Essai Peugeot Rifter

Désormais baptisé Rifter, l’ancien Partner souhaite en finir avec son image presque rasoire. Pari réussi, nous assistons à une belle évolution en termes de silhouette, d’habitacle, d’équipements et de conduite. Le véhicule offre des prestations surprenantes pour son segment. Découvrez notre essai de cet étonnant ludospace ainsi que nos impressions.

Presque aussi séduisant qu’un SUV

Beau dessin pour le ludospace Rifter

Le Rifter appartient à la catégorie des ludospaces. A mi-chemin entre monospaces et SUV, ils souffrent d’une image négative due à leur passé en tant qu’utilitaires. Il est vrai qu’ils sont reconnus pour leur confort et leur modularité mais certainement pas pour leur physique pour le moins désavantageux. Pour briser ce mauvais sort, Peugeot n’a pas seulement procédé à un simple restylage puisque le Partner se transforme en Rifter. Ce nouvel homonyme marque le début de sa reconquête.

Plus aventureux, le Rifter puise son inspiration dans les codes esthétiques des SUV. Il partage la même plateforme EMP2 que son cousin, le Peugeot 3008, proclamé voiture de l’année en 2017. Coïncidence ? Rien de mieux pour réaliser sa renaissance en beauté. Il adopte en effet des sabots de protection, un code stylistique 100% crossover. Il se muni d’une nouvelle signature lumineuse à LED pour bien aiguiser son regard et de boucliers renforcés.

Notre modèle d’essai, en finition GT Line, se reconnaît physiquement à l’aide de son contour de calandre, de coques de rétroviseurs et de barres de toit couleur Noir Onyx.

Le Rifter à la forme cubique ne peut pas prétendre avoir une silhouette dynamique mais sa nouvelle allure affirme son caractère. Il rentre parfaitement dans l’air du temps et donne un sacré coup de vieux à son modèle original.

Espace et modularité sont les mots d’ordre

Coffre géant du Peugeot Rifter

Même si visuellement notre Rifter a fait un bond en avant, c’est à l’intérieur qu’a eu lieu le plus gros du changement. Désormais on retrouve le i-cockpit présent chez un bon nombre de véhicule Peugeot. Il y a donc le volant méplat et l’écran multimédia 8’’. Ce dernier est légèrement incliné vers son conducteur et offre ainsi une meilleure visibilité. L’écran de bord numérique n’est pas au programme, c’est un compteur analogique qui montre le bout de son nez. On sent que l’ergonomie a été particulièrement travaillée. Du sol au plafond, on trouve de multiples rangements dont notamment une double boîte à gant. Globalement, on trouve l’ensemble moderne et agréable à regarder. La qualité des matériaux n’a rien d’extraordinaire mais l’assemblage soigné rend l’habitacle harmonieux.

Les sièges sont assez confortables. A l’arrière on a de l’espace : trois personnes peuvent largement s’y installer confortablement. Avec sa garde au toit géante, impossible de vous sentir à l’étroit. Et cette sensation est sensiblement la même au niveau de vos genoux, et même pour celui qui logera au milieu. Le Rifter a enfin opté pour des fenêtres ouvrantes électriques et propose deux portes coulissantes. Il est donc facile d’accéder à l’arrière.

De série, la banquette arrière 1 /3 – 2 /3 se rabat facilement. Mais vous pouvez aussi choisir des sièges individuels et escamotables en option qui se replient sans problème. Ainsi, le coffre offre un volume allant de 775 litres à 3 500 litres (une fois le siège passager avant rabattu). Cette belle performance est uniquement valable sur la configuration 5 places. En version longue (7 places), vous pourrez compter sur un volume atteignant 4 500 litres. Il y a la possibilité d’installer la lunette arrière à mi hauteur pour compartimenter le coffre. On apprécie la modularité. Il s’ouvre via un large hayon pénible à manipuler mais la lunette arrière propose une ouverture indépendante.

Le Rifter se modernise

Ecran tactil 8'' du Peugeot Rifter

Peugeot a choisi de proposer 3 niveaux de finition, nommés à l’identique comme sur ses berlines, soit Active, Allure et GT Line.

L’entrée de gamme Active démarrant à 23 150 € inclut le Pack Safety (reconnaissance des panneaux de vitesse et recommandations, alerte de franchissement de ligne et freinage automatique d’urgence), l’aide au démarrage en côte, les feux de croisements automatiques, un régulateur et limiteur de vitesse, des barres de toit, le verrouillage centralisé des portières, un volant réglable en hauteur et profondeur, des prises USB et un système audio RDS MP3 avec écran 3.5’’.

La finition intermédiaire Allure (24 650 €) reçoit, en plus, des freins de stationnement électrique, l’aide au stationnement arrière, la climatisation automatique bizone, la radio connectée à écran tactile 8’’ compatible avec Mirrorlink, CarPlay et Android Auto et beaucoup d’autres équipements visés à augmenter votre confort.

