Acheter sa voiture neuve en ligne, la bonne idée ?

Depuis quelques années, on assiste à l’avènement du e-commerce. Désormais, la plupart de nos achats se font en ligne. De l’habillement à l’alimentaire, en passant par nos vacances, tout peut être acheté sur Internet. Mais qu’en est-il de l’automobile ? Va-t-on vers un monde dépourvu de toute concession ? L’équipe OhMyCar se penche sur le sujet et vous livre ses réflexions.

Le processus d’achat d’une voiture débute en ligne

97% des ventes de voitures débutent en ligne

Les chiffres sont éclairants : l’année dernière, près de 82 milliards d’euros ont été dépensés en ligne dans l’Hexagone. Cette somme provient du portefeuille de 37 millions d’internautes français. Toutes les tranches d’âge sont concernées et les données ne cessent de grimper. De plus en plus de personnes sont attirées par les multiples sites e-commerce et la pléthore de bons plans disponibles. Tous les secteurs se digitalisent, marquant parfois l’abandon de point de vente physique.

Le monde automobile est bien évidemment touché par cette tendance. De nombreux sites experts voient le jour, offrant des configurateurs avancés et des contenus riches en informations. Aujourd’hui, 97% des ventes de voitures démarrent en ligne. Les futurs clients peuvent passer entre 4 et 6 heures sur Internet à se renseigner sur le modèle qui les intéresse. La mission des concessionnaires est en pleine mutation : à la place de conseiller, ils ne s’occupent plus que de valider la vente. Lorsqu’un client passe la porte du showroom, il est souvent déjà décidé sur le véhicule qu’il souhaite acquérir. Il est également bien informé sur les offres, les finitions et les motorisations.

Si le processus d’achat commence bel et bien en ligne, les français ne sont pas encore prêts à passer le cap de l’acquisition sur Internet. Deux facteurs bloquants expliquent cela :

Tesla : pionnier de la vente de voitures en ligne

Les initiatives françaises de vente de voitures en ligne

S’il y a bien une marque automobile qui a pris de l’avance sur la question, c’est Tesla. En effet, la firme d’Elon Musk mise beaucoup sur le e-commerce. Non seulement la clientèle peut commander sa voiture en ligne, mais il est également possible de précommander des modèles qui ne sont pas encore commercialisés. Par exemple, Tesla avait ouvert les réservations de la Model 3 avant sa sortie officielle et ce pour la modique somme de 1 000$.

D’autres constructeurs font des tentatives à travers le monde. Seat a affiché quelques unités sur Amazon et Hyundai s’est allié à un site de ventes privées. Néanmoins, il s’agit de cas plutôt isolés pour le moment.

Du côté des français, Peugeot et Citröen ont chacun développé une plateforme e-commerce pour vendre leur gamme sur Internet. Depuis l’été 2017, les acheteurs peuvent réserver le véhicule de leur choix avec une carte de paiement. Une simulation de financement leur est offerte, ainsi qu’une estimation de reprise de leur ancienne auto. Bien que le progrès soit significatif, les marques tricolores gardent la tête froide : elles ambitionnent une part de 10% concernant les ventes en ligne d’ici 10 ans. Pour l’heure, Renault n’a dévoilé aucun projet en ce sens.

Achat de voiture en ligne : quelle est la demande ?

Acheter sa voiture en ligne moins chère

À l’échelle mondiale, la demande est grandissante. 75% des prospects seraient intéressés  à acheter leur voiture en ligne. Ils ne voient pas d’inconvénient à négocier le tarif et à gérer l’aspect administratif directement sur Internet. Cette attente est particulièrement prédominante en Chine et aux Etats-Unis.

En France, à l’inverse, les consommateurs sont plus hésitants. 68% d’entre eux débarquent en concession avec une idée claire de ce qu’ils désirent. Pourtant, ils restent attachés à l’essai en conditions réelles qui leur permet de valider le modèle présélectionné. Cela dit, ils ne sont pas tout à fait fermés à l’achat de voiture en ligne. Selon une étude Accenture, 43% l’envisagent, à condition d’obtenir des offres plus avantageuses qu’en concession. Pour cela, les constructeurs doivent leur fournir des services en ligne de qualité, intégrant, par exemple, la réalité augmentée.

