Salon de Pékin 2018 : la Nissan Sylphy se dévoile

Le stand Nissan du salon de Pékin 2018 présente une berline tricorps qui ressemble à s’y méprendre à une Leaf. Et pourtant, il s’agit bien d’un modèle inédit, baptisé Nissan Sylphy. Il est le premier véhicule 100 % électrique conçu pour le marché chinois par la firme nippone.

Nissan Sylphy : une Leaf tricorps

Nissan Sylphy : 100 % électrique présentée au Salon de Pékin

Nissan est, depuis plusieurs années, le leader mondial de la mobilité verte grâce à sa berline 5 portes Leaf, écoulée à plus de 320 000 unités à travers la planète. Jusqu’à présent, aucun modèle électrique ne s’est aussi bien vendu. De plus, le gouvernement de l’Empire du Milieu a annoncé vouloir favoriser ce type de véhicules à l’avenir. Le marché chinois représente tout de même 1.5 million de ventes. Nul doute que l’expert japonais y a vu un contexte favorable pour faire naître la Nissan Sylphy.

On constate très vite la filiation avec sa cousine Leaf. En effet, l’avant est, à quelques détails près, le même. Pourquoi changerait-on une équipe qui gagne ? C’est ce qu’a dû se dire l’équipe de designers de la marque. La différence majeure tient à la forme de la carrosserie. La Sylphy adopte le trois volume boudé par le Vieux Continent. L’empattement est légèrement élargi.

Perte d’autonomie face à la Leaf

Salon de Pékin 2018 : la Nissan Sylphy s'expose

Côté technique, Nissan reste assez discret. Le constructeur annonce une même plateforme pour ses deux engins électriques, mais ne livre aucune information concernant la motorisation de sa nouvelle berline. On suppose qu’elle sera basée sur celle de sa cousine. Pour rappel, la Leaf abrite un bloc électrique de 150 ch et une batterie lithium-ion de 40 kWh. Tout ce que l’on sait, c’est que l’autonomie de la Nissan Sylphy sera un peu moins bonne (338 km contre 378 km).

La berline tricorps est la première voiture électrique commercialisée sur une longue série. En effet, le japonais prévoit la sortie de 20 véhicules électrifiés dans les cinq prochaines années. Vaste programme, donc !

Quant à l’arrivée de la Nissan Sylphy dans les concessions chinoises, la date est incertaine, mais ce sera d’ici la fin de l’année 2018.

Comparatif des meilleures sportives compactes en avril 2018

Vous aimez les sensations fortes ? Vous êtes à la recherche d’un véhicule pratique et au comportement routier irréprochable ? La sportive compacte peut être une excellente alternative. L’équipe OhMyCar a dressé pour vous un comparatif des trois vedettes du marché en jugeant divers critères tels que le design, la praticité des véhicules, leurs performances et leurs prix.

Comparaison des 3 meilleurs sportives compactes

La sportive compacte a toujours été appréciée pour sa grande polyvalence. Le marché, bien que saturé, n’est pas totalement fermé. Malgré un sentiment de domination bien ancré, cela n’empêche pas les nouveaux entrants de s’y introduire. Bien au contraire, le segment a vu récemment apparaître une petite nouvelle : la première sportive signée Hyundai, baptisée i30 N. Elle n’a rien à envier à ses concurrentes, mais ses prestations vont-ils lui donner un chance de ressortir vainqueur de ce comparatif ? C’est un véritable casse-tête pour départager cette dernière face à deux modèles déjà bien installés : la Peugeot 308 GTi et la Mégane RS. Ces trois modèles ont été évalués à motorisations équivalentes pour ne pas fausser notre jugement. Ainsi, la voiture au lion est animée par un bloc 1.6 THP 270, la Mégane RS opte pour un 4 cylindres 1.8 TCe 208, tandis que la coréenne embarque un moteur 2.0 TGDI 275.