La finition haut de gamme GT Line (26 700 €), la plus baroudeuse, complète le catalogue avec des badges GT, l’accès démarrage mains libres, la lunette arrière ouvrante, les sièges individuels arrière escamotables, des jantes alliage 17’’ et le dispositif Peugeot Connect (navigation 3D à commande vocale).

En somme, le Rifter démarre avec des tarifs assez élevés. En effet, de ses cousins, le Opel Combo life et le Citroën Berlingo, c’est lui qui est le plus coûteux. Toutefois, il a fait de beaux progrès en termes d’aide à la conduite et a réussi à combler son retard.

Côté options, l’éventail est large, trop large. On compte, au total, presque une trentaine de cases à cocher. Le prix de ces dernières n’est pas exorbitants mais une et puis une autre peuvent vite les faire grimper en flèche.

Agréable mais limité

Conduire le Peugeot Rifter : agréable mais limité

Pour l’instant, le Rifter ne propose que deux blocs diesel BlueHDI de 100 et 130 ch et une version essence avec pour moteur un PureTech 1.6 de 110 ch. D’autres viendront compléter le catalogue un peu plus tard. Pour notre essai, nous avons choisi le diesel le plus puissant, soit le BlueHDI de 130 ch associé à une boîte EAT8.

Tout d’abord, nous trouvons la position de conduite agréable. Elle n’est pas trop haute et nous offre une excellente visibilité. Le petit volant du i-cockpit, nous donne l’impression de ne faire qu’un avec la route. Nous arrivons facilement à oublier que nous sommes à bord d’un utilitaire. La direction est plutôt fluide et précise malgré le gabarit du Rifter. Les amortissements sont corrects et gomment les petits défauts que l’on peut rencontrer sur la route.

Son moteur rend le véhicule agréable à conduire et il est plein d’entrain. Il nous offre de bonnes relances mais cela seulement à partir de 2 000 trs/min. De l’entrain oui, mais il s’essouffle lorsque l’on s’approche des 3 000 trs/min. En bref, il ne faut pas le brusquer.

Côté consommations, le Rifter s’en sort pas trop mal, nous avons effectué un parcours un poil montagneux en zone urbaine et sur autoroute et on note environ 7 l /100 km.

Bilan

Peugeot Rifetr GT Line

Les ludospaces, encore trop souvent considérés comme des utilitaires, ont du mal à se faire une place sur le marché, et c’est bien dommage. Le Rifter 2018 a tout pour plaire et nous sommes sur que quiconque apprendrait à leur connaître un peu mieux tomberait immédiatement sous son charme. C’est un pari réussi : il est parvenu à évoluer avec son temps et casse son image de véhicule monotone. Par rapport à l’ancienne version, on a constaté une évolution et cela à tous les niveaux. Son look style SUV moderne et ses aides à la conduite font de lui un parfait compagnon de route. Il a surtout réussi à conserver ses racines en nous rappelant que le confort et la praticité sont primordiaux. Ces cousins peuvent trembler : il est prêt à arriver sur nos routes !

On aime :

  • son grand confort
  • sa modularité et sa praticité
  • le volume de coffre généreux
  • son évolution

On aime moins :

  • des prix au dessus de la concurrence
  • le moteur vite limité

Mini restylage pour l’Audi A4 2019

L’Audi A4 et A4 Avant viennent de subir un (très) léger restylage. Aucune nouveauté aux niveaux des équipements ni au niveau des motorisations. Seul l’avant a été travaillé pour rendre leurs faciès à peine plus agressifs.

Drôle de restylage

Nouvelle finition S Line Compétition pour l'Audi A4

Lancée en 2015, la berline familiale Audi A4 est encore toute jeune. Malgré son bel âge, elle n’a pas eu le succès escompté, en particulier dans l’hexagone. En effet, les ventes n’ont pas atteint les espérances du constructeur. Il est donc tout naturel de vouloir effectuer un restylage, même si celui-ci est avant l’heure. Mais alors, pourquoi Audi a seulement effectué un mini peaufinage esthétique ? Il est vrai que habituellement, l’allemand nous réserve de belles surprises avec des liftings surprenants tant au niveau des technologies que du design.

Sans informations, nous en déduisons que soit la berline profite du début de l’été pour se rafraîchir un peu, soit Audi souhaite se concentrer sur d’autres modèles. Il est vrai que sa gamme de SUV est très prometteuses en termes de ventes et cette catégorie attire de plus en plus de clients, contrairement aux berlines.

Quoi qu’il en soit, espérons que le public la remarquera lors de sa future présentation officielle, au prochain Mondial de l’Auto.

Le peaufinage passe inaperçu

Audi A4 : un visage à peine modifié

Seul un œil expert est capable de repérer, à première vue, les différences entre l’ancien modèle et le nouveau. Il faut donc être attentif. Cela concerne les  finition S Line, Design et Sport (sur la A4 et la A4 Avant). Elles évoluent (très) en douceur.

La finition S Line adopte la calandre SingleFrame à motifs 3D, de nouvelles prises d’air latérales en forme de U, de 2 nouvelles sorties d’échappement trapézoïdales ainsi que de nouvelles jantes de 16 à 19’’. Tandis que les finitions Design et Sport s’afficheront avec de nouvelles prises d’air aux contours pentagonaux. On vous l’avez dit : rien de bien exceptionnel.

