Essai Audi Q8 (2018)

Dernier arrivé sur son segment mais pas des moindres : l’équipe OhMyCar est montée à bord du nouveau Q8 d’Audi qui vient terminer la gamme des crossovers aux anneaux pour voir ce que vaut l’équivalent baroudeur de la luxueuse A8.

Un look inédit

Essai Audi Q8 2018 : le design

Le Q8 n’est pas la version sportive du Q7 mais bien un modèle inédit dont le style inspirera les futures nouveautés de la marque aux années. C’est une carrosserie au dessin dynamique et musclé tout à fait nouvelle qui vient habiller le plus haut de gamme des modèles Q qui s’insère sur le segment des grands SUV coupés, de plus en plus plébiscité. Un peu plus court que le Q7 (4,99 m contre 5,05 m en longueur), le Q8 repose néanmoins sur la même plateforme MLB Evo, laquelle a déjà fait ses preuves sur le Bentley Bentayga, le Porsche Cayenne et le Lamborghini Urus.

Sur un plan purement stylistique, le Q8 est une vraie réussite avec des proportions idéales et un look sportif qui avaient déjà remporté une adhésion générale dès sa présentation à Genève en 2017. Mention spéciale à ses énormes jantes graphiques 22 pouces et à l’avant avec la calandre “Space Frame” (intégrant les optiques Matrix 9 lames) particulièrement équilibrée entre raffinement et agressivité. En résumé, on a affaire à un modèle plein de caractère, bien qu’il reste plus sage esthétiquement que ses extravagants concurrents principaux, le X6 de chez BMW et le GLE coupé de Mercedes, un parti pris censé lui assurer la conquête du plus grand nombre sur les marchés américain, asiatique et européen.

Pas de version 7 places au catalogue

Essai Audi Q8 2018 : intérieur

A l’intérieur, le confort se ressent un peu des choix esthétiques faits au niveau du design :  la surface vitrée réduite ne permet pas une visibilité optimale et la ligne très coupée du baroudeur sportif ne garantit un espace arrière confortable que pour 3 places à l’arrière (avec un espace royal et une banquette coulissante et rabattable en 40/20/40, s’il-vous-plaît !) grâce à son large empattement de 3 m. Aussi, malgré son appellation de “grand SUV coupé”, pas de configuration 7 places au programme. Côté capacité de chargement, si le coffre reste en dessous de celui du Q7 en termes de volume, avec “seulement” 605 L (jusqu’à 1755 L) contre 890 L (jusqu’à 2075 L), il reste très pratique, avec une large ouverture et un seuil de chargement abaissé.

En ce qui concerne la finition, le Q8 s’est montré à la hauteur de la réputation d’Audi : un standing clairement haut de gamme, des accessoires branchés et pratiques, une qualité perçue flatteuse et une ambiance digitale et moderne avec une planche de bord débarrassée de tout bouton.

Autrement dit, aucun risque de cannibalisation entre les deux mastodontes aux anneaux : le Q7 conservera sa vocation familiale tandis que le Q8 s’oriente vers un usage bien plus “loisir”.

Equipement dernier cri

Essai Audi Q8 2018 : équipement

Au rayon équipement, rien ne manque au Q8 : le poste de conduite est bardé de technologies, avec l’incontournable Virtual Cockpit de 12,3 pouces et deux dalles tactiles de 8,6 et 10 pouces (il est même possible de droper les icônes des fonctionnalités de l’un à l’autre pour organiser complètement l’interface d’info-divertissement implémentant le dispositif multimédia, les commandes de confort et la navigation GPS, en fonction de ses besoins), l’éclairage d’ambiance personnalisable, la commande vocale, la connexion 4G intégrée, et même des applications spécifiques comme “On Street Parking” pour trouver une place rapidement autour de soi.

Côté sécurité aussi, Audi a pensé à tout : pas moins de 39 aides à la conduite au total, parmi lesquelles le régulateur de vitesse adaptatif avec assistant d’efficience sur la route, la surveillance d’angle mort, l’avertissement de changement de voie, l’aide au stationnement, la caméra 360°, la lecture des panneaux de signalisation… Le tout articulé ensemble pour fonctionner dans une même dynamique : d’ici peu de temps, le Q8 rejoindra la très restreinte catégorie des précurseurs de la conduite autonome de niveau 3. Aussi, tout à été pensé pour faciliter ses mises à jour à venir.

