Essai DS7 Crossback

Le DS7 Crossback, aussi appelé voiture présidentielle pour avoir réalisé, avant sa sortie, un coup de publicité en assurant le transport de Emmanuel Macron, a de quoi plaire. Mais, il souhaite entrer dans la cour des grands et plus précisément dans l’univers premium. Est-il de taille pour rivaliser face à un Audi Q5, un BMW X1 ou bien encore un Jaguar E-Pace ? Découvrez notre essai du SUV, qui incarne à la fois modernité et élégance, sur parcours mixte.

DS7 Crossback : tout dans le regard

Le SUV à la française : DS7 Crossback

Le constructeur DS, appartenant au groupe PSA, a pour ambition de représenter le luxe à la française à travers ses véhicules. Marque entière depuis 2014, le DS7 Crossback marque le renouveau du constructeur : le SUV doit relancer les ventes qui courent à leur perte.

Pour appuyer ce nouveau positionnement, il adopte une silhouette très raffinée. Construit sur la plateforme EMP2, la même que son cousin le Peugeot 3008, notre DS7 Crossback offre un visage plus statutaire que ce dernier.

Les optiques ont particulièrement été travaillées. A l’avant, les feux directionnels, pivotant à 180°, offrent une danse hypnotisante. En plus de cette chorégraphie, le regard s’affirme davantage avec des feux diurnes verticaux et des clignotants à défilement. A l’arrière, les feux tridimensionnels et taillés en écailles donnent un rendu sophistiqué et élégant.

La face avant DS Wings vertical et son imposante calandre hexagonale sont typiques DS. On retrouve également quelques détails chromés qui marque sa position dans l’univers premium. Eh oui, il est possible de marier raffinement et agressivité.

Nous trouvons son allure réussie et il fait nul doute que le SUV devrait séduire un bon nombre de clients grâce à cette dernière.

Le confort au rendez-vous

Le SUV à la française : DS7 Crossback

Le constructeur français a pris en compte les sollicitations de ses clients et ça se voit ! L’habitacle est soigné et monte en gamme. Il propose une instrumentation 100% numérique et dispose d’un écran tactil central de 8’’ avec des touches sensitives. On lui reproche tout de même de ne pas être assez fantaisiste. Même avec ses 5 ambiances (Faubourg, Opéra, Bastille, Performance Line et Rivoli) qui recouvrent la planche de bord de jolies selleries, on trouve l’intérieur un peu trop tristounet : ça manque de touches de couleur. Au sommet, trône une montre BRM, qui sort de sa cachette lorsque le véhicule démarre. Cela renforce son côté luxueux.

Côté ergonomies, on déchante un peu. Les commandes ne facilitent pas la tâche du conducteur. Les boutons ne sont ni bien positionnés ni distinctifs des uns des autres.

Heureusement, le confort qu’offre notre DS7 Crossback rattrape bien ces petits défauts. En effet, à l’avant, malgré un accoudoir central qu’on juge un peu trop bas, le standing est au rendez-vous. De même, à l’arrière, c’est très spacieux : digne des plus grands. Quant au coffre, il propose un volume de 555 litres, un espace généreux pour le segment. De plus, les banquettes sont rabattables et offrent un plancher plat pour une charge utile de 1 752 litres. Son principal et redoutable concurrent, le Audi Q5, propose un volume de 550 litres pouvant s’étendre jusqu’à 610 litres.

Catalogue d’aides à la conduite au complet

Le SUV à la française : DS7 Crossback

Le DS7 Crossback se décline en 5 finitions : Chic, So Chic, Performance Line, Performance Line + et Grand Chic.  La Chic représente le niveau de base à partir duquel deux déclinaisons sont disponibles (So Chic et Grand Chic. La finition Performance Line et Performance Line + sont un peu plus dynamiques.

L’entrée de gamme Chic (31 200 €) inclut l’aide au démarrage en côte, l’alerte de vigilance, l’alerte de franchissement de ligne, un régulateur de vitesse, la lecture des panneaux de signalisation, le démarrage sans clé, le DS Connect Box, un capteur de lumière, le système audi 8HP avec écran tactil 8’’, une prise USB,  la climatisation automatique et des jantes alliages 17’’.

La seconde finition So Chic (35 300 €) comprend la climatisation automatique bizone, un GPS, un capteur de pluie, un radar de recul, un écran tactile 12’’, la suspensions pilotée avec caméra prédictive, le pack sièges confort, 2 prises USB et des jantes en alliage 18’’.  + 4 100 €

La version Grand Chic (46 300 €) propose un Pack sécurité, l’accès et démarrage mains libres, l’aide au stationnement avant, la caméra de recul, un chargeur par induction, un siège conducteur électrique, une sellerie et planche de bord en cuir, le dossier de banquette électrique, un pédalier en aluminium, la montre BRM, un hayon électrique, des barres de toit aluminium et des jantes alliage 19’’.

La finition Performance Line (36 300 €), en plus de la Chic de base, inclut la climatisation automatique bizone, le GPS, le démarrage mains libres, un capteur de pluie, un radar de recul, la suspensions pilotée avec caméra prédictive, un pédalier en aluminium, l’écran tactil 12’’, la sellerie et planche de bord en cuir Alcantara et des jantes en alliage 19’’.  

Enfin, la Performance Line + (40 100 €) propose l’aide au stationnement avant, une caméra de recul, l’accès et démarrage sans clé, le chargeur par induction, les sièges avant électriques, le système d’ambiance DS Sensorial Drive, la montre BRM, le dossier de banquette électrique, le hayon électrique et des barres de toit aluminium.

