La Peugeot E-Legend : La reine du Mondial 2018

La Peugeot E-Legend a fait sa première apparition il y a quelques jours lors du Mondial, et au vu de son succès durant le salon, elle promet de faire beaucoup parler d’elle. Cette nouvelle concept-car annonce des fonctionnalités et des capacités inédites. On vous en dit un peu plus sur cette concept-car atypique !

Un design peut en cacher un autre

Le design de la Peugeot E-Legend

Parmi ces nombreux atouts, son design est certainement un des plus importants. En effet, au premier coup d’oeil, la E-Legend offre une silhouette incroyablement raffinée. Elle rappelle subtilement la 504 coupé, une voiture emblématique parmi les véhicules de collection. La 504 coupé, commercialisée en 1969, a vu sa production s’arrêter en 1983. Heureusement, le dévoilement de la E-Legend reprend certaines caractéristiques de la 504 coupé. Notamment, on retrouve à l’extérieur des vitrages imposants, des montants très fins et une vitre arrière en trois parties.

Une allure renouvelée

La Peugeot E-Legend et son allure atypique

Pour ce qui est des nouveautés, on observe une malle de coffre plongeante et un pare-choc flottant. Les portières sont dépourvues de poignées, dû à une ouverture des portes automatisée, ce qui donne une allure à la fois moderne et très fluide. Les rétroviseurs sont remplacés par des caméras discrètes annonçant une autonomie de conduite prometteuse. En termes de dimensions, la E-Legend atteint les 4,65 mètres de longueur, pour une faible hauteur représentative des coupés avec 1,36 mètre. Enfin, les jantes offrent une taille raisonnable de 19 pouces.

Un intérieur néo-rétro atypique

L'intérieur de la Peugeot E-Legend

À l’intérieur de cette concept-car, le style néo-rétro, d’ores et déjà visible à l’extérieur, se voit renforcé une fois installé dans l’habitacle. Le revêtement des sièges est entièrement en velours de soie, de couleurs bleu canard. Le plancher, offrant énormément d’espace pour les passagers, est de même couleur que les sièges, cette fois-ci en maille technique. Ce choix de couleur atypique se contraste élégamment avec le bois foncé présent sur les contre-portes et la commande centrale.

Des technologies à la pointe

La Peugeot E-Legend et son incroyable technologie

Dans l’habitacle, on comprend rapidement que la technologie est omniprésente, notamment grâce aux nombreux écrans. Le tableau de bord reprend les 3 cadrans iconiques de la 504 coupé, cette fois-ci ils sont entièrement numérisés. À l’avant, on observe aussi des écrans de 29 » sur les portières. De plus, les pare-soleils cachent également 2 écrans tactiles de 12 ». Et la cerise sur la gâteau, c’est l’écran central incurvé de 49 ». Il permet de projeter des images ou, pour plus de sensations, il est capable de visionner la route directement. Globalement, le design est raffiné et original, le tout avec un niveau de finitions remarquable.

Une concept-car autonome et électrique

L'autonomie à bord de la Peugeot E-Legend

Pour cette ravissante concept-car, l’autonomie est annoncée de niveau 4. Aussi disponible en mode de conduite classique, c’est en mode autonome que la E-Legend se révèle. Le volant et les trois cadrans disparaissent pour laisser place à un maximum de confort et d’espace. En terme de capacité, la motorisation 100 % électrique de 460 ch s’accompagne d’une batterie de 100 kWh, offrant une autonomie de 600 km. La possibilité de charge rapide permet une autonomie de 500 km en 25 minutes seulement.


Quel avenir pour la E-Legend ?

De par un design innovant entre modernité et vintage, et une technologie à la pointe, que ce soit en terme de motorisation et de confort, la Peugeot E-Legend regroupe de nombreuses qualités. Cette dernière promet de faire des merveilles sur le marché de l’automobile, encore faudrait-il qu’elle soit commercialisée un jour. C’est dans la bonne voie étant donné son incroyable succès lors du Mondial de l’Auto de Paris. Aucune date de commercialisation n’est au programme pour le moment. Mais une chose est sûre, elle a déjà conquis de nombreux fans lors de son exposition au Mondial 2018. 