Le marché des pièces détachées se portent, quant à lui, à merveille sur Internet. Plus d’un quart des ventes se fait grâce à des vendeurs e-commerce spécialisés. Les groupes automobiles sont-ils capables d’atteindre ce résultat prochainement ? En tout cas, ils en prennent très certainement le chemin.

Vers une hégémonie de la boîte de vitesses automatique

Durant de nombreuses années la boîte de vitesses automatique a souffert d’une mauvaise réputation. Peu d’automobilistes sautaient le pas. Aujourd’hui, la tendance s’inverse complètement. Si les Etats-Unis ou les pays asiatiques sont déjà conquis, l’Europe est encore un peu frileuse. Mais pour combien de temps ? L’équipe OhMyCar dresse l’état des lieux.

La boîte de vitesses automatique au niveau mondial

Instrumentation : le compteur de vitesses

Au niveau mondial, la boîte de vitesses automatique génère pas moins de 150 milliards de dollars. Ce montant élevé n’est bien sûr pas à attribuer aux consommateurs du Vieux Continent. En cause : l’offre n’est pas encore suffisamment attrayante pour pouvoir convertir les plus réticents. Les clichés persistent peut-être un peu trop. Pourtant, nos voisins d’Outre Atlantique ont déjà quasiment signé la mort de la transmission manuelle. Aux Etats-Unis, les automobilistes sont 95% à opter pour la boîte de vitesses automatique. En Chine et au Japon, les chiffres sont évocateurs : 60% pour le premier et 90% pour le second.

Comment peut-on expliquer un tel succès ? Eh bien, les avantages sont nombreux. Pour les constructeurs, certaines technologies de boîtes robotisées sont bien moins coûteuses à développer. Du côté des conducteurs, la pénibilité diminue. Passer son temps à jouer avec la pédale d’embrayage est fatiguant lorsque l’on se retrouve bloqué dans les embouteillages. Opter pour une boîte de vitesses automatique permet également de simplifier l’apprentissage de la conduite. Les heures de cours obligatoires sont réduites et la difficulté est moindre.

L’avenir de la boîte de vitesses automatique en France

Une boîte de vitesses automatique

Dans l’Hexagone, la transmission automatisée reste encore minoritaire. Cela dit, l’avenir semble lui sourire. En l’espace de sept ans, ses ventes ont triplé. Les véhicules dotés d’une boîte de vitesses automatique représentaient 30% du total des voitures écoulées en 2017 contre 9% en 2010. La tendance est donc à la hausse.

Souvent, on constate que l’automatisme des boîtes rime avec le luxe. Les généralistes le savent et en profitent pour monter en gamme. À titre d’exemple, la dernière Peugeot 508 est proposée presque exclusivement avec la boîte de vitesses automatique EAT8. Seul le premier niveau de finition laisse le choix à l’acheteur.

Par le passé, certaines BVA montraient leurs limites et étaient accusées de surconsommation. Désormais, c’est de l’histoire ancienne. De nombreux progrès techniques ont amélioré l’expérience ces dernières années. D’autant que les pôles R&D des constructeurs misent davantage sur la boîte de vitesses automatique que sur la BVM. Cette dernière reste encore très limitée et doit se contenter de 7 rapports maximum. À l’inverse, la firme américaine Ford planche actuellement sur une transmission robotisée à 11 rapports. Autre fait intéressant : la BVA va de pair avec les motorisations hybrides et électriques. Sachant la part importante que devrait prendre ce type de bloc, il n’est pas très risqué d’affirmer que la boîte de vitesses automatique risque, à terme, d’écraser sa rivale.

Suzuki Jimny (2019) : toujours fidèle à ses racines

L’arrivée imminente du Suzuki Jimny n’est une surprise pour personne tant son secret était mal gardé. En effet, de multiples fuites ont eu lieu ces derniers mois et son design est déjà connu de tous. Cette semaine, la marque dévoile les premières photos officielles, mais reste peu loquace sur ses spécifications. Une chose est sûre : entre rétro et modernisme, le petit 4×4 devrait trouver son public.

Suzuki Jimny : un look plus cubique que jamais

Design arrière du Suzuki Jimny (2019)

Le Suzuki Jimny opérait sur nos routes (et terrains) depuis déjà 20 ans. Lancé en 1998, le 4×4 compact connaît une belle et longue carrière, ponctuée d’un léger restylage en 2014. Par conséquent, il est plus que temps de laisser place à une quatrième génération, afin de rester à la page.

