Les infractions à ne pas commettre au volant (et leurs sanctions).

L’infraction au code de la route concerne tous les permis. Cette dernière donne lieu à des contraventions associées à une amende. Cependant, selon la gravité de l’acte commis, les autorités peuvent retirer des points sur votre permis ou pire encore : une peine pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement. Découvrez la liste des infractions et des sanctions que vous encourez.

Les contraventions sans retrait de point

Les contraventions mineurs : 

  • Circulation dans une voie de bus – AF : 135€ – AM 90€
  • Conduite sans le signe A pour un apprenti – AF : 35€ – AM : 22€
  • Non-présentation de la carte grise – AF : 11€ – AM : 33€
  • Défaut de carte grise – AF : 135€ – AM : 375€
  • Oubli de mentionner le changement d’adresse pour la carte grise – AF : 135€
  • Défaut de présentation du contrôle technique – AF : 135€ – AM : 90€
  • Plaques d’immatriculation non visibles – AF : 68€ – AM : 45€
  • Circuler sur la voie du milieu ou sur la gauche sur Autoroute – AF : 35€ – AM : 22€
  • Amende stationnement payant – AF : 35€ ou plus
  • Stationnement abusif ou gênant – AF : 35€ à 135€
  • Usage abusif du klaxon – AF : 35€ – AM : 22€
  • Éblouissement par feux de route – AF : 135€ – AM : 90€
  • Pneu lisse ou non-conforme – AF : 135€ – AM : 90€
  • Fumer au volant – AF : 35€ – AM : 22€

Les délits : 

  • Conduite sans permis de conduire – Amende jusqu’à 15000€
  • Conduire sans assurance auto – Amende jusqu’à 3750€

Les contraventions avec retrait de points

Le retrait des points est une procédure automatique défini par un barème préétabli. Ni les forces de l’ordre, ni la justice ne décident du montant des points lié à votre infraction. Seule la décision d’un tribunal annulant votre contravention permet d’échapper au retrait de points. La plupart des amendes forfaitaires sont minorées en cas de paiement dans les 3 jours et majorées au delà des 45 jours.

Retrait 1 point

 

  • Chevauchement d’une ligne continue – AF : 135€ – AM : 90€
  • Excès de vitesse inférieur à 20km/h – AF : 68€ (135€ en ville) – AM : 45€ (90€ en ville)

 

  • Maintien des feux de route à la rencontre des véhicules provoquant une gêne – Amende Forfaitaire : 135€ – Amende Minorée : 90€
  • Non-respect du port des gants obligatoires à moto à la norme CE – Amende Forfaitaire : 68€ – Amende Minorée : 45€

Retrait 2 points

  • Accélération de l’allure d’un véhicule sur le point d’être dépassé – AF : 135€ – AM : 90€
  • Circulation ou stationnement sur un terre-plein central d’autoroute – AF : 135€ – AM : 90€
  • Excès de vitesse supérieur à 20 km/h et inférieur à 30 km/h – AF : 135€- AM : 90€

Retrait 3 points

  • Téléphone au volant tenu en main – AF: 135 € – AM : 90 €
  • Kits mains-libres au volant – AF : 135€ – AM : 90€
  • Vitres teintées > 30% – AF : 135€ – AM : 90€

 

  • Non-port de la ceinture de sécurité – AF : 135€ – AM : 90€
  • Non-respect des distances de sécurité – AF : 135€ – AM : 90€
  • Franchissement d’une ligne continue – AF : 135€ – AM : 90€
  • Présence d’un écran distractif – Amende jusqu’à 1500€
  • Circulation sur la gauche de la chaussée à contresens – AF : 135€ – AM : 90€
  • Changement de direction sans clignotant – AF : 35€ – AM : 22€
  • Circuler sur la bande d’arrêt d’urgence – AF : 135€ – AM : 90€
  • Arrêt ou stationnement dangereux – AF : 135€
  • Dépassement dangereux – AF : 135€ – AM : 90€
  • Stationnement sur la chaussée la nuit ou par temps de brouillard, d’un véhicule sans éclairage ni signalisation – AF : 135€ – AM : 90€
  • Dépassement par la droite – AF : 135€ – AM : 90€
  • Excès de vitesse supérieur à 30 km/h et inférieur à 40 km/h – AF : 135€ – AM : 90€

Retrait 4 points

  • Non-respect des règles de priorité : refus de priorité à droite – Amende Forfaitaire : 135€ – Amende Minorée : 90€
  • Non-respect de priorité d’un véhicule prioritaire – AF : 135€ – AM : 90€
  • Non-respect d’un Stop – AF : 135€ – AM : 90€

 

  • Non-respect d’un feu rouge – AF : 135€ – AM : 90€
  • Non-respect du cédez-le-passage à un piéton sur un passage clouté – AF : 135€ – AM : 90€
  • Circulation en sens interdit – AF : 135€ – AM : 90€
  • Marche arrière ou demi-tour sur autoroute – AF : 135€ – AM : 90€
  • Excès de vitesse supérieur à 40km/h et inférieur à 50km/h – AF : 135€- AM : 90€

