Hybrides et hybrides rechargeables : un segment en ébullition

Avec toutes les nouvelles normes européennes anti-pollution, on entend souvent parler de l’hybride. Mais connaissez-vous réellement ses caractéristiques ? Différente de l’électrique, elle se décline en 2 variantes bien distinctes : l’hybride et l’hybride rechargeable. Et dans ce secteur, le maître absolu est Toyota. L’équipe Ohmycar fait le point avec vous !

L’hybride : un avenir tout tracé

Hybride et hybride rechargeable : les distinctions

En France, les véhicules hybrides et hybrides rechargeables ont fait un bond en avant spectaculaire. En effet, l’année 2017 a enregistré des records : +40% de ventes par rapport à 2016, soit 81 547 immatriculations dont 11 868 rechargeables. Ces honorables résultats obtiennent le titre de meilleure année depuis 2011. Pourtant, 2018 marque l’arrêt des bonus accordés par l’Etat en faveur de ce type de motorisations. Toutefois, avec les nouvelles normes européennes d’émissions, l’hybride est une bonne alternative pour les constructeurs et les clients qui éviteront tout de même un malus bien salé.

Par définition, un véhicule hybride combine 2 blocs, l’un thermique et le second électrique. Il existe deux solutions bien distinctes :

Dans le cas d’une voiture hybride, la batterie propose une capacité d’environ 1 kWh. Ce faible résultat limite le véhicule à une autonomie très légère (quelques kilomètres) et une vitesse de pointe avoisinant les 50 km/h. Dans ce cas, la batterie se recharge grâce au moteur thermique et grâce à un dispositif qui permet de récupérer l’énergie au freinage.

Les véhicules dit hybride rechargeable, toujours animés par un moteur thermique et électrique, proposent une batterie de plus grande capacité. Souvent comprise entre 8 et 12 kWh, elle génère une autonomie pouvant atteindre les 60 km pour une vitesse maximale d’environ 120 km/h. A l’inverse, ce type de motorisation se rapproche de l’électrique puisqu’elle doit être rechargée via une prise.

En bref, ces véhicules sont plutôt destinés à un usage urbain et à des déplacements quotidiens limités. Sur le long terme, cela vous permet d’économiser du carburant.

Toyota : champion de l’hybride

Toyota : champion de l'hybride

Le leader mondial de l’hybride c’est Toyota. En effet, le constructeur nippon représente 65% des ventes d’hybride en France. La marque a d’ores et déjà dépassé le cap des 10 millions de ventes.

Et sa vedette numéro une n’est nul autre que la mythique Toyota Yaris. Également proposée en version 100% thermique, la petite bombinette hybride a réussi à séduire à la perfection le public. Jolie comme un coeur, pleine d’équipements et un bon rapport qualité/prix ont suffit pour faire d’elle le combo idéal.

Côté motorisations, la Toyota Yaris 3 combine un moteur thermique de 61 ch et un bloc électrique de 25 ch. La puissance cumulée obtenue est de 100 ch. Une belle performance pour cette petite citadine. Elle performe le 0 à 100 km/h en 11.8 secondes et sa vitesse de pointe avoisine les 165 km/h.  L’autonomie est donc d’environ 2 kilomètres, logique pour une hybride standard et elle rejette environ 75 grammes de CO2 par kilomètre. Le cocktail gagnant est disponible à partir de 19 450 €, un prix très raisonnable sur ce segment.

Toujours chez Toyota, mais cette fois-ci on pense à un SUV. Qui suis-je ? Le C-HR Hybride bien-sûr ! Le audacieux et très futuriste crossover de la gamme nippone. Son design très atypique se démarque et les clients aiment ça. Mais que vaut-il sous le capot ?

La motorisation ne vous laisse pas le choix : essence ou rien. Ainsi, il associe un bloc de 1.6 l de 98 ch à un moteur électrique de 72 ch. Cumulée, la puissance offre un beau résultat de 122 ch. L’autonomie, de même pour ce compact, ne propose que 1 à 2 kilomètres. Il expédie le 0 à 100 km/h en 11 secondes et peut atteindre jusqu’à 170 km/h.  Côté émissions, sa consommation oscille entre 3.4 et 4.1 l/100km. Sa finition d’entrée de gamme débute à 28 500 €.

Enfin, l’autre vedette signée Toyota est la Prius rechargeable. Elle se distingue de ses concurrentes grâce à son allure singulière et à sa fiche technique.

Sa motorisation 4 cylindres essence de 98 ch est secondée par 2 moteurs électriques : l’un de 31 ch et l’autre de 72 ch. La citadine cumule une puissance totale de 122 ch. En 100% électrique, la Prius peut atteindre 85 km/h et faire 50 kilomètres avant de s’essouffler. Le 0 à 100 km/h est atteint en 11.1 secondes et sa vitesse de pointe est de 162 km/h. Côté émissions, sa consommation est de 1 l /100 km et ses rejets en CO2 de 22 g /km. Pour recharger la belle, il faudra 2h sur prise rapide contre 3h30 sur prise standard. Tout cela pour un prix démarrant à 36 900 €.