Mercedes Maybach Ultimate Luxury : le plus étonnant des concepts

Cette année, au Salon de Pékin, on découvre un étonnant concept signé Mercedes. Pour cette édition, il devrait avoir tous les regards rivés sur lui. Découvrez la représentation du luxe ultime du constructeur avec son concept baptisé Mercedes Maybach Ultimate Luxury. 

Mariage entre luxe et originalité

Intérieur kitsch et luxueux pour el Mercedes Maybach Ultimate Luxury

Au chapitre design, le Mercedes Maybach Ultimate Luxury n’a pas lésiné sur les moyens. En effet, son but ultime était de manifester sa vision de la représentation du luxe ultime, comme son nom l’indique.

Sa silhouette étonne au premier coup d’œil. C’est un curieux mariage entre un 4×4 et une limousine. Son allure ne manque pas d’élégance mais elle nous laisse perplexe, ça en devient presque déconcertant. Mais c’est au niveau des dimensions qu’il surprend le plus : 5.26 mètres de longueur, 2.11 mètres de largeur et 1.76 mètres de hauteur. C’est un véritable monstre au calibre XXL. A titre d’information, il dispose de jantes 24’’ : le Ultimate Luxury joue dans la catégorie des grands. Sa courte malle arrière, très atypique, attire aussi l’attention.

A l’intérieur c’est une toute autre ambiance qui règne :  luxueux et kitsch, voilà les mots qui nous viennent à l’esprit. Le climat est axé 100% sur le confort. En effet, à l’arrière on trouve des sièges entièrement modulables qui permettent d’avoir une position semi-allongée, de quoi se reposer. Tandis qu’à l’avant, la planche est minimaliste. Les tons pastels or rosé, cristal blanc et perle gris sont parfaits pour vous relaxer. On imagine très bien la vocation de ce véhicule : destiné pour des chauffeurs privés. 

Concept 100% électrique

Un arrière étonnant pour le Ultimate Luxury

Le monstre embarque 4 moteurs électriques délivrant une puissance maximale de 750 ch . Associés à des batteries d’une capacité de 80 kWh, il est en mesure de fournir à ses passagers une autonomie de 500 kilomètres selon l’ancien cycle NEDC, contre environ 320 kilomètres d’autonomie avec le nouveau cycle EPA. Nous avons été surpris par des performances un peu illusoires. En revanche, côté recharge, le concept a l’air plutôt en forme. En effet, sur charge rapide avec une capacité de 350 kW maximal, le Ultimate Luxury serait capable, en seulement 5 minutes, d’avoir les ressources suffisantes pour effectuer 100 kilomètres. La bête peut être rechargée sur borne de recharge, prise de courant classique et par induction.

Côté équipements, ici aussi, le Ultimate Luxury ne pense qu’au confort de ses passagers. On trouve un service à thé chauffant intégré (avec théière et tasses), des sièges massants et différentes ambiances lumineuses. En bref, tout est fait pour que vous vous y sentiez comme à la maison ! La demie limousine-SUV peut  aussi vous proposer différents thèmes musicaux selon votre humeur. 

Pour l’instant, nous ne savons pas si ce concept inspire un prochain modèle pour le constructeur : affaire à suivre !

Eli Zero : un quadricycle électrique parfait pour une balade en ville

La Eli Zero a été présentée au CES de Las Vegas en janvier 2017. Ce projet a vu le jour puisque la voiturette vient d’ouvrir les commandes. La société Eli Electric a d’ores et déjà annoncé les prix, et une belle promotion vous attend.

