supérieur à 20 km/h au dessus de la limite autorisée (-2 à -4 pts), non respect du sens interdit, d’un feu rouge, d’un stop ou d’une priorité (-4 pts), non port de la ceinture (-3 pts), demi-tour ou marche arrière sur l’autoroute (-4 pts), et la liste est encore longue. Ces infractions sont considérées comme sérieuses car elles peuvent mettre la vie du conducteur et celle des autres en danger. Aussi, le délai pour la récupération automatique de ces points est rallongé à 3 ans.

Cas 4 : vous commettez une nouvelle infraction avant d’avoir récupéré les points perdus suite à la première

Si durant votre délai de récupération (2 ou 3 ans), vous commettez une nouvelle infraction, la date de restitution des points est repoussée à 10 ans jour pour jour à compter de la date de la première infraction commise.

Les stages de récupération de points

Les stages de récupération de points sur le permis de conduire : infographie

 

Il existe un autre moyen de récupérer des points sur votre permis : le stage de récupération de points. Obligatoire pour un jeune conducteur ayant perdu 3 points, il peut également être volontaire. Il s’agit d’un stage de sensibilisation et de prévention routière, qui dure deux jours à raison de 7h par jour. Il peut vous faire regagner 4 points sur votre permis, qui vous sont réattribués automatiquement dès le lendemain du stage. Pour cela, les deux intervenants du stage vous délivrent une attestation à condition que vous ayez été présent(e) tout au long de la session, et ce, en respectant la ponctualité demandée. Aucun examen n’est imposé pour valider votre formation.

Le coût d’un stage de récupération de points (110 à 245 €) est variable selon les régions, le lieu agréé par et la date de la session planifiée, car il n’est pas organisé sur demande : il faut qu’un nombre suffisant de participants soient inscrits, que la Préfecture ait donné son aval, etc. Aussi, cela demande une certaine organisation et des sessions sont donc organisées de façon plus ou moins régulière. D’où l’intérêt d’anticiper votre participation, d’autant plus si vous avez commis l’infraction de trop et que votre solde est à zéro.

Heureusement, l’invalidité peut être évitée grâce à un stage, et il faut compter sur la lenteur administrative pour cela : tant que vous n’avez pas reçu la lettre 48 SI, l’invalidité de votre permis n’est pas avérée et vous pouvez tout à fait récupérer 4 points. Mais dès lors que vous la recevez, votre permis est invalidé (et le stage de récupération est impossible) : il faut le repasser.

Outre la validité du permis, il est impératif de remplir certaines conditions pour pouvoir participer à un stage de récupération de points : ne pas avoir pris part à une session depuis au moins un an et disposer de la lettre 48n dans le cas d’un stage obligatoire.

Deux-roues : tout savoir sur le permis moto (épisode 2)

Vous avez toujours voulu faire vrombir le moteur d’une jolie bécane ? Vous désirez passer le permis moto ? L’équipe OhMyCar vous retrouve pour son second épisode sur le sujet et vous informe sur les différentes formules qui vous sont proposées, ainsi que sur les dernières règlementations en matière de sécurité.

Faut-il passer son permis moto en accéléré ?

Avoir un permis deux-roues moto

Parmi toutes les offres que présentent les auto-écoles, vous pouvez trouver différentes formules. Vous avez notamment la possibilité de passer votre permis moto en accéléré. L’objectif est de concentrer l’acquisition des connaissances sur une période très limitée (généralement entre une semaine et dix jours). Cette option est valable aussi bien pour le code que pour l’examen pratique. Toutes les enseignes ne le proposent pas, donc si vous êtes intéressé(e), renseignez-vous bien au préalable. Par ailleurs, il est commun que l’école veuille vous évaluer avant de vous autoriser à choisir la formule accélérée. Ainsi, si elle estime que vous risquez d’échouer, elle vous recommandera de passer par le processus classique, où vous prendrez votre temps.

Quels sont les avantages d’un permis moto accéléré ?

Pour les plus pressés, cette formule est idéale, car elle permet d’apprendre et d’obtenir le précieux sésame particulièrement rapidement. L’apprentissage est intensif et offre la possibilité au futur motard d’être complètement imprégné dans le sujet. Les moniteurs peuvent également réagir au jour le jour en s’adaptant au niveau de leur élève. Votre formation est donc au plus proche de vos besoins.

Quel est le désavantage d’un permis moto accéléré ?

Bien que le permis moto accéléré présente certains avantages, il ne convient pourtant pas à tout le monde. Durant toute la durée du stage, beaucoup d’informations sont à assimiler et cela peut être très fatiguant, à la fois physiquement et mentalement.