Bien entendu, il existe de nombreuses marques qui se mettent à l’hybride. On peut notamment compter sur la Hyundai IONIQ, le Kia Niro, le Volvo XC90 T8 Twin Engine, l’Audi Q7 e tron, la Golf GTE, la Mercedes Classe C 350e…

Citroën C3 Aircross Rip Curl : prêt pour l’été

Les nouveaux véhicules de la gamme Citroën sont connus pour leur allure fun et originale. C’est notamment le cas du Citroën C3 Aircross, un SUV aguicheur. Pour l’été, il s’arme d’une nouvelle série spéciale Rip Curl et espère bien décrocher de nouveaux sourires sur le visage de ses fidèles clients.

De la fraîcheur pour le C3 Aircross Rip Curl

Citroën C3 Aircross Rip Curl

Le Citroën C3 Aircross, SUV compact de la marque aux chevrons, est encore tout jeune. En effet, sa commercialisation a démarré en octobre 2017. Et pourtant, son premier semestre, en Europe, fut un succès avec près de 90 000 commandes, dont 35 000 dans l’hexagone. Il est vrai qu’avec son allure fun et baroudeuse, il doit faire tourner des têtes.

Alors, pourquoi ne pas se refaire une petite beauté pour se rafraîchir avec la chaleur de l’été ? C’est justement ce que le crossover entreprend avec sa série spéciale baptisée Rip Curl (du nom d’une marque spécialisée dans le surf). Ce nom ne nous est pas inconnu, les C4 SpaceTourer et Grand C4 SpaceTourer ont déjà eu la chance de porter ce logo. Cette série concerne uniquement le niveau de finition Feel, le milieu de gamme. 

Esthétiquement, il soigne subtilement son look avec des jantes 17’’, un Pack Color Bleu sur les coques de rétroviseurs, le cerclage des phares et au centre des roues, ou bien un Pack Color Blanc (en option) et des badges Rip Curl. A l’intérieur, le C3 Aircross propose une ambiance spécifique avec des sièges recouverts d’un textile gris chiné décoré par une bande bleue et des surpiqûres blanches.

Un SUV bien équipé pour arpenter les plages

Intérieur Citroën C3 Aircross Rip Curl

La finition Feel intègre déjà de série la reconnaissance des panneaux de signalisation, un régulateur/limiteur de vitesse, l’alerte de franchissement de voie, la climatisation ou encore les rétroviseurs électriques et dégivrants.

La nouvelle version Feel Rip Curl, elle, joue la carte de la connectivité avec la navigation Connect Nav 3D avec écran tactile 7’’ (compatible avec Mirror Screen), le Pack Auto (climatisation automatique détecteur de pluie et rétroviseur intérieur électrochrome), le Pack City (lève-vitres avant et arrière électriques, rétroviseurs extérieurs rabattables électriquement et aide au stationnement arrière), le dispositif Grip Control et Hill Assist Descent ainsi qu’un toit ouvrant vitré panoramique.

Côté motorisations, le Citroën C3 Aircross est disponible avec les blocs essence Puretech de 100 ou 130 ch ou en diesel avec des BlueHDi de 100 et 120 ch.

Toutes ces nouveautés ont fait grimper le prix de la Feel standard, puisque sa version Rip Curl affiche +3 200 €. Un écart justifié par un bel enrichissement au rayon catalogue.  

– PureTech 110  BVM6 à partir de 22 600 € (+ 1 400 € pour la EAT6)

– PureTech 130 BVM6 à partir de 23 500 euros,

– BlueHDi 100 BVM6 à partir de 24 150 €

– BlueHDi 120 EAT6 à partir de 26 650 €

Le beau est déjà disponible et est fin prêt à vous accompagner dans vos plus belles sessions de surf.

 

Essai Peugeot Rifter

Désormais baptisé Rifter, l’ancien Partner souhaite en finir avec son image presque rasoire. Pari réussi, nous assistons à une belle évolution en termes de silhouette, d’habitacle, d’équipements et de conduite. Le véhicule offre des prestations surprenantes pour son segment. Découvrez notre essai de cet étonnant ludospace ainsi que nos impressions.

Presque aussi séduisant qu’un SUV

Beau dessin pour le ludospace Rifter

Le Rifter appartient à la catégorie des ludospaces. A mi-chemin entre monospaces et SUV, ils souffrent d’une image négative due à leur passé en tant qu’utilitaires. Il est vrai qu’ils sont reconnus pour leur confort et leur modularité mais certainement pas pour leur physique pour le moins désavantageux. Pour briser ce mauvais sort, Peugeot n’a pas seulement procédé à un simple restylage puisque le Partner se transforme en Rifter. Ce nouvel homonyme marque le début de sa reconquête.