Eli Zero : une biplace pleine de ressources

Eli Zero : un quadricycle électrique en commercialisation

Physiquement, la Eli Zero est un curieux mélange entre la Renault Twizy et la Smart ForTwo. Son allure nous rappelle en effet le quadricycle au losange mais avec 2.25 m de longueur et 1.38 m de largeur, son gabarit se rapproche de la Smart ForTwo, en plus compact.

A bord, la voiturette peut embarquer jusqu’à deux passagers. Elle propose la climatisation et le chauffage, une prise USB, une connexion bluetooth et un système audio. Le constructeur a fait le choix de ne pas proposer de tableau de bord numérique pour proposer une expérience intuitive entre la Eli Zero et son conducteur. Par exemple, on observe un bouton Start qui permet de démarrer le voiture. Elle propose également un volume de coffre de 160 litres

Côté équipements, elle embarque un dispositif de détection des piétons, la fermeture des portes automatique lorsque vous claquez la portière et une assistance au stationnement. Cette dernière est aussi aidée par un rayon de braquage d’environ 7 mètres.

De jolies performances

Eli Zer : un quadricycle commercialisé suite au CES 2017

Sa carrosserie en aluminium fait de cette biplace un véritable poids-plume de 398 à 410 kg. La voiturette, en entrée de gamme, a une capacité de 6 kWh. Tandis que sa version supérieure, baptisée Zero plus, développe 8.3 kWh. Avec ses minis performances, la Eli Zero est capable d’offrir à ses utilisateurs une autonomie allant de 88 à 147 kilomètres. Côté recharges, il est possible de la réapprovisionner entièrement en 4 à 6 heures via un chargeur embarqué. Le moteur électrique du quadricycle la propulse avec une puissance de 11 ch. Quant à sa vitesse de pointe, la Eli Zero devrait flirter avec les 40 km/h. Elle dispose également d’un système de freinage régénératif.

Sa fiche technique permet à l’Eli Zero de s’inscrire dans la catégorie des ‘NEV” ou “Neighborhood Electric Vehicle”, autrement dit véhicule électrique de voisinage. Elle est commercialisée pour un tarif d’environ 8 000 € pour la plus petit version contre 9 600 € pour la finition plus.

Pour son lancement, Eli Electric permet de réserver sa voiture en ligne sur son site internet. Le constructeur propose même une offre limitée aux 100 premiers clients : la Eli Zero à environ 6300 €. Les premières livraisons arriveront d’ici fin 2018 aux Etats-Unis. Nous ne savons pas encore ce qu’il adviendra pour l’hexagone.

 

Tesla Y : le porte-drapeau programmé pour 2019

Les modèles du géant Américain Tesla sont toujours très attendus par le public et par ses amateurs. Les clients les plus fidèles vont être contents d’apprendre que le fameux SUV baptisé Model Y arrive d’ici novembre 2019. Même si on a très peu d’informations à son sujet, il risque pour notre plus grand plaisir de nous surprendre.

Tesla toujours dans la course

Tesla modèle Y : commercialisation prévue pour 2019

Alors qu’il y a quelques semaines de cela, un expert et directeur des investissements d’un fonds spéculatif annonçait une prochaine faillite pour Tesla. Finalement, il n’en est rien. Bien au contraire, malgré les rumeurs, on apprend que la date de commercialisation de son futur SUV, le Model Y est planifié pour 2019.  

Les Model S et Model X se vendent moins bien qu’à leurs débuts. De plus, 123 000 exemplaires de la Tesla Model 3 ont été rappelés pour défaut de production. Cette défaillance a donc ralenti la production. Mais alors pourquoi aucun constructeur n’arrive t-il pas à devancer le géant des véhicules propres Tesla ? Cette marque iconique est devenue la référence mondiale en terme de véhicule de haute performance électrique mais aussi une pionnière de la conduite autonome.

Malgré tout les problèmes rencontrés, cela n’empêche pas Elon Musk de déjà penser à son prochain véhicule, le Model Y.