 

Renault Mégane RS : grande vedette

Motorisation
Consommation mixte
Accélération
Emission de CO2
Puissance DIN
Vitesse maximum
Dimensions
Poids
Cylindrée
Puissance fiscale
Prix catalogue
34 800 €TTC
HYUNDAI I30N
2.0 T-GDI 275 PERFORMANCE PACK
5 PORTES – 5 PLACES
275 Ch SANS PLOMB 95
7.1 L
+ de détails
Motorisation:

2.0 T-GDI 275 PERFORMANCE PACK

Consommation mixte:

7.1L/100km

Accélération:

6.1

Emission de CO2:

Puissance:

275Ch / 202 kW

Vitesse maximum:

250 km/h

Dimensions:

4.33 x 1.79 x 1.44

Poids:

1 504 kg

Cylindrée:

2.0l / 1998 cm3

Chevaux fiscaux:

17.00 CV

Prix catalogue:

39 400 €

Le gagnant

39 400 €TTC

RENAULT MéGANE BERLINE
RS 280 EDC
5 PORTES – 5 PLACES
280 Ch SANS PLOMB 95
7 L
+ de détails
Motorisation:

RS 280 EDC

Consommation mixte:

7L/100km

Accélération:

5.9

Emission de CO2:

Puissance:

280Ch / 206 kW

Vitesse maximum:

250 km/h

Dimensions:

4.36 x 1.87 x 1.43

Poids:

1 430 kg

Cylindrée:

1.8l / 1798 cm3

Chevaux fiscaux:

17.00 CV

Prix catalogue:

39 400 €

38 700 €TTC
PEUGEOT 308
THP 270 S&S GTi By Peugeot Sport
5 PORTES – 5 PLACES
270 Ch SANS PLOMB 95
6 L
+ de détails
Motorisation:

THP 270 S&S GTi By Peugeot Sport

Consommation mixte:

6L/100km

Accélération:

6.0

Emission de CO2:

Puissance:

270Ch / 200 kW

Vitesse maximum:

250 km/h

Dimensions:

4.25 x 1.8 x 1.44

Poids:

1 205 kg

Cylindrée:

1.6l / 1598 cm3

Chevaux fiscaux:

16.00 CV

Prix catalogue:

38 700 €

L’avis de l’équipe OhMyCar

Côté style, la Mégane RS l’emporte haut la main. Sa silhouette pleine de peps ravira les amateurs de sportives. A bord, elle affiche un habitacle simple mais résolument sportif, rehaussé par des surpiqûres rouge vif. Arrive en deuxième position la Hyundai i30 N,  plus discrète, et enfin la Peugeot 308 GTi beaucoup trop sage à notre goût.

Sur le plan pratique, c’est une fois de plus la Megane RS qui est en pôle position. Ses sièges baquets offrent un confort ainsi qu’un maintien quasi parfaits. Elle est suivie de très près par la Peugeot 308 GTi qui procure, elle aussi, un espace de conduite très agréable. On lui reproche néanmoins une planche de bord et des commandes moins ergonomiques que son adversaire. Enfin, en dernière position, malgré une très bonne qualité perçue à l’intérieur, on retrouve la Hyundai i30 N, qui propose au conducteur un siège jugé un peu trop haut.

Cette fois-ci, c’est la Hyundai i30 N qui éclipse de loin ses concurrentes avec une dotation d’équipements bien fournie. Les asiatiques nous prouvent une fois de plus qu’il n’y a pas de place pour les options au sein de leur catalogue. Malgré un malus bien salé de 4 673 €, elle affiche avec brio un tarif final inférieur à ses deux rivales. Si suite à son restylage datant de 2017 la voiture au lion a su rattrapper son retard concernant les équipements, cela n’est pas suffisant pour détrôner la coréenne. Enfin, la Mégane RS peine à suivre ses adversaires avec un tarif (malus compris) de 41 853 €. En effet, au rayon technologie, beaucoup d’options payantes.