Force est de constater que les designers n’ont pas souhaité trahir son ADN. Le Suzuki Jimny conserve tous ses attributs de baroudeur. Ses imposants passages de roues, son marchepied, la roue de secours disposée en “sac à dos” ou encore les larges rétroviseurs misent sur la praticité plutôt que sur l’esthétisme. Malgré tout, ces éléments servent son allure. Il ne perd pas son bagout d’antan et revient même aux fondamentaux. On a affaire à un véhicule ultra rectiligne, qui perd en galbe, mais gagne en caractère.

Son côté rustique est contrecarré par la modernité des tons proposés. Au catalogue, on trouve cinq coloris plutôt classiques. Ils s’opposent à trois teintes plus fun : Kinetic Yellow, Brisk Blue Metallic et Chiffon Ivory Metallic.

Suzuki Jimny : un habitacle véritablement rajeuni

L'habitacle du Suzuki Jimny (2019)

Le changement le plus significatif pour l’appellation née en 1970 se trouve à bord. Le dessin de la précédente génération étant vieillissant, un profond remaniement était nécessaire. L’arrivée d’un écran et d’un système d’infotainment change la donne. Bien que la planche de bord se veut principalement pratique, elle se montre plus moderne. L’ensemble paraît robuste et bien fini.

Pas question pour Suzuki de transformer son mini 4×4 emblématique en un énième SUV citadin. Le segment est déjà surchargé et cela pousserait le Suzuki Jimny à renier ses racines. Pour honorer ces dernières, il repose encore et toujours sur un châssis échelle et maintient l’ouverture latérale du coffre.

Côté performances, il faudra attendre les présentations officielles pour en savoir plus. Le 5 juillet 2018, on devrait connaître l’offre de motorisation associée à la transmission intégrale. En tout cas, ses capacités de franchissement devraient être à la hauteur de sa réputation. Ses nouvelles aides à la conduite l’aideront probablement à relever des défis inédits.

Peugeot 108 (2018) : légère mise à jour pour la citadine

Cette année, la petite citadine Peugeot 108 fête ses quatre ans. Pour l’heure, le constructeur n’a pas encore prévu de restylage. Il remanie simplement la gamme avec l’ajout de quelques équipements et un nouveau bloc essence. Pour faire face à la concurrence, la marque montre qu’elle sait s’adapter aux attentes des consommateurs.

Peugeot 108 : nouvelle finition et teintes inédites !

Design de la Peugeot 108

La Peugeot 108 est née de l’union franco-japonaise du groupe PSA et Toyota qui mènent un front commun contre la Renault Twingo. L’alliance dégaine son trio de choc Citroën C1, Peugeot 108 et Toyota Aygo pour titiller leur adversaire tricolore. Chacune des citadines a son identité et ses arguments propres. La voiturette du lion s’est vendu à environ 10 000 exemplaires depuis le début de l’année 2018. C’est moins que la Twingo, mais plus que ses deux compères.

Si la citadine plaît toujours autant, c’est parce qu’elle n’a pas pris la moindre ride. Son look dynamique ne lasse pas donc aucune raison pour la firme de se lancer dans un restylage maintenant. Les carrosseries 3 et 5 portes restent au catalogue. Ce n’est pas une évidence puisque de nombreux constructeurs font désormais l’économie de la première.

Deux nouveaux coloris font leur entrée dans la gamme. Il s’agit des teintes bleu “Calvi” et vert “Green Fizz”. Le toit noir est à présent accessible à tous les niveaux de finition. Son effet bi-ton apporte modernisme et élégance au design de la Peugeot 108.

Peugeot 108 : une dotation plus généreuse…

L'intérieur de la Peugeot 108

Le millésime 2018 de la Peugeot 108 se caractérise également par de nouveaux équipements. Pour convaincre les clients, la qualité des finitions est un argument clé. C’est pourquoi la lionne intègre dorénavant la reconnaissance des panneaux de signalisation, les systèmes Apple CarPlay, Android Auto et Mirrorlink. Les passagers auront également accès aux technologies de reconnaissance vocale d’Apple et d’Android.

Côté motorisations, l’offre se restreint. Au lancement du modèle, Peugeot proposait deux blocs essence développant respectivement 68 et 82 chevaux. Aujourd’hui, le constructeur abandonne le second et livre une version améliorée du premier. Celui-ci gagne 4 chevaux et profite d’un nouveau mécanisme d’injection, ainsi que d’une compression plus importante. L’unique moteur à disposition est bien évidemment conforme aux normes de pollution entrées en vigueur cette année.