Les rumeurs ne se précisent pas

Le Model X de Tesla

Depuis l’annonce d’un Model Y par Elon Musk, on connaît son ambition pour que ce futur SUV devienne le porte-drapeau de la marque. Eh oui, il devrait être le véhicule le plus important de Tesla.

Le SUV devrait reconduire le mode Ludicrous qui lui permettra notamment d’abattre le 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes. De plus, le modèle devrait pouvoir compter sur le pilote automatique (peut-être de série, qui sait : affaire à suivre). Ce n’est pas tout, il devrait aussi conserver les mythiques portes Falcon Wings comme son grand frère, le SUV Model X.

Enfin, il semblerait que Elon Musk ai prévu de se lancer dans l’autopartage avec son futur Model Y. Quoi qu’il en soit nous n’en savons pas plus mais une chose est sûre, nous avons hâte de le découvrir.

Plateforme commune pour le Model Y

L’agence Reuters a affirmé que la production du Model Y est planifié pour novembre 2019 dans son usine de Fremont en Californie. On savait que Tesla avait pour objectif d’élaborer son SUV sur une plateforme inédite, mais très certainement pour une question de coût et de délai de livraison, elle a reconduit celle du Model 3. La production en Chine, quant à elle débutera dans deux ans.

Les fournisseurs auraient déjà entamé les négociations avec le constructeur. Cette pratique est courante dans le secteur de l’automobile et se prépare normalement plus de deux ans à l’avance. Une fois, de plus Elon Musk excelle dans une communication agressive avec seulement 17 mois d’avance.  N’oublions pas que la Tesla Roadster ainsi que le Semi vont eux aussi être commercialisés.

Pour l’instant, nous ne connaissons pas les performances du Model Y mais avec la prétention de devenir le porte-drapeau, on imagine qu’elles seront à la hauteur de nos espérances. Le prix du véhicule sera quant à lui à la hauteur des 45 000 €, un tarif équivalent à la concurrence.  

SF Motors : deux rivaux de taille pour Tesla

SF Motors dévoile ses deux premiers modèles : le SF5 et le SF7. Entre leurs looks époustouflants et l’intrigue qui persiste côté performances, on a hâte de découvrir les concurrents de la Tesla X sur route.

Des gènes Tesla dans son ADN

Le SF7 : un suv rival de la Tesla X

Le marché de l’automobile électrique est une véritable guerre entre constructeurs. Quelles marques, spécialisées dans les véhicules électrifiés, n’a jamais rêvé, un jour, d’écarter Elon Musk, PDG de la mythique firme Tesla ? Pour l’heure, les tentatives n’ont pas été concluantes.

Malgré les échecs, un nouvel entrant, SF Motors n’est guère effrayé. Bien au contraire, il affirme fièrement se positionner face à Tesla. Vous ne connaissez certainement pas le constructeur, cela n’a rien d’anormal puisqu’il est encore très jeune. Alors que tous les yeux étaient rivés sur les modèles phares du Salon de New-York, SF Motors a préféré révéler au même moment, en Californie, ses deux premiers modèles : le SF7 et le SF5.

Martin Eberhard, le directeur technique de SF Motors ne nous est pas inconnu. Co-fondateur et ex-dirigeant aux côtés de Elon Musk, son but n’est donc pas si fantaisiste. Après avoir quitté Tesla, il rejoint brièvement Lucid Motors pour finalement lancer sa propre société de transmissions électriques et de batteries, InEvit. Cette dernière fut rachetée en 2017 par SF Motors.

Des crossovers intrigants !

Le SF5 : premier de SF Motors à être commercialiser

Les SF5 et SF7 sont des SUV aux allures de coupés. Une partie de la production sera produite dans une ancienne usine dédiée aux impressionnants Hummer, dans l’Indiana. Tandis que le reste de la production se fera en Chine, à Chongking. SF Motors a pour l’occasion développée une plateforme inédite qui annonce une capacité de 200 000 exemplaires par an.