On et off road : le plaisir de conduire

Essai Audi Q8 2018 : on et off road

Sur le plan technique, tout a été pensé pour s’amuser au volant en toute sécurité, depuis la direction à démultiplication progressive jusqu’à la suspension pilotée qui  sont présentes de série sur cet aventurier haut de gamme dédié au loisir on et off-road. A savoir qu’une suspension pneumatique (90 mm de réglage) est disponible en option pour un usage plus sportif. Côté confort, le poste de conduite typé berline et les sièges baquets réglables dans tous les sens permettent de trouver la position idéale pour un agrément maximal.

Quant au comportement, les quatres roues directrices du Q8 lui permettent d’offrir une agilité rare pour un tel gabarit et la transmission Quattro mécanique Torsen assure une adhérence sans faille quel que soit le sol. En tout-terrain, la garde au sol de 25 cm est idéale pour les passages les plus accidentés et côté performance, le 50 TDI de 285 ch et 600 Nm ne manque pas de souffle, malheureusement associé à une boîte auto Tiptronic 8 rapports trop longue à la détente. Raisonnable, le Q8 dispose d’une micro-hybridation qui lui permet de réduire un peu ses émissions et sa consommation.

Pour nous, le constat est simple : polyvalent, performant et confortable, le Q8 est un véritable véhicule d’agrément, sans pour autant perdre de vue les aspects pratique et sécuritaire.

Bilan

Essai Audi Q8 2018 : le bilan

S’il est arrivé bon dernier sur son segment, le Q8 reste un rival de taille et Audi caresse de grandes ambitions pour son dernier-né, pensant vendre plus de Q8 que de Q7 d’ici 2020. Pour ceux qui le trouveraient encore trop civilisé, un RS Q8 de plus de 600 ch devrait sortir plus tard pour venir taquiner le Lamborghini Urus sur son territoire. Mais en attendant, le Q8 offre une belle synthèse, mais avec un tarif d’entrée qui devrait tourner autour des 72 000 €, la note s’annonce salée, encore que toujours en-dessous de celle du X6 (à partir de 74 300 €).

On aime

  • Son look
  • Sa polyvalence
  • Son confort
  • Sa finition

On aime moins

  • Sa boîte auto

Hybrides et hybrides rechargeables : un segment en ébullition

Avec toutes les nouvelles normes européennes anti-pollution, on entend souvent parler de l’hybride. Mais connaissez-vous réellement ses caractéristiques ? Différente de l’électrique, elle se décline en 2 variantes bien distinctes : l’hybride et l’hybride rechargeable. Et dans ce secteur, le maître absolu est Toyota. L’équipe Ohmycar fait le point avec vous !

L’hybride : un avenir tout tracé

Hybride et hybride rechargeable : les distinctions

En France, les véhicules hybrides et hybrides rechargeables ont fait un bond en avant spectaculaire. En effet, l’année 2017 a enregistré des records : +40% de ventes par rapport à 2016, soit 81 547 immatriculations dont 11 868 rechargeables. Ces honorables résultats obtiennent le titre de meilleure année depuis 2011. Pourtant, 2018 marque l’arrêt des bonus accordés par l’Etat en faveur de ce type de motorisations. Toutefois, avec les nouvelles normes européennes d’émissions, l’hybride est une bonne alternative pour les constructeurs et les clients qui éviteront tout de même un malus bien salé.

Par définition, un véhicule hybride combine 2 blocs, l’un thermique et le second électrique. Il existe deux solutions bien distinctes :

Dans le cas d’une voiture hybride, la batterie propose une capacité d’environ 1 kWh. Ce faible résultat limite le véhicule à une autonomie très légère (quelques kilomètres) et une vitesse de pointe avoisinant les 50 km/h. Dans ce cas, la batterie se recharge grâce au moteur thermique et grâce à un dispositif qui permet de récupérer l’énergie au freinage.

Les véhicules dit hybride rechargeable, toujours animés par un moteur thermique et électrique, proposent une batterie de plus grande capacité. Souvent comprise entre 8 et 12 kWh, elle génère une autonomie pouvant atteindre les 60 km pour une vitesse maximale d’environ 120 km/h. A l’inverse, ce type de motorisation se rapproche de l’électrique puisqu’elle doit être rechargée via une prise.