Quant aux prix, la facture de la Peugeot 108 s’alourdit de quelques centaines d’euros. Les tarifs démarrent à 10 600 €, au lieu de 10 350 €. Pour acquérir la version 5 portes, il est nécessaire d’ajouter 500 € à cette somme.

Comparatif des meilleurs crossovers urbains en juin 2018

Aujourd’hui, il est difficile d’ignorer le succès faramineux du segment des crossovers urbains. C’est simple : tout le monde en parle ! Pour déceler qui sont les as de la catégorie, l’équipe OhMyCar a décidé de confronter trois des meilleurs SUV compacts. Découvrez qui du Renault Captur, du Citroën C3 Aircross ou du Seat Arona se distingue pour son style, ses équipements, sa praticité et ses performances routières.

Comparaison des 3 meilleurs crossovers urbains

S’il y a bien un segment qui a explosé ces dernières années, c’est celui des SUV urbains. Ces véhicules, à la fois pratiques et taillés pour l’aventure, séduisent un public toujours plus large. Le triomphe est tel que ces modèles représentent aujourd’hui l’essentiel des ventes de voitures en Europe. Chez les généralistes, trois champions se battent pour la médaille d’or. Le Renault Captur, commercialisé pour la première fois en 2013, est l’aîné de la bande. Le Citroën C3 Aircross et le Seat Arona, quant à eux, ne sont qu’en début de carrière. Alors, qui l’emporte : l’expérience ou la jeunesse ? Pour les comparer, OhMyCar étudie leur millésime 2017 à motorisations essence équivalentes : le 1.2 l TCe 120 ch du Captur, le 1.2 l PureTech 110 ch du C3 Aircross et le 1.0 l TSI 115 ch de l’Arona.

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Citroën C3 Aircross, la jeunesse excelle !

Motorisation
Consommation mixte
Accélération
Emission de CO2
Puissance DIN
Vitesse maximum
Dimensions
Poids
Cylindrée
Puissance fiscale
Prix catalogue
17 500 €TTC
RENAULT CAPTUR
Life ENERGY TCe 90 E6C
5 PORTES – 5 PLACES
90 Ch SANS PLOMB 95
5.5 L
+ de détails
Motorisation:

Life ENERGY TCe 90 E6C

Consommation mixte:

5.5L/100km

Accélération:

13.0

Emission de CO2:

Puissance:

90Ch / 66 kW

Vitesse maximum:

171 km/h

Dimensions:

4.12 x 1.77 x 1.56

Poids:

1 234 kg

Cylindrée:

0.9l / 898 cm3

Chevaux fiscaux:

5.00 CV

Prix catalogue:

15 950 €

Le vainqueur

15 950 €TTC

CITROëN C3 AIRCROSS
PureTech 82 BVM Live
5 PORTES – 5 PLACES
82 Ch SANS PLOMB 95
5.1 L
+ de détails
Motorisation:

PureTech 82 BVM Live

Consommation mixte:

5.1L/100km

Accélération:

14.0

Emission de CO2:

Puissance:

82Ch / 60 kW

Vitesse maximum:

165 km/h

Dimensions:

4.15 x 1.75 x 1.59

Poids:

1 088 kg

Cylindrée:

1.2l / 1199 cm3

Chevaux fiscaux:

4.00 CV

Prix catalogue:

15 950 €

16 500 €TTC
SEAT ARONA
1.0 EcoTSI 95ch BVM5 S/S Référence
5 PORTES – 5 PLACES
95 Ch SANS PLOMB 95
4.9 L
+ de détails
Motorisation:

1.0 EcoTSI 95ch BVM5 S/S Référence

Consommation mixte:

4.9L/100km

Accélération:

11.2

Emission de CO2:

Puissance:

95Ch / 70 kW

Vitesse maximum:

173 km/h

Dimensions:

4.13 x 1.78 x 1.55

Poids:

1 165 kg

Cylindrée:

1.0l / 999 cm3

Chevaux fiscaux:

5.00 CV

Prix catalogue:

16 500 €

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L’avis de l’équipe OhMyCar

On dit que les premières impressions sont souvent les bonnes. Est-ce le cas pour ce match comparatif ? En tout cas, celui qui se démarque par son look original, c’est le Citroën C3 Aircross. Le jeune tricolore est celui qui paraît le plus aventureux. Ses sabots de protection, ses barres de toit et ses larges passages de roues ne laissent pas de doute sur ses talents off road. En face, les deux autres baroudeurs paraissent plus sages et, surtout, plus traditionnels. Tous revêtent un mélange de teintes moderne et proposent un grand éventail d’options pour personnaliser leur silhouette.