Nous ne connaissons pas encore la fiche technique des deux crossovers. En effet, les performances restent encore très floues. On sait juste qu’ils embarqueront 4 moteurs électriques pouvant développer jusqu’à 1000 ch, pour la version la plus puissante. SF Motors promet aussi une autonomie de 480 kilomètres avec pour ceux qui le souhaitent un prolongateur.

Côté connectivité, ici aussi SF Motors est resté assez vague. On sait juste, que les SF5 et SF7 seront dotés de la conduite autonome et de bien d’autres technologies dernier cri.

Le but ultime du constructeur est de concurrencer la Tesla X. Mais une question persiste : quel prix pour les 2 nouveaux ? Difficile de rivaliser avec le géant de l’électrique s’ils s’affichent à un prix trop élevé. Quoiqu’il en soit, le premier modèle de la marque a faire sa grande entrée sera le SF5. Il sera disponible en précommande fin 2018, tandis que les livraisons  arriveront courant 2019.

Concept électrique Genesis Essentia (Hyundai)

Genesis, la division premium de Hyundai, dévoile au Salon de New-York 2018 un coupé de luxe électrique : l’Essentia. C’est à travers ce modèle, que la filiale tente de montrer sa vision de la voiture du futur : intuitive, connectée, épurée et puissante.

Ambitions prometteuses

Le concept car Essentia de Genesis se dévoile à New-York

Genesis, encore inconnue en Europe, est la filiale haut de gamme Hyundai. Elle commence tout juste à se développer aux Etats-Unis. C’est donc logiquement que la marque a dévoilé son concept électrique au Salon de New-York la semaine dernière. Ce dernier présente beaucoup de voitures de luxe : l’occasion rêvée pour le constructeur. Une chose est sûre, même peu connu du grand public, les passants se souviendront de l’Essentia.

Genesis, spécialisée dans les berlines tricorps, tranche avec ce nouveau concept : une voiture de sport grand tourisme électrique. La marque pour ambition de révolutionner le monde de l’automobile,  la voiture et ses passagers ne doivent plus qu’un.

Le responsable Mondial de la marque, Manfred Fitzgerald affirme “Nous comprenons notre obligation en tant que fabricant de voitures de luxe de créer des objets de désir, de passion et d’inspiration en mettant l’accent sur une culture tout en dépassant les attentes en termes de technologie et de connectivité».Manfred Fitzgerald.”.

Design «Athletic Elegance» à la pointe de la technologie

Intérieur luxueux du concept Essentia de Genesis

Pour plus de légèreté, le Genesis Essentia est composé d’une structure monocoque en fibre de carbone avec un capot transparent, appelé bulle. L’univers, visible depuis l’extérieur, a donc été travaillé. Le constructeur joue sur un intérieur minimaliste comprenant l’association de matériaux nobles. Malgré des couleurs discrètes, l’habitacle étonne et attire le regard.

La batterie, en forme de I, se loge sur la longueur du tunnel de transmission. De cette manière, la ligne de toit et le plancher sont très bas. Cela permet à l’Essentia de ne faire qu’un avec la route : elle est presque invisible.

Côté performances, Genesis n’a divulgué aucune information hormis que sa transmission électrique multi-moteur lui permettra notamment de performer le 0 à 100 km/h en 3 secondes. Bien entendu, côté connectivité, l’Essentia ne se limite pas à l’essentiel comme le laisse croire son nom. Ses portes papillons devraient s’ouvrir grâce à la reconnaissance faciale. De plus, le concept devrait disposer d’un assistant intelligent, de la reconnaissance vocale et bien d’autres. Il est aussi muni d’un dispositif de communication V2V et V2X, c’est à dire que l’Essentia sera capable de se connecter aux autres véhicules mais aussi aux infrastructures.

Le constructeur n’a pas émis le souhait de faire de ce concept un futur modèle de série. Mais on espère voir arriver sur le marché un véhicule d’une telle envergure !