Retrait 6 points

    

  • Alcool au volant : Conduite ou accompagnement d’un élève conducteur, avec un taux d’alcoolémie compris entre 0,25 et 0,4 mg d’alcool par litre d’air expiré ( 0,5 et 0,8 g / litre de sang ) : 135€ – Amende Minorée : 90€

 

  • Excès de vitesse de plus de 50 km/h constaté par un radar automatique ou un radar mobile – Jusqu’à 1500€ d’Amende (Passage devant le juge automatique).
  • Utilisation d’un détecteur de radar, d’un avertisseur ou d’un système anti-radar – 1 500€ d’Amende

Délit :

  • Conduite ou accompagnement d’un élève conducteur avec un taux d’alcoolémie égal ou supérieur à 0,40 mg d’alcool par litre d’air expiré ( supérieure ou égale à 0,8 g / l de sang ) : Jusqu’à 4 500€ d’Amende
  • Conduite en état d’ivresse manifeste : Jusqu’à 4 500€ d’Amende
  • Conduite après consommation de stupéfiants dont le cannabis : Jusqu’à 4 500€ d’Amende
  • Refus de se soumettre aux tests de dépistage de stupéfiants : Jusqu’à 4 500€ d’Amende
  • Refus de se soumettre aux tests de dépistage d’alcoolémie : Jusqu’à 4 500€ d’Amende
  • Homicide ou blessures involontaires entraînant une incapacité totale de travail : Jusqu’à 100 000€ d’Amende
  • Délit de fuite : jusqu’à 75 000€  d’Amende
  • Refus d’obtempérer, d’immobiliser le véhicule, de se soumettre aux vérifications : 3750€ d’Amende
  • Gêne ou entrave à la circulation – 4500€ d’Amende
  • Usage volontaire de fausses plaques d’immatriculation, défaut volontaire de plaques et fausses déclarations – 30000€ d’Amende
  • Conduite malgré un retrait de permis – Jusqu’à 4500€ d’Amende

 Sachez qu’il existe plusieurs moyens de récupérer les points perdus de son permis.

Lynk & Co 02 : le cousin du Volvo XC40 s’envole pour l’Europe

Présenté cette semaine à Amsterdam, le SUV 02 de est le second modèle lancé par Lynk & Co. Il partagera la même plateforme CMA que les modèles Volvo. Découvrez la stratégie novatrice du constructeur chinois pour s’implanter sur le marché européen.

Produit en Europe pour l’Europe

Planche de bord du 02 Lynk & Co

Lynk & Co a pour ambition de devenir le premier constructeur chinois à réussir à s’implanter en Europe. En effet, les quelques tentatives effectuées par d’autres constructeurs provenant de l’Empire du Milieu n’ont pas été concluants. Pour arriver à ses fins, la marque a choisi une toute nouvelle stratégie : ses modèles seront fabriqués dans l’usine belge de Volvo. On le rappelle, son SUV XC40 a été élu voiture de l’année 2018. C’est un véritable coup de maître de la part du constructeur qui tente de rassurer les européens.

Le 02 prend la forme d’un SUV compact. Il reprend les codes de son grand frère le 01 comme par exemple son regard vertical à double étage. Il est tout de même plus robuste et musclé que ce dernier. A bord, rien d’exceptionnel. L’habitacle propose une instrumentation 100% numérique ainsi qu’un grand écran d’infotainment.

Pour ses débuts, le SUV proposera uniquement des motorisations hybrides et hybrides rechargeables. Sa commercialisation est normalement prévu pour fin 2019. Le constructeur n’a pas communiqué sur le tarif de son modèle, mais selon les rumeurs il tournerait autour des 25 000 €.

Stratégie osée et novatrice

Jantes du SUV 02 de Lynk & Co

Les modèles Lynk & Co disent adieu aux traditionnelles finitions et à l’habituelle liste d’options. Cette fois-ci, le constructeur propose un modèle unique à un prix unique. Plus besoin de se perdre parmi toutes les possibilités qui font grimper le prix finales. On espère donc que la dotation des équipements sera bien garnis !

Ce n’est pas tout, Lynk & Co souhaite aussi redéfinir la notion de propriété comme son grand frère le 01. Ce nouveau modèle sera disponible en location et permettra de partager son véhicule avec autrui. La commande “Partager” servira à signaler au constructeur qu’un automobiliste autre que le propriétaire est en train d’utiliser sa voiture. Le constructeur s’implique donc dans la mobilité urbaine et durable grâce à l’autopartage.

Enfin, le constructeur chinois ne vendra pas ses modèles en concessions mais sur sa boutique en ligne. Un choix risqué alors que cette pratique n’est pas démocratisée en Europe et que ses ressortissants ne font pas entièrement confiance concernant l’achat d’un véhicule en ligne. Il proposera aussi des magasins physiques dont le premier sera à Amsterdam. Et devrait suivre d’autres capitales telles que Londres, Barcelone, Berlin, et Bruxelles. Mais encore, le constructeur devrait ouvrir des boutiques éphémères dans d’autres grandes villes européennes.

