Mondial de l’auto 2018 : une longue liste d’absents

L’organisation du prochain Mondial de l’auto à Paris se précise. L’édition 2018 profitera de quelques nouveautés, mais sera surtout amputée d’un grand nombre d’absents. En ce moment, les mauvaises nouvelles pleuvent sur le salon français. OhMyCar dresse la liste des regrettés que l’on ne verra pas cette année.

Mondial de l’auto 2018 : certains ténors du marché excusés

Mondial de l'auto 2018 : liste des absents

Le salon de l’automobile parisien aura lieu entre le 4 et le 14 octobre 2018, mais paraîtra bien vide sans la présence de certains constructeurs. Le fléau de l’absentéisme touche les salons de plus en plus durement. Cette fois, le Mondial de l’auto est loin d’être épargné. En effet, plusieurs grands groupes européens ont prévu de passer leur tour. Il s’agit autant de marques généralistes que de marques de luxe.

Les regrettés, ayant décliné l’invitation, sont Abarth, Alfa Romeo, Fiat, Ford, Infiniti, Jeep, Mazda, Mitsubishi, Nissan, Opel, Subaru, Volkswagen et Volvo. À noter que d’ici l’automne prochain, il pourrait y avoir d’autres (mauvaises) surprises. L’hécatombe est telle que seuls Ferrari et Maserati seront là pour représenter le groupe FCA. Cela assure aux futurs visiteurs leur dose de poudre aux yeux.

Les constructeurs préfèrent les économies

Mondial de l'auto 2018 : l'absentéisme augmente

La liste des absents s’allongent d’année en année. En 2016 déjà, certains grands noms avaient manqué. Aston Martin, Ford, Lamborghini et Volvo ne s’étaient pas montrés. Pour quelle raison ? Certains, à l’instar de Volkswagen en 2018, déclarent ne pas voir suffisamment de nouveautés à présenter. Or, ce n’est pas toujours la vérité. VW, en l’occurrence, entend présenter son futur SUV T-Cross à l’automne, soit dans la période du salon.

En réalité, la cause est plutôt d’ordre financier. La participation à un tel événement coûte très cher. Les frais que représente un stand au Mondial de l’auto à Paris avoisinent le million d’euros. Alors pour optimiser les budgets, les constructeurs choisissent de faire l’économie de la visibilité. Ils sélectionnent quelques salons clés et renoncent aux autres. Désormais, ce sont les salons asiatiques qui ont la côte. En Europe, le salon de Genève est souvent préféré.

Jean-Claude Girot, le commissaire du Mondial de l’auto, n’est pas resté les bras croisés. Il a allégé la durée de l’événement dans le but de réduire les dépenses, mais cela n’a pas suffi. Pour se consoler, les visiteurs profiteront du nouvel espace moto et du hall réservé aux technologies de pointe.

Ford testera ses véhicules dans des conditions extrêmes

Connaissez-vous un lieu aussi suffocant que la désert du Sahara, aussi glacé que l’hiver sibérien et aussi menaçant qu’un ouragan de catégorie 5 ? Réunir ces trois conditions climatiques extrêmes semble impossible. Et pourtant, Ford l’a fait ! Le constructeur américain vient d’annoncer l’ouverture de son centre de tests météo à Cologne, en Allemagne. OhMyCar vous présente cette usine de tous les records.

Bienvenue dans le centre de tests météo de Ford !

Centre de tests météo Ford en Allemagne

Ford vient d’ouvrir, en Europe, une centre météorologique. Le constructeur change-t-il de métier pour faire la pluie et le beau temps ? Non, la firme a seulement à coeur de proposer des véhicules d’une qualité sans faille. L’objectif de cette usine d’un nouveau genre est de mettre chacune des voitures de la marque à rude épreuve. Une Ford Focus fait-elle le poids face à un ouragan ? Comment réagit le Ford Kuga dans des températures extrêmes ? C’est pour répondre à ces questions, et plus encore, que l’américain a ouvert son centre de tests climatiques. Tous les modèles sont concernés et passeront dorénavant une solide batterie d’examens.

Ses machines dernier cri en font le centre météorologique le plus avancé du Vieux Continent. La taille du bâtiment est aussi impressionnante que ce qu’il contient. Avec ses 9 900 m2, il est aussi grand que deux terrains de football. Sa construction a demandé un budget conséquent de 70 millions d’euros. Un investissement dont se réjouit Joe Bakaj, le vice-président de Ford Europe, qui s’occupe du développement produit : “Cette gamme de tests encore plus poussés va garantir plus de confort et instaurer davantage de confiance à nos clients, quelles que soient les conditions météo du pays dans lequel ils vivent”. Bakaj ajoute également : “Traverser ce bâtiment, c’est comme voyager aux quatre coins de la planète en l’espace de quelques minutes, et nos ingénieurs vont pouvoir le faire chaque jour pour continuer à développer des véhicules d’excellente qualité”.

