Peugeot Rifter : exit Partner, le ludospace change d’identité

Ces derniers jours, les ludospaces sont en vogue. Après le Citroën Berlingo et l’Opel Combo Life, c’est au tour de Peugeot de lever le voile sur son nouveau modèle. Pionnier dans le segment, le Partner tire sa révérence au profit du Rifter. Pour marquer le coup, le ludospace se décline dans un concept aventureux qui sera présenté à Genève la semaine prochaine.

Un concept taillé pour la découverte des grands espaces

Peugeot Rifter 4x4 concept design

Le Peugeot Rifter 4×4 concept a de quoi plaire aux amoureux du camping. Avec sa transmission intégrale et sa tente de toit, le ludospace promet des aventures au sommet. Vêtu d’une robe grise rehaussée de détails jaunes fluos, il affiche un air robuste et sportif. Le relooking n’épargne pas le moindre centimètre du véhicule. On retrouve les petites touches colorées jusque dans l’habitacle. Et pour pousser l’idée jusqu’au bout, le lion assortit son nouveau VTT Peugeot eM02 FS Powertube à l’ensemble.

L’espace nuit est signé par Autohome. Celui-ci crée un système de fixation sur les barres de toit du véhicule pour y loger la tente. Afin de prendre place à l’intérieur, il suffit de descendre l’échelle coulissante intégrée.

En définitive, le constructeur français se sert du prototype pour donner du caractère à son nouveau ludospace. Evidemment, cette version n’est rien de plus qu’un véhicule de salon. Nul doute qu’il saura néanmoins inspirer les futurs acquéreurs du modèle commercialisé.

Peugeot Rifter : un nouveau nom pour une nouvelle vie

Peugeot Rifter GT Line design extérieur

Le Peugeot Rifter s’impose comme le plus “crossover” des ludospaces de PSA. Le groupe lance ses trois modèles sur le marché de manière quasi simultanée. Mais attention, chacun a ses propres arguments. Le lion affiche avec fierté un air de famille avec ses cousins SUV, à commencer par sa calandre caractéristique. Avec sa gueule féroce, le Rifter paraît bien plus musclé et robuste que son prédécesseur le Partner. Sa nouvelle signature lumineuse participe encore à renforcer son look de prédateur. En effet, la barre de LED qui vient couper le phare en deux est semblable à un coup de griffe.

Du crossover, il n’en a pas que l’apparence. Avec sa garde rehaussé de 30 mm et son Advance Grip Control, le Peugeot Rifter est paré pour relever les défis du quotidien. Et pour offrir toujours plus de sensations à sa clientèle, la firme a prévu une version 4×4.

S’il fallait résumer les ambitions du nouveau ludospace en seulement trois mots, on parlerait de polyvalence, de caractère et de praticité. Selon les dires de la marque, le Rifter “est conçu pour inspirer les explorateurs du quotidien”. Le ton est lancé !

Le Rifter est équipé de l’i-Cockpit !

Peugeot Rifter design intérieur

L’habitacle du Peugeot Rifter rejoint le niveau du catalogue de la marque en embarquant de série le fameux i-Cockpit. Hormis ce détail qui n’en est pas vraiment un, le ludospace reste fidèle à son ambition première en proposant un design lisse et épuré. Le véhicule est disponible en version 5 ou 7 places. Le volume de chargement varie, selon la configuration choisie, entre 775 et 4 000 litres (avec la troisième rangée de sièges rabattue).

Outre son intérieur spacieux et confortable, le ludospace jouit également d’un excellent niveau de dotation. C’est notamment une flopée d’aides à la conduite qui est à disposition du futur pilote. Côté motorisations, moins d’originalité avec les diesels BlueHDi développant 75, 100 ou encore 130 ch et les essences PureTech de 110 et 130 ch.

Au final, Peugeot n’a pas fait les choses à moitié avec ce nouveau modèle. Désormais plus proche d’un SUV que d’un utilitaire, le Rifter saura sans doute convaincre une clientèle adepte des tous-chemins. Il faudra encore patienter un peu avant de découvrir ses tarifs. En attendant, rendez-vous au Salon de Genève pour faire la rencontre du Peugeot Rifter et de son concept 4×4.

Joint de culasse : tout ce qu’il faut savoir

Le joint de culasse assure l’étanchéité entre le bloc-cylindres et la culasse. C’est l’une des plus petites pièces du moteur mais aussi une des plus importantes. Il permet d’éviter que l’eau qui circule à l’intérieur du moteur ne vienne se glisser dans les cylindres. Ce dispositif est beaucoup redouté des automobilistes car la moindre défaillance peut coûter la vie à votre véhicule.

Quels sont les signes d’un joint de culasse endommagé ?

