Le Kia Sorento édition 2017 dévoile ses prix

Moins de trois ans après son lancement, le Kia Sorento s’offre un léger restylage. On a découvert son nouveau look au salon de Francfort en septembre dernier. Vous pouvez dès à présent passer commande, pour un prix qui démarre à 41 000 €.

Rappel des caractéristiques du SUV

Intérieur nouveau Kia Sorento

Au niveau du design, on ne remarque pas d’apport majeur, seulement quelques retouches subtiles. En revanche, c’est du côté des équipements que le SUV a développé ses forces.

Il s’est offert une nouvelle boîte automatique à 8 rapports en plus de celle à 6 rapports (les deux sont disponibles en configuration BVA et BVM). Ce changement permet de réduire considérablement son niveau d’émissions de CO2, passant de 174 à 159 g/km. En revanche, les motorisations n’ont pas évolué et le SUV est toujours proposé avec un bloc diesel 2.2 CDRI de 200 ch. En contrepartie, cette motorisation peut être associée à un nouveau style de conduite pour le Sorento : la transmission en deux ou quatre roues motrices.

De plus, le conducteur peut choisir entre quatre modes de conduite Eco, Comfort, Sport ou Smart. Par exemple, le nouveau mode Smart permet d’anticiper les attentes du conducteur en termes de sensations de conduite. Ces quatre commandes adaptent le degré d’assistance  offert par le système de direction assistée. Il bascule aussi en fonction de la vitesse et des conditions de route.

Découvrez enfin les tarifs du Sorento 2017

Arrière nouveau Kia Sorento

La gamme évolue puisqu’on remarque la disparition de la finition Active (désormais Premium), et deux nouvelles versions s’invitent sur ce modèle : la GT Line et la GT Line Ultimate. Parmi les nouveaux équipements, ces dernières offrent des jantes alliages 19’’, des feux à LED et une technologie renforcée.

Le Kia Sorento d’entrée de gamme appelé Premium démarre à 41 000 €, soit 4000 € de plus que son grand frère. On vous présente les tarifs pour chaque motorisation et par finition :

  • 2.2 CRDI 200 BVM6 4×2 : disponible en version Premium à 41 000 €
  • 2.2 CRDI 200 BVA8 4×2 :  disponible en finition Premium à 42 500 € et GT Line 47 000 €
  • 2.2 CRDI BVM6 4×4 : disponible en version Premium  à 43 000 €
  • 2.2 CRDI BVA8 4×4 : la finition Premium à 44 500 €  > la  GT Line à 49 000 € > la GT Line Ultimate à 53 000 €

Ce n’est pas tout : malgré un prix en hausse, certaines des nouvelles options restent onéreuses. De plus, malgré des efforts sur ses émissions, le baroudeur conserve son malus écologique.

Carte grise : les démarches se font désormais en ligne !

Les véhicules terrestres à moteur doivent impérativement être immatriculés afin de pouvoir circuler sur la voie publique. Le système de demande de carte grise vient d’être modifié. À partir de cet automne, les démarches peuvent être effectuées à 100 % en ligne. Pour beaucoup, c’est une petite révolution. OhMyCar fait le point sur le nouveau fonctionnement, qui vise à faciliter la vie des Français.

Carte grise : qu’est-ce qui change ?

Carte grise voiture immatriculée

La transformation du système de délivrance des certificats d’immatriculation peut être résumée en un simple acronyme : PPNG (Plan préfecture nouvelle génération). Vous l’aurez compris, la réforme ne se cantonne pas à la carte grise, mais couvre une large champ d’action. Son objectif : moderniser le service public en généralisant les télé-procédures et la numérisation. Qu’est-ce que cela implique concrètement ? En clair, les guichets d’accueil du public sont désormais fermés. Tout est géré à distance, en ligne, n’en déplaise à la vieille école. Les préfectures avaient jusqu’au 1er novembre pour fermer leur guichet.