En clair, cette option se montre plus adaptée pour ceux qui maîtrisent déjà la conduite des deux-roues et qui cherchent à obtenir une nouvelle catégorie de permis.

Les nouvelles mesures de sécurité routière pour les deux-roues

Moto garée permis deux-roues

D’ici 2019, le gouvernement français entend prendre des mesures pour améliorer la sécurité des deux-roues sur nos routes. Début janvier 2018, l’Etat a annoncé son projet au travers de différents points. Pour ce faire, il s’appuie sur un constat : les deux-roues sont impliqués dans 44 % des accidents les plus graves.

Rendez-vous pédagogique pour les mineurs

Pour contrer ce fléau, le gouvernement mise principalement sur la formation donnée aux jeunes conducteurs. Dès cette année, les mineurs devront passer un entretien pédagogique avec un moniteur en amont de l’apprentissage pratique. Les parents du futur motard doivent également être présents. Pour passer l’examen final, il faut désormais attester avoir honoré ce rendez-vous.

Nouvelles modalités d’examen

Durant cette année, l’Etat souhaite revoir les permis A1 et A2. Les changements concernent à la fois les modalités d’examen, mais aussi le contenu de la formation pratique obligatoire. Deux axes ont été annoncés : renforcer la prévention routière autour des questions de la vitesse et du port des équipements de sécurité. Pour le reste, tout est encore à définir.

Deux-roues : tout savoir sur le permis moto (épisode 1)

Vous rêvez de rouler en deux-roues et vous pensez vous lancer dans un permis moto ? Dans ce premier épisode, l’équipe OhMyCar vous guide dans votre projet et vous informe sur les différentes catégories de permis ainsi que leur coût.

Les différents types de permis

Rouler en deux-roues avec le permis moto

Avant toute chose, sachez qu’il existe différentes catégories de permis moto : A1, A2 et A. Chacun de ces permis vous permet de conduire un certain gabarit de moto. Bon à savoir : ils ont tous ces permis ont une durée de vie de 15 ans.

Le permis A1

Ce premier permis moto vous donne accès à des véhicules légers, limités à une puissance de 11 kW maximum. Pour les trois-roues, la puissance s’étend à 15 kW.

Quelles sont les conditions ?

Pour tenter votre chance, vous devez être âgé(e) d’au moins 16 ans. S’il s’agit de votre première catégorie de permis, vous avez pour obligation de passer l’examen du code au préalable. Pour vous y inscrire, deux solutions s’offrent à vous : fournir votre dossier à votre auto-école qui se charge de l’inscription pour vous ou bien faire la demande vous-même dans un centre agréé par l’Etat.

Ensuite, vient l’épreuve pratique qui est constituée de deux épreuves : hors circulation durant un gros quart d’heure, puis en circulation durant 35 minutes. Vous devez impérativement convaincre l’inspecteur lors de la première partie avant d’avoir accès à la seconde. Le résultat de l’examen pratique est à consulter en ligne 48 heures après la tentative.

Le permis A2

Cette fois, vous avez accès à une moto de catégorie intermédiaire, c’est-à-dire que sa puissance ne doit pas excéder 35 kW. Notez qu’il n’est pas possible de se servir d’un engin bridé développant plus de 70 kW.

Quelles sont les conditions ?

Le permis moto de catégorie A2 est accessible à partir de l’âge de 18 ans. Pour l’obtenir, vous devez suivre le même processus que pour le permis A1 (obtention du code, puis examen pratique).

Le permis A

En obtenant ce permis, vous êtes autorisé(e) à rouler avec n’importe quelle moto, mais également tous les trois-roues. En clair, la puissance de l’engin n’a aucune importance, vous avez le choix ! La seule obligation est de choisir un modèle équipé de l’ABS (système de freinage antiblocage des roues).

Quelles sont les conditions ?

Vous devez être titulaire du permis A2 depuis au moins 2 ans. Il vous est également demandé de suivre des cours durant 7 heures. Cette formation est divisée en trois séances qui comprennent : un cours théorique, un cours pratique hors circulation et, pour finir, un cours pratique dans la circulation. Elle vous permet de recevoir une attestation qui sera à fournir à l’auto-école en charge de votre dossier.

Permis moto : quel coût faut-il prévoir ?

Permis moto et son coût

Lorsque l’on fait la démarche de passer son permis moto, il est toujours important de connaître les tarifs pratiqués par les auto-écoles avant de se lancer. Suivant les villes et les enseignes, les prix peuvent énormément varier.