Toutefois, une nouvelle finition, nommée S Line Competition, vient compléter le catalogue. Au programme, une lame spécifique sur le pare choc avant, des étriers de freins rouges, le logo Audi sur la portière arrière, la peinture Bleu Turbo, la suspension pilotée et le spoiler RS sur le hayon (uniquement sur la version Break). Nous ne connaissons pas les motorisations, espérons que le constructeur nous surprenne.

Le Citroën Berlingo Van joue la carte de la personnalisation

Sorti en 1996, le Citroën Berlingo Van a su conquérir des coeurs. Eh oui, avec plus de 1,5 millions d’immatriculations à travers le monde, cela fait de lui le best seller parmi les utilitaires de la marque aux chevrons. Cette troisième génération, d’ores et déjà disponible à la commande, fait un bond en avant : il pourrait bien vous surprendre !

La personnalisation au cœur de l’offre

Citroën Berlingo Van : modularité et personnalisation

Après la version tourisme du Citroën Berlingo, dévoilée au Salon de Genève en début d’année, c’est désormais le tour de la camionnette professionnelle de faire parler d’elle.

Le Berlingo Van est disponible en 2 configurations, l’une de 4,40 m appelée M et l’autre de 4,75 m baptisée XL. La version courte propose un volume de chargement de 3,3 à 3,8 m³  ainsi qu’une charge utile de 1 000 kg, tandis que la version longue dispose d’une surface de 3,9 à 4,4 m³ et d’une charge utile de 950 kg.

Ces 2 variantes peuvent bénéficier de la cabine Extenso (de série selon la finition choisie). Cette dernière propose 3 places assises à l’avant. Celle du milieu, peut même, si vous le souhaitez, se transformer en bureau mobile. De plus, le siège latéral escamotable peut se retirer pour offrir un espace de chargement plus ample. Il existe une autre disposition baptisée cabine Approfondie basée sur le Citroën Berlingo de tourisme. En effet, cette dernière permet de transporter 5 passagers en présentant ses sièges comme sur le VP (2 sièges avant et 3 sièges arrière escamotables). Une cloison grillagée est fournie dans cette configuration. Toutefois, cette dernière est disponible seulement sur la version XL.

Le mode Worker, plus baroudeur se caractérise par une surélévation de 3 cm, une plaque de protection sous le moteur, des pneus boue et neige, et le système Grip Control et Hill Descent.

Le mode Driver est une version accès sur le confort. Insonorisation renforcée, climatisation bi-zone, capteurs de pluie et de lumière, régulateur et limiteur de vitesse, frein de parking électrique, radio avec écran 8’’ et aide au stationnement Surround rear Vision.

Le Berlingo Van dispose de portes arrière battantes et de 0, 1 ou 2 portes latérales coulissantes.

Au service des professionnels

Citroën Berlingo Van : pour les professionnels

Faciliter la vie et le travail des professionnels : voilà l’avantage premier des utilitaires. Le Citroën Berlingo Van l’a bien compris, il place ses clients au centre de l’attention. Ainsi, il a décidé d’innover en proposant des technologies inédites  

La camionnette dispose d’un indicateur de surcharge. Au démarrage, le véhicule vous fournit automatiquement les informations si vous approchez ou dépassez la limite de chargement. Autrement, à l’arrière, pratique lorsque que vous chargez la bête, vous trouverez un bouton qui, lui aussi, vous indiquera toutes ces informations.

L’autre point sur lequel notre Van innove est le système Surround Rear Vision. Ce dispositif vous permet d’éviter tout accrochages avec votre véhicule. Vous pouvez visualiser grâce à l’écran 5’’, placé à la place du rétroviseur intérieur, la vue arrière et latérale grâce à deux caméras fixées sur le Van.

En plus de ces équipements dernier cri, vous vous doutez bien que le Berlingo Van a fait le plein d’aides à la conduite, 20 pour être exact. On trouve notamment l’affichage tête haute, un régulateur de vitesse adaptatif, des caméras de recul, l’alerte de franchissement de ligne, un détecteur de somnolence, la reconnaissance des panneaux de signalisation, la surveillance des angles morts et le contrôle de stabilité de l’attelage.

Côté connectivités, vous pourrez compter sur la compatibilité Mirror Screen, mais aussi sur la recharge sans fil, le GPS et la reconnaissance vocale.  

Enfin, au catalogue des motorisations, le Berlingo Van s’est muni de 2 offres essence : un 1.2 Puretech 110 avec BVM6 ou sa déclinaison 130 ch avec EAT8. Pour les amateurs de diesel, vous trouverez un 1.5 BlueHDI de 75, 100 ou 130 ch (BVM6 ou EAT8 pour la version 130 ch).

En bref, cette troisième génération est polyvalente, confortable, équipée et porte une attention toute particulière à chouchouter ses clients. Il sera disponible fin 2018.