L’Opel Corsa s’offre une version GSi

Opel lance une déclinaison sportive de sa fameuse citadine l’Opel Corsa. Il lui appose le très mythique sigle GSi, ancien label sportif de la marque. Cette nouvelle mouture viendra t-elle combler la disparition de sa version OPC ?

Opel renoue son lien avec le sigle GSi

La Opel Corsa s'offre une version GSi plus agressive

On le savait déjà, une nouvelle Corsa est annoncée pour 2019. Mais le constructeur Opel ne compte pas se reposer en attendant sa commercialisation. Il y a quelques semaines on découvrait déjà les trois lettres GSi sur son modèle Insignia. C’est désormais le tour de la Corsa, d’adopter une tenue de sportive : c’est donc le grand retour du label GSi.

Le sigle GSi se situe entre la gamme traditionnelle Opel et la division Opel Performance Center (OPC). C’est pourquoi côté motorisations, même si le constructeur n’a révélé aucune information pour le moment, on suppose comme le veut son nouveau badge, que son bloc se situera entre les 207 ch de l’OPC et les 150 ch de la Corsa S.

La date de commercialisation, elle aussi, n’a pas encore été dévoilée. Question prix, la Corsa GSi devrait, elle aussi, trouver sa place entre les 20 700 € affichés par la S et les 23 800 € de l’OPC. Le futur modèle est donc un bon compromis pour ceux qui n’ont pas les moyens de s’acheter une grande sportive.

Parmi toutes les catégories de véhicules confondues, la Corsa arrive en vingtième position de voiture la plus vendue en France pour l’année 2017. Est-ce une stratégie de la part du constructeur de sortir une nouvelle déclinaison ? Dans tous les cas, on espère qu’il en soit de même pour sa version sportive.

Une allure agressive copiée sur l’OPC

L'Opel Corsa GSi : une version sportive agressive

Au premier regard, seul un œil expert serait capable de distinguer la différence entre cette Corsa GSi et sa version OPC. En effet, la petite nouvelle reprend la quasi totalité du kit carrosserie que sur cette dernière. Parmi ces similitudes, la Corsa conserve son châssis sport, ses freins renforcés, le capot avec prise d’air, des ouïes entourées de chrome, un becquet arrière etc. Seul, le diffuseur n’a pas été reconduit ainsi que la double sortie d’échappement : plutôt étrange pour une sportive. Ses jantes 18’’ avec étriers de freins peints en rouge sont en option.

A bord, l’ambiance est aussi 100% sportive. La Corsa GSi bénéficie d’un volant sport, d’un pédalier en aluminium et elle proposera des sièges baquets Recaro en option.

La GSi sera uniquement proposée avec la carrosserie 3 portes.

Comment récupérer des points sur son permis de conduire ?

En France, il existe plusieurs moyens de récupérer des points perdus sur un permis de conduire suite à une ou plusieurs infractions, à condition que le permis soit valide avec un solde minimal d’un point. OhMyCar fait le point pour vous.

Connaître son solde de points

Connaître le solde de votre permis est important, d’une part pour anticiper l’invalidation de votre permis si vous avez perdu trop de points, d’autre part pour adopter la meilleure stratégie de récupération. Pour cela, il vous suffit de vous rendre sur www.telepoints.info. Ce service en ligne est gratuit et simple d’utilisation à condition que vous disposiez de votre relevé intégral d’information comportant votre numéro de dossier (qui figure aussi sur votre permis de conduire) et votre code confidentiel.

Vous pouvez aussi vous rendre directement en Préfecture ou en sous-préfecture de police afin de consulter le Fichier National du Permis de Conduire. Bon à savoir : vous ne pouvez pas effectuer cette démarche par téléphone.

La récupération automatique

La récupération automatique de points sur le permis de conduire : infographie

La bonne nouvelle, c’est que depuis janvier 2011, il est possible de récupérer des points de manière automatique à condition d’adopter une conduite exemplaire. Le principe est simple : lorsque vous perdez un ou plusieurs points suite à une infraction routière entraînant des contraventions jusqu’à la 5ème classe, les points vous sont rendus automatiquement au bout d’un certains temps si vous n’en commettez pas de nouvelle durant ce laps de temps. A partir de ce moment, tout est une question de patience et d’attitude irréprochable au volant.

Cas 1 : l’infraction ne vous a coûté qu’un point  

Vous avez commis une infraction mineure (excès de vitesse inférieur à 20 km/h au dessus de la limite autorisée, chevauchement d’une ligne continue) et êtes sanctionné(e) à hauteur d’un seul point sur votre permis de conduire. Dans ce cas, le point vous est restitué au bout de 6 mois sans infraction supplémentaire.