Centre de tests météo Ford : trois souffleries à la pointe

Centre de tests météo Ford à Cologne

Avec trois souffleries et quatres chambres d’essais, les ingénieurs Ford sont capables de reproduire n’importe quelle condition atmosphérique. Pas la peine de partir au bout du monde pour s’immerger dans un environnement périlleux. Le centre de tests météo de Cologne réussit l’exploit de créer un véritable microcosme, réunissant tous les climats existants dans une enceinte unique. À ce sujet, la marque déclare : “Notre investissement majeur dans ce Centre de tests climatiques représente parfaitement la volonté de Ford de créer des véhicules destinés au monde entier”.

Ford est en mesure de simuler une tempête de neige, des températures comprises entre -44°c et +55°c, une altitude de 5 200 mètres, un taux d’humidité allant jusqu’à 95 % ou encore des vents violents. Tout cela est possible grâce aux nouvelles technologies de soufflerie développées par le constructeur.

La capacité d’évaluation simultanée est de dix véhicules. Chacun d’entre eux est testé selon différents critères : le confort, la durabilité, la solidité et la sécurité. Les ingénieurs étudient, entre autres, les systèmes de freinage, l’électronique, l’air conditionné et le chauffage ou encore la traction des charges lourdes.

Volkswagen Coccinelle Ultimate : un adieu avec classe

D’ici deux ans, la jolie Coccinelle de Volkswagen aura complètement déserté le catalogue de la marque. Mais la bombinette, iconique pour le monde entier, ne pouvez pas simplement nous quitter sans un dernier cadeau. Elle vient de révéler sa dernière édition limitée : la Ultimate. Sportivité et technologie au menu !

La légendaire Coxy s’en va pour de bon

Une histoire qui dure depuis plus de 73 ans : Volkswagen Coccinelle

Les rumeurs courraient sur la Volkswagen Coccinelle : va t-on profiter d’une déclinaison toute électrique ? Rien de tout cela ! Au lieu de nous annoncer l’arrivée d’une nouvelle mouture, nous apprenons que la mythique Cox se retire du catalogue Volkswagen.

Nous tombons des nues. Pourtant, la troisième génération de la bombinette n’a pas reçu le succès escompté. En effet, ses ventes ne cessent de baisser. C’est donc après 73 ans de bons et loyaux services et 21 millions d’exemplaires écoulés à travers le monde, qu’elle décide de tirer sa révérence. Mais attention, la demoiselle compte bien s’en aller avec classe. Iconique, elle vous a réservé une surprise pour la fin.

Ainsi, c’est avec fierté qu’elle révèle sa dernière série spéciale baptisée Ultimate : un nom qui lui va comme un gant. Cette édition est limitée à 300 exemplaires (150 en version coupé et 150 cabriolets). Pour apporter une touche d’exclusivité et plus personnelle, la Cox sera numérotée. On espère que cette délicate attention ravira ses protégés.

L’Ultimate collector a choisi la sportivité

Dernière série spéciale pour la Volkswagen Coccinelle

L’Ultimate a choisi de jouer la carte de la sportivité pour son grand final, c’est pourquoi elle est basée sur la finition R-Line. Elle propose deux motorisations : un bloc 1.4 TSI 150 et un moteur 2.0 TSI 220 associées à une boîte à double embrayage DSG.

Selon Volkswagen, la Cox est “ultra équipée”. De série, elle s’équipe de jantes alliage Twister 18’’ pour le TSI 150 et de jantes Salvador 19’’ sur le TSI 220, du toit panoramique, d’une sellerie cuir Vienna, de sièges chauffants, d’une caméra de recul, d’un détecteur de fatigue, du démarrage sans clé Keyless Access, du système d’info divertissement Discover Media, d’un pédalier en aluminium, des pare-chocs et bas de caisse spécifiques, des seuils de portes R-Line, un volant multifonction R-Line, de phares bi xénon ainsi que de stickers “Coccinelle” de couleur noire ou argent apposés sur les flancs du véhicule.

Côté prix, en version coupé, la Cox démarre à 33 990 € contre 36 890 € pour celles ou ceux qui préfèrent le cabriolet. Les tarifs un peu salés sont le prix à payer pour un modèle qui deviendra collector.