On trouve ce catalogue bien complet. Toutefois, si vous souhaitez ajouter des options nous les trouvons un peu onéreuses.

Comportement routier irréprochable

Le SUV à la française : DS7 Crossback

Notre modèle d’essai est équipé d’un PureTech délivrant 225 ch et 300 Nm de couple, associé à une boîte automatique EAT8. Cette puissance permet de rivaliser avec les premium mais les motorisations sont tout de même limitées. Par exemple, chez les allemands, on trouve pour le même segment, des V6 et la transmission intégrale : ici, il n’en est rien, on parle plutôt de 4 voir 3 cylindres pour l’entrée de gamme.

Son châssis est surprenant : dynamique, précis et agile. Il faut dire qu’avec un poids de 1 535 kg, malgré sa robuste silhouette, sa légèreté sur les routes fait plaisir à voir. De plus, le silence est (presque) totale grâce à une très bonne insonorisation. Toutefois, il est dommage que le bloc ne se fasse pas plus entendre lors des différents modes de conduite dont notamment le mode Sport.De plus, au dessus de 5 000 tr/min, le bloc s’essouffle assez rapidement et manque un peu de peps contrairement à ses concurrents.

Les amortisseurs associés à une caméra qui lit la route, gomment parfaitement les petits défauts que l’on peut rencontrer.

Bilan

Le SUV à la française : DS7 Crossback

Le DS7 Crossback s’est armé d’arguments assez pertinents pour nous convaincre. Il a un défi de taille : développer son image pour devenir une marque premium aux yeux de tous. Le chemin va être encore long, car il faudra encore de longues années de dur labeur pour arriver à ce résultat. Toutefois, son allure, ses fins détails et ses équipements nous prouvent bien que la marque française en est capable. Pour notre équipe, il est bel et bien premium. Mais son atout qui peut-être fera basculer la balance en sa faveur : c’est son prix. Il démarre autour des 30 000 € en essence et des 32 000 € pour une version diesel, et selon ses finitions les tarifs peuvent atteindre un prix flirtant avec les 50 000 €. En revanche, l’Audi Q5 affiche des tarifs beaucoup moins raisonnables avec un prix débutant à 40 750 € et pouvant dépasser les 60 000 €.

On aime :

  • ses détails raffinés premium
  • son grand confort
  • son catalogue d’équipements

On aime moins :

  • ses motorisations limitées
  • l’ergonomie de la planche de bord
  • ses options onéreuses

 

 

 

 

Nouvelle finition Limited pour le Renault Scénic

Mi monospace mi SUV, le Renault Scénic a tout pour séduire sa cible principale les familles. Il lance une nouvelle série qui devrait plaire tant pour son niveau d’équipements que son prix. Découvrez qu’est-ce-que la finition nommée Limited apporte au Scénic.

Le Scénic boost sa gamme

Nouvelle série Limited pour le Scénic

Dès son lancement en 1996, le Renault Scénic , appelé à ses débuts le Mégane Scénic, a tout de suite été un succés immédiat. En 2017, en France, ce modèle est arrivé en 10ème position des meilleures ventes, tous véhicules confondues.

Le Renault Scénic a bien grandi depuis ses premiers pas. C’est en 2016 qu’a eu lieu son tout dernier restylage. Il oscille désormais entre 2 segments : celui des monospaces et celui des SUV. Eh oui, il partage ses bases avec le Renault Kadjar et a donc profité de cette opportunité pour ajuster ses lignes et se muscler. Les crossovers sont très en vogue alors pourquoi ne pas flirter avec ce segment ? Malgré ces changements, qui ont certainement bousculé ses fidèles clients, les ventes du Scénic 4 s’essoufflaient légèrement. Le constructeur au losange n’avait pas pensé qu’en se rapprochant de la catégorie des SUV, le Scénic aurait un nouveau rival de taille : le Peugeot 3008. En effet, de l’année 2016 à 2017, ce dernier a fait une remontée éclair en passant de 13ème position à la 3ème place du podium. De plus, il a même obtenu le titre honorifique de voiture de l’année.

Mais il est hors de question d’abandonner l’un de ses modèles phares qui est tant apprécié par les familles. Ainsi, Renault lance une nouvelle finition limitée appelée Limited sur son véhicule en 5 et 7 places. Cette dernière est bien connue puisqu’elle existe déjà sur la Twingo, la Clio, le Kangoo et la Talisman. Et elle a rencontré du succès parmi ces derniers.

Bon rapport qualité/prix

Nouvelle série Limited pour le Scénic

Cette édition Limited, réservée pour la France, est une série de milieu de gamme située juste au niveau dessus de celle nommée Zen. La nouvelle possède un excellent rapport qualité/prix : on vous explique pourquoi.

La Limited reprend donc les équipements de la Zen, qui propose déjà de série l’accès et démarrage mains libres, la climatisation automatique bizone, les antibrouillards, un régulateur et limiteur de vitesse, le freinage d’urgence, l’alerte de franchissement de ligne, les feux de route automatiques, l’écran tactile 7’’ et la console centrale coulissante. La série Limited ajoute la détection de fatigue, l’aide au stationnement avant/arrière, les rétroviseurs rabattables électriquement et la navigation connectée R-Link2.

Mais ce n’est pas tout, elle soigne aussi son look : jantes alliage spécifiques 20’’, carrosserie biton avec toit noir. badges sur les ailes et sellerie spécifique dans l’habitacle.

L’écart de prix avec la Zen est de 600 € alors que le gain d’équipements vaut au delà des 1 000 €. C’est un joli avantage économique que nous offre Renault.