Plus aventureux, le Rifter puise son inspiration dans les codes esthétiques des SUV. Il partage la même plateforme EMP2 que son cousin, le Peugeot 3008, proclamé voiture de l’année en 2017. Coïncidence ? Rien de mieux pour réaliser sa renaissance en beauté. Il adopte en effet des sabots de protection, un code stylistique 100% crossover. Il se muni d’une nouvelle signature lumineuse à LED pour bien aiguiser son regard et de boucliers renforcés.

Notre modèle d’essai, en finition GT Line, se reconnaît physiquement à l’aide de son contour de calandre, de coques de rétroviseurs et de barres de toit couleur Noir Onyx.

Le Rifter à la forme cubique ne peut pas prétendre avoir une silhouette dynamique mais sa nouvelle allure affirme son caractère. Il rentre parfaitement dans l’air du temps et donne un sacré coup de vieux à son modèle original.

Espace et modularité sont les mots d’ordre

Coffre géant du Peugeot Rifter

Même si visuellement notre Rifter a fait un bond en avant, c’est à l’intérieur qu’a eu lieu le plus gros du changement. Désormais on retrouve le i-cockpit présent chez un bon nombre de véhicule Peugeot. Il y a donc le volant méplat et l’écran multimédia 8’’. Ce dernier est légèrement incliné vers son conducteur et offre ainsi une meilleure visibilité. L’écran de bord numérique n’est pas au programme, c’est un compteur analogique qui montre le bout de son nez. On sent que l’ergonomie a été particulièrement travaillée. Du sol au plafond, on trouve de multiples rangements dont notamment une double boîte à gant. Globalement, on trouve l’ensemble moderne et agréable à regarder. La qualité des matériaux n’a rien d’extraordinaire mais l’assemblage soigné rend l’habitacle harmonieux.

Les sièges sont assez confortables. A l’arrière on a de l’espace : trois personnes peuvent largement s’y installer confortablement. Avec sa garde au toit géante, impossible de vous sentir à l’étroit. Et cette sensation est sensiblement la même au niveau de vos genoux, et même pour celui qui logera au milieu. Le Rifter a enfin opté pour des fenêtres ouvrantes électriques et propose deux portes coulissantes. Il est donc facile d’accéder à l’arrière.

De série, la banquette arrière 1 /3 – 2 /3 se rabat facilement. Mais vous pouvez aussi choisir des sièges individuels et escamotables en option qui se replient sans problème. Ainsi, le coffre offre un volume allant de 775 litres à 3 500 litres (une fois le siège passager avant rabattu). Cette belle performance est uniquement valable sur la configuration 5 places. En version longue (7 places), vous pourrez compter sur un volume atteignant 4 500 litres. Il y a la possibilité d’installer la lunette arrière à mi hauteur pour compartimenter le coffre. On apprécie la modularité. Il s’ouvre via un large hayon pénible à manipuler mais la lunette arrière propose une ouverture indépendante.

Le Rifter se modernise

Ecran tactil 8'' du Peugeot Rifter

Peugeot a choisi de proposer 3 niveaux de finition, nommés à l’identique comme sur ses berlines, soit Active, Allure et GT Line.

L’entrée de gamme Active démarrant à 23 150 € inclut le Pack Safety (reconnaissance des panneaux de vitesse et recommandations, alerte de franchissement de ligne et freinage automatique d’urgence), l’aide au démarrage en côte, les feux de croisements automatiques, un régulateur et limiteur de vitesse, des barres de toit, le verrouillage centralisé des portières, un volant réglable en hauteur et profondeur, des prises USB et un système audio RDS MP3 avec écran 3.5’’.

La finition intermédiaire Allure (24 650 €) reçoit, en plus, des freins de stationnement électrique, l’aide au stationnement arrière, la climatisation automatique bizone, la radio connectée à écran tactile 8’’ compatible avec Mirrorlink, CarPlay et Android Auto et beaucoup d’autres équipements visés à augmenter votre confort.

La finition haut de gamme GT Line (26 700 €), la plus baroudeuse, complète le catalogue avec des badges GT, l’accès démarrage mains libres, la lunette arrière ouvrante, les sièges individuels arrière escamotables, des jantes alliage 17’’ et le dispositif Peugeot Connect (navigation 3D à commande vocale).

En somme, le Rifter démarre avec des tarifs assez élevés. En effet, de ses cousins, le Opel Combo life et le Citroën Berlingo, c’est lui qui est le plus coûteux. Toutefois, il a fait de beaux progrès en termes d’aide à la conduite et a réussi à combler son retard.

Côté options, l’éventail est large, trop large. On compte, au total, presque une trentaine de cases à cocher. Le prix de ces dernières n’est pas exorbitants mais une et puis une autre peuvent vite les faire grimper en flèche.

Agréable mais limité

Conduire le Peugeot Rifter : agréable mais limité

Pour l’instant, le Rifter ne propose que deux blocs diesel BlueHDI de 100 et 130 ch et une version essence avec pour moteur un PureTech 1.6 de 110 ch. D’autres viendront compléter le catalogue un peu plus tard. Pour notre essai, nous avons choisi le diesel le plus puissant, soit le BlueHDI de 130 ch associé à une boîte EAT8.