En bref, ces véhicules sont plutôt destinés à un usage urbain et à des déplacements quotidiens limités. Sur le long terme, cela vous permet d’économiser du carburant.

Toyota : champion de l’hybride

Toyota : champion de l'hybride

Le leader mondial de l’hybride c’est Toyota. En effet, le constructeur nippon représente 65% des ventes d’hybride en France. La marque a d’ores et déjà dépassé le cap des 10 millions de ventes.

Et sa vedette numéro une n’est nul autre que la mythique Toyota Yaris. Également proposée en version 100% thermique, la petite bombinette hybride a réussi à séduire à la perfection le public. Jolie comme un coeur, pleine d’équipements et un bon rapport qualité/prix ont suffit pour faire d’elle le combo idéal.

Côté motorisations, la Toyota Yaris 3 combine un moteur thermique de 61 ch et un bloc électrique de 25 ch. La puissance cumulée obtenue est de 100 ch. Une belle performance pour cette petite citadine. Elle performe le 0 à 100 km/h en 11.8 secondes et sa vitesse de pointe avoisine les 165 km/h.  L’autonomie est donc d’environ 2 kilomètres, logique pour une hybride standard et elle rejette environ 75 grammes de CO2 par kilomètre. Le cocktail gagnant est disponible à partir de 19 450 €, un prix très raisonnable sur ce segment.

Toujours chez Toyota, mais cette fois-ci on pense à un SUV. Qui suis-je ? Le C-HR Hybride bien-sûr ! Le audacieux et très futuriste crossover de la gamme nippone. Son design très atypique se démarque et les clients aiment ça. Mais que vaut-il sous le capot ?

La motorisation ne vous laisse pas le choix : essence ou rien. Ainsi, il associe un bloc de 1.6 l de 98 ch à un moteur électrique de 72 ch. Cumulée, la puissance offre un beau résultat de 122 ch. L’autonomie, de même pour ce compact, ne propose que 1 à 2 kilomètres. Il expédie le 0 à 100 km/h en 11 secondes et peut atteindre jusqu’à 170 km/h.  Côté émissions, sa consommation oscille entre 3.4 et 4.1 l/100km. Sa finition d’entrée de gamme débute à 28 500 €.

Enfin, l’autre vedette signée Toyota est la Prius rechargeable. Elle se distingue de ses concurrentes grâce à son allure singulière et à sa fiche technique.

Sa motorisation 4 cylindres essence de 98 ch est secondée par 2 moteurs électriques : l’un de 31 ch et l’autre de 72 ch. La citadine cumule une puissance totale de 122 ch. En 100% électrique, la Prius peut atteindre 85 km/h et faire 50 kilomètres avant de s’essouffler. Le 0 à 100 km/h est atteint en 11.1 secondes et sa vitesse de pointe est de 162 km/h. Côté émissions, sa consommation est de 1 l /100 km et ses rejets en CO2 de 22 g /km. Pour recharger la belle, il faudra 2h sur prise rapide contre 3h30 sur prise standard. Tout cela pour un prix démarrant à 36 900 €.

Bien entendu, il existe de nombreuses marques qui se mettent à l’hybride. On peut notamment compter sur la Hyundai IONIQ, le Kia Niro, le Volvo XC90 T8 Twin Engine, l’Audi Q7 e tron, la Golf GTE, la Mercedes Classe C 350e…

Fiat 500 série spéciale Spiaggina 58 et concept produit sur commande

Après 61 ans de carrière, la mythique Fiat 500 rend hommage à sa première série spéciale Jolly surnomée “la Spiaggina” avec une nouvelle série inédite baptisée Spiaggina 58 et un concept car ultra-chic !

Fiat 500 Spiaggina 58 : une série rétro et branchée à la fois

Fiat 500 série spéciale Spiaggina 58 : intérieur

Conçue pour célébrer le double anniversaire de la 500 et de sa première édition spéciale, inspirée par la Jolly de 1958, la Spiaggina 58 est uniquement proposée en configuration cabriolet. Sa livrée “Bleu Volare” soulignée par un liseré blanc, ses baguettes latérales, ses jantes 16 pouces vintage et sa capote beige lui confèrent un look résolument rétro et vitaminé, qui rappellent les couleurs de la plage, un parti pris de la marque. Un logo « Spiaggina 58 » à l’arrière et ses rétroviseurs chromés viennent terminer le tableau de cette série spéciale très réussie en termes de design.