Pour les amateurs de voitures rétros, pas d’inquiétude, si vous ne le saviez pas Volkswagen n’a pas encore dit son dernier mot. Eh oui, c’est bientôt le retour de son très célèbre combi, qui cette fois-ci sera tout électrique.

 

BMW X5 (2018) : les premiers clichés de la bête

BMW excelle dans l’art du teasing. Pour attiser la curiosité des plus impatients, la firme allemande dévoile une vidéo du nouveau BMW X5 en pleine action. Toujours camouflé, il livre néanmoins ses premiers secrets. Une chose est sûre : les performances off-road seront bel et bien au rendez-vous !

BMW X5 (2018) : une présentation savamment orchestrée

BMW X5 (2018) camouflé

Sur les routes depuis 2013, la troisième génération du BMW X5 va bientôt céder sa place à un nouveau cru. Ce dernier se précise et vient tout juste d’être montré officiellement pour la première fois. Le constructeur le met en scène dans une vidéo teaser. Alors que les amateurs de scoop font la course aux spy shots, l’allemand anticipe et s’offre le plaisir de l’exclusivité. Il présente son SUV camouflé, dans une posture plus que valorisante.

On voit le baroudeur évoluer dans les terres complexes d’Afrique du Sud. Il se confronte au sable et à la piste avec brio. Les évolutions stylistiques ne sont pas ostensibles et pourtant, il s’agit effectivement d’un modèle inédit. Si l’on regarde bien, le gabarit semble plus imposant et le dessin traduit un caractère plus agressif. Une évolution nécessaire, qui correspond à son attitude féroce en tout-terrain.

BMW X5 (2018) : ce que l’on sait…

BMW X5 (2018) : version camouflée en test

En principe, les présentations officielles se feront en juillet 2018, soit quelques mois avant son premier bain de foule au Mondial de l’automobile à Paris. C’est donc probablement en octobre 2018 que la commercialisation sera lancée. Bien sûr, tout cela reste à confirmer.

Le BMW X5 n’est, à ce stade, pas un mystère total. On sait qu’il partagera la même architecture CLAR que la Série 5 et la Série 7. Un choix qui vise une réduction de poids drastique. Ainsi, le baroudeur ne sera que plus agile. Il bénéficiera d’une technologie de suspension inédite, garante de ses capacités off-road. Il devrait également reprendre les équipements de pointe et les motorisations des berlines. Une version hybride rechargeable pourrait rejoindre le catalogue un peu plus tard. Pour en savoir plus, il n’y a plus qu’à attendre quelques semaines.

Essai Porsche Cayenne E-Hybrid

Porsche, impatient de montrer qu’il est à l’écoute de ses clients, sort peu de temps après la commercialisation de son Porsche Cayenne 3, sa déclinaison appelée E-Hybrid. Exempté de malus, le petit nouveau corrige ses défauts en matière d’émissions et ajoute quelques cordes à son arc en termes de technologie. Pour vous, l’équipe OhMyCar est monté à son bord, sur parcours mixte, pour vous offrir ses impressions.

Un Porsche Cayenne fidèle à lui-même

Le Porsche Cayenne E-Hybrid : design fidèle à lui même

Bien que Porsche ait été l’un des derniers constructeurs à proposer des motorisations diesel, c’est aussi l’un des premiers à avoir retirer ces dernières de son catalogue. Alors décliner son puissant SUV Cayenne en une version hybride indique que nous entrons dans une nouvelle ère. Il est important d’adapter les blocs aux contraintes que représentent les normes anti-pollution. De plus, le E-Hybrid représente 80% des ventes totales de Cayenne.

Le crossover à vocation sportive est entièrement basé entièrement sur la troisième génération du Porsche Cayenne. On retrouve les mêmes codes que sur une Panamera ou que sur le Coupé 911. Immense calandre avec prise d’air et quadruple sortie d’échappement sont toujours de la partie. Le Cayenne E-Hybrid, déjà plein de dynamique, ajoute pour cette déclinaison quelques éléments subtils mais résolument sportifs. Ce sont en effet des étriers de freins ainsi que les logos “e-hybrid” couleur vert acide qui le différencient et renforcent son agressivité.

Le E-Hybrid se veut ergonomique

Planche de bord du Porsche Cayenne E-Hybrid

L’habitacle est, lui aussi, identique aux versions essence. Toutefois, il est possible d’ajouter quelques touches de vert acide sur l’instrumentation histoire de ne pas oublier que vous êtes derrière le volant du E-Hybrid. Toujours perché au centre, l’immense écran tactil rend cet intérieur moderne. On trouve de nombreuses commandes pour rendre l’expérience entre le conducteur et son véhicule unique. Porsche souhaite que ces deux-là ne fassent plus qu’un. Malgré un grand nombres de leviers, il reste ergonomique. Parmi ces boutons, on trouve 4 modes de conduites dont l’Hybrid Auto.