Le joint de culasse : ses risques

Lorsque qu’un joint de culasse cesse de fonctionner on dit qu’il claque. Cela arrive plus souvent que ce que l’on croit et voici les signes avant-coureurs à repérer :

  • Si à travers vos rétroviseurs vous apercevez une épaisse fumée anormalement bleue ou blanche provenant de votre pot d’échappement ce n’est pas bon signe. Arrêtez-vous le plus rapidement possible sous peine que votre véhicule soit victime d’un arrêt définitif et appelez immédiatement une dépanneuse.
  • Vous avez peut-être remarqué que votre moteur surchauffe dernièrement : pas de panique c’est probablement un problème de refroidissement mais dans le doute pensez bien à vérifier et à ouvrir votre capot.
  • Si au niveau des réservoirs du liquide de refroidissement et de l’huile moteur vous observez un effet “mayonnaise”, c’est à dire  une surface huileuse à la teinte marron cela signifie que votre joint de culasse n’est plus assez solide pour assurer l’étanchéité.
  • Si l’huile devient très clair alors ici aussi cela annonce que l’eau s’est mélangée à l’huile et donc que le joint de culasse ne permet plus l’étanchéité. De plus, si votre niveau d’huile est étonnamment bas cela peut également provenir du joint de culasse.

Vous pensez avoir un problème avec votre joint de culasse ? Ne l’ignorez pas car cela pourrait conduire votre véhicule à sa perte. La disparition de sa voiture est le pire scénario possible. Mais dans tous les cas, vous devez prendre soin

Comment prévenir et remplacer son joint de culasse usé ?

Comment prévenir un joint de culasse endommagé ?

Comment prévenir une défaillance ? Pensez de temps en temps à jeter un coup d’oeil sous le capot : c’est rapide et cela pourrait vous permettre d’éviter de nombreux désagréments. Autrement, ajustez régulièrement vos niveaux mais sans les surcharger. Évitez aussi de démarrer à froid votre véhicule. Ces conseils sont précieux mais malgré tout, le joint de culasse reste une pièce d’usure qui finira par s’affaiblir surtout si votre véhicule n’est plus tout jeune. En effet, en moyenne une voiture de 200 000 km est plus sujette à cette dégradation.

Tout d’abord sachez qu’il est possible de remplacer son joint de culasse soi-même. Cela requiert une excellente connaissance des véhicules mais aussi une méthode spécifique. On trouve de nombreux joints de culasse en vente sur internet. Cependant rien ne garantit que cette solution va fonctionner sur le long terme. Si la casse est limitée, vous pouvez acheter des produits à verser dans le moteur qui vont vous permettre de réparer au mieux le joint de culasse. A défaut de ne pas savoir exécuter ces tâches, il existe une autre option : faire changer son joint de culasse à l’aide d’un garagiste ou d’un autre professionnel de l’automobile.

A l’achat, la pièce est très abordable avec une fourchette de prix allant environ de 10 à 50 €. Vous vous dites certainement que ceci reste raisonnable ? Raté… Le coût de la main d’oeuvre est onéreuse. La manipulation à réaliser pour changer le joint de culasse peut durer des heures et contraint le professionnel à retirer le moteur pour pouvoir installer la nouvelle pièce. Ce n’est pas tout, selon la gravité, l’état du véhicule et le modèle en question, il se pourrait que le garagiste doit aussi s’occuper de la culasse. Il faut donc compter une enveloppe pouvant aller de 300 à 1500 €.

Un conseil ? Lors de l’achat d’un véhicule d’occasion pensez à bien regarder sous le capot.

Le retour foudroyant de la Peugeot 508

Après le succès de ses SUV 2008, 3008 et 5008 le constructeur au Lion tente de bousculer le marché des berlines en lançant sa Peugeot 508. Rien avoir avec la première génération puisque cette fois-ci on découvre une berline coupé 5 portes fastback. Elle fera sa grande entrée lors du Salon de Genève qui se déroulera du 8 au 18 mars 2018. Une chose est sûre : la Peugeot 508 monte en gamme !

Un design audacieux jouant sur le premium

La Peugeot 508 de seconde génération a de quoi surprendre. Elle change radicalement et adopte un design très audacieux. Le constructeur tricolore s’est inspiré de ses concept cars : Peugeot Exalt et Peugeot Instinct. La berline a d’ailleurs repris l’intégral du i-Cockpit de ce dernier mais aussi ses feux à LED verticaux. Cela lui donne un regard affirmé et une identité forte.