Le critère d’achat le plus primé en matière de sportivité c’est la conduite : elles doivent avoir un comportement routier agile mais aussi être taillées pour la piste. Ici, il a été difficile de faire un choix entre nos trois athlètes. C’est finalement la Mégane RS et ses 4 roues directrices 4Control qui grimpe tout en haut du podium. Agile et précise sur route sinueuse, elle a un comportement digne des plus grandes sportives. Avec 200 kg de moins mais aussi des performances plus faibles, le châssis de la Peugeot 308 GTi reste néanmoins imperfectible et arrive tout de même à flirter avec la première place. Malgré d’excellentes performances, la Hyundai i30N affiche un léger embonpoint qui la rend un peu plus paresseuse que ses adversaires. On apprécie tout de même son joli vrombissement qui pourrait bien rendre jaloux ses concurrents.

C’est donc grâce à ses performances que la française Mégane RS rafle la première place. Son design bien vitaminé a su se faire remarquer et a réussi à nous séduire. Ses concurrentes restent néanmoins de redoutables compétitrices.

Salon de Pékin 2018 : présentations officielles de la Lexus ES

Le constructeur de luxe japonais Lexus a choisi le salon de Pékin pour présenter au monde sa nouvelle berline ES. Cette septième mouture se veut tout aussi élégante et racée que les précédentes, mais cherche surtout à se démarquer par un dynamisme inédit.

Un design “élégamment provocateur”

Lexus ES 2019 : carrosserie noire

Bonne nouvelle : si les six premières générations de l’ES ont boudé le Vieux Continent jusqu’à présent, la septième version rejoindra bien nos contrées. Ce sera l’occasion pour la clientèle européenne de découvrir ou redécouvrir le luxe offert par Lexus. Elle fera la rencontre d’une voiture “plus spacieuse, plus silencieuse et plus sûre selon les dires du constructeur.

La berline haut de gamme bénéficie d’un travail minutieux, tant au niveau technique, grâce à un nouveau châssis, qu’au niveau esthétique. Les lignes sont complexes, audacieuses et caractérielles. Le designer en chef Yasuo Kajino explique avoir souhaité bousculer “les attentes habituelles des acheteurs” par ce dessin original. Le style du constructeur prend une direction de plus en plus affirmée, quitte à prendre des risques.

Les dimensions de la Lexus ES évolue quelque peu. En effet, elle gagne 65 mm de longueur et 45 mm de largeur. En revanche, elle s’abaisse de 5 mm.

Lexus ES : nouvelle plateforme et moteur hybride

Intérieur de la Lexus ES Sport

À bord, la plage avant est consacrée au bien-être du pilote. L’ergonomie a été au coeur des préoccupations des designers. Résultat : tout ce qui est important pour le conducteur se trouve dans son champ de vision. L’écran d’affichage, le combiné d’instrumentation et l’affichage tête haute sont dirigés vers lui. Comme toujours chez Lexus, le confort est travaillé avec attention. C’est le cas à l’avant, mais aussi à l’arrière. La firme n’oublie pas non plus de doter sa berline d’équipements d’agrément. On trouve notamment le Wi-Fi et une dalle multimédia de 12.3 pouces avec un pavé de commande tactile.

Pour la Lexus ES, le nippon ne change pas ses habitudes en produisant une voiture silencieuse et confortable. Cela dit, il souhaite faire évoluer son image et prouver qu’il peut également faire ses preuves en matière de performances. Pour ce faire, la berline inaugure une nouvelle architecture GA-K, qui allège le poids total de l’auto. Elle profite aussi d’une suspension arrière multibras et de la direction assistée.

Côté motorisations, Lexus opte pour l’hybridation avec un bloc essence 2.5 l quatre-cylindres associé à un moteur électrique compact et léger. L’ensemble libère une puissance de 218 ch.

La Lexus ES se décline également dans une version F Sport avec des éléments techniques et stylistiques spécifiques.

Mercedes Maybach Ultimate Luxury : le plus étonnant des concepts

Cette année, au Salon de Pékin, on découvre un étonnant concept signé Mercedes. Pour cette édition, il devrait avoir tous les regards rivés sur lui. Découvrez la représentation du luxe ultime du constructeur avec son concept baptisé Mercedes Maybach Ultimate Luxury. 