A l’avant, les sièges sont plutôt confortables et on s’y sent bien. C’est à l’arrière que l’on trouve un point négatif. Faite pour 3, la banquette arrière est trop juste et nous nous sentons beaucoup à l’aise lorsque nous sommes 2.

Enfin côté coffre, il nous offre un volume de 645 litres contre 770 litres auparavant. Cette diminution de la surface est notamment due aux batteries qui grignotent de l’espace.

Puiser dans les options : une nécessité

Boite de vitesse S Tiptronic et commandes du Porsche Cayenne E-Hybrid

Porsche n’aime pas les finitions et c’est tant mieux. Cependant le constructeur allemand est gourmand en option et cela ne ravira pas vos portefeuilles.

De série, le Cayenne E-Hybrid embarque dans son catalogue l’assistance en descente, le Stop&Start, un système audio 10HP 150 W, un régulateur de vitesse, la climatisation automatique deux zones, un combiné d’instruments avec deux écrans haute résolution, une banquette 40/20/40, des sièges avant Confort électriques, des rétroviseurs extérieurs chauffants, l’entourage des vitres couleur argent, des feux de jour et phares à LED, des feux arrière LED tridimensionnels, l’amortissement piloté PASM ainsi que des jantes en alliage 19’’.

Côté options, certaines nous plaisent plus que d’autres et sont très alléchantes. C’est notamment le cas de l’affichage tête haute à 1 476 €, la suspension pneumatique à 2154 €, les roues arrières directrices 2 064 € et le Pack Sport Design a un prix exorbitant de 4 680 €. Eh oui, on vous l’avez bien dit les prix peuvent grimper (très) très vite.

Le E-Hybrid : un bon compagnon de route

Le compagnon idéal sur route : Porsche Cayenne E-Hybrid

Le Porsche Cayenne E-Hybrid est uniquement équipé d’un V6 de 340 ch associé à un moteur électrique de 136 ch. Ensemble, la puissance offre 462 ch et le couple culmine à 700 Nm. La bête est homologuée de manière très optimiste : 3.4 l/100km et des rejets de 78 gr C02/km. Cette performance utopique lui permet d’échapper au malus mais elle est loin de la réalité. Notre consommation tourne plus aux alentours des 10.5 l/100 km. Ce résultat reste toutefois correct en vu du gabarit du SUV.

Sa batterie de 14.1 kWh lui autorise une autonomie de 44 kilomètres. Sur notre parcours mixte, nous avons réalisé 33 kilomètres en 100% électrique jusqu’à l’épuisement totale de la batterie. Cela dit, ce score est en amélioration par rapport à la dernière version. Un chargeur est fourni de série permettant à la batterie de faire le plein d’énergie en 8 heures (sur prise électrique traditionnelle) et en 2,3 heures (sur une prise 32 ampères),avec un chargeur spécifique en option.

Cette déclinaison du Cayenne a une réputation a tenir : hybride oui mais toujours sportif ! Alors côté performances, il abat le 0 à 100 km/h en 5.0 secondes et peut atteindre une vitesse de pointe de 253 km/h. Jolie prouesse quand on sait qu’il pèse près de 2.3 tonnes.

On affectionne tout particulièrement sa capacité à exceller dans l’art de jouer sur les deux tableaux : discrétion totale en ville et belles vocalises lorsque l’on joue avec son V6. Sur la route, on sent vraiment que son châssis a été travaillé pour obtenir un E-Hybrid dynamique. En effet, il réussi à gommer tous les défauts pouvant survenir sur la route. Associé à sa boite de vitesse S Tiptronic, tout est douceur. Sur de longs trajets, c’est le compagnon de route idéal. Mais dès que l’on pousse un peu trop sur la pédale d’accélérateur on le sent se déstabiliser. Il faut dire que les routes sinueuses n’aident pas, accrochez-vous et restez bien concentrés. On trouve que les aides à la conduite en option sont particulièrement utiles dans cette situation. Rajoutez à cela, on trouve le freinage assez difficile à doser et à maîtriser.

Bilan

Jantes et étriers de frein vert acide pour le Porsche Cayenne E-Hybrid

Porsche a su parfaitement s’adapter à la demande de ses plus fidèles clients : éviter le gouffre financier à travers de lourds malus. De cette sollicitation est née le Porsche Cayenne E-Hybrid. A quelques détails près, nous avons été convaincus par ces performances et il ne fait aucun doute qu’il séduira professionnels comme simples conducteurs. Disponible à partir de 92 304 €, nous sommes certains que le carnet de commande va chauffer. Le diesel étant tout de même plus pertinent avec un tel gabarit, il fera son grand retour courant 2019.