Premièrement, sachez que le coût est le même pour toutes les catégories de permis (A1, A2 ou A). Ce sont les écoles qui fixent leur prix, puisqu’aucune législation n’est en vigueur sur le sujet. En principe, vous êtes confronté(e) à des tarifs horaires compris entre 30 et 50 €. Il se peut néanmoins que vous ayez plutôt affaire à des offres sous la forme de forfaits. Ceux-ci varient généralement entre 600 et 1 000 € pour un nombre fixe d’heures de cours.

Dans tous les cas, gardez en mémoire que la loi exige un minimum de 20h de conduite avant de passer votre permis moto. Il faut ensuite compter l’heure d’examen, qui vous est aussi facturée.

De plus, certaines régions françaises vous demandent de vous acquitter d’une taxe pour toute demande de nouvelle catégorie de permis. Celle-ci est obligatoire en Corse, à La Réunion, à Mayotte, en Guyane et en Martinique. Son coût est entre 25 et 69 € selon la région en question.

Week-end à la montagne : comment bien choisir son porte-skis?

Vous partez au ski pour le week-end ? Pas de panique, il vous suffit d’acheter un porte-skis adapté à votre matériel mais aussi à votre voiture. Il existe plusieurs solutions selon vos équipements et votre type de glisse préféré.

Quelles solutions selon mes besoins ?

Partir au ski : bien équipé sa voiture pour transporter son matériel

#1 – Les coffres de toit

L’atout majeur du coffre de toit est qu’il protège avant tout votre matériel des intempéries extérieures. De plus, il est conçu pour se fermer à clé. Pas de crainte de vol lorsque vous vous arrêtez sur l’autoroute pour une pause ! De tous les porte-skis, il est celui qui représente le plus gros investissement. Son prix est justifié puisqu’il peut être utilisé toute l’année. Par exemple, lorsque vous partez en vacances d’été, si votre coffre ne vous permet pas l’espace nécessaire pour entreposer tous vos bagages, sortez donc votre coffre de toit. Il peut contenir 5 paires de ski ou 4 snowboards : idéal pour un week-end en famille ou entre amis. Complétez cet équipement avec une housse de ski pour qu’ils ne dégoulinent pas lors de votre retour.

#2 – Les porte-skis sur barre de toit

Dans un premier temps, si vous ne disposez pas de barres de toit, il est nécessaire d’équiper votre véhicule. C’est le système le plus économique. Prenez note que dans le prix total des porte-skis sur barres de toit, ces dernières ne sont pas incluses. Il s’utilise aussi toute l’année puisque vous pouvez aussi charger vos surfs. Généralement, il permet de transporter jusqu’à 6 paires de skis ou 4 snowboards. Attention au modèle que vous choisissez, si votre véhicule est assez haut, optez pour des barres à glissière coulissante. Cela vous évitera d’escalader votre véhicule pour récupérer votre matériel. Certains modèles sont équipés d’un système de verrouillage. Si vous faites des arrêts régulièrement, préférez allonger votre budget.

#3 – Les porte-skis magnétiques

Cette solution très économique est adaptée pour un séjour en couple ou à deux. En effet, les porte-skis magnétiques ne supportent pas plus de 2 paires de skis. Ils sont surtout très faciles à installer. En revanche, l’inconvénient est qu’ils ne sont pas compatibles avec tous les types de toit. Tous ceux en fibre de verre, vinyle, aluminium, les surfaces bombées ou panoramiques sont à bannir. Renseignez-vous bien avant votre achat pour ne pas courir le risque que vos skis s’envolent sur l’autoroute !

#4 – Les porte-skis spécifiques

  • Le porte-skis sur attelage est une solution pratique et fixe à l’arrière de votre voiture. Vos skis restent accessibles facilement et il peut transporter jusqu’à 8 paires de skis ou 4 snowboards : de quoi passer un week-end avec sa famille au complet !
  • Le porte-skis sur roue de secours est la solution adéquate si vous possédez un 4×4 avec roue de secours sur la porte arrière. Il peut contenir jusqu’à 5 paires de skis ou 3 snowboards à la verticale. Demandez l’avis d’un expert avant d’investir dans ce type d’équipement puisque toutes les roues ne sont pas compatibles.

En résumé, choisissez votre porte-skis selon vos besoins :

  • 2 paires de skis : tous les choix s’offrent à vous
  • 5 paires de skis : le coffre de toit est la solution idéale
  • Plus de 5 skis : les porte-skis sur barres ou les porte-skis spécifiques