Cas 2 : l’infraction de 2ème ou de 3ème classe

Dans le cas des infractions entraînant une contravention de 2ème classe (arrêt ou stationnement sur la bande d’arrêt d’urgence, défaut d’utilisation des feux) ou de 3ème classe (défaut à la règle des deux bandes réfléchissantes obligatoires pour les deux roues), les points sont re-crédités sur votre permis 2 ans jour pour jour après la date de l’infraction relevée. La même condition d’exemplarité durant ces deux années s’applique pour la récupération automatique des points.

Cas 3 : l’infraction de classe 4 ou 5

La liste des infractions entraînant une contravention de classe 4 ou 5 est longue : téléphone au volant (-3 pts), excès de vitesse supérieur à 20 km/h au dessus de la limite autorisée (-2 à -4 pts), non respect du sens interdit, d’un feu rouge, d’un stop ou d’une priorité (-4 pts), non port de la ceinture (-3 pts), demi-tour ou marche arrière sur l’autoroute (-4 pts), et la liste est encore longue. Ces infractions sont considérées comme sérieuses car elles peuvent mettre la vie du conducteur et celle des autres en danger. Aussi, le délai pour la récupération automatique de ces points est rallongé à 3 ans.

Cas 4 : vous commettez une nouvelle infraction avant d’avoir récupéré les points perdus suite à la première

Si durant votre délai de récupération (2 ou 3 ans), vous commettez une nouvelle infraction, la date de restitution des points est repoussée à 10 ans jour pour jour à compter de la date de la première infraction commise.

Les stages de récupération de points

Les stages de récupération de points sur le permis de conduire : infographie

 

Il existe un autre moyen de récupérer des points sur votre permis : le stage de récupération de points. Obligatoire pour un jeune conducteur ayant perdu 3 points, il peut également être volontaire. Il s’agit d’un stage de sensibilisation et de prévention routière, qui dure deux jours à raison de 7h par jour. Il peut vous faire regagner 4 points sur votre permis, qui vous sont réattribués automatiquement dès le lendemain du stage. Pour cela, les deux intervenants du stage vous délivrent une attestation à condition que vous ayez été présent(e) tout au long de la session, et ce, en respectant la ponctualité demandée. Aucun examen n’est imposé pour valider votre formation.

Le coût d’un stage de récupération de points (110 à 245 €) est variable selon les régions, le lieu agréé par et la date de la session planifiée, car il n’est pas organisé sur demande : il faut qu’un nombre suffisant de participants soient inscrits, que la Préfecture ait donné son aval, etc. Aussi, cela demande une certaine organisation et des sessions sont donc organisées de façon plus ou moins régulière. D’où l’intérêt d’anticiper votre participation, d’autant plus si vous avez commis l’infraction de trop et que votre solde est à zéro.

Heureusement, l’invalidité peut être évitée grâce à un stage, et il faut compter sur la lenteur administrative pour cela : tant que vous n’avez pas reçu la lettre 48 SI, l’invalidité de votre permis n’est pas avérée et vous pouvez tout à fait récupérer 4 points. Mais dès lors que vous la recevez, votre permis est invalidé (et le stage de récupération est impossible) : il faut le repasser.

Outre la validité du permis, il est impératif de remplir certaines conditions pour pouvoir participer à un stage de récupération de points : ne pas avoir pris part à une session depuis au moins un an et disposer de la lettre 48n dans le cas d’un stage obligatoire.

XEV LSEV : une mini citadine imprimée en 3D

Un constructeur italien nommé X Electrical Vehicle (XEV) a pour projet, à condition qu’il obtienne une licence de production, de commercialiser une mini citadine. Cette dernière, baptisée LSEV pourrait faire sa grande entrée sur le marché d’ici le second semestre 2019. Le plus impressionnant ? Elle a été composé uniquement presque entièrement grâce au développement des techniques d’impression 3D.  

Une technique de plus en plus appréciée

L’imprimante 3D est déjà utilisée par les constructeurs pour la fabrication de pièces techniques. Elle est de plus en plus exploitée car son procédé s’adapte aux spécificités et aux contraintes imposées par le secteur de l’automobile.

L’impression 3D propose des avantages très compétitifs qui ne cessent d’attirer les constructeurs. En effet, ce processus permet de réduire le temps de production de pièces très techniques mais aussi de les réaliser avec une précision extrême. Elle affiche aussi un coût plus bas que les méthodes de productions traditionnelles. Et pour finir, dans un monde où les enjeux de la mobilité de demain sont de plus en plus au centre de l’attention, l’impression 3D contribue à protéger notre empreinte écologique. En effet, les divers procédés de fabrication nuisent à l’environnement. Alors, peut-être que cette technique permettra de donner une réponse aux problématiques liées à la mobilité urbaine.

Un prototype de la voiture existe déjà et est actuellement exposé au Musée chinois de la culture de l’impression 3D de Shanghai.

Caractéristiques de la LSEV

Une voiture imprimée en 3D baptisée LESV

De ce que l’on sait, la plupart des parties visibles à l’exception du pare-brise, du châssis, des sièges et des pneus sont produites en 3D : jolie performance ! Le constructeur annonce tout de même avoir fait appel à l’entreprise Polymaker, un développeur de matériaux basé à Shanghai.