Côté moteurs, il faudra choisir entre le TCe 140, le dCi 110 ou le dCi 130. La configuration 5 places peut aussi recevoir le TCe 115. La boîte EDC est proposée en option seulement sur les TCe 140 et dCi 130. Côté prix, ils démarrent donc à 27 700 € et peuvent atteindre les 32 000 € pour la version longue.

Disponible jusqu’à fin juin, nous ne serions guère étonnés que la Limited finisse par faire partie intégrante du catalogue du Scénic comme sur ces autres véhicules.

Volkswagen Coccinelle Ultimate : un adieu avec classe

D’ici deux ans, la jolie Coccinelle de Volkswagen aura complètement déserté le catalogue de la marque. Mais la bombinette, iconique pour le monde entier, ne pouvez pas simplement nous quitter sans un dernier cadeau. Elle vient de révéler sa dernière édition limitée : la Ultimate. Sportivité et technologie au menu !

La légendaire Coxy s’en va pour de bon

Une histoire qui dure depuis plus de 73 ans : Volkswagen Coccinelle

Les rumeurs courraient sur la Volkswagen Coccinelle : va t-on profiter d’une déclinaison toute électrique ? Rien de tout cela ! Au lieu de nous annoncer l’arrivée d’une nouvelle mouture, nous apprenons que la mythique Cox se retire du catalogue Volkswagen.

Nous tombons des nues. Pourtant, la troisième génération de la bombinette n’a pas reçu le succès escompté. En effet, ses ventes ne cessent de baisser. C’est donc après 73 ans de bons et loyaux services et 21 millions d’exemplaires écoulés à travers le monde, qu’elle décide de tirer sa révérence. Mais attention, la demoiselle compte bien s’en aller avec classe. Iconique, elle vous a réservé une surprise pour la fin.

Ainsi, c’est avec fierté qu’elle révèle sa dernière série spéciale baptisée Ultimate : un nom qui lui va comme un gant. Cette édition est limitée à 300 exemplaires (150 en version coupé et 150 cabriolets). Pour apporter une touche d’exclusivité et plus personnelle, la Cox sera numérotée. On espère que cette délicate attention ravira ses protégés.

L’Ultimate collector a choisi la sportivité

Dernière série spéciale pour la Volkswagen Coccinelle

L’Ultimate a choisi de jouer la carte de la sportivité pour son grand final, c’est pourquoi elle est basée sur la finition R-Line. Elle propose deux motorisations : un bloc 1.4 TSI 150 et un moteur 2.0 TSI 220 associées à une boîte à double embrayage DSG.

Selon Volkswagen, la Cox est “ultra équipée”. De série, elle s’équipe de jantes alliage Twister 18’’ pour le TSI 150 et de jantes Salvador 19’’ sur le TSI 220, du toit panoramique, d’une sellerie cuir Vienna, de sièges chauffants, d’une caméra de recul, d’un détecteur de fatigue, du démarrage sans clé Keyless Access, du système d’info divertissement Discover Media, d’un pédalier en aluminium, des pare-chocs et bas de caisse spécifiques, des seuils de portes R-Line, un volant multifonction R-Line, de phares bi xénon ainsi que de stickers “Coccinelle” de couleur noire ou argent apposés sur les flancs du véhicule.

Côté prix, en version coupé, la Cox démarre à 33 990 € contre 36 890 € pour celles ou ceux qui préfèrent le cabriolet. Les tarifs un peu salés sont le prix à payer pour un modèle qui deviendra collector.

Pour les amateurs de voitures rétros, pas d’inquiétude, si vous ne le saviez pas Volkswagen n’a pas encore dit son dernier mot. Eh oui, c’est bientôt le retour de son très célèbre combi, qui cette fois-ci sera tout électrique.

 

Essai Porsche Cayenne E-Hybrid

Porsche, impatient de montrer qu’il est à l’écoute de ses clients, sort peu de temps après la commercialisation de son Porsche Cayenne 3, sa déclinaison appelée E-Hybrid. Exempté de malus, le petit nouveau corrige ses défauts en matière d’émissions et ajoute quelques cordes à son arc en termes de technologie. Pour vous, l’équipe OhMyCar est monté à son bord, sur parcours mixte, pour vous offrir ses impressions.

Un Porsche Cayenne fidèle à lui-même

Le Porsche Cayenne E-Hybrid : design fidèle à lui même

Bien que Porsche ait été l’un des derniers constructeurs à proposer des motorisations diesel, c’est aussi l’un des premiers à avoir retirer ces dernières de son catalogue. Alors décliner son puissant SUV Cayenne en une version hybride indique que nous entrons dans une nouvelle ère. Il est important d’adapter les blocs aux contraintes que représentent les normes anti-pollution. De plus, le E-Hybrid représente 80% des ventes totales de Cayenne.

Le crossover à vocation sportive est entièrement basé entièrement sur la troisième génération du Porsche Cayenne. On retrouve les mêmes codes que sur une Panamera ou que sur le Coupé 911. Immense calandre avec prise d’air et quadruple sortie d’échappement sont toujours de la partie. Le Cayenne E-Hybrid, déjà plein de dynamique, ajoute pour cette déclinaison quelques éléments subtils mais résolument sportifs. Ce sont en effet des étriers de freins ainsi que les logos “e-hybrid” couleur vert acide qui le différencient et renforcent son agressivité.

Le E-Hybrid se veut ergonomique

Planche de bord du Porsche Cayenne E-Hybrid

L’habitacle est, lui aussi, identique aux versions essence. Toutefois, il est possible d’ajouter quelques touches de vert acide sur l’instrumentation histoire de ne pas oublier que vous êtes derrière le volant du E-Hybrid. Toujours perché au centre, l’immense écran tactil rend cet intérieur moderne. On trouve de nombreuses commandes pour rendre l’expérience entre le conducteur et son véhicule unique. Porsche souhaite que ces deux-là ne fassent plus qu’un. Malgré un grand nombres de leviers, il reste ergonomique. Parmi ces boutons, on trouve 4 modes de conduites dont l’Hybrid Auto.