Dès lors que nos yeux se posent sur la 508, on voit tout de suite qu’elle dégage puissance et agressivité : elle gagne en dynamisme !  La voiture est plus basse que l’ancien modèle soit environ à 1.40 m du sol ce qui la rapproche du segment des berlines premium. Avec une longueur de 4.75 m, elle perd 8 cm par rapport à la génération précédente. Cela n’empiète presque pas sur l’empattement qui diminue de 2.4 cm. Il est désormais de 2.79 m ce qui reste raisonnable. Elle garde un héritage de ses aînés la 504 et 504 coupé en affichant avec brio sur son capot le logo “508”. Ce dernier a lui aussi été ajusté et rabaissé pour lui offrir des lignes épurées. Une fois encore, elle joue sur son nouveau côté haut de gamme. La Peugeot 508 nous rappelle l’Audi A Sportback : peut-être une nouvelle concurrente pour l’allemande !

La Peugeot 508 fait le plein d’équipements

Peugeot s’équipe de dispositifs d’aides à la conduite de dernière génération. On trouve à bord : un système de vision de nuit (détection des êtres vivant jusqu’à 250 mètres), un régulateur de vitesse adaptatif avec fonction Stop & Go, une aide au maintien de la position dans la voie de circulation, le freinage automatique d’urgence, l’alerte de risque de collision, l’alerte active de franchissement de ligne, l’alerte d’attention conducteur, la reconnaissance des panneaux de vitesse et un système actif de surveillance d’angle mort. La 508 embarque aussi des systèmes d’aide pour mieux manœuvrer comme le Visiopark 2 (vision à 360°), le Full Park Assist avec fonction périmétrique Flankguard.

En terme de technologie connectée elle s’offre la fonction Mirror Screen permettant la reconnaissance vocale débarquée et une recharge de smartphone par induction. Des prises ainsi que de nombreux rangements sont à disposition au sein de l’habitacle. Elle est aussi dotée d’un grand toit panoramique permettant de profiter des belles journées ensoleillées ou bien d’un ciel étoilé.

Côté motorisations, en essence nous retrouvons deux propositions de 1.6L PureTech EAT8 allant de 180 à 225 ch. Tandis qu’en bloc diesel, quatre offres sont disponibles autour du 1.5L et 2,0L BlueHDi. Le modèle entrée de gamme inclut un BlueHDi 130 S&S BVM6 et les suivants débutent à 130 jusqu’à 180 ch en EAT8.

Peugeot a pour optique de commercialiser une version hybride d’ici l’automne 2019. La commercialisation  comprenant le label “Origine France Garantie” débutera dès le mois de septembre prochain. La berline promet d’être intense, notre équipe a hâte d’avoir l’opportunité de la tester à l’essai.

Nouveau Combo Life Opel 100% PSA

Anciennement jumeau du Fiat Doblo, le Combo Life revient avec une cinquième génération plus robuste, sophistiquée et technique. Ce ludospace est le premier modèle commercialisé sous PSA depuis le rachat de Opel en 2017. Une semaine plus tôt, c’était le tour du Citroën Berlingo de faire son entrée. L’allemand a choisi de glisser son nouveau modèle tout juste avant la présentation de son cousin le Peugeot Partner. Découvrez un utilitaire familial très séduisant et plein de surprises.

Un ludospace sage comme une image

Extérieur du nouveau ludospace : le Combo Life

Le Combo Life profite de cette cinquième génération pour modifier quelques griffes de son apparence. En effet, il ajoute quelques touches typiques de l’ADN Opel : la calandre, la signature lumineuse LED qui souligne le caractère affirmé du véhicule ainsi qu’un bouclier. Il affiche un porte-à-faux avant plus court et un capot plus haut que ses concurrents présents sur le segment des ludospaces. Cela permet au Combo Life de se démarquer de ses cousins. Hormis ces nouveaux détails, il reste identique à l’ancienne version. Mais il partage aussi les mêmes bases techniques ainsi que le capot et les ailes que le Berlingo et le Partner. Ces derniers seront présentés au prochain Salon de Genève tandis que le Combo fera son entrée fin mars. Sa silhouette bien robuste reste néanmoins sage et discrète. A l’intérieur, on retrouve une planche de bord minimaliste et fonctionnel ainsi qu’un design sobre.

Quant à lui, l’arrière de la voiture reste linéaire soulignant l’aspect fonctionnel du véhicule. Il est disponible en version courte de 4,40 m et en version longue de 4,75 m. Cette dernière permet de disposer de sept places et d’un coffre généreux, allant de 850 à 2 693 litres. La plus petite option  offre un coffre de 597 à 2 126 litres.

Des équipements de pointe sur son segment

Intérieur du nouveau ludospace : le Combo Life

Son catalogue d’équipements d’aide à la conduite est bien garnis puisqu’on trouve :  un affichage tête haute, une alerte anticollision avant avec détection des piétons et freinage automatique d’urgence, une caméra frontale, un régulateur de vitesse automatique, un respect intelligent de la vitesse, une détection de la somnolence du conducteur. Ce n’est pas tout, l’engin embarque aussi des dispositifs pour faciliter les manoeuvres tels que la sentinelle latérale, une caméra panoramique 180° et une aide au stationnement avancée. De plus, vous trouverez à bord un système multimédia écran tactile couleur pouvant aller jusqu’à 8’’ ainsi qu’un somptueux toit panoramique.