La LSEV ne cache pas ses intentions en s’inspirant du design de la Smart ForTwo. Pour le moment, elle ne serait destinée que pour le marché chinois. D’après les rumeurs, elle aurait déjà reçue près de 7 000 commandes. Espérons pour les intéressés que la citadine va pouvoir être produite en obtenant sa licence de production. La petite électrique ne pèse que 450 kg, presque la moitié de moins que la Smart ForTwo. Destinée seulement aux zones urbaines, sa vitesse de pointe est estimée à 70 km/h. Côté autonomie, elle affiche 150 kilomètres, soit 5 kilomètres de plus que la Smart ForTwo. Ses tarifs démarreront à partir de 7 700 €.

Le constructeur affirme qu’ils sont capable de fournir en très peu de temps une ligne de production capable de produire et d’assembler au moins 500 LSEV par an.

Si vous êtes chanceux, et que vous vous baladez près de Pékin au mois d’avril prochain vous aurez l’occasion de la découvrir lors du Salon de l’Automobile.

L’attrait pour les pickups prend de l’ampleur en France

L’arrivée des pick-ups RAM sur le marché français est l’occasion de revenir sur ce phénomène qui frappe l’Hexagone. Après la folie des SUV, est-on en train d’assister aux prémices de l’ère des pick-ups ? OhMyCar dresse l’état des lieux.

RAM : à la conquête des terres françaises

Pickups : le flanc du RAM 1500

Les amoureux de pick-ups américains seront ravis : RAM débarque en France ! En effet, le distributeur AGT est désormais chargé d’étendre la vente des marques Dodge et RAM au territoire français. Au total, une vingtaine de concessions est prévue. Pour l’heure, un premier entrepôt vient tout juste de voir le jour en banlieue parisienne.

C’est une très bonne nouvelle pour les amateurs de véhicules XXL. Jusqu’à présent, ils n’avaient pas forcément grand chose à se mettre sous la dent, à moins d’importer leur pick-up de rêve depuis l’étranger. Très coûteuse, cette méthode avait tendance à décourager la clientèle. Autre belle surprise : certains concessionnaires Fiat auront, eux aussi, quelques pick-ups en stock.

Outre l’arrivée de modèles inédits, AGT pourra également fournir les consommateurs en pièces de rechange. La galère de l’après-vente, c’est terminé !

Pick-ups : les constructeurs français s’y mettent

Pickups : Renault Alaskan 2017

Lorsque l’on pense pick-up, on a tendance à penser directement au pays de l’Oncle Sam. Et pour cause, il s’agit du segment maître aux Etats-Unis. En France, ces carrosseries imposantes se font beaucoup plus rares. Historiquement, la berline est la spécialité tricolore. Depuis quelques années, nos constructeurs se sont mis aux SUV. Aujourd’hui, on constate que les pick-ups plaisent de plus en plus. En l’espace de 6 ans, le nombre de commandes a doublé et on comptait près de 20 000 immatriculations l’année dernière.

Comment expliquer ce nouvel attrait ? Tout d’abord, le pick-up a la mérite d’offrir des avantages fiscaux non négligeables. Considéré comme un véhicule utilitaire à cause de sa benne arrière, il est en mesure d’éviter le malus écologique. Mais ce n’est pas tout, ces pachydermes de la route convainquent également par leurs excellentes dotations. Toujours plus confortables, ils proposent de nombreux équipements d’agrément.

Face à un marché fructueux, de plus en plus de constructeurs sautent le pas. C’est notamment le cas des français tels que Renault. Avec son pick-up Alaskan, le tricolore entend bien séduire une clientèle très demandeuse.

Essai Volvo XC40 D4 190 AWD

Si le XC40 premier du nom affiche des dimensions de 3008 ou de Kadjar, c’est dans la catégorie supérieure que le plus compact des SUV de la gamme Volvo entend jouer, face à des rivaux comme le BMW X1, le Range Rover Evoque ou encore le Jaguar E-Pace. L’équipe OhMyCar est montée à bord pour savoir si ses prestations sont à la hauteur de ses ambitions.

Design : une réussite incontestable

Essai nouveau Volvo XC40 (2018) : design

Avec ses 4,43 m de long, le XC40 incarne la vision la plus compacte du SUV par Volvo, et se retrouve jeté dans l’arène où la compétition est la plus rude. Côté généraliste, des modèles très populaires comme le 3008 au lion, détenteur du titre de voiture de l’année 2017, le Kadjar de Renault ou encore le Qashqai de Nissan. Côté premium, le segment visé par notre suédois, des valeurs sûres dont la réputation n’est plus à faire : le X1 bien né de chez BMW, le baroudeur emblématique Range Rover Evoque de Land Rover, le sportif E-Pace de Jaguar et la référence Q3 de chez Audi. Autant dire que pour se démarquer, le XC40 se devait de frapper fort, et en termes de design, on peut dire que c’est réussi !