A l’avant, les sièges sont plutôt confortables et on s’y sent bien. C’est à l’arrière que l’on trouve un point négatif. Faite pour 3, la banquette arrière est trop juste et nous nous sentons beaucoup à l’aise lorsque nous sommes 2.

Enfin côté coffre, il nous offre un volume de 645 litres contre 770 litres auparavant. Cette diminution de la surface est notamment due aux batteries qui grignotent de l’espace.

Puiser dans les options : une nécessité

Boite de vitesse S Tiptronic et commandes du Porsche Cayenne E-Hybrid

Porsche n’aime pas les finitions et c’est tant mieux. Cependant le constructeur allemand est gourmand en option et cela ne ravira pas vos portefeuilles.

De série, le Cayenne E-Hybrid embarque dans son catalogue l’assistance en descente, le Stop&Start, un système audio 10HP 150 W, un régulateur de vitesse, la climatisation automatique deux zones, un combiné d’instruments avec deux écrans haute résolution, une banquette 40/20/40, des sièges avant Confort électriques, des rétroviseurs extérieurs chauffants, l’entourage des vitres couleur argent, des feux de jour et phares à LED, des feux arrière LED tridimensionnels, l’amortissement piloté PASM ainsi que des jantes en alliage 19’’.

Côté options, certaines nous plaisent plus que d’autres et sont très alléchantes. C’est notamment le cas de l’affichage tête haute à 1 476 €, la suspension pneumatique à 2154 €, les roues arrières directrices 2 064 € et le Pack Sport Design a un prix exorbitant de 4 680 €. Eh oui, on vous l’avez bien dit les prix peuvent grimper (très) très vite.

Le E-Hybrid : un bon compagnon de route

Le compagnon idéal sur route : Porsche Cayenne E-Hybrid

Le Porsche Cayenne E-Hybrid est uniquement équipé d’un V6 de 340 ch associé à un moteur électrique de 136 ch. Ensemble, la puissance offre 462 ch et le couple culmine à 700 Nm. La bête est homologuée de manière très optimiste : 3.4 l/100km et des rejets de 78 gr C02/km. Cette performance utopique lui permet d’échapper au malus mais elle est loin de la réalité. Notre consommation tourne plus aux alentours des 10.5 l/100 km. Ce résultat reste toutefois correct en vu du gabarit du SUV.

Sa batterie de 14.1 kWh lui autorise une autonomie de 44 kilomètres. Sur notre parcours mixte, nous avons réalisé 33 kilomètres en 100% électrique jusqu’à l’épuisement totale de la batterie. Cela dit, ce score est en amélioration par rapport à la dernière version. Un chargeur est fourni de série permettant à la batterie de faire le plein d’énergie en 8 heures (sur prise électrique traditionnelle) et en 2,3 heures (sur une prise 32 ampères),avec un chargeur spécifique en option.

Cette déclinaison du Cayenne a une réputation a tenir : hybride oui mais toujours sportif ! Alors côté performances, il abat le 0 à 100 km/h en 5.0 secondes et peut atteindre une vitesse de pointe de 253 km/h. Jolie prouesse quand on sait qu’il pèse près de 2.3 tonnes.

On affectionne tout particulièrement sa capacité à exceller dans l’art de jouer sur les deux tableaux : discrétion totale en ville et belles vocalises lorsque l’on joue avec son V6. Sur la route, on sent vraiment que son châssis a été travaillé pour obtenir un E-Hybrid dynamique. En effet, il réussi à gommer tous les défauts pouvant survenir sur la route. Associé à sa boite de vitesse S Tiptronic, tout est douceur. Sur de longs trajets, c’est le compagnon de route idéal. Mais dès que l’on pousse un peu trop sur la pédale d’accélérateur on le sent se déstabiliser. Il faut dire que les routes sinueuses n’aident pas, accrochez-vous et restez bien concentrés. On trouve que les aides à la conduite en option sont particulièrement utiles dans cette situation. Rajoutez à cela, on trouve le freinage assez difficile à doser et à maîtriser.

Bilan

Jantes et étriers de frein vert acide pour le Porsche Cayenne E-Hybrid

Porsche a su parfaitement s’adapter à la demande de ses plus fidèles clients : éviter le gouffre financier à travers de lourds malus. De cette sollicitation est née le Porsche Cayenne E-Hybrid. A quelques détails près, nous avons été convaincus par ces performances et il ne fait aucun doute qu’il séduira professionnels comme simples conducteurs. Disponible à partir de 92 304 €, nous sommes certains que le carnet de commande va chauffer. Le diesel étant tout de même plus pertinent avec un tel gabarit, il fera son grand retour courant 2019.

On aime :

  • Le malus ramené à 0 €
  • Son dynamisme
  • Sa discrétion en ville, ses performances sur routes

On aime moins :

  • Les options trop coûteuses
  • Les équipements de série trop maigres
  • La sensation au freinage

Citroën C5 Aircross : polyvalence et confort au rendez-vous

C’est en 2015, au Salon de Shanghai, que nous avons découvert le concept qui a préfiguré le sympathique SUV baptisé Citroën C5 Aircross. Apparu en Chine à l’automne 2017, sa version européenne est désormais sur le point de faire sa grande entrée dans l’hexagone. Au menu, du confort, de la technologie et de l’hybride.