Mariage entre luxe et originalité

Intérieur kitsch et luxueux pour el Mercedes Maybach Ultimate Luxury

Au chapitre design, le Mercedes Maybach Ultimate Luxury n’a pas lésiné sur les moyens. En effet, son but ultime était de manifester sa vision de la représentation du luxe ultime, comme son nom l’indique.

Sa silhouette étonne au premier coup d’œil. C’est un curieux mariage entre un 4×4 et une limousine. Son allure ne manque pas d’élégance mais elle nous laisse perplexe, ça en devient presque déconcertant. Mais c’est au niveau des dimensions qu’il surprend le plus : 5.26 mètres de longueur, 2.11 mètres de largeur et 1.76 mètres de hauteur. C’est un véritable monstre au calibre XXL. A titre d’information, il dispose de jantes 24’’ : le Ultimate Luxury joue dans la catégorie des grands. Sa courte malle arrière, très atypique, attire aussi l’attention.

A l’intérieur c’est une toute autre ambiance qui règne :  luxueux et kitsch, voilà les mots qui nous viennent à l’esprit. Le climat est axé 100% sur le confort. En effet, à l’arrière on trouve des sièges entièrement modulables qui permettent d’avoir une position semi-allongée, de quoi se reposer. Tandis qu’à l’avant, la planche est minimaliste. Les tons pastels or rosé, cristal blanc et perle gris sont parfaits pour vous relaxer. On imagine très bien la vocation de ce véhicule : destiné pour des chauffeurs privés. 

Concept 100% électrique

Un arrière étonnant pour le Ultimate Luxury

Le monstre embarque 4 moteurs électriques délivrant une puissance maximale de 750 ch . Associés à des batteries d’une capacité de 80 kWh, il est en mesure de fournir à ses passagers une autonomie de 500 kilomètres selon l’ancien cycle NEDC, contre environ 320 kilomètres d’autonomie avec le nouveau cycle EPA. Nous avons été surpris par des performances un peu illusoires. En revanche, côté recharge, le concept a l’air plutôt en forme. En effet, sur charge rapide avec une capacité de 350 kW maximal, le Ultimate Luxury serait capable, en seulement 5 minutes, d’avoir les ressources suffisantes pour effectuer 100 kilomètres. La bête peut être rechargée sur borne de recharge, prise de courant classique et par induction.

Côté équipements, ici aussi, le Ultimate Luxury ne pense qu’au confort de ses passagers. On trouve un service à thé chauffant intégré (avec théière et tasses), des sièges massants et différentes ambiances lumineuses. En bref, tout est fait pour que vous vous y sentiez comme à la maison ! La demie limousine-SUV peut  aussi vous proposer différents thèmes musicaux selon votre humeur. 

Pour l’instant, nous ne savons pas si ce concept inspire un prochain modèle pour le constructeur : affaire à suivre !

Volkswagen Amarok : un nouveau V6 au catalogue !

Le dernier relooking du pick-up Volkswagen Amarok date de deux ans déjà. Il est aujourd’hui l’heure pour le tout-terrain de muscler sa gamme avec un V6 inédit. Est-ce une réponse de la part du constructeur au récent Mercedes Classe X, son principal concurrent ? OhMyCar vous en dit plus.

Volkswagen Amarok : un gain de puissance redoutable !

Volkswagen Amarok : motorisation inédite

Cet hiver, le Mercedes Classe X présentait son nouveau bloc diesel développant 258 ch au Salon de Genève. Il n’en fallait pas plus pour faire trembler le Volkswagen Amarok et son V6 3.0 TDI de 224 ch. Finalement, la réaction de ce dernier ne s’est pas faite attendre puisque le constructeur vient tout juste de combler son retard. En effet, la firme allemande met à jour sa gamme de motorisation avec un V6 inédit de 258 ch, comme son concurrent. Il s’agit en fait d’un bloc déjà annoncé pour le concept Amarok Aventura Exclusive il y a un an à Francfort.