Lynk & Co 02 : le cousin du Volvo XC40 s’envole pour l’Europe

Présenté cette semaine à Amsterdam, le SUV 02 de est le second modèle lancé par Lynk & Co. Il partagera la même plateforme CMA que les modèles Volvo. Découvrez la stratégie novatrice du constructeur chinois pour s’implanter sur le marché européen.

Produit en Europe pour l’Europe

Planche de bord du 02 Lynk & Co

Lynk & Co a pour ambition de devenir le premier constructeur chinois à réussir à s’implanter en Europe. En effet, les quelques tentatives effectuées par d’autres constructeurs provenant de l’Empire du Milieu n’ont pas été concluants. Pour arriver à ses fins, la marque a choisi une toute nouvelle stratégie : ses modèles seront fabriqués dans l’usine belge de Volvo. On le rappelle, son SUV XC40 a été élu voiture de l’année 2018. C’est un véritable coup de maître de la part du constructeur qui tente de rassurer les européens.

Le 02 prend la forme d’un SUV compact. Il reprend les codes de son grand frère le 01 comme par exemple son regard vertical à double étage. Il est tout de même plus robuste et musclé que ce dernier. A bord, rien d’exceptionnel. L’habitacle propose une instrumentation 100% numérique ainsi qu’un grand écran d’infotainment.

Pour ses débuts, le SUV proposera uniquement des motorisations hybrides et hybrides rechargeables. Sa commercialisation est normalement prévu pour fin 2019. Le constructeur n’a pas communiqué sur le tarif de son modèle, mais selon les rumeurs il tournerait autour des 25 000 €.

Stratégie osée et novatrice

Jantes du SUV 02 de Lynk & Co

Les modèles Lynk & Co disent adieu aux traditionnelles finitions et à l’habituelle liste d’options. Cette fois-ci, le constructeur propose un modèle unique à un prix unique. Plus besoin de se perdre parmi toutes les possibilités qui font grimper le prix finales. On espère donc que la dotation des équipements sera bien garnis !

Ce n’est pas tout, Lynk & Co souhaite aussi redéfinir la notion de propriété comme son grand frère le 01. Ce nouveau modèle sera disponible en location et permettra de partager son véhicule avec autrui. La commande “Partager” servira à signaler au constructeur qu’un automobiliste autre que le propriétaire est en train d’utiliser sa voiture. Le constructeur s’implique donc dans la mobilité urbaine et durable grâce à l’autopartage.

Enfin, le constructeur chinois ne vendra pas ses modèles en concessions mais sur sa boutique en ligne. Un choix risqué alors que cette pratique n’est pas démocratisée en Europe et que ses ressortissants ne font pas entièrement confiance concernant l’achat d’un véhicule en ligne. Il proposera aussi des magasins physiques dont le premier sera à Amsterdam. Et devrait suivre d’autres capitales telles que Londres, Barcelone, Berlin, et Bruxelles. Mais encore, le constructeur devrait ouvrir des boutiques éphémères dans d’autres grandes villes européennes.

XEV LSEV : une mini citadine imprimée en 3D

Un constructeur italien nommé X Electrical Vehicle (XEV) a pour projet, à condition qu’il obtienne une licence de production, de commercialiser une mini citadine. Cette dernière, baptisée LSEV pourrait faire sa grande entrée sur le marché d’ici le second semestre 2019. Le plus impressionnant ? Elle a été composé uniquement presque entièrement grâce au développement des techniques d’impression 3D.  

Une technique de plus en plus appréciée

L’imprimante 3D est déjà utilisée par les constructeurs pour la fabrication de pièces techniques. Elle est de plus en plus exploitée car son procédé s’adapte aux spécificités et aux contraintes imposées par le secteur de l’automobile.