À bord, le crossover urbain de Citroën se démarque également. Il s’avère aussi accueillant que modulable. De plus, la planche de bord surprend par son design innovant. Les petites touches de couleur sur le volant et sur les contours des aérateurs apportent une dose de peps bienvenue. L’Arona et le Captur ne déméritent pas, mais perdent quelques points précieux. La faute à un habitacle qui semble bien fade en comparaison à celui de leur concurrent.

Côté budget, là encore, le SUV compact Citroën surpasse ses adversaires. Très bien doté, son rapport qualité des équipements/prix est plus convaincant. En montant en gamme, le Renault Captur mise sur l’exclusivité et affiche un tarif salé.

Une fois les trois blocs essence démarrés, on peut jauger ce que vaut vraiment chacun des modèles. Si le Citroën C3 Aircross étonne par la souplesse de ses suspensions, le Renault Captur adopte la stratégie inverse en s’écrasant sur ses appuis. Au final, c’est le Seat Arona qui remporte la palme de la conduite. On l’apprécie tout particulièrement pour sa vivacité et son agrément d’excellente qualité.

Vous l’aurez compris, la victoire est nette ! Le Citroën C3 Aircross gagne la bataille face à des concurrents pourtant redoutables. Par conséquent, la première impression était bel et bien la bonne…

BMW X5 (2018) : la quatrième génération débarque

Après 5 ans de bons et loyaux services, la troisième génération du BMW X5 laisse sa place au nouveau millésime. Plus agressif et bourré de technologies de pointe, le baroudeur allemand risque de faire trembler la concurrence. L’équipe OhMyCar fait le point sur les annonces du constructeur : de son design à ses motorisations, vous saurez tout !

BMW X5 (2018) : des traits plus offensifs

BMW X5 (2018) : le nouveau baroudeur allemand

Ce n’est pas un hasard si le BMW X5 s’est dévoilé seulement quelques heures après l’Audi Q8. La guerre fait rage dans le segment des SUV premium. D’autant que Mercedes compte renouveler son GLE à la fin de l’année. D’ici 2019, les trois ténors du segment auront de nouvelles armes en main pour s’affronter. Alors, qui va l’emporter ? Difficile à dire, mais le baroudeur X5 a de solides arguments.

BMW a choisi l’Utah comme décor pour le premier shooting photo du nouveau X5. La roche rouge vif fait contraste avec le blanc éclatant de la livrée. Merveilleusement mis en valeur, le crossover affiche ses courbes nervurées, sa calandre élargie et son gabarit augmenté. Long de 4.92 cm, il gagne 3 cm par rapport au modèle précédent. Il en va de même pour la largeur (+ 7 cm). Ses roues de 22 pouces sont impressionnantes et semblent prêtes à affronter toutes les surfaces.

L’auto adopte les nouveaux codes esthétiques de la marque. Le dessin arrondi des antibrouillards est abandonné au profit d’un design inédit. Sa face gagne en agressivité, tout en sauvegardant l’élégance générale de sa silhouette.

Un intérieur peaufiné et une pléthore d’aides à la conduite

BMW X5 (2018) : nouvel habitacle

À bord, on se retrouve face à un cockpit inédit. Comme à son habitude, le constructeur oriente la console centrale vers le pilote. La molette iDrive est toujours présente pour assister le conducteur dans sa navigation dans les menus. Dans l’ensemble, on a affaire à un univers sophistiqué, agrémenté de matériaux qualitatifs. Le confort devrait être au rendez-vous.

En termes d’espace de stockage, le BMW X5 propose un coffre de 645 litres. Il est en mesure d’intégrer une troisième rangée de sièges en option.

Côté équipements, le baroudeur est gâté en aides à la conduite. On retrouve les basiques, disponibles sur la plupart des modèles, mais également certaines technologies plus rares. Par exemple, le BMW X5 intègre un système d’arrêt d’urgence évolué, qui permet à l’auto de se garer sur la bas-côté lorsque le conducteur ne réagit pas. Le SUV offre aussi une aide à la marche arrière ; pratique quand on est empêtré dans une situation compliquée.