Volkswagen ne se contente pas simplement d’égaler Mercedes, il le dépasse ! Avec un meilleur couple (580 Nm contre 550 Nm) et une fonction overboost, le pick-up Amarok se montre plus pêchu. Il peut améliorer ses capacités momentanément et offrir jusqu’à 272 ch.

Le nouveau moteur oeuvre toujours avec la même boîte automatique 8 rapports et bénéficie bien évidemment de la transmission intégrale 4Motion.

Une finition haut de gamme qui gagne en exclusivité

Volkswagen Amarok : V6 diesel inédit

La nouvelle motorisation est disponible dès maintenant sur les deux finitions haut de gamme du pick-up : Carat et Aventura. Cette dernière se voit d’ailleurs enrichie de dotations esthétiques inédites. Le Volkswagen Amarok Aventura chausse des jantes Talca gris graphite de 20 pouces et profite d’un soubassement de pare-choc couleur argent. Enfin, il revêt une robe couleur Paon métallisée. À l’intérieur, on retrouve une sellerie en cuir Nappa et de nouveaux sièges Ergo-Confort réglables électriquement.

Pour le reste des équipements, la finition Aventura reste très généreuse. Au menu, on trouve notamment le système de navigation Discover Media, les rétroviseurs extérieurs dégivrants avec un rabattement électrique ou encore les feux bi-xénon.

Le Volkswagen Amarok V6 258 ch peut être commandé dans sa finition Carat pour un tarif démarrant à partir de 43 020 € HT.

Eli Zero : un quadricycle électrique parfait pour une balade en ville

La Eli Zero a été présentée au CES de Las Vegas en janvier 2017. Ce projet a vu le jour puisque la voiturette vient d’ouvrir les commandes. La société Eli Electric a d’ores et déjà annoncé les prix, et une belle promotion vous attend.

Eli Zero : une biplace pleine de ressources

Eli Zero : un quadricycle électrique en commercialisation

Physiquement, la Eli Zero est un curieux mélange entre la Renault Twizy et la Smart ForTwo. Son allure nous rappelle en effet le quadricycle au losange mais avec 2.25 m de longueur et 1.38 m de largeur, son gabarit se rapproche de la Smart ForTwo, en plus compact.

A bord, la voiturette peut embarquer jusqu’à deux passagers. Elle propose la climatisation et le chauffage, une prise USB, une connexion bluetooth et un système audio. Le constructeur a fait le choix de ne pas proposer de tableau de bord numérique pour proposer une expérience intuitive entre la Eli Zero et son conducteur. Par exemple, on observe un bouton Start qui permet de démarrer le voiture. Elle propose également un volume de coffre de 160 litres

Côté équipements, elle embarque un dispositif de détection des piétons, la fermeture des portes automatique lorsque vous claquez la portière et une assistance au stationnement. Cette dernière est aussi aidée par un rayon de braquage d’environ 7 mètres.

De jolies performances

Eli Zer : un quadricycle commercialisé suite au CES 2017

Sa carrosserie en aluminium fait de cette biplace un véritable poids-plume de 398 à 410 kg. La voiturette, en entrée de gamme, a une capacité de 6 kWh. Tandis que sa version supérieure, baptisée Zero plus, développe 8.3 kWh. Avec ses minis performances, la Eli Zero est capable d’offrir à ses utilisateurs une autonomie allant de 88 à 147 kilomètres. Côté recharges, il est possible de la réapprovisionner entièrement en 4 à 6 heures via un chargeur embarqué. Le moteur électrique du quadricycle la propulse avec une puissance de 11 ch. Quant à sa vitesse de pointe, la Eli Zero devrait flirter avec les 40 km/h. Elle dispose également d’un système de freinage régénératif.

Sa fiche technique permet à l’Eli Zero de s’inscrire dans la catégorie des ‘NEV” ou “Neighborhood Electric Vehicle”, autrement dit véhicule électrique de voisinage. Elle est commercialisée pour un tarif d’environ 8 000 € pour la plus petit version contre 9 600 € pour la finition plus.