Il ne se contente pas d’être le parfait ludospace confortable et fonctionnel comme on en a l’habitude mais il est devenu une véritable révolution technologique sur son segment.  

Le constructeur n’a annoncé aucun détail concernant les motorisations. Cependant la liste devrait être identique à celle du Berlingo soit des blocs essence et diesel allant de 75 à 130 ch. Les commandes débuteront ce premier semestre tandis que les livraisons débarqueront au second semestre. Il faudra aussi attendre le printemps pour connaître les tarifs du Combo Life.

Deux-roues : tout savoir sur le permis moto (épisode 2)

Vous avez toujours voulu faire vrombir le moteur d’une jolie bécane ? Vous désirez passer le permis moto ? L’équipe OhMyCar vous retrouve pour son second épisode sur le sujet et vous informe sur les différentes formules qui vous sont proposées, ainsi que sur les dernières règlementations en matière de sécurité.

Faut-il passer son permis moto en accéléré ?

Avoir un permis deux-roues moto

Parmi toutes les offres que présentent les auto-écoles, vous pouvez trouver différentes formules. Vous avez notamment la possibilité de passer votre permis moto en accéléré. L’objectif est de concentrer l’acquisition des connaissances sur une période très limitée (généralement entre une semaine et dix jours). Cette option est valable aussi bien pour le code que pour l’examen pratique. Toutes les enseignes ne le proposent pas, donc si vous êtes intéressé(e), renseignez-vous bien au préalable. Par ailleurs, il est commun que l’école veuille vous évaluer avant de vous autoriser à choisir la formule accélérée. Ainsi, si elle estime que vous risquez d’échouer, elle vous recommandera de passer par le processus classique, où vous prendrez votre temps.

Quels sont les avantages d’un permis moto accéléré ?

Pour les plus pressés, cette formule est idéale, car elle permet d’apprendre et d’obtenir le précieux sésame particulièrement rapidement. L’apprentissage est intensif et offre la possibilité au futur motard d’être complètement imprégné dans le sujet. Les moniteurs peuvent également réagir au jour le jour en s’adaptant au niveau de leur élève. Votre formation est donc au plus proche de vos besoins.

Quel est le désavantage d’un permis moto accéléré ?

Bien que le permis moto accéléré présente certains avantages, il ne convient pourtant pas à tout le monde. Durant toute la durée du stage, beaucoup d’informations sont à assimiler et cela peut être très fatiguant, à la fois physiquement et mentalement.

En clair, cette option se montre plus adaptée pour ceux qui maîtrisent déjà la conduite des deux-roues et qui cherchent à obtenir une nouvelle catégorie de permis.

Les nouvelles mesures de sécurité routière pour les deux-roues

Moto garée permis deux-roues

D’ici 2019, le gouvernement français entend prendre des mesures pour améliorer la sécurité des deux-roues sur nos routes. Début janvier 2018, l’Etat a annoncé son projet au travers de différents points. Pour ce faire, il s’appuie sur un constat : les deux-roues sont impliqués dans 44 % des accidents les plus graves.

Rendez-vous pédagogique pour les mineurs

Pour contrer ce fléau, le gouvernement mise principalement sur la formation donnée aux jeunes conducteurs. Dès cette année, les mineurs devront passer un entretien pédagogique avec un moniteur en amont de l’apprentissage pratique. Les parents du futur motard doivent également être présents. Pour passer l’examen final, il faut désormais attester avoir honoré ce rendez-vous.

Nouvelles modalités d’examen

Durant cette année, l’Etat souhaite revoir les permis A1 et A2. Les changements concernent à la fois les modalités d’examen, mais aussi le contenu de la formation pratique obligatoire. Deux axes ont été annoncés : renforcer la prévention routière autour des questions de la vitesse et du port des équipements de sécurité. Pour le reste, tout est encore à définir.

Salon de Genève 2018 : le programme, toutes les infos

Dans trois semaines, le Salon Automobile de Genève ouvrira ses portes pour sa 88ème édition : OhMyCar récapitule le programme annoncé du GIMS Swiss 2018 et toutes les infos pratiques.

GIMS Swiss : le programme de l’édition 2018

GIMS Swiss salon de Genève : archive conférence de presse 2017

J- 3 semaines avant le début de la 88ème édition du Salon automobile de Genève, qui sera ouvert au public du 8 au 18 mars à Palexpo. Cette année, si l’exposition accueille pas moins de 180 exposants dans les 6 premières halles, quelques constructeurs brillent tout de même par leur absence, notamment Opel, INFINITI, DS, Chevrolet et Cadillac.