Ce changement de mode opératoire n’est pas des moindres puisqu’il concerne tout de même près de 30 millions de demandes par an. Notez bien qu’il n’est même plus possible d’adresser votre requête par courrier. Toute démarche effectuée par ce biais ne sera tout simplement plus traitée. Le gouvernement a également pensé aux personnes n’ayant pas de connexion Internet chez elles. Pour cela, il prévoit l’installation de bornes numériques dans les préfectures et même dans certaines sous-préfectures. Sinon, vous avez aussi la possibilité de vous rendre chez un prestataire agréé. Pour une moyenne de 30 €, ce dernier s’occupera de votre demande à votre place, en se connectant au Système d’immatriculation des véhicules (SIV).

Les démarches à effectuer en ligne

Carte grise démarches en ligne

Désormais, toutes vos demandes se font en ligne. Que ce soit pour déclarer une vente de votre véhicule, créer votre carte grise, modifier votre adresse ou toute autre requête, le rendez-vous est le même. L’adresse immatriculation.ants.gouv.fr centralise toutes les démarches en ligne relatives à l’immatriculation. Le site, encore jeune, peut vous réserver quelques mauvaises surprises. Patience, il sera bien évidemment amélioré au fur et à mesure, en fonction des problèmes constatés.

Pour vous connecter, il suffit de vous munir de vos identifiants Ants pour la grande majorité des démarches. Pour demander une nouvelle carte grise, par contre, vous devez vous servir de FranceConnect, qui centralise vos services publics en ligne (Ameli, impots.gouv.fr, La Poste). Si vous souhaitez obtenir un certificat d’immatriculation suite à l’achat d’un véhicule d’occasion, notez bien que votre vendeur doit faire une déclaration de cession avant que vous puissiez réaliser votre propre requête. Au niveau des coûts de la démarche, ils restent inchangés : la demande reste gratuite et les taxes d’immatriculation sont toujours d’actualité. Vous pourrez les payer en ligne et recevoir un certificat provisoire d’immatriculation (CPI), valable durant un mois, le temps qu’arrive le document définitif dans votre boîte aux lettres.

Carte grise : les nouvelles obligations

Carte grise permis de conduire français

Terminée la liste interminable de documents à fournir pour obtenir votre carte grise ! Jusqu’à présent, on vous demandait d’accompagner votre requête de justificatifs tels que l’ancien certificat d’immatriculation, le bilan du contrôle technique ou encore un certificat de non-gage. Désormais, votre unique obligation est d’avoir ces documents à disposition en cas de contrôle du Ministère de l’intérieur.

Deux nouvelles mesures en lien avec les requêtes de carte grise sont à connaître. Tout d’abord, le gouvernement exige un justificatif d’assurance auto pour toute demande d’immatriculation. L’arrêté du 14 août 2017 prévoit de : « Vérifier l’adéquation entre les véhicules assurés et les véhicules immatriculés« . Encore une fois, ce document n’est pas réclamé aux automobilistes lors de leurs démarches en ligne. La seconde mesure vous oblige à lier l’immatriculation de votre véhicule au nom d’une personne détenant le permis de conduire. L’objectif est de lutter contre certaines pratiques comme celle de mettre sa voiture au nom d’un mineur afin d’éviter le retrait de point.

Attention, parmi les documents officiels à conserver précieusement en cas de contrôle, vous trouvez l’ancienne carte grise. Elle doit être gardée durant 5 ans. Pensez donc bien à la demander au vendeur de votre véhicule.

Mercedes Classe A : l’habitacle dévoilé

Le premier aperçu de la Nouvelle Mercedes Classe A nous immerge au sein de son habitacle. Depuis quelques années, le constructeur allemand a pris pour habitude de dévoiler l’intérieur de ses voitures avant leur design extérieur. Cette stratégie est payante et met l’eau à la bouche en attendant la présentation officielle au prochain Salon de Genève.

Planche de bord : chic, épurée et high-tech

Mercedes Classe A sellerie cuir noir

Premier constat : l’intérieur de cette quatrième génération de la berline compacte se distingue fortement du précédent. On se débarrasse notamment du traditionnel couvre-chef qui abrite d’ordinaire la planche de bord. L’ensemble adopte un nouveau look chic et distingué et il perd son côté sportif.