Le Citroën C5 Aircross se la joue atypique

Le Citroën C5 Aircross en direction de la France

Nous sommes en capacité d’affirmer que nous pourrions reconnaître à qui appartient ce SUV sans problème. En effet, les phares à double étage avec des optiques principales rattachées à la calandre et les protections Airbumps représentent à merveille l’ADN Citroën. Esthétiquement, cette version destinée à l’Europe est identique en tout point. En effet il conserve ses lignes bien musclées ainsi que ses dimensions (4,50 m de long, 1,84 m de large et 1,67m de haut). Ce que l’on apprécie tout particulièrement chez lui c’est sa personnalisation. Eh oui, il est possible de choisir les coloris de plusieurs éléments comme notamment le bas des boucliers et les barres de toit.

L’intérieur aussi fait sensation. Le constructeur n’a jamais été salué pour ses designs, mais cette fois-ci c’est différent, on sent qu’il a véritablement été travaillé. Minimaliste et soigné voilà les mots qui décrivent la planche de bord. Ici aussi, l’ambiance est personnalisable pour chouchouter ses clients.

A l’arrière, la banquette commercialisée en China a laissé place à 3 sièges indépendants, coulissables de 15 cm, inclinables et surtout escamotables. Cette modularité permet notamment d’offrir un volume de coffre variables de 580 à 720 litres. Ce type d’architecture est une grande première sur le segment et devrait faire des jaloux.

Renaissance technologique

Le Citroën C5 Aircross en direction de la France

Côté technologies, Citroën n’a pas lésiné sur les moyens. En effet, on compte désormais une vingtaine d’aides à la conduite dernier cri. Parmi elles, on trouve la surveillance d’angle mort, l’aide au maintien de voie, une caméra 360°, et un régulateur de vitesse adaptatif. Mais ce n’est pas tout, en plus de son écran multimédia central de 8’’, le C5 Aircross a, pour la première fois, adopté l’instrumentation 100% numérique avec une dalle de 12.3’’.

Pour les plus baroudeurs d’entre-vous, le constructeur a décidé de vous régaler. De série, vous trouverez les suspensions à butées hydrauliques progressives, utilisées par la marque en rallye. Ajoutez à cela, les Sièges Advanced Comfort ainsi que le dispositif Grip Control avec Hill Assist Descent vous permettront de vous aventurer off-road.

Fabriqué sur la plateforme EMP2 signée PSA, les motorisations ne nous sont pas inconnues. Au menu, des PureTech essence et des BlueHDI diesel variant de 130 à 180 ch. Pour les boîtes, vous aurez le choix entre une BVM6 ou une boîte automatique EAT8. A l’avenir, ces blocs seront associés à un moteur électrique donnant naissance à une version hybride rechargeable de 300 ch et 60 km d’autonomie. Pour vous procurer cette déclinaison il faudra malheureusement patienter jusqu’à fin 2019.

Son prix n’a pas encore été communiqué. Il faudra attendre sa présentation officielle lors du prochain Mondial de l’Auto de Paris pour le découvrir : affaire à suivre !

La Mercedes Classe C fait le ménage de printemps

La Mercedes Classe C et sa déclinaison break ont été peaufinées. Mineures, les subtiles modifications ont tout de même une importance pour le constructeur à l’étoile. Eh oui, ces deux modèles sont les meilleurs élèves de la marque avec 415 000 exemplaires écoulés à travers les continents en 2017. Au programme, moins de motorisations, moins de finitions  et plus d’équipements.

Une beauté pour la route

Les nouveaux feux arrières de la Mercedes Classe C

Il n’y a rien de tel que de se refaire une beauté pour faire frémir la concurrence. Après une Audi A4 toute fraîche et une prochaine BMW Série 3, la jolie Mercedes Classe C doit, elle aussi, exposer ses arguments.

Pourtant, une fois face à la berline les changements ne sautent pas aux yeux. On vous promet, il y a eu des évolutions très subtiles. Le bouclier avant a été légèrement retravaillé. Son visage nous montre de nouveaux optiques disposant de la technologie Multibeam LED. Enfin, à l’arrière, la belle adopte une nouvelle signature lumineuse avec des feux flambants neufs pour un look au goût du jour. En bref, elle est toujours aussi élégante et ne devrait pas trouver de mal à séduire de nouveau.

A l’intérieur, pas de changement majeur si ce n’est l’écran de 12.3’’ à la place des compteurs. malheureusement, si vous souhaitez opter pour l’instrumentation digitale, cette dernière n’est disponible qu’en option.

Moins de choix et plus gros budget

Le Mercedes Classe C Break restylé

Beaucoup de constructeurs doivent revoir les motorisations de leurs véhicules suite aux nouvelles normes anti pollution. Et devinez quoi ? Mercedes n’échappe pas à la règle. Adieu les blocs C 160, C 180 et bonjour aux petits nouveaux. Désormais, vous ne pourrez compter que sur un moteur essence C 200 en version 1.5 délivrant 184 ch associé à un léger système d’hybridation. Côté diesel, l’ancien C 200d 2.1 a été remplacé par un 2.0 fort de 194 ch.

Les finitions ont elles aussi été réduites. Les seules à avoir été reconduites sont l’entrée de gamme baptisée AvantGarde Line. Elle dispose de jantes 17’’, de projecteurs à LED automatiques, un système multimédia avec navigation 3D et écran 16/9 de 10,25’’ et d’un système Parktronic avec caméra de recul.

La deuxième finition AMG Line, de son nom bien plus sportive, propose une calandre spécifique diamanté, des jantes 18’’, une double sortie d’échappement, des sièges Sport accompagné d’un pédalier et d’un volant spécifique.