Jeep Renegade 2018 : évolution en douceur

Le nouveau Jeep Renegade 2018 vient de subir un léger lifting qu’il a eu l’occasion de présenter lors du Salon Automobile de Turin. Esthétiquement, ce n’est pas une révolution mais c’est sous le capot qu’on trouve le plus gros changement. Eh oui, comme tous les véhicules, il doit revoir ses blocs pour s’adapter aux exigences antipollution.

Un air de Wrangler : rencontrera t-il le même succès ?

Face avant du Jeep Renegade 2018

Lancé en 2014, le Jeep Renegade a été une renaissance pour le constructeur américain. En effet, le modèle a été un succès immédiat et a reboosté les ventes. En 2017, en France, le petit 4×4 représentait près de 70% des immatriculations de la marque.

Les SUV sont particulièrement en vogue c’est dernier temps, jusqu’à représenter presque 1 /3 des véhicules vendus. Alors, avec le blason Jeep apposé sur la carrosserie, il n’y a rien de mieux pour séduire une clientèle : urbain et baroudeur, telle est l’image que dégage Jeep.

Esthétiquement, le Jeep renegade a effectué un peaufinage tout en douceur. Le plus gros du changement se passe au niveau de sa face avant. On lui donne désormais un petit air de son frère le Wrangler. Il adopte un nouveau regard avec un cerclage lumineux à LED. Le bouclier avant à lui aussi été redessiné et les barrettes de son immense calandre à peine élargies. A l’arrière, la croix présente dans les optiques passe du blanc au rouge.

A bord, rien ne change, hormis les commandes de la climatisation, désormais identiques au Compass.

Le Renegade s’adapte aux normes européennes

Jeep Renegade 2018 de profil

Le renegade a dû s’adapter pour répondre aux nouvelles exigences, plutôt sévères, de la norme antipollution Euro6d temp.

Pour cela, les diesels 11.6 Mjt 120 ch et 2.0 Mjt 140 ch sont désormais dotés, en plus du filtre à particule, d’un catalyseur à réduction sélective (SCR) qui se charge de diminuer les émissions de Nox. Ces modifications engendrent une perte de vitesse sur les blocs. Ainsi, ce sont les moteurs essence qui se voient devenir les plus puissants. Les 1.6 E-torq 110 ch et 1.4 MultiAir 140 et 170 ch ne font désormais plus partie du catalogue. Ils sont remplacés par un 3 cylindres 1.0 délivrant 120 ch et 190 Nm de couple et par un 4 cylindres 1.3 l développant 150 ou 180 ch et 270 Nm de couple. Ces derniers pourront toujours bénéficier du dispositif MultiAir et d’un filtre à particules. Nous ne connaissons pas encore les consommations associées à ces blocs.

Le 1.0 120 ch sera associé à une boîte de vitesse manuelle à 6 rapports tandis que le 1.3 150 ch sera couplé à une boîte à double embrayage 6 rapports.

Acheter sa voiture neuve en ligne, la bonne idée ?

Depuis quelques années, on assiste à l’avènement du e-commerce. Désormais, la plupart de nos achats se font en ligne. De l’habillement à l’alimentaire, en passant par nos vacances, tout peut être acheté sur Internet. Mais qu’en est-il de l’automobile ? Va-t-on vers un monde dépourvu de toute concession ? L’équipe OhMyCar se penche sur le sujet et vous livre ses réflexions.

Le processus d’achat d’une voiture débute en ligne

97% des ventes de voitures débutent en ligne

Les chiffres sont éclairants : l’année dernière, près de 82 milliards d’euros ont été dépensés en ligne dans l’Hexagone. Cette somme provient du portefeuille de 37 millions d’internautes français. Toutes les tranches d’âge sont concernées et les données ne cessent de grimper. De plus en plus de personnes sont attirées par les multiples sites e-commerce et la pléthore de bons plans disponibles. Tous les secteurs se digitalisent, marquant parfois l’abandon de point de vente physique.

Le monde automobile est bien évidemment touché par cette tendance. De nombreux sites experts voient le jour, offrant des configurateurs avancés et des contenus riches en informations. Aujourd’hui, 97% des ventes de voitures démarrent en ligne. Les futurs clients peuvent passer entre 4 et 6 heures sur Internet à se renseigner sur le modèle qui les intéresse. La mission des concessionnaires est en pleine mutation : à la place de conseiller, ils ne s’occupent plus que de valider la vente. Lorsqu’un client passe la porte du showroom, il est souvent déjà décidé sur le véhicule qu’il souhaite acquérir. Il est également bien informé sur les offres, les finitions et les motorisations.

Si le processus d’achat commence bel et bien en ligne, les français ne sont pas encore prêts à passer le cap de l’acquisition sur Internet. Deux facteurs bloquants expliquent cela :

Tesla : pionnier de la vente de voitures en ligne

Les initiatives françaises de vente de voitures en ligne

S’il y a bien une marque automobile qui a pris de l’avance sur la question, c’est Tesla. En effet, la firme d’Elon Musk mise beaucoup sur le e-commerce. Non seulement la clientèle peut commander sa voiture en ligne, mais il est également possible de précommander des modèles qui ne sont pas encore commercialisés. Par exemple, Tesla avait ouvert les réservations de la Model 3 avant sa sortie officielle et ce pour la modique somme de 1 000$.