Pour son lancement, Eli Electric permet de réserver sa voiture en ligne sur son site internet. Le constructeur propose même une offre limitée aux 100 premiers clients : la Eli Zero à environ 6300 €. Les premières livraisons arriveront d’ici fin 2018 aux Etats-Unis. Nous ne savons pas encore ce qu’il adviendra pour l’hexagone.

 

Durcissement du contrôle technique pour mai 2018

Le 20 mai 2018 entrera en vigueur une directive européenne visant à harmoniser le contrôle technique en Europe. L’application de cette nouvelle réglementation impactera considérablement plusieurs organes de l’examen : il devient plus exigeant !

Réforme du contrôle technique

Cette réforme commune à l’Europe a pour objectif de réduire le nombre de victimes sur les routes. Pour arriver à ses fins, la Commission a adopté la directive n° 2014/45/EU relative au contrôle technique qui permet de chasser des routes les voitures présentant un danger pour la sécurité routière. La nouvelle réglementation aura pour conséquence : plus de points contrôlés et plus de sanctions.

Jusqu’à présent, l’examen du contrôle technique inspecter jusqu’à 123 points de vérifications. Aujourd’hui il en compte 132 points. Cela peut paraître raisonnable mais en réalité ces changements impactent fortement le contrôle technique. En effet, ces 9 points en plus ont fait passer le nombre de défauts possibles sur un véhicule de 409 à 600.

Ce n’est pas tout, 3 niveaux de défaillance ont été mis en place :

  • La défaillance mineure comprend 139 points de contrôle avec aucune obligation de réparation.
  • La défaillance majeure inclut 340 points. Si plusieurs points sont défaillants, le véhicule sera soumis à une contre-visite avec un délai de deux mois pour réaliser les réparations (système de freinage, l’éclairage, les pneumatiques, la suspension, la direction, les équipements de sécurité…).
  • La défaillance critique comprend 127 points de contrôle. Leur non-validation entraînera l’immobilisation du véhicule. Concernant la non application de la directive, si vous roulez sans avoir fait réparer immédiatement une défaillance critique, vous recevrez une amende bien salée de 135 €.

Les impacts

Pour rappel, la périodicité du contrôle technique de votre véhicule n’a pas changé : il est toujours obligatoire pour tous les véhicules de plus de quatre ans. Et passé ce délai, vous devez impérativement renouveler votre CT tous les deux ans.

Suite à la nouvelle directive, le contrôle technique devient de plus en plus poussé. La méthode de contrôle évolue : elle requiert plus de temps mais aussi plus de qualifications. Les contrôleurs, en plus de détecter les défauts, doivent évaluer si oui ou non, une défaillance pourrait être fatale pour le véhicule ou pour la sécurité de ses passagers.

Le temps d’effectuer l’examen, actuellement plutôt rapide, devrait donc augmenter. Mais qui dit augmentation du temps de travail dit hausse des prix. Pour l’heure, un contrôle technique coûte entre 50 et 80 €, selon le centre d’expertise choisi. Les prix pourraient grimper au minimum de 20%. Mais ce n’est pas tout, la contre-visite risque bien évidemment de devenir payante à son tour.

Certains d’entre vous ont peut-être d’ores et déjà anticiper cette future réglementation et c’est tant mieux pour vous. Quant aux autres, si vous souhaitez vérifier votre véhicule avant le délai et qu’il s’avère conforme c’est possible. Mais attention, si finalement si ce dernier se révèle inconséquent et que le contrôleur vous oblige à effectuer une contre-visite, si celle-ci dépasse la date du 20 mai 2018, vous allez devoir repasser par la case départ : un contrôle technique appliquant la nouvelle réglementation.

Place à la féroce BMW M2 Compétition

Quelques jours seulement avant sa présentation au Salon de Pékin, BMW dévoile son inédite BMW M2 Compétition. Au menu, légère évolution stylistique, nouveau bloc surpuissant, nouveaux freins. Une belle bête que nous avons hâte de découvrir.