BMW X5 : trois motorisations au catalogue

BMW X5 (2018) : belles capacités off-road

Le nouveau BMW X5 est disponible en deux versions. xLine, la première, se caractérise par une allure à la fois chic et baroudeuse. Elle intègre des protections de bas de caisse noires. La seconde se nomme M et adopte un look plus sportif avec sa carrosserie peinte de manière intégrale. Toutes deux reposent sur la plateforme CLAR, comme de nombreux autres véhicules du catalogue BMW : Série 5, Série 7, X3 et bientôt X7.

L’offre de motorisations se décline en trois blocs six cylindres. Le moteur essence développe 340 ch tandis que les deux diesel produisent respectivement 265 et 400 ch. Toute la gamme est associée à une boîte automatique à 8 rapports.

Pour l’instant, les tarifs restent encore inconnus. On sait simplement que le nouveau BMW X5 arrivera en concessions en novembre 2018.

Peugeot 508 SW : la nouvelle reine des breaks ?

Le tonnerre Peugeot 508 a encore frappé. Après la berline, c’est au tour de la version break de marquer les esprits. Comme la génération précédente, elle se nomme Peugeot 508 SW. Verdict : elle est aussi prodigieuse que sa cousine, dévoilée quelques mois plus tôt. OhMyCar vous dit tout sur ses caractéristiques stylistiques, son habitacle, ses équipements et ses motorisations.

Un look toujours aussi novateur

Peugeot 508 SW : une version break enfin dévoilée

Depuis quelques temps, Peugeot a le vent en poupe. Son SUV 3008 a été l’un des plus grands succès de l’année dernière. Pas moins de 260 000 unités se sont écoulées à travers la planète. La berline 508 a séduit le public du salon de Genève en mars 2018. Elle doit sa popularité à son style radicalement nouveau et à sa montée en gamme. Cette semaine, le lion de PSA présente sa Peugeot 508 SW inédite.

Sans surprise, la version break reprend le dessin avant de sa cousine. On retrouve donc cette même calandre allongée et ces feux de jour en forme de griffe caractéristiques. L’évolution concerne plutôt la partie latérale et la partie arrière. Sur les côtés, les lignes sont particulièrement appuyées. À l’arrière, on note la présence du bandeau noir laqué signature des nouveaux modèles Peugeot.

Le gabarit du millésime 2018 est légèrement moins imposant que celui de la précédente Peugeot 508 SW. Sa longueur est amputée de 5 cm et sa hauteur de 6 cm. Grâce à la plateforme technique EMP2, son poids s’allège de 70 kg.

Peugeot 508 SW : le plein d’aides à la conduite

L'intérieur de la Peugeot 508 SW

L’habitacle de la nouvelle Peugeot 508 SW intègre une planche de bord inédite, toute en horizontalité. Elle reçoit, bien sûr, le i-Cockpit et une instrumentation 100% numérique. Comme pour la berline, l’écran du système d’infotainment est tourné en direction du conducteur. Celui-ci a également accès à plusieurs raccourcis afin d’accéder plus facilement à certaines fonctionnalités.

Au chapitre des équipements, le constructeur français se montre généreux. Il dote son break de nombreuses aides à la conduite telles que le stationnement automatique, l’aide au maintien sur voie, la vision nocturne, la reconnaissance des panneaux de signalisation, le système de pré-collision, le régulateur de vitesse adaptatif ou encore l’alerte de franchissement de ligne.

Dans le segment des berlines familiales, l’un des critères d’achat principal est le coffre. Un critère sur lequel Peugeot se débrouille bien, mais ne brille pas pour autant. Son volume varie entre 530 et 1780 litres, ce qui est un minimum face à la concurrence.

Peugeot 508 SW : une version hybride plug-in pour 2019

La Peugeot 508 SW se révèle

Côté motorisations, l’offre comporte deux options essence PureTech et trois blocs diesel BlueHDi. Les premiers développent 180 et 225 ch, tandis que les seconds profitent respectivement de 130, 160 et 180 ch. Toute la gamme se voit associée à la boîte automatique EAT à 8 rapports. Au deuxième trimestre 2019, une mouture hybride plug-in rejoindra le catalogue. Elle sera en mesure de parcourir jusqu’à 50 km en mode électrique.