D’autres constructeurs font des tentatives à travers le monde. Seat a affiché quelques unités sur Amazon et Hyundai s’est allié à un site de ventes privées. Néanmoins, il s’agit de cas plutôt isolés pour le moment.

Du côté des français, Peugeot et Citröen ont chacun développé une plateforme e-commerce pour vendre leur gamme sur Internet. Depuis l’été 2017, les acheteurs peuvent réserver le véhicule de leur choix avec une carte de paiement. Une simulation de financement leur est offerte, ainsi qu’une estimation de reprise de leur ancienne auto. Bien que le progrès soit significatif, les marques tricolores gardent la tête froide : elles ambitionnent une part de 10% concernant les ventes en ligne d’ici 10 ans. Pour l’heure, Renault n’a dévoilé aucun projet en ce sens.

Achat de voiture en ligne : quelle est la demande ?

Acheter sa voiture en ligne moins chère

À l’échelle mondiale, la demande est grandissante. 75% des prospects seraient intéressés  à acheter leur voiture en ligne. Ils ne voient pas d’inconvénient à négocier le tarif et à gérer l’aspect administratif directement sur Internet. Cette attente est particulièrement prédominante en Chine et aux Etats-Unis.

En France, à l’inverse, les consommateurs sont plus hésitants. 68% d’entre eux débarquent en concession avec une idée claire de ce qu’ils désirent. Pourtant, ils restent attachés à l’essai en conditions réelles qui leur permet de valider le modèle présélectionné. Cela dit, ils ne sont pas tout à fait fermés à l’achat de voiture en ligne. Selon une étude Accenture, 43% l’envisagent, à condition d’obtenir des offres plus avantageuses qu’en concession. Pour cela, les constructeurs doivent leur fournir des services en ligne de qualité, intégrant, par exemple, la réalité augmentée.

Le marché des pièces détachées se portent, quant à lui, à merveille sur Internet. Plus d’un quart des ventes se fait grâce à des vendeurs e-commerce spécialisés. Les groupes automobiles sont-ils capables d’atteindre ce résultat prochainement ? En tout cas, ils en prennent très certainement le chemin.

La berline premium Volvo S60 dévoilée

Hors de question pour la Volvo S60 de succomber au charme des berlines façon coupé 5 portes. Elle affiche avec brio sa silhouette bien traditionnelle de berline tricorps. Marier élégance, sportivité, technologie et héritage, tel est le souhait de la belle. Physiquement, ce nouvel opus ne surprend guère mais allez donc faire un tour du côté des motorisations… Nous vous livrons toutes nos informations !

Des racines Volvo bien ancrées

Volvo S60 renouvelé : une berline premium

Pour Volvo, l’inauguration de sa nouvelle usine de production à Charleston (en Caroline du Sud) a été la parfaite occasion pour présenter sa berline premium : la S60. Cette dernière sera elle-même produite aux Etats-Unis. L’Amérique est sa cible principale, et ensuite suivra le Vieux Continent avec une commercialisation en France prévue pour le printemps 2019.

La famille est donc au grand complet puisque la S60 est la dernière à être renouvelée juste après le SUV XC60 et le break V60. Produite sur la même plateforme SPA que ces deux derniers, elle a logiquement repris les codes stylistiques de Volvo.

Nous avons donc découvert sa silhouette sans grande surprise. Elle reprend à l’identique la face avant du break et puise son inspiration, à l’arrière, chez sa grande soeur la S90 avec de grands feux étirés en forme de C. Seul changement, la plaque d’immatriculation est située sur la malle.

A l’intérieur, ce n’est pas non plus la révolution. On retrouve le même habitacle chaleureux que chez le XC60 et le V60. L’ADN Volvo domine. Sa planche de bord habite un écran tactile vertical qu’il est possible de connecter au système multimédia Sensus Connect.

Adieu le diesel : bonjour l’hybride

Intérieur de la Volvo S60

C’est du côté des motorisations que Volvo a décidé de nous surprendre. La berline S60 est le premier véhicule du groupe à ne pas présenter de diesel au catalogue. A la place, la belle présente 2 moteurs hybrides rechargeables à transmission intégrale : un T6 de 340 ch associant un 2 litres turbo à un bloc électrique arrière et un alterno-démarreur ainsi qu’un T8 de 390 ch basé sur le même dispositif. La boîte automatique à 8 rapports sera de série. Celles et ceux ne souhaitant pas se lancer dans l’hybride, pourront choisir entre 2 blocs essence : un T5 ou un T6.

Ce n’est pas tout, Polestar l’ancienne division sportive de Volvo, qui a pris son indépendance l’année dernière pour devenir une marque à part entière, inaugurera son label sportive sur la S60. En effet, la berline aura l’honneur de porter le nom de Polestar Engineered, destiné aux véhicules sportifs électrifiés de la nouvelle marque. Cette finition résolument sportive sera animée par un T8 Twin Engine de 415 ch et de 670 Nm de couple.