Tout d’abord, nous trouvons la position de conduite agréable. Elle n’est pas trop haute et nous offre une excellente visibilité. Le petit volant du i-cockpit, nous donne l’impression de ne faire qu’un avec la route. Nous arrivons facilement à oublier que nous sommes à bord d’un utilitaire. La direction est plutôt fluide et précise malgré le gabarit du Rifter. Les amortissements sont corrects et gomment les petits défauts que l’on peut rencontrer sur la route.

Son moteur rend le véhicule agréable à conduire et il est plein d’entrain. Il nous offre de bonnes relances mais cela seulement à partir de 2 000 trs/min. De l’entrain oui, mais il s’essouffle lorsque l’on s’approche des 3 000 trs/min. En bref, il ne faut pas le brusquer.

Côté consommations, le Rifter s’en sort pas trop mal, nous avons effectué un parcours un poil montagneux en zone urbaine et sur autoroute et on note environ 7 l /100 km.

Bilan

Peugeot Rifetr GT Line

Les ludospaces, encore trop souvent considérés comme des utilitaires, ont du mal à se faire une place sur le marché, et c’est bien dommage. Le Rifter 2018 a tout pour plaire et nous sommes sur que quiconque apprendrait à leur connaître un peu mieux tomberait immédiatement sous son charme. C’est un pari réussi : il est parvenu à évoluer avec son temps et casse son image de véhicule monotone. Par rapport à l’ancienne version, on a constaté une évolution et cela à tous les niveaux. Son look style SUV moderne et ses aides à la conduite font de lui un parfait compagnon de route. Il a surtout réussi à conserver ses racines en nous rappelant que le confort et la praticité sont primordiaux. Ces cousins peuvent trembler : il est prêt à arriver sur nos routes !

On aime :

  • son grand confort
  • sa modularité et sa praticité
  • le volume de coffre généreux
  • son évolution

On aime moins :

  • des prix au dessus de la concurrence
  • le moteur vite limité

Mini restylage pour l’Audi A4 2019

L’Audi A4 et A4 Avant viennent de subir un (très) léger restylage. Aucune nouveauté aux niveaux des équipements ni au niveau des motorisations. Seul l’avant a été travaillé pour rendre leurs faciès à peine plus agressifs.

Drôle de restylage

Nouvelle finition S Line Compétition pour l'Audi A4

Lancée en 2015, la berline familiale Audi A4 est encore toute jeune. Malgré son bel âge, elle n’a pas eu le succès escompté, en particulier dans l’hexagone. En effet, les ventes n’ont pas atteint les espérances du constructeur. Il est donc tout naturel de vouloir effectuer un restylage, même si celui-ci est avant l’heure. Mais alors, pourquoi Audi a seulement effectué un mini peaufinage esthétique ? Il est vrai que habituellement, l’allemand nous réserve de belles surprises avec des liftings surprenants tant au niveau des technologies que du design.

Sans informations, nous en déduisons que soit la berline profite du début de l’été pour se rafraîchir un peu, soit Audi souhaite se concentrer sur d’autres modèles. Il est vrai que sa gamme de SUV est très prometteuses en termes de ventes et cette catégorie attire de plus en plus de clients, contrairement aux berlines.

Quoi qu’il en soit, espérons que le public la remarquera lors de sa future présentation officielle, au prochain Mondial de l’Auto.

Le peaufinage passe inaperçu

Audi A4 : un visage à peine modifié

Seul un œil expert est capable de repérer, à première vue, les différences entre l’ancien modèle et le nouveau. Il faut donc être attentif. Cela concerne les  finition S Line, Design et Sport (sur la A4 et la A4 Avant). Elles évoluent (très) en douceur.

La finition S Line adopte la calandre SingleFrame à motifs 3D, de nouvelles prises d’air latérales en forme de U, de 2 nouvelles sorties d’échappement trapézoïdales ainsi que de nouvelles jantes de 16 à 19’’. Tandis que les finitions Design et Sport s’afficheront avec de nouvelles prises d’air aux contours pentagonaux. On vous l’avez dit : rien de bien exceptionnel.

Toutefois, une nouvelle finition, nommée S Line Competition, vient compléter le catalogue. Au programme, une lame spécifique sur le pare choc avant, des étriers de freins rouges, le logo Audi sur la portière arrière, la peinture Bleu Turbo, la suspension pilotée et le spoiler RS sur le hayon (uniquement sur la version Break). Nous ne connaissons pas les motorisations, espérons que le constructeur nous surprenne.

Le Citroën Berlingo Van joue la carte de la personnalisation

Sorti en 1996, le Citroën Berlingo Van a su conquérir des coeurs. Eh oui, avec plus de 1,5 millions d’immatriculations à travers le monde, cela fait de lui le best seller parmi les utilitaires de la marque aux chevrons. Cette troisième génération, d’ores et déjà disponible à la commande, fait un bond en avant : il pourrait bien vous surprendre !