On aime :

  • Le malus ramené à 0 €
  • Son dynamisme
  • Sa discrétion en ville, ses performances sur routes

On aime moins :

  • Les options trop coûteuses
  • Les équipements de série trop maigres
  • La sensation au freinage

Citroën C5 Aircross : polyvalence et confort au rendez-vous

C’est en 2015, au Salon de Shanghai, que nous avons découvert le concept qui a préfiguré le sympathique SUV baptisé Citroën C5 Aircross. Apparu en Chine à l’automne 2017, sa version européenne est désormais sur le point de faire sa grande entrée dans l’hexagone. Au menu, du confort, de la technologie et de l’hybride.

Le Citroën C5 Aircross se la joue atypique

Le Citroën C5 Aircross en direction de la France

Nous sommes en capacité d’affirmer que nous pourrions reconnaître à qui appartient ce SUV sans problème. En effet, les phares à double étage avec des optiques principales rattachées à la calandre et les protections Airbumps représentent à merveille l’ADN Citroën. Esthétiquement, cette version destinée à l’Europe est identique en tout point. En effet il conserve ses lignes bien musclées ainsi que ses dimensions (4,50 m de long, 1,84 m de large et 1,67m de haut). Ce que l’on apprécie tout particulièrement chez lui c’est sa personnalisation. Eh oui, il est possible de choisir les coloris de plusieurs éléments comme notamment le bas des boucliers et les barres de toit.

L’intérieur aussi fait sensation. Le constructeur n’a jamais été salué pour ses designs, mais cette fois-ci c’est différent, on sent qu’il a véritablement été travaillé. Minimaliste et soigné voilà les mots qui décrivent la planche de bord. Ici aussi, l’ambiance est personnalisable pour chouchouter ses clients.

A l’arrière, la banquette commercialisée en China a laissé place à 3 sièges indépendants, coulissables de 15 cm, inclinables et surtout escamotables. Cette modularité permet notamment d’offrir un volume de coffre variables de 580 à 720 litres. Ce type d’architecture est une grande première sur le segment et devrait faire des jaloux.

Renaissance technologique

Le Citroën C5 Aircross en direction de la France

Côté technologies, Citroën n’a pas lésiné sur les moyens. En effet, on compte désormais une vingtaine d’aides à la conduite dernier cri. Parmi elles, on trouve la surveillance d’angle mort, l’aide au maintien de voie, une caméra 360°, et un régulateur de vitesse adaptatif. Mais ce n’est pas tout, en plus de son écran multimédia central de 8’’, le C5 Aircross a, pour la première fois, adopté l’instrumentation 100% numérique avec une dalle de 12.3’’.

Pour les plus baroudeurs d’entre-vous, le constructeur a décidé de vous régaler. De série, vous trouverez les suspensions à butées hydrauliques progressives, utilisées par la marque en rallye. Ajoutez à cela, les Sièges Advanced Comfort ainsi que le dispositif Grip Control avec Hill Assist Descent vous permettront de vous aventurer off-road.

Fabriqué sur la plateforme EMP2 signée PSA, les motorisations ne nous sont pas inconnues. Au menu, des PureTech essence et des BlueHDI diesel variant de 130 à 180 ch. Pour les boîtes, vous aurez le choix entre une BVM6 ou une boîte automatique EAT8. A l’avenir, ces blocs seront associés à un moteur électrique donnant naissance à une version hybride rechargeable de 300 ch et 60 km d’autonomie. Pour vous procurer cette déclinaison il faudra malheureusement patienter jusqu’à fin 2019.

Son prix n’a pas encore été communiqué. Il faudra attendre sa présentation officielle lors du prochain Mondial de l’Auto de Paris pour le découvrir : affaire à suivre !

Fiat 500 : la citadine s’offre une série spéciale !

Depuis 2007, la Fiat 500 connait une véritable success story. Plus de dix ans après, la troisième génération de la citadine plait toujours autant. Mais pour faire face aux nouvelles normes Euro 6d, l’italienne doit adapter son offre de motorisations. Au passage, elle en profite pour ajouter une série spéciale inédite au catalogue.