Au final, avec ses deux nouvelles motorisations démarrant avec un minimum de 184 ch, les prix ont dû eux aussi augmentés. La berline démarre à partir de 44 800 € en version essence (avec un minimum de 690 € de malus) et 48 300 € en diesel, non taxé. Si vous préférez opter pour la déclinaison break, il faudra débourser un supplément de 1 200 €.

 

Conseils pour rouler de nuit sans stresser

La conduite de nuit représente moins de 10% du trafic automobile. Mais alors pourquoi avons nous si peur de rouler tard le soir ? Beaucoup de facteurs entrent en jeu : on rencontre plus de difficultés sur la route et donc plus de stress. Pas de panique, voyager de nuit ça se prépare et notre équipe a fait le point pour vous !

Conduire la nuit : une source de stress

Vigilance pour conduire la nuit : nos conseils pour vos trajet en toute tranquillité

Un automobiliste sur deux n’aiment pas rouler la nuit. Il est vrai que nous avons coutume d’être effrayé rien qu’à l’idée de conduire le soir. En effet, notre visibilité périphérique est fortement réduite. Mais quels sont les sources qui nous causent du stress ?  

C’est peut-être parce-que beaucoup d’entre nous manquent de pratique. Il est rare pour des autos écoles de s’adonner à cet exercice. Dommage, cela permettrait notamment de rassurer les futurs jeunes conducteurs lorsqu’ils prennent le volant le soir.

Il est autorisé, la nuit, de rouler en pleins phares à condition bien sûr de ne gêner aucun autre automobiliste. Cependant, l’éblouissement peut très vite devenir envahissant voir handicapant. Il peut être à l’origine de nombreux accidents. Ceci peut-être une source d’angoisse pour les automobilistes.

Parfois, les routes peuvent être mal voir pas du tout éclairées. Beaucoup d’automobilistes ne se sentent pas en confiance en empruntant ces chemins.

La somnolence est là aussi un frein à la conduite de nuit. En effet, quelques secondes d’inattention suffisent pour  provoquer un accident.

Conseils avant de prendre la route

Vigilance pour conduire la nuit : nos conseils pour vos trajet en toute tranquillité

Si votre trajet est prévu depuis un bon bout de temps, préparez-le en avance. Dressez d’ores et déjà votre itinéraire, cela vous évitera de mauvaises surprises.

Vérifiez que tous vos feux fonctionnent bien et lavez, si besoin, vos rétroviseurs et pare-brise. En cas d’éblouissement, votre vision ne sera que meilleure.

Il faut du repos et encore du repos ! On n’y pense pas assez mais c’est un facteur important avant de prendre le volant. Cela vous évitera notamment d’être distrait. Alors, ne partez pas directement après une grosse journée de travail, prenez plutôt le temps de souffler un peu.

Autre conseil : ne mangez pas de repas trop copieux ou cela pourrait vous porter préjudice. En effet, manger entraîne une phase de digestion et celle-ci est souvent responsable de la somnolence. On vous recommande plutôt de boire un café, un thé et pourquoi pas même manger un fruit. Avec ce combo, vous serez plein(e) d’énergie.

En parlant de fatigue, assurez-vous d’être en bonne forme. On vous recommande, pour une douce nuit de sommeil, de dormir au minimum 7 heures. N’hésitez pas non plus à faire une petite sieste avant le départ.

Faites vérifier votre vue auprès d’un spécialiste. Il se peut que vous ayez besoin de lunettes spécialement pour conduire la nuit. Ou bien, vos yeux sont peut-être sensibles à la luminosité et donc à l’éblouissement des véhicules. Pour cela, de simples verres anti-reflet fera l’affaire et atténuera les effets de cet éblouissement.

Conseils pendant votre trajet

Vigilance pour conduire la nuit : nos conseils pour vos trajet en toute tranquillité

Faire des pauses régulièrement aide à lutter contre la fatigue. Vous devez impérativement connaître les signes avant coureurs : picotements au niveau des yeux, mauvaise concentration, douleurs au dos, muscles qui se raidissent, besoin de changer régulièrement de position. Cette liste n’est bien évidemment pas exhaustive. Si vous ressentez l’un de ces signes : arrêtez-vous quitte à prendre un peu de retard. Sur les longs trajets, il est recommandé de faire un break toutes les 2 heures.

Votre vision est réduite alors il faut adapter votre allure en conséquence. Rien en vous oblige à ralentir puisque les limitations de vitesse ne sont pas réduites la nuit mais vous vous sentirez plus en confiance. Ce n’est pas tout, il faut aussi allonger les distances de sécurité. Par exemple, il est courant de rencontrer des animaux lorsque la nuit est tombée. Une allure modérée vous permettra dans ce cas d’anticiper et d’éviter l’obstacle.

Mettre son rétroviseur en mode nuit est une solution pour lutter contre l’éblouissement provenant des véhicules aux alentours.

Enfin, le point non négociable que vous devez connaître sur le bout des doigts c’est maîtriser vos feux à la perfection.  

Zoom sur les feux de son véhicule

Vigilance pour conduire la nuit : nos conseils pour vos trajet en toute tranquillité

Lorsque vous roulez de nuit, votre vision périphérique est réduite. C’est pourquoi il faut redoubler de vigilance. Alors quand le soleil se couche, les feux de votre véhicule doivent être considérés comme de précieux alliés. Mais pour qu’ils soient efficaces, il faut savoir les adapter à chaque situation que vous rencontrerez. L’équipe OhMyCar vous dresse un rappel des principaux phares à utiliser.