La personnalisation au cœur de l’offre

Citroën Berlingo Van : modularité et personnalisation

Après la version tourisme du Citroën Berlingo, dévoilée au Salon de Genève en début d’année, c’est désormais le tour de la camionnette professionnelle de faire parler d’elle.

Le Berlingo Van est disponible en 2 configurations, l’une de 4,40 m appelée M et l’autre de 4,75 m baptisée XL. La version courte propose un volume de chargement de 3,3 à 3,8 m³  ainsi qu’une charge utile de 1 000 kg, tandis que la version longue dispose d’une surface de 3,9 à 4,4 m³ et d’une charge utile de 950 kg.

Ces 2 variantes peuvent bénéficier de la cabine Extenso (de série selon la finition choisie). Cette dernière propose 3 places assises à l’avant. Celle du milieu, peut même, si vous le souhaitez, se transformer en bureau mobile. De plus, le siège latéral escamotable peut se retirer pour offrir un espace de chargement plus ample. Il existe une autre disposition baptisée cabine Approfondie basée sur le Citroën Berlingo de tourisme. En effet, cette dernière permet de transporter 5 passagers en présentant ses sièges comme sur le VP (2 sièges avant et 3 sièges arrière escamotables). Une cloison grillagée est fournie dans cette configuration. Toutefois, cette dernière est disponible seulement sur la version XL.

Le mode Worker, plus baroudeur se caractérise par une surélévation de 3 cm, une plaque de protection sous le moteur, des pneus boue et neige, et le système Grip Control et Hill Descent.

Le mode Driver est une version accès sur le confort. Insonorisation renforcée, climatisation bi-zone, capteurs de pluie et de lumière, régulateur et limiteur de vitesse, frein de parking électrique, radio avec écran 8’’ et aide au stationnement Surround rear Vision.

Le Berlingo Van dispose de portes arrière battantes et de 0, 1 ou 2 portes latérales coulissantes.

Au service des professionnels

Citroën Berlingo Van : pour les professionnels

Faciliter la vie et le travail des professionnels : voilà l’avantage premier des utilitaires. Le Citroën Berlingo Van l’a bien compris, il place ses clients au centre de l’attention. Ainsi, il a décidé d’innover en proposant des technologies inédites  

La camionnette dispose d’un indicateur de surcharge. Au démarrage, le véhicule vous fournit automatiquement les informations si vous approchez ou dépassez la limite de chargement. Autrement, à l’arrière, pratique lorsque que vous chargez la bête, vous trouverez un bouton qui, lui aussi, vous indiquera toutes ces informations.

L’autre point sur lequel notre Van innove est le système Surround Rear Vision. Ce dispositif vous permet d’éviter tout accrochages avec votre véhicule. Vous pouvez visualiser grâce à l’écran 5’’, placé à la place du rétroviseur intérieur, la vue arrière et latérale grâce à deux caméras fixées sur le Van.

En plus de ces équipements dernier cri, vous vous doutez bien que le Berlingo Van a fait le plein d’aides à la conduite, 20 pour être exact. On trouve notamment l’affichage tête haute, un régulateur de vitesse adaptatif, des caméras de recul, l’alerte de franchissement de ligne, un détecteur de somnolence, la reconnaissance des panneaux de signalisation, la surveillance des angles morts et le contrôle de stabilité de l’attelage.

Côté connectivités, vous pourrez compter sur la compatibilité Mirror Screen, mais aussi sur la recharge sans fil, le GPS et la reconnaissance vocale.  

Enfin, au catalogue des motorisations, le Berlingo Van s’est muni de 2 offres essence : un 1.2 Puretech 110 avec BVM6 ou sa déclinaison 130 ch avec EAT8. Pour les amateurs de diesel, vous trouverez un 1.5 BlueHDI de 75, 100 ou 130 ch (BVM6 ou EAT8 pour la version 130 ch).

En bref, cette troisième génération est polyvalente, confortable, équipée et porte une attention toute particulière à chouchouter ses clients. Il sera disponible fin 2018.

Jeep Renegade 2018 : évolution en douceur

Le nouveau Jeep Renegade 2018 vient de subir un léger lifting qu’il a eu l’occasion de présenter lors du Salon Automobile de Turin. Esthétiquement, ce n’est pas une révolution mais c’est sous le capot qu’on trouve le plus gros changement. Eh oui, comme tous les véhicules, il doit revoir ses blocs pour s’adapter aux exigences antipollution.

Un air de Wrangler : rencontrera t-il le même succès ?

Face avant du Jeep Renegade 2018

Lancé en 2014, le Jeep Renegade a été une renaissance pour le constructeur américain. En effet, le modèle a été un succès immédiat et a reboosté les ventes. En 2017, en France, le petit 4×4 représentait près de 70% des immatriculations de la marque.