Côté équipements, la Volvo S60 compte bien faire le plein. Le constructeur insiste tout particulièrement sur son système de freinage d’urgence automatique dernier cri. De série, ce dispositif sera pour éviter tous types de collisions : piétons, cyclistes et gros animaux. La berline pourra aussi compter sur la conduite semi-autonome.

Toutes ces améliorations pour fêter ses 18 ans annoncent qu’elle est prête à concurrencer les plus grandes premiums : la BMW Série 3, la Mercedes Classe C et l’Audi A4.

 

Vers une hégémonie de la boîte de vitesses automatique

Durant de nombreuses années la boîte de vitesses automatique a souffert d’une mauvaise réputation. Peu d’automobilistes sautaient le pas. Aujourd’hui, la tendance s’inverse complètement. Si les Etats-Unis ou les pays asiatiques sont déjà conquis, l’Europe est encore un peu frileuse. Mais pour combien de temps ? L’équipe OhMyCar dresse l’état des lieux.

La boîte de vitesses automatique au niveau mondial

Instrumentation : le compteur de vitesses

Au niveau mondial, la boîte de vitesses automatique génère pas moins de 150 milliards de dollars. Ce montant élevé n’est bien sûr pas à attribuer aux consommateurs du Vieux Continent. En cause : l’offre n’est pas encore suffisamment attrayante pour pouvoir convertir les plus réticents. Les clichés persistent peut-être un peu trop. Pourtant, nos voisins d’Outre Atlantique ont déjà quasiment signé la mort de la transmission manuelle. Aux Etats-Unis, les automobilistes sont 95% à opter pour la boîte de vitesses automatique. En Chine et au Japon, les chiffres sont évocateurs : 60% pour le premier et 90% pour le second.

Comment peut-on expliquer un tel succès ? Eh bien, les avantages sont nombreux. Pour les constructeurs, certaines technologies de boîtes robotisées sont bien moins coûteuses à développer. Du côté des conducteurs, la pénibilité diminue. Passer son temps à jouer avec la pédale d’embrayage est fatiguant lorsque l’on se retrouve bloqué dans les embouteillages. Opter pour une boîte de vitesses automatique permet également de simplifier l’apprentissage de la conduite. Les heures de cours obligatoires sont réduites et la difficulté est moindre.

L’avenir de la boîte de vitesses automatique en France

Une boîte de vitesses automatique

Dans l’Hexagone, la transmission automatisée reste encore minoritaire. Cela dit, l’avenir semble lui sourire. En l’espace de sept ans, ses ventes ont triplé. Les véhicules dotés d’une boîte de vitesses automatique représentaient 30% du total des voitures écoulées en 2017 contre 9% en 2010. La tendance est donc à la hausse.

Souvent, on constate que l’automatisme des boîtes rime avec le luxe. Les généralistes le savent et en profitent pour monter en gamme. À titre d’exemple, la dernière Peugeot 508 est proposée presque exclusivement avec la boîte de vitesses automatique EAT8. Seul le premier niveau de finition laisse le choix à l’acheteur.

Par le passé, certaines BVA montraient leurs limites et étaient accusées de surconsommation. Désormais, c’est de l’histoire ancienne. De nombreux progrès techniques ont amélioré l’expérience ces dernières années. D’autant que les pôles R&D des constructeurs misent davantage sur la boîte de vitesses automatique que sur la BVM. Cette dernière reste encore très limitée et doit se contenter de 7 rapports maximum. À l’inverse, la firme américaine Ford planche actuellement sur une transmission robotisée à 11 rapports. Autre fait intéressant : la BVA va de pair avec les motorisations hybrides et électriques. Sachant la part importante que devrait prendre ce type de bloc, il n’est pas très risqué d’affirmer que la boîte de vitesses automatique risque, à terme, d’écraser sa rivale.

Suzuki Jimny (2019) : toujours fidèle à ses racines

L’arrivée imminente du Suzuki Jimny n’est une surprise pour personne tant son secret était mal gardé. En effet, de multiples fuites ont eu lieu ces derniers mois et son design est déjà connu de tous. Cette semaine, la marque dévoile les premières photos officielles, mais reste peu loquace sur ses spécifications. Une chose est sûre : entre rétro et modernisme, le petit 4×4 devrait trouver son public.

Suzuki Jimny : un look plus cubique que jamais

Design arrière du Suzuki Jimny (2019)

Le Suzuki Jimny opérait sur nos routes (et terrains) depuis déjà 20 ans. Lancé en 1998, le 4×4 compact connaît une belle et longue carrière, ponctuée d’un léger restylage en 2014. Par conséquent, il est plus que temps de laisser place à une quatrième génération, afin de rester à la page.

Force est de constater que les designers n’ont pas souhaité trahir son ADN. Le Suzuki Jimny conserve tous ses attributs de baroudeur. Ses imposants passages de roues, son marchepied, la roue de secours disposée en “sac à dos” ou encore les larges rétroviseurs misent sur la praticité plutôt que sur l’esthétisme. Malgré tout, ces éléments servent son allure. Il ne perd pas son bagout d’antan et revient même aux fondamentaux. On a affaire à un véhicule ultra rectiligne, qui perd en galbe, mais gagne en caractère.