Un 6-cylindres 410 ch dans le ventre

Intérieur de la BMW M2 dévoilé : plus de sportivité

La BMW M2 ne se contente pas de se badger le label Compétition mais elle a osé se greffer sous le capot le 6 cylindres 3 litres S55 de ses grandes sœurs : les M3 et M4. Pour cela, il a aussi fallu que la M2 Compétition installe le même système de refroidissement que ces dernières.

Grâce à ce nouveau bloc, la puissance passe de 370 ch à 410 ch, soit 21 ch de moins que ses grandes soeurs. En revanche, le couple est le même que ces dernières avec 500 Nm et un régime maximal de 7000 tr/mn. Rien d’anormal puisque tous ces modèles utilisent les mêmes boîtes de vitesses : manuelle à 6 rapports et robotisée à double embrayage 7 rapports. Avec cette dernière, le coupé performe le 0 à 100km/h en 4,2 secondes tandis que la manuelle met deux dixièmes de plus. En configuration standard, la vitesse de pointe atteint les 250 km/h. Mais le pack optionnel M Driver permet de jouer avec les 280 km/h.  

Ses nouvelles performances lui permettent donc de gagner en puissance mais pas de quoi détrôner ses grandes soeurs.

Côté freins, en série, il y a des disques avant de 380 mm et des disques arrière de 370 mm. En option, il est possible de disposer des 400 et 380 mm. Ce n’est pas l’unique chose qui a été retravaillée. En effet, la direction, le contrôle de trajectoire et les amortisseurs en plastique ont eux aussi été revus.

Léger restylage pour plus de sportivité

BWM M2 dévoilé : de la sportivité et un nouveau bloc

Quelques détails nous permettent de distinguer cette nouvelle version sportive de son ancien modèle. En effet, elle embarque de nouveaux rétroviseurs M, des feux avant adaptatifs, une calandre noire brillante et un bouclier avant redessiné. Des jantes 19’’ sont également en option tout comme les teintes Sunset Orange et l’inédite Hockenheim Silver.

A bord, on retrouve des inserts en fibre de carbone pour gagner en sportivité. Le bouton d’arrêt / démarrage du moteur adopte une couleur rouge vive, ici aussi cela renforce l’agressivité du véhicule. Des sièges baquets M Sport avec appuie-tête intégré et badgés du logo M2 sont en option.

Au rayon équipement, le groupe allemand n’a encore rien révélé. Nous en apprendrons certainement plus lors du Salon de Pékin qui arrive à grands pas.

La BMW M2 Compétition affiche un tarif de 66 950 €, soit une hausse de 2 400 € par rapport à la M2 standard. En vu des dernières nouveautés, cette augmentation est perçue comme raisonnable. Il faudra attendre la rentrée 2018 pour voir le modèle sur les routes. 

Mercedes Classe A : prix et équipements dévoilés

Lancée il y a plus de 20 ans, la Mercedes Classe A a connu de nombreuses mutations au travers de ses différentes générations. D’abord née sous la forme de monospace, elle est ensuite devenue compacte en 2012. Aujourd’hui, son allure évolue encore. OhMyCar vous parle du millésime 2018, de son prix et de ses équipements.

La Mercedes Classe A : toute en élégance

Le design de la nouvelle Mercedes Classe A

Pas d’innovation majeure concernant le style de ce nouveau cru : la Mercedes Classe A s’inspire fortement du coupé CLS. Elle reprend notamment sa large calandre et sa signature lumineuse. Lorsqu’on l’observe d’un peu plus près, on constate que certaines nervures ont été gommées afin de lui donner une silhouette plus classe. Les dimensions ont été revues dans l’optique d’optimiser les espaces. Ainsi, l’empattement et le volume de coffre sont désormais plus importants.

À l’intérieur, on retrouve une planche de bord extrêmement raffinée. Les finitions sont précises et bien exécutées. Pas de doute possible : on se trouve bien dans un cockpit premium. De nombreuses technologies de pointe sont à disposition du conducteur. On cite notamment l’assistant vocal, embarqué dans un système intégrant une intelligence artificielle.