Les feux de position s’utilisent dès que la nuit commence à tomber. En France, il n’existe aucune loi indiquant l’heure exacte à laquelle ils doivent être allumés. Soyez seulement observateur, vous verrez alors les autres véhicules les enclencher. Ils peuvent aussi être utilisés lorsque vous avez une mauvaise visibilité. Ces feux ne s’utilisent généralement quand centre-ville.

Ces derniers peuvent être combinés avec les feux de croisement. La lumière qu’ils dégagent fournit une portée de 30 mètres vous fournira une visibilité optimale.

Les feux de route aussi appelés pleins phares s’utilisent sur les routes mal éclairées. Normalement, ils ne s’utilisent pas en ville hormis en cas de noir total. Attention tout de même, il faut être vigilant et les enlever lorsque vous croisez un véhicule sous peine de l’éblouir.

Les antibrouillards s’utilisent en cas d’intempéries. Votre véhicule en possède à l’avant et à l’arrière. Vous pouvez utiliser les antibrouillards avant en cas de brume épaisse ou bien de pluie. Mais attention, il est formellement interdit d’utiliser ceux placés à l’arrière du véhicule en cas de pluie. Eh oui, cela pourrait éblouir et donc gêner l’automobiliste qui vous suit.

Vous voilà fin prêt(e) à rouler sereinement au beau milieu de la nuit.

Mercedes AMG GT S Roadster : la famille s’agrandit !

Le nouveau Mercedes AMG GT S Roadster à la couleur du soleil arrivera pile à l’heure pour l’été. Il prendra place entre les mythiques GT et GT C Roadster. Il ne manquerait plus que un GT R Roadster pour compléter le jeu des 7 familles.


Le chaînon manquant de la gamme GT

Le Mercedes AMG GT S Roadster arrive pour juillet 2018

Pour combler le puissant écart d’environ 100 ch, la gamme accueille le AMG GT S Roadster. Ici, le coupé bénéficie également du fameux V8 4.0 biturbo délivrant une puissance de 522 ch et 670 Nm. C’est plus que les 476 ch de la GT, et moins que les 557 ch de la GT. Cette capacité lui offre la possibilité d’abattre le 0 à 100 km/h en 3.8 secondes et d’atteindre une vitesse de pointe de 308 km/h. Le petit nouveau se situe donc bien une fois de plus entre la GT qui elle passe le 0 à 100 km/h en 4 secondes tandis que la GT C le performe en 4 secondes. La boîte de vitesses est une double embrayage 7 rapports. Sur ce modèle aussi, la répartition des masses est équilibrée avec 47 % sur l’avant et 53 % sur l’arrière.

De la sportivité ou rien

Intérieur de l'incroyable Mercedes AMG GT S Roadster

Comme la version C et contrairement à la GT, le GT S reçoit un différentiel à glissement limité, la suspension adaptative AMG Ride Control, un dispositif d’échappement actif, des disques de freins avant de 390 mm, des disques de freins arrière de 360 mm, des jantes imposantes 19’’ à l’avant et 20’’ à l’arrière ainsi qu’un mode Race à utiliser pour les plus sportifs d’entre vous. Il existe 4 autres modes qui sont Individual, Confort, Sport et Sport Plus. En revanche, seules les roues arrières directrices ne sont pas reconduites dès l’entrée de gamme.

De série, le GT S Roadster propose une sellerie noire (cuir et microfibre) et des inserts chromés pour renforcer son agressivité. Ce n’est pas, le Roadster prévoit de chouchouter ses conducteurs avec ses sièges AMG Performance enveloppants. 

Sa grande entrée en concessions est prévue pour le mois de juillet prochain. Les carnets de commandes sont d’ores et déjà ouverts. Par la suite, on imagine bien Mercedes lancer le GT Roadster GT en finition R : affaire à suivre !

 

 

Tarifs ultra agressifs pour la Ford Fiesta ST

Dévoilé en mars 2017 à l’occasion du Salon de Genève, la Ford Fiesta ST s’est fait désirer. Le constructeur à l’ovale bleu vient seulement d’annoncer les tarifs très compétitifs de la bombinette qui arrivera en concession l’été prochain. La jolie sportive est enfin prête à faire rougir ses concurrentes et elle le fait savoir. 

Rappel sur son 3 cylindres Ecoboost

Ford Fiesta ST nouvelles finitions nouveaux tarifs

Enfin ! Les commandes sont ouvertes pour le plus grand plaisir des fidèles clients de la sportive. Rappelons tout de même que pour s’adapter aux nouvelles normes européennes d’émissions, Ford a dû revoir les motorisations. La Ford Fiesta ST héberge désormais un 3 cylindres 1.5 Ecoboost délivrant 200 ch et 290 Nm entre 1 600 et 4 000 tr/min. Le moteur est capable de désactiver l’un de ses cylindres pour permettre au véhicule d’économiser du carburant. Il est aussi associé à une boîte manuelle à 6 rapports. Côtés performances, c’est un sans faute : une vitesse de pointe de 232 km/h et un 0 à 100 km/h abattu en 6.5 secondes.

Alors que ses rivales, les Peugeot 208 GTi, Clio RS et Volkswagen Polo GTi sont animées par un moteur à 4 cylindres, la petite citadine s’est contentée d’un bloc à 3 cylindres. Mais elle n’est finalement pas à plaindre car elle arrive à surmonter ce défaut en proposant une puissance équivalente à ces dernières. On vous l’avait dit, la Ford Fiesta ST n’a pas dit son dernier mot.