Le nordique affiche un look branché, avec une livrée biton contrastante ultra-tendance ainsi qu’un style anguleux et dynamique tout ce qu’il y a de plus moderne. Ses optiques arrière verticales, caractéristiques de la marque, apportent une touche particulièrement futuriste de profil, et des jantes finement ciselées sont de mise. C’est un sans faute esthétique, d’autant que ce très attendu XC40 a soigneusement évité d’enfoncer toutes les portes déjà ouvertes par ses grands frères XC90 et XC60.

Intérieur : presque à la hauteur

Essai nouveau Volvo XC40 (2018) : intérieur

L’intérieur porte clairement la signature suédoise, avec un agencement moderne et une ambiance zen et reposante, particulièrement appréciable pour les longs trajets. Les tons de notre modèle d’essai sont clairs, mais l’intérieur du XC40 est personnalisable à l’infini et l’on peut opter pour des coloris bien plus flashy.

Le confort a été mis au premier plan pour la conception de l’habitacle, et cela se sent d’emblée : l’ergonomie est particulièrement efficace, les sièges enveloppant offrent un moelleux et une assise irréprochables. On retrouve le volant, l’instrumentation digitale et l’écran vertical du XC60, tout aussi seyants sur cette planche de bord inédite.

Les rangements dissimulés sont légions dans cet habitacle, ce qui incarne indéniablement un atout face aux premium dont certains ont tendance à négliger cet aspect. En revanche, la qualité perçue n’est pas tout à fait aussi soignée que celle d’un Q3 ou d’un X1, moins originaux certes, mais offrant un assemblage sans défaut et des matériaux d’un standing supérieur sur certaines parties.

A l’arrière, sans offrir l’habitabilité d’un X1, le XC40 dispose d’un espace tout à fait confortable à la tête, aux épaules et aux jambes. Cependant, l’assise est étonnamment courte pour préserver cet espace et, comme c’était à prévoir, la place du milieu ne bénéficie pour sa part que d’un confort très relatif à cause du tunnel central. Avec un volume de coffre de 460 à 1 336 L, le XC40 se situe dans la moyenne haute du segment premium côté capacité de chargement.

Equipement : un viking généreux et sécuritaire

Essai nouveau Volvo XC40 (2018) : équipement

La finition Momentum de notre version d’essai incarne le second palier disponible au catalogue à partir de 33 600 €. Pour cette somme, vous avez accès de série aux feux de détresse automatiques, au verrouillage centralisé, au limiteur et au régulateur de vitesse, au système intelligent d’anticipation de collision, à l’alerte de franchissement de ligne, à l’aide au démarrage en côte, au contrôle en descente, à la reconnaissance des panneaux de signalisation, mais aussi aux airbags aux genoux, aux vitres latérales et arrière tempérées, aux rétroviseurs rabattables électriquement, au siège conducteur intégralement réglable manuellement (longueur, hauteur, inclinaison de l’assise et du dossier) avec supports lombaires (aussi présents côté passager) réglables électriquement, à la direction assistée asservie à la vitesse, aux modes de conduite personnalisables, au chargeur de smartphone par induction, au détecteur de pluie, au radar de stationnement arrière, à l’écran tactile 9’’ avec système Sensus Connect, Bluetooth et dispositif audio Volvo High Performance, triple port USB (2 à l’avant, 1 à l’arrière) et enfin au système de gestion à distance Volvo On Call avec fonction Car Sharing (pour connecter le véhicule au smartphone de son propriétaire).

Difficile donc de faire plus complet : le XC40 dispose d’un bon rapport équipement / prix avec un soin particulier apporté à la dotation sécuritaire, argument majeur du XC40 qui tend à se positionner comme la référence de sa catégorie en la matière à l’instar de ses grands frères XC60 et XC90.

Conduite : le bon équilibre

Essai nouveau Volvo XC40 (2018) : conduite

Nous avons pris la route au volant du D4 de 190 ch, un bloc diesel puissant et bien élevé qui n’échappe malheureusement pas au malus français, mais présente l’avantage de contenir son appétit de façon raisonnable puisque nous relevons 6,9 L / 100 km de moyenne au terme de notre essai.

Mais ne descendons pas trop vite de voiture : le XC40 présente un roulis plus contenu et une agilité renforcée par rapport à ses frères grâce à sa plateforme inédite et à son poids plus maîtrisé, permis par son gabarit réduit. Disposant d’une transmission intégrale sans faille, le XC40 est très stable et n’hésite pas à sortir de l’asphalte pour s’aventurer sur les chemins. Sans surprise, la boîte de vitesse Getronic à 8 rapport s’avère particulièrement agréable à l’usage, et incarne un véritable atout bien qu’elle fasse pas mal grimper le prix du suédois.

A bord, l’expérience n’est pas vraiment dynamique, mais plutôt un mélange de souplesse et de confort, sans que le petit SUV ne soit surpris une seule seconde à traîner la patte : il fait montre de plus de vivacité que les XC60 et XC90. En outre, Volvo a pensé à tout : le XC40 est doté d’un mode “Dynamique” qui donne un petit coup de fouet à la synthèse technique pour une conduite un peu plus enlevée si on le souhaite. Toute son artillerie d’aide à la conduite en fait un véhicule très prévenant, se substituant même au conducteur si besoin. Les puristes préfèreront toutefois en désactiver certaines, car on finirait presque par se sentir trop assisté(e) au volant du suédois.