Le rendement énergétique est au coeur des enjeux du GIMS Swiss et il y a fort à parier que plusieurs concept surprises zéro émission seront présentés. Certaines marques ont quant à elles préféré teaser leurs prototypes en avance pour susciter l’attente, à l’instar de Mercedes qui dévoilera un concept inédit de SUV électrique nommé EQC, précurseur de sa gamme tout électrique.

Comme l’année dernière, le GIMS Swiss se démocratise et ouvre ses portes à de nouveaux exposants liés au monde automobile. Entre autres, le hall 7 de Palexpo abritera la SAA-Expo (exposition raccourcie du 8 au 12 mars), dédiée aux équipementiers et spécialistes des accessoires, pièces détachées et fournitures, un rendez-vous incontournable pour les professionnels et les passionnés de modifications automobiles. Le spécialiste des montres suisses de prestige TAG Heuer, dont l’histoire est liée au monde automobile à travers plusieurs grands partenariats, sera lui aussi présent pour la quatrième fois afin d’annoncer de nouvelles alliances et de dévoiler une collection inédite.

Les infos pratiques

GIMS Swiss 2017 plan large

Tarifs

Sur la billetterie en ligne :

  • Entrée adulte 16 CHF (soit 13,86 €)
  • Entrée enfant (6-16 ans) et AVS (retraités suisses) 9 CHF (soit 7,8 €)
  • Entrée Groupe (à partir de 20 personnes) 11 CHF / personne (soit 9,53 €)

Des tickets seront vendus sur place, avec une réduction de 50 % après 16h.

Horaires

Du lundi au vendredi : 10h – 20h

Les samedi et dimanche : 9h – 19h

Lieu

Palexpo, Parc des expositions, Route François-Peyrot 30, 1218 Le Grand-Saconnex, Suisse

Accès

  • En train

La gare de Genève-Aéroport se situe à 3 minutes à pied du hall 7 de Palexpo.

TER Auvergne Rhône-Alpe propose des offres combinées (billet de train – 50% + (entrée salon + navette à 15.5 € tarif adulte ou 8.5 € tarif enfant)).

Par les lignes 5 (arrêt Palexpo), 10 (arrêt Aéroport), 15 (arrêt Palettes), 23 (arrêt Carouge-Tours), 28 (arrêt Palexpo), 53 (arrêt Ferme-Sarrazin), 57 (arrêt Aéroport), F (arrêt Gd-Saconnex-Place) et Y (arrêt Palexpo).

  • En voiture

Plus de 5 600 places en semaine et près de 10’ 000 places le week-end pourront accueillir les visiteurs du Salon sur 12 parkings situés dans un rayon de 5 km autour de Palexpo (prix forfaitaire : 25 CHF par voiture).

Essai : Nissan Leaf 2018 100% électrique

Avec plus de 300 000 exemplaires écoulés depuis son lancement en 2010, la fameuse nippone détient le titre de véhicule 100% électrique le plus vendu au monde. Dans l’hexagone, malgré une hausse du marché des véhicules propres, la Leaf reste à la seconde place. Sa principale concurrente, la Renault Zoe, a écoulé en 2017 plus de 15 000 immatriculations contre 2500 pour la Nissan Leaf. Cette seconde génération est t-elle à la hauteur de ce challenge ? L’équipe OhMyCar est montée à bord de la berline pour un essai sur parcours mixte.

Un design à la page

Nouvelle Nissan Leaf 2018 100 électrique

L’ancienne version affichait un look atypique aux lignes arrondies. Ce design était une volonté de Nissan puisqu’à l’époque où la voiture électrique n’était pas démocratisée, elle devait se démarquer pour se faire une place sur le marché. Son ancien profil n’a pas fait l’unanimité auprès des consommateurs. C’est pourquoi après 7 ans de carrière il est temps pour la Leaf de se renouveler. Pour cela, sa silhouette a été entièrement revue. Elle adopte des lignes plus incisives et plus agressives. Cette berline compacte au look bien affirmé est devenu plus grand public.

Pour cette nouvelle génération, Nissan a marqué le coup en intégrant une palette de couleurs inédites. Désormais vous avez le choix entre un rouge toscane, un bronze intense, plusieurs teintes de gris mais aussi une peinture métallisée bi-ton.

Reste à savoir si cette évolution stylistique va séduire les habitués de la Leaf de première génération. Pour l’équipe OhMyCar Nissan a joué carte sur table et c’est réussi !

Intérieur minimaliste et efficace

Nouvelle Nissan Leaf 2018 100 électrique

Même constat à l’intérieur, la planche de bord a été totalement revue. La qualité perçue a sans aucun doute progressé. On retrouve certaines fonctionnalités présentes sur l’ancien modèle. Ce que l’on affectionne une fois de plus c’est la facilité de prise en main des commandes qui restent très ergonomiques. On garde cependant par rapport à l’ancienne version, une position de conduite plus ou moins confortable car les batteries qui sont disposées sous le plancher imposent un réglage haut du siège conducteur. Cela rend l’espace entre le siège et le volant assez restreint d’autant que ce dernier ne se règle pas facilement en hauteur et n’est pas modulable en profondeur. L’empattement, quant à lui progresse de 4 cm mais cela ne se ressent pas.