L’impression 3D propose des avantages très compétitifs qui ne cessent d’attirer les constructeurs. En effet, ce processus permet de réduire le temps de production de pièces très techniques mais aussi de les réaliser avec une précision extrême. Elle affiche aussi un coût plus bas que les méthodes de productions traditionnelles. Et pour finir, dans un monde où les enjeux de la mobilité de demain sont de plus en plus au centre de l’attention, l’impression 3D contribue à protéger notre empreinte écologique. En effet, les divers procédés de fabrication nuisent à l’environnement. Alors, peut-être que cette technique permettra de donner une réponse aux problématiques liées à la mobilité urbaine.

Un prototype de la voiture existe déjà et est actuellement exposé au Musée chinois de la culture de l’impression 3D de Shanghai.

Caractéristiques de la LSEV

Une voiture imprimée en 3D baptisée LESV

De ce que l’on sait, la plupart des parties visibles à l’exception du pare-brise, du châssis, des sièges et des pneus sont produites en 3D : jolie performance ! Le constructeur annonce tout de même avoir fait appel à l’entreprise Polymaker, un développeur de matériaux basé à Shanghai.

La LSEV ne cache pas ses intentions en s’inspirant du design de la Smart ForTwo. Pour le moment, elle ne serait destinée que pour le marché chinois. D’après les rumeurs, elle aurait déjà reçue près de 7 000 commandes. Espérons pour les intéressés que la citadine va pouvoir être produite en obtenant sa licence de production. La petite électrique ne pèse que 450 kg, presque la moitié de moins que la Smart ForTwo. Destinée seulement aux zones urbaines, sa vitesse de pointe est estimée à 70 km/h. Côté autonomie, elle affiche 150 kilomètres, soit 5 kilomètres de plus que la Smart ForTwo. Ses tarifs démarreront à partir de 7 700 €.

Le constructeur affirme qu’ils sont capable de fournir en très peu de temps une ligne de production capable de produire et d’assembler au moins 500 LSEV par an.

Si vous êtes chanceux, et que vous vous baladez près de Pékin au mois d’avril prochain vous aurez l’occasion de la découvrir lors du Salon de l’Automobile.

Le Hyundai KONA passe à l’électrique

Hyundai lève le voile sur le second véhicule électrique de sa gamme et révèle ses ambitions pour devenir un acteur majeur de la mobilité durable. Après le succès de sa berline baptisée Ioniq, le constructeur se lance de nouveau en développant le premier SUV 100% électrique du marché : le Hyundai KONA electric. Il annonce de belles performances et nous sommes impatients de le découvrir sur route.

Un design toujours aussi avant-gardiste

Le premier SUV électrique du marché : le Hyundai KONA electric

Le Hyundai KONA thermique a remporté l’iF Design Award dans la discipline Design produit, catégorie Automobiles. C’est un gage de qualité en matière de design qui incarne son excellence à l’échelle mondiale. Ce trophée salue le style urbain et expressif du SUV.

Dès le premier coup d’oeil, on remarque le lien de parenté entre le nouveau Hyundai KONA electric et la version standard. C’est, sans doute, l’effet recherché de la part du constructeur après un tel succès. Ils ont tout de même des différences assez marquées. En effet, on distingue notamment  le petit nouveau grâce à sa nouvelle face avant qui affiche une calandre fermée intégrant la prise de recharge. D’autres nouveautés sont venues s’ajouter au KONA electric : un insert chromé entre le logo et les feux de jour, des entourages de phares ainsi que des jantes 17 pouces spécifiques et un bouclier redessiné. Quant aux protections en plastique typiques du KONA, elles disparaissent. Cela profite au véhicule qui perd en agressivité pour gagner en élégance. Long de 4.18 mètres, il conserve néanmoins une allure de baroudeur.

Les amateurs du modèle standard qui souhaitent s’aventurer sur le chemin de l’électrique ne seront pas déçus puisque Hyundai reconduit sa caractéristique phare : les modèles bi-tons ! De plus, il conserve aussi les couleurs si dynamiques qui ont su se faire remarquer sur le marché.