Fiat 500 2018 : la série spéciale Collezione se dévoile

L'habitacle de la Fiat 500C Collezione

Après une soixantaine d’années à arpenter nos routes, la Fiat 500 est une légende. Très populaire, elle s’écoule chaque année à plusieurs milliers d’exemplaires. En 2017, elle est même entrée dans la collection du MoMA de New York, en tant que symbole de la pop-culture du siècle dernier. Le 10 mai 2018, l’usine de Typhy en Pologne a assemblé le deux millionième exemplaire. C’est un client italien qui aura la chance de passer derrière son volant. Petite particularité : ce modèle anniversaire est issu de la nouvelle série spéciale Collezione.

Reconnaissable grâce à sa livrée bi-ton, Collezione profite de coloris et de jantes alliage spécifiques. Elle est basée sur une Fiat 500C cabriolet. Au sein de l’habitacle, on retrouve la même ambiance qu’à l’extérieur. Les teintes sont identiques et se répondent. L’édition spéciale rejoint une offre de six finitions comprenant Pop, Popstar, Lounge, Club, S et S Plus. Elle s’insère en milieu de gamme.

Fiat 500 : plus qu’un moteur au catalogue

Collezione basée sur la Fiat 500C

Pour son millésime 2018, la Fiat 500 allège quelque peu sa gamme de motorisations. Comme de nombreux autres constructeurs, le turinois n’est pas épargné par les normes de pollution entrées en vigueur cette année. Le moteur TwinAir de 85 ch, embarqué sur le deux millionième exemplaire, n’est bientôt plus d’actualité.

Le choix devient donc extrêmement restreint puisque le quatre cylindres 1.2 de 69 ch reste l’unique motorisation à disposition. Il est désormais doté du Start&Stop. Un ajout qui entraîne une hausse de 300 € sur le prix d’achat de la citadine. Dorénavant, les tarifs démarrent à 12 990 €. Pour acquérir la Fiat 500C décapotable, il faut compter 2 000 € supplémentaires.

Peugeot 308 GTi : pourquoi les ventes vont-elles être suspendues ?

Avis aux amateurs de la Peugeot 308 GTi : si vous souhaitez acquérir la lionne, dépêchez-vous ! La compacte sportive va subir un arrêt momentané de production. En cause : une mise à jour moteur est prévue pour entrer en conformité avec le cycle de mesure WLTP.

Peugeot 308 GTi : la production s’interrompt

Peugeot 308 GTi : production stoppée

Pour acheter la Peugeot 308 GTi, le temps est compté. En effet, la production sera stoppée d’ici quelques semaines. Les ventes se feront donc uniquement sur les stocks disponibles. Alors mieux vaut ne pas attendre si vous voulez être certain(e) d’en avoir une. Heureusement, l’arrêt sera de courte durée puisque la reprise est programmée pour l’automne.

D’ici là, Peugeot travaillera sur son nouveau moteur. Pas de gain de puissance à l’ordre du jour, le français revoit simplement son 1.6 de 270 ch en vue du nouveau cycle de mesure WLTP. Il gagnera, entre autres, un filtre à particules.

Les nouvelles normes écologiques provoquent de nombreuses perturbations au sein du marché automobile. Certains constructeurs choisissent carrément une mise à la retraite prématurée de leurs modèles. Ce n’est pas le cas de la Peugeot 308 GTi dont la prochaine génération n’est prévue qu’en 2020. Il était par conséquent impossible de s’arrêter là et de laisser le champ libre à la nouvelle Mégane RS, sa concurrente principale.

Cycle de mesure WLTP : quel impact pour le marché auto ?

Peugeot 308 GTi : les ventes interrompues

WLTP est l’acronyme de “Worldwide harmonized Light vehicles Test Procedures”, ce qui signifie, en français, “Procédure d’essai mondiale harmonisée pour les voitures particulières et véhicules utilitaires légers”. Il s’agit d’une version durcie du NEDC (New European Driving Cycle), en vigueur depuis 1973. Le test fait suite aux normes inédites, lancées en septembre 2017, telles que l’Euro 6c et l’Euro 6d-temp. Il vise notamment à évaluer la consommation réelle des voitures vendues sur le marché. Aujourd’hui, les données sont encore trop approximatives.

La nouvelle procédure sera effective à partir de septembre 2018. Cela explique pourquoi Peugeot arrête la fabrication dès maintenant pour se mettre à jour. La Lexus GS et la BMW M3 n’ont pas eu cette chance. Pour leur constructeur respectif, il était plus raisonnable de leur offrir une retraite anticipée.

La Mercedes Classe C fait le ménage de printemps

La Mercedes Classe C et sa déclinaison break ont été peaufinées. Mineures, les subtiles modifications ont tout de même une importance pour le constructeur à l’étoile. Eh oui, ces deux modèles sont les meilleurs élèves de la marque avec 415 000 exemplaires écoulés à travers les continents en 2017. Au programme, moins de motorisations, moins de finitions  et plus d’équipements.