Les SUV sont particulièrement en vogue c’est dernier temps, jusqu’à représenter presque 1 /3 des véhicules vendus. Alors, avec le blason Jeep apposé sur la carrosserie, il n’y a rien de mieux pour séduire une clientèle : urbain et baroudeur, telle est l’image que dégage Jeep.

Esthétiquement, le Jeep renegade a effectué un peaufinage tout en douceur. Le plus gros du changement se passe au niveau de sa face avant. On lui donne désormais un petit air de son frère le Wrangler. Il adopte un nouveau regard avec un cerclage lumineux à LED. Le bouclier avant à lui aussi été redessiné et les barrettes de son immense calandre à peine élargies. A l’arrière, la croix présente dans les optiques passe du blanc au rouge.

A bord, rien ne change, hormis les commandes de la climatisation, désormais identiques au Compass.

Le Renegade s’adapte aux normes européennes

Jeep Renegade 2018 de profil

Le renegade a dû s’adapter pour répondre aux nouvelles exigences, plutôt sévères, de la norme antipollution Euro6d temp.

Pour cela, les diesels 11.6 Mjt 120 ch et 2.0 Mjt 140 ch sont désormais dotés, en plus du filtre à particule, d’un catalyseur à réduction sélective (SCR) qui se charge de diminuer les émissions de Nox. Ces modifications engendrent une perte de vitesse sur les blocs. Ainsi, ce sont les moteurs essence qui se voient devenir les plus puissants. Les 1.6 E-torq 110 ch et 1.4 MultiAir 140 et 170 ch ne font désormais plus partie du catalogue. Ils sont remplacés par un 3 cylindres 1.0 délivrant 120 ch et 190 Nm de couple et par un 4 cylindres 1.3 l développant 150 ou 180 ch et 270 Nm de couple. Ces derniers pourront toujours bénéficier du dispositif MultiAir et d’un filtre à particules. Nous ne connaissons pas encore les consommations associées à ces blocs.

Le 1.0 120 ch sera associé à une boîte de vitesse manuelle à 6 rapports tandis que le 1.3 150 ch sera couplé à une boîte à double embrayage 6 rapports.

La berline premium Volvo S60 dévoilée

Hors de question pour la Volvo S60 de succomber au charme des berlines façon coupé 5 portes. Elle affiche avec brio sa silhouette bien traditionnelle de berline tricorps. Marier élégance, sportivité, technologie et héritage, tel est le souhait de la belle. Physiquement, ce nouvel opus ne surprend guère mais allez donc faire un tour du côté des motorisations… Nous vous livrons toutes nos informations !

Des racines Volvo bien ancrées

Volvo S60 renouvelé : une berline premium

Pour Volvo, l’inauguration de sa nouvelle usine de production à Charleston (en Caroline du Sud) a été la parfaite occasion pour présenter sa berline premium : la S60. Cette dernière sera elle-même produite aux Etats-Unis. L’Amérique est sa cible principale, et ensuite suivra le Vieux Continent avec une commercialisation en France prévue pour le printemps 2019.

La famille est donc au grand complet puisque la S60 est la dernière à être renouvelée juste après le SUV XC60 et le break V60. Produite sur la même plateforme SPA que ces deux derniers, elle a logiquement repris les codes stylistiques de Volvo.

Nous avons donc découvert sa silhouette sans grande surprise. Elle reprend à l’identique la face avant du break et puise son inspiration, à l’arrière, chez sa grande soeur la S90 avec de grands feux étirés en forme de C. Seul changement, la plaque d’immatriculation est située sur la malle.

A l’intérieur, ce n’est pas non plus la révolution. On retrouve le même habitacle chaleureux que chez le XC60 et le V60. L’ADN Volvo domine. Sa planche de bord habite un écran tactile vertical qu’il est possible de connecter au système multimédia Sensus Connect.

Adieu le diesel : bonjour l’hybride

Intérieur de la Volvo S60

C’est du côté des motorisations que Volvo a décidé de nous surprendre. La berline S60 est le premier véhicule du groupe à ne pas présenter de diesel au catalogue. A la place, la belle présente 2 moteurs hybrides rechargeables à transmission intégrale : un T6 de 340 ch associant un 2 litres turbo à un bloc électrique arrière et un alterno-démarreur ainsi qu’un T8 de 390 ch basé sur le même dispositif. La boîte automatique à 8 rapports sera de série. Celles et ceux ne souhaitant pas se lancer dans l’hybride, pourront choisir entre 2 blocs essence : un T5 ou un T6.

Ce n’est pas tout, Polestar l’ancienne division sportive de Volvo, qui a pris son indépendance l’année dernière pour devenir une marque à part entière, inaugurera son label sportive sur la S60. En effet, la berline aura l’honneur de porter le nom de Polestar Engineered, destiné aux véhicules sportifs électrifiés de la nouvelle marque. Cette finition résolument sportive sera animée par un T8 Twin Engine de 415 ch et de 670 Nm de couple.