L’habitabilité à l’arrière de la nouvelle Nissan Leaf apparaît correcte, mais le plancher trop haut contraint aussi la position des passagers. Dommage puisque l’espace aux genoux ainsi qu’à la tête est quant à lui suffisant. C’est dans le coffre que se passe la véritable évolution. En effet, la compacte ne se contente plus d’un coffre de 370 litres : elle s’offre 65 L supplémentaires de générosité. De plus, les dossiers de la banquette sont modulables ce qui le fait gagner en disponibilité.

Révolution à bord : système ProPilot au programme

Nouvelle Nissan Leaf 2018 100 électrique

Côté équipements, c’est une belle mise à jour puisqu’ils n’échappent pas à la règle de cette révolution stylistique. Pour cet essai nous disposions de la finition haut de gamme Tekna disponible à partir de 38 900 €. Tout d’abord, le nouvel écran couleur de 7 pouces saute aux yeux dès notre entrée dans le véhicule. Il embarque le système multimédia NissanConnect et est doté des applications CarPlay et Android Auto, au choix. Ce que l’on espérait est bel et bien arrivé ! Eh oui, la Leaf dispose de la conduite semi-autonome ProPilot. Ajouté à cela, elle possède aussi le stationnement automatique et un système audio Bose 7 haut-parleurs.

Mais la Leaf s’avère généreuse dès l’entrée de gamme Visia à partir de 33 900 €. Cette finition comprend notamment un limiteur régulateur de vitesse, un système d’alerte anti collision, une alerte de franchissement de ligne, la reconnaissance des panneaux de signalisation, la surveillance des angles morts, la technologie e-Pedal et bien sûr ici aussi l’écran 7’’.

La finition supérieure Acenta, à partir de 35 300 € ajoute entre autres des radars de stationnement avant et arrière, la pompe à chaleur, les feux antibrouillard avant, le système multimédia NissanConnect avec écran tactile couleur 7″, caméra de recul et navigation multimédia.

Arrive ensuite la finition N-Connecta, accessible à 37 100 €, qui accroît l’équipement avec une sellerie mixte cuir et tissu noir, le volant et sièges chauffants, et enfin la caméra 360°. Le système ProPilot est proposé en option à 1 000 €.

Une conduite plus souple

Nouvelle Nissan Leaf 2018 100 électrique

Nissan annonce un 0 à 100km/h expédié en 7.9 secondes, une performance très bonne sur son segment. A titre de comparaison, la Renault Zoe le réalise en 13.5 secondes. Cette puissance offre à la Leaf de très bonnes reprises sur routes comme sur autoroutes. Comme nous l’avons dit plus haut, elle possède un dispositif e-pedal qui permet de contrôler l’accélération et le freinage avec la pédale d’accélérateur. De plus, cette nouveauté commande également le freinage hydraulique. Pas d’inquiétude : on s’habitue très rapidement à ce que le levé de pied arrête complètement le véhicule en marche. Cela permet notamment de doser le freinage et le dispositif se montre plutôt convaincant à l’usage.

Côté suspensions, de gros progrès ont été réalisés. En effet, le châssis a été redessiné à l’occasion de ce renouvellement. Contrairement à l’ancien modèle, les virages sont beaucoup moins marqués, la Leaf 2ème du nom est plus agile et prévenante. Cela lui donne sans aucun doute un meilleur dynamisme !  

Comme vous l’attendiez surement, nous avons pu tester en partie le nouveau système d’aide à la conduite Autopilot sur autoroute. L’électrique se conduit donc virtuellement toute seule. Le système a été plutôt convaincant mais ne nous a pas transcendé. En effet, ses réactions ont été plus que correctes mais il est difficile d’imaginer le véhicule en auto-pilote en ville.

Désormais la Leaf est équipée d’une batterie 40 kWh. Avec cette nouvelle capacité, Nissan annonce une autonomie de 378 km selon le cycle NEDC. Une jolie progression, mais une performance encore insuffisante, surtout quand on sait que Nissan a prévu de sortir un modèle avec une batterie de 60 kWh qui lui permettrait d’atteindre les 500 km d’autonomie. En outre, désormais il faudra 40 minutes pour recharger 80% de la batterie contre 30 auparavant.