Une beauté pour la route

Les nouveaux feux arrières de la Mercedes Classe C

Il n’y a rien de tel que de se refaire une beauté pour faire frémir la concurrence. Après une Audi A4 toute fraîche et une prochaine BMW Série 3, la jolie Mercedes Classe C doit, elle aussi, exposer ses arguments.

Pourtant, une fois face à la berline les changements ne sautent pas aux yeux. On vous promet, il y a eu des évolutions très subtiles. Le bouclier avant a été légèrement retravaillé. Son visage nous montre de nouveaux optiques disposant de la technologie Multibeam LED. Enfin, à l’arrière, la belle adopte une nouvelle signature lumineuse avec des feux flambants neufs pour un look au goût du jour. En bref, elle est toujours aussi élégante et ne devrait pas trouver de mal à séduire de nouveau.

A l’intérieur, pas de changement majeur si ce n’est l’écran de 12.3’’ à la place des compteurs. malheureusement, si vous souhaitez opter pour l’instrumentation digitale, cette dernière n’est disponible qu’en option.

Moins de choix et plus gros budget

Le Mercedes Classe C Break restylé

Beaucoup de constructeurs doivent revoir les motorisations de leurs véhicules suite aux nouvelles normes anti pollution. Et devinez quoi ? Mercedes n’échappe pas à la règle. Adieu les blocs C 160, C 180 et bonjour aux petits nouveaux. Désormais, vous ne pourrez compter que sur un moteur essence C 200 en version 1.5 délivrant 184 ch associé à un léger système d’hybridation. Côté diesel, l’ancien C 200d 2.1 a été remplacé par un 2.0 fort de 194 ch.

Les finitions ont elles aussi été réduites. Les seules à avoir été reconduites sont l’entrée de gamme baptisée AvantGarde Line. Elle dispose de jantes 17’’, de projecteurs à LED automatiques, un système multimédia avec navigation 3D et écran 16/9 de 10,25’’ et d’un système Parktronic avec caméra de recul.

La deuxième finition AMG Line, de son nom bien plus sportive, propose une calandre spécifique diamanté, des jantes 18’’, une double sortie d’échappement, des sièges Sport accompagné d’un pédalier et d’un volant spécifique.

Au final, avec ses deux nouvelles motorisations démarrant avec un minimum de 184 ch, les prix ont dû eux aussi augmentés. La berline démarre à partir de 44 800 € en version essence (avec un minimum de 690 € de malus) et 48 300 € en diesel, non taxé. Si vous préférez opter pour la déclinaison break, il faudra débourser un supplément de 1 200 €.

 

Conseils pour rouler de nuit sans stresser

La conduite de nuit représente moins de 10% du trafic automobile. Mais alors pourquoi avons nous si peur de rouler tard le soir ? Beaucoup de facteurs entrent en jeu : on rencontre plus de difficultés sur la route et donc plus de stress. Pas de panique, voyager de nuit ça se prépare et notre équipe a fait le point pour vous !

Conduire la nuit : une source de stress

Vigilance pour conduire la nuit : nos conseils pour vos trajet en toute tranquillité

Un automobiliste sur deux n’aiment pas rouler la nuit. Il est vrai que nous avons coutume d’être effrayé rien qu’à l’idée de conduire le soir. En effet, notre visibilité périphérique est fortement réduite. Mais quels sont les sources qui nous causent du stress ?  

C’est peut-être parce-que beaucoup d’entre nous manquent de pratique. Il est rare pour des autos écoles de s’adonner à cet exercice. Dommage, cela permettrait notamment de rassurer les futurs jeunes conducteurs lorsqu’ils prennent le volant le soir.

Il est autorisé, la nuit, de rouler en pleins phares à condition bien sûr de ne gêner aucun autre automobiliste. Cependant, l’éblouissement peut très vite devenir envahissant voir handicapant. Il peut être à l’origine de nombreux accidents. Ceci peut-être une source d’angoisse pour les automobilistes.

Parfois, les routes peuvent être mal voir pas du tout éclairées. Beaucoup d’automobilistes ne se sentent pas en confiance en empruntant ces chemins.

La somnolence est là aussi un frein à la conduite de nuit. En effet, quelques secondes d’inattention suffisent pour  provoquer un accident.

Conseils avant de prendre la route

Vigilance pour conduire la nuit : nos conseils pour vos trajet en toute tranquillité

Si votre trajet est prévu depuis un bon bout de temps, préparez-le en avance. Dressez d’ores et déjà votre itinéraire, cela vous évitera de mauvaises surprises.