Côté équipements, la Volvo S60 compte bien faire le plein. Le constructeur insiste tout particulièrement sur son système de freinage d’urgence automatique dernier cri. De série, ce dispositif sera pour éviter tous types de collisions : piétons, cyclistes et gros animaux. La berline pourra aussi compter sur la conduite semi-autonome.

Toutes ces améliorations pour fêter ses 18 ans annoncent qu’elle est prête à concurrencer les plus grandes premiums : la BMW Série 3, la Mercedes Classe C et l’Audi A4.

 

Citroën e-Méhari : réinterprétation moderne d’une légende

La Citroën Méhari est devenue 30 ans plus tard la e-Méhari. Toujours aussi iconique, elle revient avec un design adapté à son époque et avec une vocation environnementale. Ce mini 4×4 raconte une histoire : celle de la liberté.

La Méhari : synonyme de liberté

La légendaire Citroën Méhari

La très célèbre Citroën Méhari a fêté ses cinquante ans le 11 mai 2018. Née en 1968 pendant l’un des plus gros mouvements sociaux de France, comment est-elle parvenue à devenir un tel mythe ? Basée sur une 2CV, la Méhari est un véhicule (très) minimaliste utilisée comme utilitaire. Mais ce n’est pas sa seule terminaison. Pendant ses premières années de jeunesse, période révolutionnaire, on peut l’apercevoir parcourir les plages, sillonner les routes françaises et c’est ainsi que la Méhari est devenue un symbole.

Mais, en 1987, Citroën stoppa la production de la belle. Et, c’est avec surprise que nous avons appris son grand retour, qui a eu lieu en 2016. Remise au goût du jour, la Méhari reste fidèle à ses précieuses origines et n’oublie pas d’où elle vient. Elle a parfaitement réussi à évoluer avec son temps.

L’e-Méhari : un véhicule de loisir

La Méhari des temps modernes : e-Méhari

La e-Méhari a su garder son allure minimaliste tout en mariant fun et ADN 100% Citroën. Son design est entièrement dans l’air du temps. Respectueuse de l’environnement, le cabriolet est totalement électrique. Il développe 68 ch et 166 Nm de couple ce qui lui permet d’avoir une vitesse de pointe de 110 km/h. Ce n’est donc pas un véhicule de compétition mais il est parfait pour de belles balades. Côté autonomie, la bombinette permet d’effectuer 195 kilomètres, ce qui fait d’elle une voiturette urbaine. Le seul reproche que l’on pourrait lui faire, c’est sa batterie composée de Lithium Métal Polymère qui ralentit le rechargement : 16h30 sur une prise domestique contre 10h30 sur un branchement spécifique.

Elle démarre à 25 500 € et à 26 700 € avec un toit rigide. Un tarif élevé sur son segment mais n’oublions pas que le bonus écologique enlèvera à la facture totale 6 000 €.

 

DS 3 : la plus premium des citadines prépare ses bagages

La bombinette, véritable star sur le segment des citadines premium, affiche au compteur 8 ans et bons et loyaux services. C’est prudemment que la DS3 va tirer sa révérence mais, elle compte bien terminer son règne avec classe. Hors de question de froisser ses clients. Découvrez une gamme réduite au maximum mais une belle édition limitée qui l’accompagne pour l’épauler.

Discrètement : la DS3 se retire

Réduction majeure de la gamme DS3

Lancée en 2010, la DS3 a rapidement été un succès. Suivi par les DS4 et DS5, le constructeur, initialement sous l’enseigne Citroën, s’est rapidement développé sur le marché. Et c’est en 2014, que DS a pris son envol pour devenir une marque à part entière. Seulement, depuis de l’eau a coulé sous les ponts. En effet, la gamme vieillit, les envies des clients évoluent et les ventes sont en chute libre. Eh oui, la grande tendance du moment c’est les SUV et le constructeur l’a bien compris en lançant son DS7 Crossback et son futur DS3 Crossback. La marque renouvelle entièrement sa gamme et affiche un nouveau positionnement : le luxe à la française. La production des DS4 et DS5 vient tout juste d’être stoppée, alors en attendant les petits nouveaux, pour ne pas laisser un grand vide, la DS3 modifie quelque peu sa gamme.  

La citadine, véritable icône de la mode, a toujours été dans le vent et elle compte bien le prouver jusqu’à son dernier souffle. Mais peut-elle toujours séduire autant ?

Réduction des choix au coeur de la DS3

La DS3 finition Café Racer

Sa gamme a été réduite au maximum. Elle avançait un éventail de 7 motorisations et ne propose désormais qu’un unique bloc. Seul le 3 cylindres turbo Puretech 110 ch associé à une boîte automatique EAT6 est conservé. Le diesel a donc complètement disparu du catalogue de la belle. Les nouvelles normes anti-pollution, très agressives, sont certainement passées par là.