Avec la Peugeot 508 SW, l’objectif du lion est clair : vendre 60% des véhicules de la gamme en version break. En tout cas, l’auto ne manquent pas d’atouts pour y parvenir. Les présentations officielles se feront au Mondial de l’Auto à Paris. Nul doute que la foule sera au rendez-vous. Quant à la commercialisation du modèle, elle devrait intervenir courant janvier 2019.

Groupe Fiat : quel avenir pour Chrysler ?

Vendredi 1er juin 2018, Sergio Marchionne, le patron du groupe Fiat, a présenté son plan stratégique pour les quatre prochaines années. Comme on pouvait s’y attendre, il s’est concentré sur ce qui fonctionne et a dévoilé le programme des marques Jeep, RAM, Maserati et Alfa Romeo. Mais que vont devenir Fiat et Chrysler ? Les rumeurs vont bon train…

Groupe Fiat : Chrysler au bord du gouffre ?

Groupe Fiat : Chrysler est-il au bord du gouffre ?

Depuis que Chrysler a rendu ses ventes confidentielles, des rumeurs d’arrêt de production sont nées. Le constructeur américain n’est pas au meilleur de sa forme et n’a pas renouvelé sa gamme. Alors que certains experts estiment qu’il fermera ses portes d’ici la fin de l’année 2018, d’autres se montrent un peu plus optimistes. La firme pourrait se contenter de présenter ses véhicules dans son pays d’origine et faire l’impasse sur le reste du monde.

La révélation devait avoir lieu lors de la conférence de presse du groupe Fiat, vendredi dernier. En fin de compte, ni Chrysler ni Fiat n’ont été cités. Il faut croire que Marchionne préfère éviter les sujets qui fâchent. Si Fiat est moins menacé que son homologue étasunien, il devrait néanmoins réduire ses activités au minimum syndical.

Concernant les autres marques du groupe, le bilan est plus réjouissant et l’ambition est au rendez-vous. D’ici 2022, de nombreux nouveaux modèles verront le jour et l’électrification sera au coeur de l’offre des motorisations.

Groupe Fiat : Jeep au centre de l’attention

Groupe Fiat : le plan stratégique présenté

La nouvelle marque phare du groupe Fiat, c’est Jeep ! La structure internationale prévoit d’atteindre 1.9 millions de ventes par an d’ici 2022. Aujourd’hui, le constructeur écoule 730 000 unités. Pour y parvenir, son programme est chargé : blocs électriques, abandon du diesel et conduite autonome de niveau 3. En outre, les modèles inédits vont fleurir. On assistera notamment au lancement d’un baroudeur urbain et d’un SUV 7 places. De son côté, RAM entend titiller Ford et son Ranger en commercialisant un pick-up midsize.

Pour Maserati, l’heure est à la nouveauté et à l’électrification de ses modèles. Depuis 2016, la firme n’avait pas été très généreuse. Elle n’avait présenté aucun véhicule inédit. Le Levante et la Quattroporte seront renouvelés. Un second SUV rejoindra la gamme avec une version hybride rechargeable.

Alfa Romeo compte, lui aussi, mettre l’accent sur les baroudeurs. Le Stelvio sera rejoint par deux autres modèles. L’italien programme également le retour de deux voitures emblématiques. La 8c reviendra fouler nos routes avec plus de 700 ch. Il en va de même pour le coupé compact GTV qui développera plus de 600 ch.

Ford Mustang Bullitt : les prix de la série spéciale sont dévoilés

Aussi mythique que le film qui lui est associé, la Ford Mustang Bullitt se refait une beauté cette année. Pour l’occasion, l’édition limitée arrive en France et expose ses tarifs. Bilan : la note est salée, exclusivité oblige ! OhMyCar vous présente la bête.

Ford Mustang Bullitt : facture gonflée et malus élevé

Ford Mustang Bullitt : prix annoncés

Le débarquement de la série spéciale Bullitt en Europe est un événement. Jusqu’alors, le coupé n’avait jamais honoré nos contrées de sa présence. Le prix de départ est à la hauteur de la surprise : il faut débourser 54 900 € pour acquérir l’un des 82 modèles montés pour l’Hexagone. L’addition, déjà corsée, s’allonge avec un malus très sévère. Alors que le V8 atmosphérique ne gagne que 10 chevaux, le malus passe à 10 000 € au lieu de 3 000 € pour la version GT.