Contrairement aux habitudes de Mercedes, la Classe A n’est disponible qu’en deux motorisations. Toutes deux sont signées Renault. On trouve, tout d’abord, un bloc diesel 1,5 L de 116 ch et 260 Nm. La seconde possibilité est un moteur essence 1,4 L développant 163 ch et 250 Nm. Peu importe l’option retenue, elle sera dans tous les cas associée à une boîte manuelle à 7 rapports.

Plus chère, mais mieux équipée

À bord de la nouvelle Mercedes Classe A

Disponible à partir de 32 200 €, la Mercedes Classe A est plus chère que ses concurrentes allemandes, à motorisations égales. Si l’on ouvre le chapitre des équipements, est-ce que la dépense en vaut la chandelle ? La réponse est oui. Dès l’entrée de gamme, la compacte profite d’une dotation très généreuse. En effet, Style Line comprend, entre autres, la climatisation automatique, la caméra de recul, des détecteurs de pluie et de luminosité, le frein de stationnement électrique ou encore le régulateur/limiteur de vitesse. Elle inclut également des aides à la conduite intéressantes telles que l’avertisseur des risques de collision, le freinage d’urgence autonome et l’aide au maintien sur voie.

La finition Progressive Line ajoute notamment la climatisation bizone, les radars de parking avant/arrière, les rétroviseurs rabattables électriquement, l’écran central en version 10 pouces, le GPS et les infos trafic.

Enfin, la finition haut de gamme AMG Line propose principalement des équipements liés au design tels que les sièges sport, par exemple.

Chevrolet Camaro 2019 : c’est l’heure du restylage !

La sixième génération de la Chevrolet Camaro n’arpente pas les routes depuis bien longtemps et pourtant, elle s’offre déjà un lifting. Contrairement à nombre de restylages, celui-ci est bien visible. Avec une telle allure, la muscle-car est prête à défier la nouvelle Ford Mustang, son ennemie de toujours.

Une face avant complètement transformée

Chevrolet Camaro 2019 : nouvelle calandre

Ce nouveau restylage intervient tôt dans la carrière de cette sixième génération. Et ce n’est pas un hasard si l’agenda du relooking concorde avec celui de la Ford Mustang. Avec un concurrent au style rafraîchi, la Chevrolet Camaro se doit d’être au top de sa forme. Le résultat est frappant, surtout lorsqu’on lui fait face. Sa large calandre ressemble à une gueule prête à avaler quiconque se mettra au travers de sa route. Les optiques profitent d’un nouveau dessin, à l’avant comme à l’arrière. Cela confère à la bête un tout nouveau regard, encore plus vif.

Le restylage de la gamme Camaro augmente l’écart stylistique entre les versions quatre cylindres et V8. La différence principale se trouve au niveau du bouclier avant. Sur la V8, la partie centrale adopte un coloris noir. Seule une version ne profite pas du lifting, c’est la Chevrolet Camaro ZL1.

Chevrolet Camaro 2019 : de nouveaux équipements

Chevrolet Camaro 2019 : deux versions

Outre l’aspect esthétique, cette version inédite poursuit un autre objectif. Lorsque l’on retravaille les carrosseries, on a l’opportunité d’améliorer l’aérodynamisme. Chevrolet ne s’en est pas privé. Le constructeur déclare que tous ses designers travaillent en suivant le même mantra : embellir le véhicule oui, mais à condition que cela serve aussi aux performances.

La nouveauté ne s’arrête pas là : des équipements technologiques viennent compléter la dotation d’origine de la Chevrolet Camaro. On trouve notamment un système d’infodivertissement avec écran tactile 7 pouces et la reconnaissance vocale. La caméra de recul se voit optimisée. Enfin, l’offre intègre un système d’enregistrement des performances.

Côté motorisations, pas de changement : le quatre cylindres 2.0 turbo de 275 ch et le V8 de 453 ch restent au catalogue. Quant à la date de livraison de la sportive, elle n’est pas encore connue. Cependant, nous savons qu’elle n’aura pas lieu avant l’année prochaine.