A l’intérieur, une adorable planche de bord couleur carrosserie intégrant un écran central tout ce qu’il y a de plus moderne et un unique compteur rond digitalisé, une sellerie bicolore rayée grise et ivoire, et l’incontournable badge “Spiaggina 58”.

Si la demoiselle se donne des allures rétro, il s’agit bien d’une citadine dernier cri : au rayon équipement, on retrouve la climatisation automatique, les radars de recul, le système UConnect HD Live multimédia et navigation… Côté motorisation, la Spiaggina 58 se décline en deux petits blocs essence : un 1.2 69 ch et un Twinair 0.9 de 85 ch. Les prix de la belle ne sont pas encore connus, et pour cause : elle ne sera disponible qu’en septembre, et devrait être produite à hauteur de 1958 exemplaires seulement.

Un show car pour la plage, produit sur demande

Concept Spiaggina by Garage Italia

Mais Fiat ne s’arrête pas là : la marque s’est associée à Garage Italia et Pininfarina pour concevoir « Spiaggina by Garage Italia », un showcar exceptionnel qui sera produit sur demande. Basé sur une plateforme de 500C, le concept se passe de toit. Il est doté d’un court pare-brise nautique et d’un compartiment rangement sous une plage de transport en liège à l’arrière (comme sur le pont de certains yachts).

Équipée d’une mini-douche et d’une banquette 2 places recouverte d’une sellerie cuir passée au traitement waterproof, il s’agit de la voiture idéale pour une virée à la mer le temps d’un week-end ! Sous le capot, tous les moteurs proposés au sein de la gamme 500 sont disponibles. Fiat a aussi annoncé que les modèles commandés pourront être personnalisés selon l’envie du client. La marque signe ici encore et comme souvent un excellent coup de pub.

Essai Alpine A110, la légende ressuscitée

L’A110 est la descendante de la mythique berlinette créée en 1962 par Jean Rédélé au palmarès sportif spectaculaire qui faisait déjà l’unanimité à l’époque. Un héritage impressionnant à la hauteur duquel les ingénieurs ont dû être pour cette résurrection risquée. L’équipe OhMyCar est montée à bord de la version 2017 pour vous en dire plus.

Look : un sans-faute

Essai Alpine A110 : design

22 ans après sa disparition, l’Alpine A110 revient avec un design fidèle à ses origines mais actualisé au goût du jour. Cette nouvelle version a été pensée, à l’instar de l’ancienne, par des passionnés, et cela se voit : c’est ce souci du détail et cette recherche de l’équilibre parfait qui fait toute la différence. Sur le plan esthétique, nous n’avons vraiment rien à lui reprocher : l’ADN de la championne qu’elle était il y a 20 ans est bien présent mais sa ligne fuyante cachant une structure en aluminium n’a rien à envier aux sportives actuelles.

En outre, son style se détache des standards habituels du marché premium, souvent redondants ces dernières années, ce qui la rend reconnaissable au premier coup d’œil. L’équipe OhMyCar valide donc à 100 % le design de la berlinette nouvelle génération qui vient redorer le blason français sur le plan de la séduction automobile, généralement apanage des italiennes.

Intérieur et équipement : pas encore la Deutsche Qualität, mais presque

Essai Alpine A110 : intérieur

Si l’extérieur nous séduit, l’intérieur de cette 2 places  achève de nous convaincre que son titre de “Plus belle voiture de l’année 2017” est amplement mérité ! Les sièges baquets non réglables aux montants enveloppants matelassés assortis aux jolis panneaux de portes ne se contentent pas d’offrir un excellent maintien mais donnent aussi une ambiance à la fois sportive et chic à ce cockpit conçu dans l’esprit compétition automobile où les détails couleurs carrosserie rappellent ce bleu emblématique de la berlinette d’antan.

Mention spéciale au volant sport gainé d’Alcantara et bagué, très agréable à prendre en main (et à regarder), mais plus globalement à la qualité de finition très respectable sans être tout à fait à la hauteur de celle des allemandes : quelques commandes Renault et des plastiques durs sur les parties basses pêchent si l’on y regarde de trop près. Pour autant, cela reste au-dessus de ce que l’on trouve chez Alfa Romeo, par exemple. Le compteur entièrement digital et l’écran central flottant sont bien implémentés et donnent une touche moderne à l’ensemble de cette planche de bord, très épurée autour du poste de conduite : rien pour déconcentrer le pilote des sensations de l’asphalte !