Son côté rustique est contrecarré par la modernité des tons proposés. Au catalogue, on trouve cinq coloris plutôt classiques. Ils s’opposent à trois teintes plus fun : Kinetic Yellow, Brisk Blue Metallic et Chiffon Ivory Metallic.

Suzuki Jimny : un habitacle véritablement rajeuni

L'habitacle du Suzuki Jimny (2019)

Le changement le plus significatif pour l’appellation née en 1970 se trouve à bord. Le dessin de la précédente génération étant vieillissant, un profond remaniement était nécessaire. L’arrivée d’un écran et d’un système d’infotainment change la donne. Bien que la planche de bord se veut principalement pratique, elle se montre plus moderne. L’ensemble paraît robuste et bien fini.

Pas question pour Suzuki de transformer son mini 4×4 emblématique en un énième SUV citadin. Le segment est déjà surchargé et cela pousserait le Suzuki Jimny à renier ses racines. Pour honorer ces dernières, il repose encore et toujours sur un châssis échelle et maintient l’ouverture latérale du coffre.

Côté performances, il faudra attendre les présentations officielles pour en savoir plus. Le 5 juillet 2018, on devrait connaître l’offre de motorisation associée à la transmission intégrale. En tout cas, ses capacités de franchissement devraient être à la hauteur de sa réputation. Ses nouvelles aides à la conduite l’aideront probablement à relever des défis inédits.

Peugeot 108 (2018) : légère mise à jour pour la citadine

Cette année, la petite citadine Peugeot 108 fête ses quatre ans. Pour l’heure, le constructeur n’a pas encore prévu de restylage. Il remanie simplement la gamme avec l’ajout de quelques équipements et un nouveau bloc essence. Pour faire face à la concurrence, la marque montre qu’elle sait s’adapter aux attentes des consommateurs.

Peugeot 108 : nouvelle finition et teintes inédites !

Design de la Peugeot 108

La Peugeot 108 est née de l’union franco-japonaise du groupe PSA et Toyota qui mènent un front commun contre la Renault Twingo. L’alliance dégaine son trio de choc Citroën C1, Peugeot 108 et Toyota Aygo pour titiller leur adversaire tricolore. Chacune des citadines a son identité et ses arguments propres. La voiturette du lion s’est vendu à environ 10 000 exemplaires depuis le début de l’année 2018. C’est moins que la Twingo, mais plus que ses deux compères.

Si la citadine plaît toujours autant, c’est parce qu’elle n’a pas pris la moindre ride. Son look dynamique ne lasse pas donc aucune raison pour la firme de se lancer dans un restylage maintenant. Les carrosseries 3 et 5 portes restent au catalogue. Ce n’est pas une évidence puisque de nombreux constructeurs font désormais l’économie de la première.

Deux nouveaux coloris font leur entrée dans la gamme. Il s’agit des teintes bleu “Calvi” et vert “Green Fizz”. Le toit noir est à présent accessible à tous les niveaux de finition. Son effet bi-ton apporte modernisme et élégance au design de la Peugeot 108.

Peugeot 108 : une dotation plus généreuse…

L'intérieur de la Peugeot 108

Le millésime 2018 de la Peugeot 108 se caractérise également par de nouveaux équipements. Pour convaincre les clients, la qualité des finitions est un argument clé. C’est pourquoi la lionne intègre dorénavant la reconnaissance des panneaux de signalisation, les systèmes Apple CarPlay, Android Auto et Mirrorlink. Les passagers auront également accès aux technologies de reconnaissance vocale d’Apple et d’Android.

Côté motorisations, l’offre se restreint. Au lancement du modèle, Peugeot proposait deux blocs essence développant respectivement 68 et 82 chevaux. Aujourd’hui, le constructeur abandonne le second et livre une version améliorée du premier. Celui-ci gagne 4 chevaux et profite d’un nouveau mécanisme d’injection, ainsi que d’une compression plus importante. L’unique moteur à disposition est bien évidemment conforme aux normes de pollution entrées en vigueur cette année.

Quant aux prix, la facture de la Peugeot 108 s’alourdit de quelques centaines d’euros. Les tarifs démarrent à 10 600 €, au lieu de 10 350 €. Pour acquérir la version 5 portes, il est nécessaire d’ajouter 500 € à cette somme.

Comparatif des meilleurs crossovers urbains en juin 2018

Aujourd’hui, il est difficile d’ignorer le succès faramineux du segment des crossovers urbains. C’est simple : tout le monde en parle ! Pour déceler qui sont les as de la catégorie, l’équipe OhMyCar a décidé de confronter trois des meilleurs SUV compacts. Découvrez qui du Renault Captur, du Citroën C3 Aircross ou du Seat Arona se distingue pour son style, ses équipements, sa praticité et ses performances routières.