Bilan

Nouvelle Nissan Leaf 2018 100 électrique

Cette seconde génération est plus mature, plus confortable et moins contraignante. Elle efface quelques défauts de l’ancienne et s’équipe d’aides à la conduite innovantes. Son prix plus élevé que la Renault Zoé  (à partir de 23 700 €) est justifié par de nombreux systèmes dernier cri ce qui la propulse dans les voitures les plus innovantes de son segment. N’oublions pas qu’elle bénéficie d’un bonus écologique de 6 000 €. Cependant, il nous paraît difficile pour la Leaf 2 de détrôner la Zoe, véritable star dans l’hexagone.

On aime

  • Une nette amélioration sur le plan de la performance
  • Ses équipements

On aime moins

  • Le temps de recharge plus long
  • L’habitabilité

Deux-roues : tout savoir sur le permis moto (épisode 1)

Vous rêvez de rouler en deux-roues et vous pensez vous lancer dans un permis moto ? Dans ce premier épisode, l’équipe OhMyCar vous guide dans votre projet et vous informe sur les différentes catégories de permis ainsi que leur coût.

Les différents types de permis

Rouler en deux-roues avec le permis moto

Avant toute chose, sachez qu’il existe différentes catégories de permis moto : A1, A2 et A. Chacun de ces permis vous permet de conduire un certain gabarit de moto. Bon à savoir : ils ont tous ces permis ont une durée de vie de 15 ans.

Le permis A1

Ce premier permis moto vous donne accès à des véhicules légers, limités à une puissance de 11 kW maximum. Pour les trois-roues, la puissance s’étend à 15 kW.

Quelles sont les conditions ?

Pour tenter votre chance, vous devez être âgé(e) d’au moins 16 ans. S’il s’agit de votre première catégorie de permis, vous avez pour obligation de passer l’examen du code au préalable. Pour vous y inscrire, deux solutions s’offrent à vous : fournir votre dossier à votre auto-école qui se charge de l’inscription pour vous ou bien faire la demande vous-même dans un centre agréé par l’Etat.

Ensuite, vient l’épreuve pratique qui est constituée de deux épreuves : hors circulation durant un gros quart d’heure, puis en circulation durant 35 minutes. Vous devez impérativement convaincre l’inspecteur lors de la première partie avant d’avoir accès à la seconde. Le résultat de l’examen pratique est à consulter en ligne 48 heures après la tentative.

Le permis A2

Cette fois, vous avez accès à une moto de catégorie intermédiaire, c’est-à-dire que sa puissance ne doit pas excéder 35 kW. Notez qu’il n’est pas possible de se servir d’un engin bridé développant plus de 70 kW.

Quelles sont les conditions ?

Le permis moto de catégorie A2 est accessible à partir de l’âge de 18 ans. Pour l’obtenir, vous devez suivre le même processus que pour le permis A1 (obtention du code, puis examen pratique).

Le permis A

En obtenant ce permis, vous êtes autorisé(e) à rouler avec n’importe quelle moto, mais également tous les trois-roues. En clair, la puissance de l’engin n’a aucune importance, vous avez le choix ! La seule obligation est de choisir un modèle équipé de l’ABS (système de freinage antiblocage des roues).

Quelles sont les conditions ?

Vous devez être titulaire du permis A2 depuis au moins 2 ans. Il vous est également demandé de suivre des cours durant 7 heures. Cette formation est divisée en trois séances qui comprennent : un cours théorique, un cours pratique hors circulation et, pour finir, un cours pratique dans la circulation. Elle vous permet de recevoir une attestation qui sera à fournir à l’auto-école en charge de votre dossier.

Permis moto : quel coût faut-il prévoir ?

Permis moto et son coût

Lorsque l’on fait la démarche de passer son permis moto, il est toujours important de connaître les tarifs pratiqués par les auto-écoles avant de se lancer. Suivant les villes et les enseignes, les prix peuvent énormément varier.

Premièrement, sachez que le coût est le même pour toutes les catégories de permis (A1, A2 ou A). Ce sont les écoles qui fixent leur prix, puisqu’aucune législation n’est en vigueur sur le sujet. En principe, vous êtes confronté(e) à des tarifs horaires compris entre 30 et 50 €. Il se peut néanmoins que vous ayez plutôt affaire à des offres sous la forme de forfaits. Ceux-ci varient généralement entre 600 et 1 000 € pour un nombre fixe d’heures de cours.

Dans tous les cas, gardez en mémoire que la loi exige un minimum de 20h de conduite avant de passer votre permis moto. Il faut ensuite compter l’heure d’examen, qui vous est aussi facturée.

De plus, certaines régions françaises vous demandent de vous acquitter d’une taxe pour toute demande de nouvelle catégorie de permis. Celle-ci est obligatoire en Corse, à La Réunion, à Mayotte, en Guyane et en Martinique. Son coût est entre 25 et 69 € selon la région en question.

Ford Ka+ : la citadine s’offre un restylage et une version baroudeuse

La Ford Ka+ a fait ses premiers tours de roues fin 2016 et elle s’offre déjà un restylage. Mais ce n’est pas tout : le nouveau modèle débarque accompagné d’une version SUV inédite. Pour les présentations officielles, il faudra encore attendre, puisque le premier bain de foule est prévu pour le salon de Genève en mars prochain.