Les motorisations ne sont pas les seules à s’être éclipsées du tableau. En effet, les finitions ont été divisées de moitié. La Sport Chic, l’Ultra Prestige et Performance sont passées à la trappe. Il reste donc les finitions Be Chic, So Chic et Performance Line. Mais ces dernières ne sont pas orphelines, la nouvelle version limitée baptisée Café Racer vient les appuyer.

Les prix ont légèrement évolués : + 1 250 € pour la finition So Chic et -150 € pour la Performance Line. Pour cette dernière cela s’explique par le retrait des aides au stationnement alors que la So Chic s’accorde quelques équipements en plus.

La Be Chic démarre à 20 600 €, la So Chic à 22 600 €, la Performance Line à 23 800 € et l’édition limitée Café Racer débute à 27 950 €. Mais qu’est ce qui peut bien justifier un tel écart entre les habituelles finitions et cette dernière ? Café Racer est une version féminine dotée d’un design exclusif, un parfait mariage entre une allure rock’n’roll et luxueuse. Elle s’équipe de caméra de recul, de jantes alliage 17’’ de la climatisation automatique, un écran 7’’ et de l’allumage des feux automatiques.

Il faudra débourser 2 800 € en plus sur la So Chic et la Performance Line si vous souhaitez acquérir la DS3 en version cabriolet.

 

Tarifs Citroën Berlingo 2018

Le Berlingo est un ludospace très apprécié pour son confort et son côté familial. Il était temps pour lui de se rafraîchir pour devenir plus à la mode et effacer le côté un peu dépassé de son segment. En reprenant l’allure fun des véhicules Citroën, c’est une réussite. Découvrez ses nouveaux tarifs ainsi que ses équipements qu’il vient tout juste d’annoncer. 

Le Berlingo est mieux équipé

Le Citroën Berlingo : ludospace restylé

Quelques mois après sa présentation officielle au Salon de Genève, le Berlingo est enfin ouvert aux commandes et dévoile ses tarifs. Cette annonce, seulement quelques jours après celui de son cousin le Peugeot Rifter, est-elle stratégique ?

Ses prédécesseurs peuvent être jaloux de la nouvelle allure du Berlingo. Il porte fièrement les couleurs du nouveau style de la marque Citroën.

La première finition, appelée Live, débute à 21 850 € avec pour équipements : aide au démarrage en pente, banquette arrière escamotable 2 /3 – 1 /3, climatisation, détection de sous-gonflage, kit mains-libres bluetooth avec prise USB, Pack Safety ( Active Safety brake, alerte de franchissement de ligne, détection d’obstacles, détection de fatigue du conducteur, reconnaissance des panneaux de signalisation avec vitesse adaptatif), régulateur et limiteur de vitesse, rétroviseurs électriques et chauffants, siège conducteur réglable en hauteur, système Audio 6 HP et volant réglable en hauteur et profondeur.

La seconde finition Feel démarre à 23 550 € et inclut : sièges arrières indépendants et escamotables, aide au stationnement arrière, Citroën Connect Radio avec écran tactil 8 ‘’ et prise usb, frein de stationnement électrique, Mirror Screen, décos Airbumps,

Enfin la finition la plus haut de gamme Shine à 25 950 € propose : affichage tête haute couleur, Citroen Connect Box avec Pack SOS et assistance, Citroën Connect Nav, climatisation automatique bizone, lunette arrière ouvrante, toit panoramique, volant en cuire et les fenêtres arrières surteintées.

Les tarifs augmentent doucement

Citroën Berlingo : ludospace moins vieux jeu et plus fun

Le catalogue des motorisations commence avec un petit bloc diesel BlueHDi 75 associé à une boite de vitesse automatique. Ce moteur se décline en deux versions plus puissantes : un 100 ch et un 130 ch disponible cette fois-ci avec une boîte automatique EAT8. Enfin, l’offre se complète avec un moteur essence PureTech 110 avec boîte de vitesse manuelle à 6 rapports.

Le Berlingo existe en taille M ou XL, soit en configuration 5 ou 7 places. Pour obtenir la version “longue”, il faudra débourser 1 000 € de plus sauf sur les finitions Shine, où le surcoût sera de 400 €. Les tarifs affichés ci-dessous sont valables pour le Berlingo 5 places.

Essence :

  • Puretech 110 BVM6 Live: 21 950 €
  • Puretech 110 BVM6 Feel: 23 550 €
  • Puretech 110 BVM6 Shine: 25 550 €

Diesel :

  • BlueHDi 75 BVM Live: 21 850 €
  • BlueHDi 100 BVM Live: 23 100 €
  • BlueHDi 100 BVM Feel: 24 700 €
  • BlueHDi 100 BVM Shine: 26 700 €

En bref, le Berlingo a augmenté son entrée de gamme de seulement 300 € contre 1 800 € pour son cousin le Rifter. Espérons que cette légère augmentation lui soit favorable.

Vous pouvez d’ores et déjà passer commande pour ce ludospace. Quant à la date de commercialisation, elle est prévue pour septembre 2018.