En tout, la Ford Mustang Bullitt bénéficie de 460 ch, associés à 529 Nm de couple. À puissances équivalentes, son coût reste “raisonnable” face à ceux de la Porsche 911 GTS (128 375 €) et de la BMW M2 Competition (66 950 €).

Ford Mustang Bullitt : des prestations haut de gamme

Ford Mustang Bullitt : les tarifs 2019 dévoilés

Les 82 unités françaises de l’auto seront disponibles en version coupé avec la boîte manuelle. Quant à sa robe, les acheteurs auront le choix entre l’emblématique livrée Dark Highland Green et un noir plus classique. Lors de ses passages à Détroit et à Genève, on avait pu découvrir ses sublimes jantes 19 pouces spécifiques ainsi que son badge arrière Bullitt. La série spéciale s’illustre aussi grâce à ses étriers de freins rouges.

À bord, l’ambiance est légèrement revue. On trouve notamment un levier de vitesse qui prend la forme d’une boule de billard et une sellerie cuir rehaussée par des surpiqures vertes.

Qui dit hausse de prix dit généralement meilleure dotation. La Ford Mustang Bullitt n’échappe pas à la règle et propose, de série, les sièges chauffants ventilés et le système de navigation multimédia à écran tactile Sync 3. Tous deux sont normalement en option sur la version de base pour 600 € et 1 300 €.

Pour personnaliser leur cheval de course, les clients privilégiés pourront opter pour la suspension adaptative Magnetic Ride (2 000 €), la sirène Thatcham Security (400 €) ou les sièges baquets Recaro (1 800 €).

Mondial de l’auto 2018 : une longue liste d’absents

L’organisation du prochain Mondial de l’auto à Paris se précise. L’édition 2018 profitera de quelques nouveautés, mais sera surtout amputée d’un grand nombre d’absents. En ce moment, les mauvaises nouvelles pleuvent sur le salon français. OhMyCar dresse la liste des regrettés que l’on ne verra pas cette année.

Mondial de l’auto 2018 : certains ténors du marché excusés

Mondial de l'auto 2018 : liste des absents

Le salon de l’automobile parisien aura lieu entre le 4 et le 14 octobre 2018, mais paraîtra bien vide sans la présence de certains constructeurs. Le fléau de l’absentéisme touche les salons de plus en plus durement. Cette fois, le Mondial de l’auto est loin d’être épargné. En effet, plusieurs grands groupes européens ont prévu de passer leur tour. Il s’agit autant de marques généralistes que de marques de luxe.

Les regrettés, ayant décliné l’invitation, sont Abarth, Alfa Romeo, Fiat, Ford, Infiniti, Jeep, Mazda, Mitsubishi, Nissan, Opel, Subaru, Volkswagen et Volvo. À noter que d’ici l’automne prochain, il pourrait y avoir d’autres (mauvaises) surprises. L’hécatombe est telle que seuls Ferrari et Maserati seront là pour représenter le groupe FCA. Cela assure aux futurs visiteurs leur dose de poudre aux yeux.

Les constructeurs préfèrent les économies

Mondial de l'auto 2018 : l'absentéisme augmente

La liste des absents s’allongent d’année en année. En 2016 déjà, certains grands noms avaient manqué. Aston Martin, Ford, Lamborghini et Volvo ne s’étaient pas montrés. Pour quelle raison ? Certains, à l’instar de Volkswagen en 2018, déclarent ne pas voir suffisamment de nouveautés à présenter. Or, ce n’est pas toujours la vérité. VW, en l’occurrence, entend présenter son futur SUV T-Cross à l’automne, soit dans la période du salon.

En réalité, la cause est plutôt d’ordre financier. La participation à un tel événement coûte très cher. Les frais que représente un stand au Mondial de l’auto à Paris avoisinent le million d’euros. Alors pour optimiser les budgets, les constructeurs choisissent de faire l’économie de la visibilité. Ils sélectionnent quelques salons clés et renoncent aux autres. Désormais, ce sont les salons asiatiques qui ont la côte. En Europe, le salon de Genève est souvent préféré.

Jean-Claude Girot, le commissaire du Mondial de l’auto, n’est pas resté les bras croisés. Il a allégé la durée de l’événement dans le but de réduire les dépenses, mais cela n’a pas suffi. Pour se consoler, les visiteurs profiteront du nouvel espace moto et du hall réservé aux technologies de pointe.