Variantes de la ST : sportive ou hi-tech

Tarifs agressifs pour la Ford Fiesta ST

Cette nouvelle version a développé 2 finitions bien distinctes :

La première, nommée Pack est destinée « aux adeptes des circuits qui recherchent la performance pure », selon Ford.  On trouve, un différentiel limité et Launch Control, l’aide au maintien de voie et alerte de franchissement, un régulateur de vitesse, un système multimédia SYNC 3 avec écran tactile 6.5’’, la climatisation manuelle, l’allumage automatique des feux et des rétroviseurs électriques et chauffants ainsi que des jantes imposantes de 17’’.

Le modèle ST Plus est la déclinaison high-tech. Le pack Performance est ici en option à 950 €. Mais le catalogue d’équipement s’agrandit avec notamment la reconnaissance des panneaux de signalisation, l’aide au stationnement arrière, la climatisation automatique, la navigation avec écran tactile 8’’, le système audio 9 haut-parleurs, la sellerie cuir, l’accès/démarrage mains libres ainsi que des jantes 18’’. Bien évidemment les listes ne sont pas exhaustives.

En 3 portes, la Pack est à 23 200 € et la Plus s’affiche à partir de 24 600 €. Il faudra débourser 600 € de plus pour acquérir la sportive en configuration 5 portes.

À titre de comparaison, ses principales concurrentes, la Peugeot 208 GTi réclame 26 500 € contre 26 900 € pour la Renault Clio RS et 28 920 € pour la Volkswagen Polo GTI. La bombinette a donc toutes les cartes en main pour faire une grande entrée parmi les sportives. Conclusion : nous sommes certains qu’elle trouvera le succès escompté ! 

Restylage pour la bombinette Hyundai i20

Après son lancement en 2009 et un premier restylage réussi en 2014, la Hyundai i20 a décidé de continuer sur cette voie avec une nouvelle évolution stylistique de mi-carrière  Au menu, nouveaux équipements, modification des motorisations : voilà une véritable citadine mise au goût du jour pour notre plus grand plaisir.

Hyundai veut de la visibilité

Restylage de mi carrière pour la citadine Hyundai i20

Hyundai prend grand soin de sa jolie citadine. En France, elle est tout de même la seconde meilleure vente du constructeur, derrière l’imposant Tucson. Combinés ensemble, ces deux véhicules représentent environ 70% des modèles écoulés Hyundai. Le constructeur sud-coréen, fière de la bombinette, a donc tout intérêt à lui faire cadeau d’une toute nouvelle robe.

En réalité, l’objectif premier de Hyundai est d’offrir une meilleure visibilité à sa citadine. Malgré un catalogue d’équipements bien garnis, un volume de coffre ultra généreux et un habitacle confortable, la i20 peine à se démarquer et se fait écraser par ses concurrentes. Eh oui, elle est encore loin de déloger celles qui ont su trouver leur place dans le classement, tous véhicules confondus, des meilleures ventes en France. Ces vedettes ne sont autres que la Renault Clio, la Peugeot 208, la Citroën C3 ou bien encore la Ford Fiesta. Peut-être que le constructeur, à l’image trop discrète, n’arrive pas à se fondre dans le paysage. Quel dommage, alors que la i20 possède toutes les cartes en main pour réussir.

Évolution tout en douceur

Restylage de mi carrière pour la citadine Hyundai i20

Ce restylage concerne uniquement la version 5 portes et sa déclinaison Active, plus baroudeuse. Esthétiquement, ce n’est pas la révolution pour la Hyundai i20. Toutefois, tous ces petits détails cumulés font de ces changements une étape majeure dans l’évolution de la citadine. C’est à l’arrière que le plus gros se passe. En effet, les feux à LED ont été complètement redessinés pour offrir une nouvelle signature à la belle. De plus, la plaque d’immatriculation est passée du bouclier au hayon.

A l’avant, le bouclier a lui aussi été redessiné pour intégrer une nouvelle calandre en cascade, déjà connue sur certains modèles de Hyundai. Et pour offrir un côté plus piquant, la i20 n’a pas hésité à adopter la grande tendance des carrosseries bi-ton. Ici, son toit ainsi que ses rétroviseurs restent de couleur noire. En revanche, vous pouvez les associer avec deux nouvelles teintes bien vitaminées nommées Tomato Red et Champion Blue.

Plus connectée, plus équipée

Restylage de mi carrière pour la citadine Hyundai i20

A bord, la i20 a choisi de reconduire à l’identique sa planche de bord actuelle, qui remplit à merveille sa fonction. Il est toujours possible de la personnaliser un peu. Mais elle ajoute tout de même un nouveau système multimédia avec écran tactile 7 pouces, compatibles avec les application Android Auto et Apple CarPlay. Pour plus de connectivité, TomTom vous guide grâce à son système de navigation (traffic, météo…).

Côté aides à la conduite : il y a aussi du changement. La citadine profite d’un système de freinage d’urgence, d’une aide au maintien de voie, d’une détection de fatigue, ou encore de feux de route intelligents. Ces équipements ne feront pas partis du modèle entrée de gamme mais nous ne savons pas sur quelle finition ils démarreront.

Sous le capot, pas de nouveautés, mais des blocs disparus. Les deux motorisations diesel n’ont pas été reconduites. La i20 ne proposera donc plus que des moteurs essence. Au choix, un 1.2 de 75 ch ou bien de 84 ch ainsi que pour les plus sportifs d’entre vous, un trois cylindres 1.0 T-DGi de 100 ch. Cette dernière sera notamment disponible avec un boîte double embrayage à 7 rapports, une première pour la citadine.

Pas de panique pour les habitués, votre Hyundai i20 est toujours garantie 5 ans (kilométrage illimité). Nous pensons en revanche que la version 3 portes, la seule à ne pas avoir eu de restylage, devrait disparaître de la gamme.