Bilan

Essai nouveau Volvo XC40 (2018) : détail optique arrière

Il faut bien reconnaître que le XC40 sait se montrer convaincant : un look soigné et personnalisable à souhait, de nombreuses technologies dernier cri, une synthèse technique quasi irréprochable… Le suédois dispose de nombreux arguments ! Il ne lui manque pas grand chose pour taquiner les références du marché premium dans sa catégorie, mais c’est ce petit rien qui peut représenter un frein au vu des tarifs affichés, oscillant entre 31 000 et 50 000 €.

Eh oui : à prix équivalent avec les allemands pas sûr que l’outsider fasse le poids. Volvo aurait peut-être gagné à rabaisser à peine les prix pour marquer vraiment la différence avec le trio de tête et garder l’avantage psychologique à l’achat. Néanmoins, malgré quelques coquilles négligeables, le XC40 offre une excellente expérience de conduite, et pour l’équipe OhMyCar, le pari est réussi.

On aime

  • Son design extérieur et intérieur, élégant et personnalisable
  • Son équipement généreux
  • Son confort de conduite

On aime moins

  • L’assise un peu courte à l’arrière
  • Quelques détails de finition moins soignés que le reste

Audi dévoile les premiers détails de l’e-tron GT !

En ce début d’année, Audi ne lésine pas sur les nouveautés : après avoir dévoilé à Genève son SUV e-tron Quattro encore partiellement camouflé, la marque a profité de sa conférence annuelle cette semaine pour révéler le premier teaser d’un modèle inédit au sein de sa gamme électrique : la sportive e-tron GT. Focus sur ce modèle à venir.

Une nouvelle rivale pour la Tesla Model S

Tesla Model S V.S. Audi e-tron GT

L’enjeu du moment pour Audi, c’est l’électrique : plus que jamais, la marque aux anneaux travaille sur sa gamme e-tron et sur son introduction auprès du public. Il y a quelques jours à Genève, le constructeur présentait son SUV e-tron Quattro de série, encore à moitié camouflé, suscitant le buzz parmis les visiteurs et les journalistes présents à l’évènement. Cette semaine, lors de la conférence annuelle d’Audi, le teaser d’un modèle inédit appartenant également à la gamme e-tron a été dévoilé : l’e-tron GT, une interminable berline coupé sportive aux jantes monstrueuses. Dans la ligne de mire de cette sculpturale nouveauté : la Model S, meilleure vente de Tesla et second modèle électrique le plus vendu au monde après la Nissan Leaf, leader de son (pour l’instant) petit segment haut de gamme et tout premier spécimen du genre.

Audi e-tron GT : une future bête de performance

Teaser Audi e-tron GT

L’Audi e-tron GT s’est donc dotée des meilleurs atouts pour détrôner la pionnière du marché zéro émission premium, parmi lesquels la base technique de la future Porsche Mission E prévue pour 2019. Si la berline électrique aux anneaux lui emprunte quelques organes, elle ne la talonnera pas de si près puisque son lancement est attendu 3 ans plus tard, à l’horizon 2021. Ce partenariat entre Porsche et Audi tombe fort à propos : en partageant les coûts de développement, chacune des marque pourra proposer son propre modèle zéro émission en moins de 4 ans sur un marché en pleine ébullition connaissant une ruée des constructeurs dans cette direction.

A priori, la e-tron GT devrait être déclinée en différents paliers de puissance échelonnés de 400 à 700 ch, grâce à une palette de batteries comprises entre 120 et 150 kWh. Audi promet une recharge rapide et une autonomie optimale (jusqu’à 700 km), critères essentiels pour les potentiels acquéreurs. Pour atteindre un tel niveau de perfection, la bête sera assemblée dans l’usine de Böllinger Höfe en Allemagne.

Corbellati Missile : une bombe de puissance de 1 800 ch

Chaque année, le Salon de Genève est le théâtre des ambitions de nouveaux constructeurs, qui viennent se frotter aux ténors du milieu. Pour l’édition 2018, l’ancien joaillier Corbellati frappe fort avec une supercar prometteuse. OhMyCar vous emmène à la découverte de l’époustouflante Corbellati Missile.

Corbellati Missile : un look particulièrement rétro !

Corbellati Missile : design étonnant

En se baladant entre les stands du Salon de Genève 2018, un véhicule attire tout particulièrement l’attention. Il s’agit de la Corbellati Missile, une supercar imaginée par une start-up italienne. Elle étonne par ses courbes au style néo-rétro, qui rappellent les berlinettes des années 1960. Les plus nostalgiques seront séduits par ses traits proches de ceux de l’Alfa Romeo 33 Stradale. Elle emprunte aussi son look atypique à certaines Ferrari de l’époque. Ces influences retravaillées au goût du jour donne un ensemble étonnant, qui se distingue profondément de ce que l’on peut voir chez la concurrence.