Conduite : les sensations sont au rendez-vous

Essai Alpine A110 : conduite

Comme sur son illustre ancêtre, le moteur de l’A110 est situé à l’arrière : il faut savoir conserver ce que la tradition offre de mieux. Il s’agit d’un 4 cylindres 1.8 L turbo (emprunté à la Mégane RS) et ce bloc endurant et volontaire développe 252 ch pour 320 Nm de couple, le tout transmis aux roues arrière par une boîte double embrayage EDC 7 rapports avec palettes au volant. Dès les premiers kilomètres, il s’avère que la berlinette est très facile à conduire. Le freinage est précis, malgré un ABS qui rallonge la distance si l’on brusque un peu trop la pédale de frein, les accélérations sont franches avec un comportement plutôt souple, davantage destiné à une escapade enjouée sur de petites routes de campagne qu’à de la pure performance sur circuit. Les vitesses sont bien étagées et se passent avec une rapidité fluide.

Si ce n’est pas la plus puissante du segment, elle offre des performances bien supérieures à nombre de ses rivales ! Son secret ? La petite française est ultra légère : le modèle le plus équipé pèse à peine plus d’une tonne, autant dire le meilleur rapport poids / puissance de sa catégorie ! La suspension maison d’excellente qualité permet de garder les pneus à plat sur la route tout en conservant une certaine liberté dans les mouvements de caisse, suffisante pour s’amuser au volant dans les virages, bien qu’avec son fond plat, la petite sportive reste de toute façon rivée à la route. Compacte et agile, cette propulsion a su conserver les qualités qui ont participé au succès de la star des rallyes. L’A110 offre ainsi un réel plaisir de conduite,  avec une synthèse plus que convaincante.

Le bilan

Essai Alpine A110 : détail optique arrière

Pour ressusciter un mythe tel que l’A110, Alpine n’avait pas droit à l’erreur, et si le projet, prévu au départ sur la base d’une collaboration avec Catheram qui s’est finalement retiré, n’a pas été de tout repos pendant presque 7 ans, le résultat incarne aujourd’hui une vraie réussite ! Avec un ticket d’entrée fixé à 58 500, la berlinette n’est pas donnée. Mais après avoir pris son volant, force est d’admettre qu’elle vaut bien un petit effort financier étant donnée la qualité de ce remake : une reine est (re) née !

On aime

  • Son confort de conduite exceptionnel pour une position au ras du sol
  • Son équilibre parfait sur route

On aime moins

  • Un ABS pris au dépourvu en cas de freinage brusque
  • Quelques coquilles discrètes sur la finition

Citroën C3 Aircross Rip Curl : prêt pour l’été

Les nouveaux véhicules de la gamme Citroën sont connus pour leur allure fun et originale. C’est notamment le cas du Citroën C3 Aircross, un SUV aguicheur. Pour l’été, il s’arme d’une nouvelle série spéciale Rip Curl et espère bien décrocher de nouveaux sourires sur le visage de ses fidèles clients.

De la fraîcheur pour le C3 Aircross Rip Curl

Citroën C3 Aircross Rip Curl

Le Citroën C3 Aircross, SUV compact de la marque aux chevrons, est encore tout jeune. En effet, sa commercialisation a démarré en octobre 2017. Et pourtant, son premier semestre, en Europe, fut un succès avec près de 90 000 commandes, dont 35 000 dans l’hexagone. Il est vrai qu’avec son allure fun et baroudeuse, il doit faire tourner des têtes.

Alors, pourquoi ne pas se refaire une petite beauté pour se rafraîchir avec la chaleur de l’été ? C’est justement ce que le crossover entreprend avec sa série spéciale baptisée Rip Curl (du nom d’une marque spécialisée dans le surf). Ce nom ne nous est pas inconnu, les C4 SpaceTourer et Grand C4 SpaceTourer ont déjà eu la chance de porter ce logo. Cette série concerne uniquement le niveau de finition Feel, le milieu de gamme. 

Esthétiquement, il soigne subtilement son look avec des jantes 17’’, un Pack Color Bleu sur les coques de rétroviseurs, le cerclage des phares et au centre des roues, ou bien un Pack Color Blanc (en option) et des badges Rip Curl. A l’intérieur, le C3 Aircross propose une ambiance spécifique avec des sièges recouverts d’un textile gris chiné décoré par une bande bleue et des surpiqûres blanches.