Comparaison des 3 meilleurs crossovers urbains

S’il y a bien un segment qui a explosé ces dernières années, c’est celui des SUV urbains. Ces véhicules, à la fois pratiques et taillés pour l’aventure, séduisent un public toujours plus large. Le triomphe est tel que ces modèles représentent aujourd’hui l’essentiel des ventes de voitures en Europe. Chez les généralistes, trois champions se battent pour la médaille d’or. Le Renault Captur, commercialisé pour la première fois en 2013, est l’aîné de la bande. Le Citroën C3 Aircross et le Seat Arona, quant à eux, ne sont qu’en début de carrière. Alors, qui l’emporte : l’expérience ou la jeunesse ? Pour les comparer, OhMyCar étudie leur millésime 2017 à motorisations essence équivalentes : le 1.2 l TCe 120 ch du Captur, le 1.2 l PureTech 110 ch du C3 Aircross et le 1.0 l TSI 115 ch de l’Arona.

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Citroën C3 Aircross, la jeunesse excelle !

Motorisation
Consommation mixte
Accélération
Emission de CO2
Puissance DIN
Vitesse maximum
Dimensions
Poids
Cylindrée
Puissance fiscale
Prix catalogue
17 500 €TTC
RENAULT CAPTUR
Life ENERGY TCe 90 E6C
5 PORTES – 5 PLACES
90 Ch SANS PLOMB 95
5.5 L
+ de détails
Motorisation:

Life ENERGY TCe 90 E6C

Consommation mixte:

5.5L/100km

Accélération:

13.0

Emission de CO2:

Puissance:

90Ch / 66 kW

Vitesse maximum:

171 km/h

Dimensions:

4.12 x 1.77 x 1.56

Poids:

1 234 kg

Cylindrée:

0.9l / 898 cm3

Chevaux fiscaux:

5.00 CV

Prix catalogue:

15 950 €

Le vainqueur

15 950 €TTC

CITROëN C3 AIRCROSS
PureTech 82 BVM Live
5 PORTES – 5 PLACES
82 Ch SANS PLOMB 95
5.1 L
+ de détails
Motorisation:

PureTech 82 BVM Live

Consommation mixte:

5.1L/100km

Accélération:

14.0

Emission de CO2:

Puissance:

82Ch / 60 kW

Vitesse maximum:

165 km/h

Dimensions:

4.15 x 1.75 x 1.59

Poids:

1 088 kg

Cylindrée:

1.2l / 1199 cm3

Chevaux fiscaux:

4.00 CV

Prix catalogue:

15 950 €

16 500 €TTC
SEAT ARONA
1.0 EcoTSI 95ch BVM5 S/S Référence
5 PORTES – 5 PLACES
95 Ch SANS PLOMB 95
4.9 L
+ de détails
Motorisation:

1.0 EcoTSI 95ch BVM5 S/S Référence

Consommation mixte:

4.9L/100km

Accélération:

11.2

Emission de CO2:

Puissance:

95Ch / 70 kW

Vitesse maximum:

173 km/h

Dimensions:

4.13 x 1.78 x 1.55

Poids:

1 165 kg

Cylindrée:

1.0l / 999 cm3

Chevaux fiscaux:

5.00 CV

Prix catalogue:

16 500 €

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L’avis de l’équipe OhMyCar

On dit que les premières impressions sont souvent les bonnes. Est-ce le cas pour ce match comparatif ? En tout cas, celui qui se démarque par son look original, c’est le Citroën C3 Aircross. Le jeune tricolore est celui qui paraît le plus aventureux. Ses sabots de protection, ses barres de toit et ses larges passages de roues ne laissent pas de doute sur ses talents off road. En face, les deux autres baroudeurs paraissent plus sages et, surtout, plus traditionnels. Tous revêtent un mélange de teintes moderne et proposent un grand éventail d’options pour personnaliser leur silhouette.

À bord, le crossover urbain de Citroën se démarque également. Il s’avère aussi accueillant que modulable. De plus, la planche de bord surprend par son design innovant. Les petites touches de couleur sur le volant et sur les contours des aérateurs apportent une dose de peps bienvenue. L’Arona et le Captur ne déméritent pas, mais perdent quelques points précieux. La faute à un habitacle qui semble bien fade en comparaison à celui de leur concurrent.

Côté budget, là encore, le SUV compact Citroën surpasse ses adversaires. Très bien doté, son rapport qualité des équipements/prix est plus convaincant. En montant en gamme, le Renault Captur mise sur l’exclusivité et affiche un tarif salé.

Une fois les trois blocs essence démarrés, on peut jauger ce que vaut vraiment chacun des modèles. Si le Citroën C3 Aircross étonne par la souplesse de ses suspensions, le Renault Captur adopte la stratégie inverse en s’écrasant sur ses appuis. Au final, c’est le Seat Arona qui remporte la palme de la conduite. On l’apprécie tout particulièrement pour sa vivacité et son agrément d’excellente qualité.

Vous l’aurez compris, la victoire est nette ! Le Citroën C3 Aircross gagne la bataille face à des concurrents pourtant redoutables. Par conséquent, la première impression était bel et bien la bonne…