Si l’on regarde dans les détails, le modèle exposé présente des finitions mal maîtrisées. On se dit que la supercar n’est pas encore tout à fait aboutie. Elle ne revêt pas encore son coloris rouge et affiche des jointures peu qualitatives. Pourtant, Corbellati promet un travail précis sur de nombreux points tels que l’aérodynamisme. Tant mieux, car c’est un passage nécessaire pour en faire une bombe de puissance ou, comme son nom l’indique, un véritable missile.

Verra-t-on s’afficher les 500 km/h au compteur ?

Corbellati Missile vue de l'arrière

Outre son allure originale, la Corbellati Missile attire tous les regards sur elle grâce à sa fiche technique impressionnante. Pour le moment, peu de détails sont communiqués, mais la promesse est grande. Pour son arrivée dans le monde automobile, Corbellati démarre au quart de tour. Le jeune constructeur italien se positionne en challenger : Bugatti, Pagani ou encore Koenigsegg n’ont qu’à bien se tenir. Il revendique une puissance maximale, capable de dépasser enfin la fameuse barre des 500 km/h, soit l’objectif ultime de tous les créateurs de supercar.

Pour y arriver, la firme lui offre un V8 9.0 biturbo développant 1 800 chevaux et 2 350 Nm de couple. On en sait malheureusement pas beaucoup plus, notamment sur la provenance de ce moteur dopé de puissance. On ignore également son poids sur la balance, mais au vu de sa composition en fibre de carbone, on table sur un poids plume.

Malgré ces belles promesses, on reste sur nos gardes avant de tirer notre chapeau à Corbellati. Nombre de petits constructeurs se sont déjà brûlés les ailes à force d’être trop ambitieux. En tout cas, on a hâte de voir ce que la Corbellati Missile donnera sur route.

Polestar 1 : une sportive hybride de 600 ch

Polestar est devenue une marque à part entière, la division sportive de Volvo. Elle est spécialisée dans l’électrique de haute performance et dévoile son tout premier modèle. Présenté à l’occasion du Salon de Genève, le Polestar 1 prend la forme d’un élégant coupé hybride : un véritable coup de maître !

Polestar 1 : un air de Volvo

Polestar 1 : nouveau coupé hybride ultra performant

A l’origine, Polestar s’occupait des modèles de courses de Volvo. C’est donc logiquement en 2017 que la marque s’émancipe pour se consacrer aux véhicules sportifs.

Le constructeur a pour ambition de devenir leader des sportives électriques ou électrifiées de hautes performances. Pour cette sortie, Polestar doit marquer les esprits. C’est en effet, ce premier véhicule qui déterminera en l’image de la marque. Pari réussi puisque le Polestar 1 fait l’unanimité auprès du public.  

Ses lignes sculpturales vous disent peut-être quelque chose ? Elles nous rappellent un ancien concept Volvo baptisé Concept Coupé. Ce n’est pas tout, les signatures lumineuses conservent elles aussi l’héritage Volvo. Mais rassurez-vous la calandre ainsi que le logo est bien 100% Polestar. Une chose est sur le coupé ne manque pas d’élégance

À bord, on se croirait presque dans un modèle Volvo. L’écran tactile vertical, le volant, les commandes ainsi que les matériaux sont similaires. Dommage, nous aurions aimé découvrir une exclusivité pour le coup d’envoi de Polestar. L’habitacle reste néanmoins ergonomique et agréable à regarder.

Premier modèle : belles performances

Calandre du Polestar 1 : nouveau coupé hybride ultra performant

Le Polestar 1 revendique appartenir à la catégorie des hybrides, mais c’est avant tout une sportive ! Il embarque un bloc thermique 4 cylindres 2.0 associé à un compresseur mais également à un turbo. De plus, il est équipé de la transmission intégrale. Cet ensemble développe une puissance de 400 ch. S’ajoute à cela, 2 moteurs électriques de 80 kW situés à l’arrière. Au total, le Polestar 1 développe jusqu’à 600 ch et 1000 Nm de couple. Le plus impressionnant ? Le constructeur annonce le 0 à 100 km/h en 3 secondes tout pile : de quoi vous décoiffer !

Sa batterie lithium-ion dispose d’une capacité de 34 kWh revendiquant une autonomie de 150 kilomètres en mode électrique.

Selon la marque, il sera possible de passer sa précommande à partir du 13 mars 2018. On sait déjà que 6000 clients potentiels se sont manifestés pour obtenir le coupé hybride. Cependant, Polestar déclare qu’ils seront en mesure de produire seulement 500 exemplaires par an. Quant aux livraisons, elles sont attendues aux alentours de mi-2019 en Europe. Les prix du Polestar 1 ne sont pas encore connus du grand public mais ils devraient tourner autour des 150 000 €. Attention, cette entrée annonce peut-être un rival de taille pour Tesla.