Vérifiez que tous vos feux fonctionnent bien et lavez, si besoin, vos rétroviseurs et pare-brise. En cas d’éblouissement, votre vision ne sera que meilleure.

Il faut du repos et encore du repos ! On n’y pense pas assez mais c’est un facteur important avant de prendre le volant. Cela vous évitera notamment d’être distrait. Alors, ne partez pas directement après une grosse journée de travail, prenez plutôt le temps de souffler un peu.

Autre conseil : ne mangez pas de repas trop copieux ou cela pourrait vous porter préjudice. En effet, manger entraîne une phase de digestion et celle-ci est souvent responsable de la somnolence. On vous recommande plutôt de boire un café, un thé et pourquoi pas même manger un fruit. Avec ce combo, vous serez plein(e) d’énergie.

En parlant de fatigue, assurez-vous d’être en bonne forme. On vous recommande, pour une douce nuit de sommeil, de dormir au minimum 7 heures. N’hésitez pas non plus à faire une petite sieste avant le départ.

Faites vérifier votre vue auprès d’un spécialiste. Il se peut que vous ayez besoin de lunettes spécialement pour conduire la nuit. Ou bien, vos yeux sont peut-être sensibles à la luminosité et donc à l’éblouissement des véhicules. Pour cela, de simples verres anti-reflet fera l’affaire et atténuera les effets de cet éblouissement.

Conseils pendant votre trajet

Vigilance pour conduire la nuit : nos conseils pour vos trajet en toute tranquillité

Faire des pauses régulièrement aide à lutter contre la fatigue. Vous devez impérativement connaître les signes avant coureurs : picotements au niveau des yeux, mauvaise concentration, douleurs au dos, muscles qui se raidissent, besoin de changer régulièrement de position. Cette liste n’est bien évidemment pas exhaustive. Si vous ressentez l’un de ces signes : arrêtez-vous quitte à prendre un peu de retard. Sur les longs trajets, il est recommandé de faire un break toutes les 2 heures.

Votre vision est réduite alors il faut adapter votre allure en conséquence. Rien en vous oblige à ralentir puisque les limitations de vitesse ne sont pas réduites la nuit mais vous vous sentirez plus en confiance. Ce n’est pas tout, il faut aussi allonger les distances de sécurité. Par exemple, il est courant de rencontrer des animaux lorsque la nuit est tombée. Une allure modérée vous permettra dans ce cas d’anticiper et d’éviter l’obstacle.

Mettre son rétroviseur en mode nuit est une solution pour lutter contre l’éblouissement provenant des véhicules aux alentours.

Enfin, le point non négociable que vous devez connaître sur le bout des doigts c’est maîtriser vos feux à la perfection.  

Zoom sur les feux de son véhicule

Vigilance pour conduire la nuit : nos conseils pour vos trajet en toute tranquillité

Lorsque vous roulez de nuit, votre vision périphérique est réduite. C’est pourquoi il faut redoubler de vigilance. Alors quand le soleil se couche, les feux de votre véhicule doivent être considérés comme de précieux alliés. Mais pour qu’ils soient efficaces, il faut savoir les adapter à chaque situation que vous rencontrerez. L’équipe OhMyCar vous dresse un rappel des principaux phares à utiliser.

Les feux de position s’utilisent dès que la nuit commence à tomber. En France, il n’existe aucune loi indiquant l’heure exacte à laquelle ils doivent être allumés. Soyez seulement observateur, vous verrez alors les autres véhicules les enclencher. Ils peuvent aussi être utilisés lorsque vous avez une mauvaise visibilité. Ces feux ne s’utilisent généralement quand centre-ville.

Ces derniers peuvent être combinés avec les feux de croisement. La lumière qu’ils dégagent fournit une portée de 30 mètres vous fournira une visibilité optimale.

Les feux de route aussi appelés pleins phares s’utilisent sur les routes mal éclairées. Normalement, ils ne s’utilisent pas en ville hormis en cas de noir total. Attention tout de même, il faut être vigilant et les enlever lorsque vous croisez un véhicule sous peine de l’éblouir.

Les antibrouillards s’utilisent en cas d’intempéries. Votre véhicule en possède à l’avant et à l’arrière. Vous pouvez utiliser les antibrouillards avant en cas de brume épaisse ou bien de pluie. Mais attention, il est formellement interdit d’utiliser ceux placés à l’arrière du véhicule en cas de pluie. Eh oui, cela pourrait éblouir et donc gêner l’automobiliste qui vous suit.

Vous voilà fin prêt(e) à rouler sereinement au beau milieu de la nuit.