Un SUV bien équipé pour arpenter les plages

Intérieur Citroën C3 Aircross Rip Curl

La finition Feel intègre déjà de série la reconnaissance des panneaux de signalisation, un régulateur/limiteur de vitesse, l’alerte de franchissement de voie, la climatisation ou encore les rétroviseurs électriques et dégivrants.

La nouvelle version Feel Rip Curl, elle, joue la carte de la connectivité avec la navigation Connect Nav 3D avec écran tactile 7’’ (compatible avec Mirror Screen), le Pack Auto (climatisation automatique détecteur de pluie et rétroviseur intérieur électrochrome), le Pack City (lève-vitres avant et arrière électriques, rétroviseurs extérieurs rabattables électriquement et aide au stationnement arrière), le dispositif Grip Control et Hill Assist Descent ainsi qu’un toit ouvrant vitré panoramique.

Côté motorisations, le Citroën C3 Aircross est disponible avec les blocs essence Puretech de 100 ou 130 ch ou en diesel avec des BlueHDi de 100 et 120 ch.

Toutes ces nouveautés ont fait grimper le prix de la Feel standard, puisque sa version Rip Curl affiche +3 200 €. Un écart justifié par un bel enrichissement au rayon catalogue.  

– PureTech 110  BVM6 à partir de 22 600 € (+ 1 400 € pour la EAT6)

– PureTech 130 BVM6 à partir de 23 500 euros,

– BlueHDi 100 BVM6 à partir de 24 150 €

– BlueHDi 120 EAT6 à partir de 26 650 €

Le beau est déjà disponible et est fin prêt à vous accompagner dans vos plus belles sessions de surf.

 

Opel dévoile son Combo Life / Cargo 5

Comme chez Peugeot et Citroën, Opel a décidé de concevoir un ludospace ambivalent : une version dédiée aux particuliers appelée Combo Life, et une déclinaison utilitaire nommée Combo Cargo.

Opel Combo Life / Cargo : un van multifacette

Opel Combo Cargo 2018

Si le Combo présente des airs de famille avec le Fiat Doblo, ce ne sera plus le cas à partir de la rentrée : PSA renouvelle tous les ludospaces de ses marques et bientôt, la fourgonnette à l’éclair se rapprochera bientôt davantage du Berlingo Van de Citroën et du Partner / Rifter de chez Peugeot auxquels il empruntera la plateforme EMP2. En réalité, le Combo Cargo 2018  reprendra la plupart des attributs de ses cousins, à l’exception du design à l’avant et du poste de conduite, qui porteront l’empreinte Opel.

La version utilitaire du Combo ne sera lancée qu’en septembre, contrairement à son équivalent Life qui ne devrait pas tarder à sortir sur le marché allemand, mais la marque a déjà dévoilé son pedigree en détail. Le Cargo sera disponible en deux tailles : une courte de 4,40 m et une longue de 4,75 m. La première bénéficiera d’une longueur utile de 1,80 m (contre 2,16 m pour la version XL), d’un volume de 3,8 m3 (4,4 m3 pour la version longue), et 1t de charge utile (idem pour la seconde déclinaison). Une version spéciale pouvant transporter cinq personnes sera aussi au programme.

Motorisations et équipement du Combo Cargo

Opel Combo Cargo : intérieur

Sous le capot, la palette du Combo Cargo se composera de 5 motorisations, toutes post-traitées SCR et chacune préparée pour le nouveau cycle d’homologation WLTP : 3 blocs diesel BlueHDi (75 ch, 100 ch, 130 ch) et de 2 essence issus du 1.2 Puretech (110 et 130 ch). Système Stop & Start et boîte automatique (EAT 8 rapports) figurent aussi au catalogue selon la configuration.

Ce millésime 2018 se devait d’offrir une expérience dernier cri, utilitaire comme quotidienne : interface d’infotainment compatible avec Apple CarPlay et Android Auto, implémentée sur un écran tactile de 8 pouces, caméra de recul, système anti-collision avec détection de piéton et freinage d’urgence automatique, maintien dans la voie, contrôle de traction en descente, alerte de somnolence, reconnaissance des panneaux de signalisation et indicateur de surcharge ne sont qu’un échantillon de ce que l’on peut trouver à bord en termes de fonctionnalités embarquées.