Ford Ka+ : l’aventurière face à l’urbaine

Ford Ka+ restylage en deux versions

Qui dit restylage dit jolies courbes, moteurs inédits et, bien sûr, son lot d’équipements supplémentaires. Mais Ford ne s’est pas arrêté là puisque le constructeur américain propose non pas une, mais bien deux versions à vocations différentes l’une de l’autre.

La première reste dans la lignée de la gamme Ka+ : il s’agit d’une berline urbaine et élégante. Les transformations ne sont pas énormes. On note simplement la présence d’une nouvelle calandre avec une grille en nid d’abeille, ce qui donne un design plus chic. Le bouclier voit également son look rehaussé d’inserts chromés. Avec ces quelques détails, l’américaine entend bien plaire à une clientèle plus exigeante.

La seconde, nommée Active, adopte un look de baroudeuse avec un kit carrosserie et des barres de toit spécifiques. Sa garde au sol est également augmentée de 18 mm. Cette nouvelle finition ouvre la voie à d’autres Ford Active dans le futur. En principe, la gamme Focus devrait y passer aussi, mais pas avant 2019.

Deux moteurs et de nouveaux équipements

Ford Ka+ habitacle restylé

Sous le capot, la Ford Ka+ 2018 propose deux options : un moteur essence 1,2 EcoBoost trois cylindres ou un bloc diesel TDCi de 95 ch. Ceux deux motorisations arrivent à point nommé afin de pousser leurs prédécesseurs à la retraite. Tant mieux, car ces derniers avaient cruellement besoin d’être remplacé.

À l’intérieur, on découvre un écran tactile 6,5 pouces inédit. Celui-ci intègre la technologie SYNC 3 et fonctionne avec les systèmes Apple CarPlay et Android Auto. En termes d’équipements, la berline ajoute les phares et essuie-glaces automatiques, la clim régulée, le pare-brise chauffant ou encore un bouton de démarrage.

Pensée pour les marchés émergents à l’origine, la Ford Ka+ monte en gamme et propose des prestations plus qualitatives, susceptibles de combler les envies de la clientèle occidentale.

Volvo XC40 : le SUV compact débarque en concession !

Ça y est, le Volvo XC40 fait sa rentrée dans les concessions. C’est l’occasion pour OhMyCar de revenir sur ce tout jeune SUV compact qui renouvelle le catalogue du suédois. Le constructeur espère atteindre 800 000 ventes durant l’année et mise en partie sur son nouveau modèle pour y parvenir.

Volvo part à la conquête du segment des SUV compacts

Volvo XC40 Momentum bleu toit blanc

La semaine dernière, Volvo s’enthousiasmait d’avoir dépassé les 20 000 unités commandées à travers le monde. Déjà récompensé par des prix internationaux, le nouveau SUV compact semble avoir de beaux jours devant lui. Après avec conquis les marchés européen et américain, le constructeur s’attaque maintenant à la Chine, où il prévoit de présenter son véhicule. Les premiers bains de foule asiatiques auront lieu lors du Salon de l’Automobile de Pékin.

Pour vanter les mérites de son bébé, Björn Annwall, un responsable du marketing chez Volvo Cars, déclare : “Le XC40 vient compléter notre offre de SUV en transposant les systèmes déjà récompensés de sécurité, de connectivité et multimédias des grands modèles au segment des SUV compacts. Les derniers chiffres montrent que les clients apprécient grandement l’offre qui leur est proposée.” Ainsi, la firme suédoise se positionne sur le segment le plus en vogue du moment avec ses technologies reconnues et appréciées, mâlin !

Volvo XC40 : quels sont ses points forts ?

Volvo XC40 Momentum bleu intérieur

Pour se lancer dans ce marché dense, il faut à tout prix se démarquer. Ça, Volvo l’a bien compris. Le XC40 se distingue tout d’abord par son design audacieux. Vêtu d’une robe bicolore, il brille par ses formes géométriques et son look moderne. Définitivement, on peut affirmer qu’il a du caractère !

Outre son design réussi, le petit crossover propose des équipements de série à la pointe de la technologie. Et comme toujours avec le suédois, la sécurité est la priorité. Mais tout cela se paie cher : les prix démarrent à 45 100 €, ce qui place le SUV dans la moyenne haute du segment.

Pour accompagner le lancement de son nouveau modèle, Volvo a produit un nouveau spot publicitaire particulièrement bien ficelé. Celui-ci présente le monde de consommation d’aujourd’hui et termine sur le slogan “En ne possédant aucune chose, on n’est pas possédé par les choses”. L’objectif : mettre en avant les formules de location du Volvo XC40.