Jusqu’à 470 km d’autonomie

Le premier SUV électrique du marché : le Hyundai KONA electric

Hyundai laisse le choix à ses futurs utilisateurs concernant la motorisation. En effet, le KONA electric se décline en 2 variantes : une version de base incluant un bloc de 99 kW associé à 135 ch et 395 Nm. Avec ces attributs, le crossover peut performer le 0 à 100 km/h en 9.3 secondes et peut atteindre les 167 km/h. Sa batterie de 39.2 kWh lui assure une autonomie de 300 km. Elle se recharge en 6h10 sur prise standard.

La deuxième version reçoit un moteur de 150 kW, soit 204 ch et 395 Nm. La vitesse de pointe est, elle aussi, identique au bloc 99 kW. Toutefois, il ne lui faudra que 7.6 secondes pour passer de 0 à 100 km/h. L’autonomie est estimé à 470 km, ce qui est une belle prouesse pour le marché de l’électrique ! Sur une prise standard, la recharge est estimé à 9h40. Mais avec une borne rapide, en 54 minutes, les deux moteurs retrouve 80 % de leur autonomie.

A bord, on trouve des compteurs digitaux 7’’ ainsi qu’une console centrale spécifique. Grâce à l’affichage tête haute, le conducteur a accès à toutes les données relatives à la conduite directement dans son champs de vision. Ajouté à cela, on trouve un système de navigation GPS intégrant les applications CarPlay ou Android Auto ainsi qu’un dispositif de recharge de smartphone par induction. Hyundai nous prouve que son SUV sait être connecté.  

En termes d’aide à la conduite, le crossover propose le freinage d’urgence, la surveillance des angles morts, la reconnaissance des panneaux, la détection de fatigue du conducteur et bien d’autres encore. En bref, le KONA electric embarque les technologies de dernière génération !

La date de sortie du baroudeur est prévue pour avril 2018. Les prix devraient, eux aussi, être dévoilés courant printemps.

General Motors présente Cruise AV : la voiture sans pédale ni volant

General Motors a profité du dernier salon CES 2018 à Las Vegas pour présenter sa dernière innovation : Cruise AV, un véhicule autonome de niveau 5. Alors que la course à l’autonomie est lancée depuis plusieurs années, le constructeur américain concrétise et semble bien parti pour en prendre la tête.

Cruise AV : première voiture autonome de niveau 5

General Motors Cruise AV Chevrolet Bolt

Il existe différents niveaux pour déterminer les capacités de l’ordinateur de bord. Celui de la Cruise AV correspond à une autonomie totale du système. Ce dernier est capable de piloter la voiture sans l’intervention d’un conducteur. L’absence de volant et de pédale du modèle marque une avancée notable. En effet, le véhicule présenté par General Motors est bien plus qu’un simple concept et serait déjà prêt à rouler sur les routes.

C’est sur une Chevrolet Bolt 100 % électrique que la start-up américaine Cruise Automation a greffé sa technologie. Le géant General Motors a investi près de 600 millions de dollars dans le projet. Nul doute que l’entreprise mise sur la rentabilité de ce progrès pour les années à venir.

À quand les premières voitures sans conducteur sur nos routes ?

General Motors Cruise AV intérieur

Difficile de savoir dans combien de temps on croisera la première voiture 100 % autonome. Pour l’instant, le frein est principalement législatif. L’Europe interdit les véhicules sans volant ni pédale, car elle estime qu’un être humain doit pouvoir reprendre les commandes en cas d’urgence.

À ce stade, les ambitions de General Motors restent locales. Elles n’en sont pas moins concrètes puisque la firme américaine a déjà déposé une demande d’autorisation aux autorités compétentes. Avant de proposer son modèle aux particuliers, l’objectif est d’offrir un service de taxis autonomes dans les plus grandes villes des Etats-Unis. Il s’agit de la toute première demande de ce type effectuée par un constructeur, ce qui représente un défi de taille. Pour convaincre, les arguments sécuritaires devront prévaloir. Alors, est-ce que la Cruise AV a les armes pour y parvenir ? Seul l’avenir nous le dira !