Les images dévoilées par Mercedes montre la finition haut de gamme avec son double écran à 10.25 pouces, qui permet un affichage 100% numérique. Ici, pas d’écran directement tactile, il sera piloté depuis le tunnel central par l’intermédiaire d’un pavé digital. Les détails sont particulièrement soignés, à l’instar des jolis aérateurs en forme de turbine. On aperçoit également les éclairages LED, disponibles en option. Le système qui pilote le bandeau lumineux offre le choix entre 64 couleurs pour l’animer.

Mercedes Classe A : vers une meilleure habitabilité

Mercedes Classe A sellerie marron

L’une des critiques émise contre la précédente génération de la Mercedes Classe A était son manque d’habitabilité, en particulier à l’arrière. La marque a écouté les complaintes de sa clientèle et a ajouté quelques millimètres de confort. On gagne donc 22mm aux épaules, 36mm aux coudes et 8mm à la tête (toujours à l’arrière). Les passagers avant bénéficient d’un gain similaire, à quelques millimètres près. Au niveau du coffre, la compacte est dotée de 29 litres supplémentaire, ce qui porte sa capacité totale à 370 litres à vide. Elle se situe pile dans la moyenne de son segment : entre les 380 litres de l’Audi A3 Sportback et les 360 litres de la BMW Série 1.

Outre ce progrès d’espace, Mercedes tient également à améliorer le confort de ses clients. À l’avant, on trouve des sièges chauffants et massants. Certaines versions proposent même l’équipement multi-contours avec une vingtaine de réglages différents. Grâce à des chambres à air, les contours des sièges sont redéfinis pour s’adapter au mieux au corps de l’utilisateur.

En définitive, l’intérieur de la nouvelle Mercedes Classe A offre bel et bien le must de ce que la firme allemande est capable de proposer. Audi, qui devrait présenter sa nouvelle A3 en 2019, a de quoi s’inquiéter. Nul doute que le constructeur saura, d’ici là, riposter face à son concurrent.

Aston Martin Vantage : 12 ans après, la relève est assurée

L’annonce de l’Aston Martin Vantage s’est fait désirer et pour cause : cela fait douze ans que son aînée a foulé les routes pour la première fois. Malgré une jolie carrière commerciale, il était temps pour elle de tirer sa révérence. Place à la nouvelle génération : celle-ci a également plein de belles choses à nous offrir.

Aston Martin Vantage : classe et minimaliste

Aston Martin Vantage 2018

Après douze années de succès, la Vantage retourne au garage et laisse la place à une benjamine étonnante. Avec un tel temps d’attente, on s’attendait à un changement stylistique notable. Et bien, de ce point de vue-là, l’écurie britannique ne déçoit pas. Le renouveau est total, puisque l’Aston Martin Vantage nouvelle génération s’éloigne sensiblement de la DB11. On lui trouve néanmoins un air de famille avec la Vulcan et la très exclusive DB10 de James Bond (aperçue dans le film “Spectre”).

Longue de 4.47 mètres, le coupé brille par l’harmonie de ses formes et sa silhouette spectrale. Son bouclier avant est positionné à raz le bitume et intègre un diffuseur imposant. Avec ses feux aux coins arrondis, la Vantage arbore un regard plus affirmé que sa cadette. À l’arrière, on remarque tout de suite sa signature lumineuse originale, semblable à une vaguelette. Sa structure en aluminium réduit son poids à 1 530 kg à vide, soit 100 kg de moins que le modèle précédent.

Un cockpit fourni et décalé

Aston Martin Vantage 2018 intérieur

On ouvre l’une des deux portières et on prend place à l’intérieur. On découvre alors un univers en parfaite adéquation avec le design du coupé. L’atmosphère est sombre, rehaussée de détails colorés vifs. La planche de bord (ainsi que les surpiqûres) s’habille du même coloris citron vert que la carrosserie. Elle est dotée de nombreux boutons contrôlant la climatisation, la boîte de vitesses et la mise à feu, ce qui en fait un véritable cockpit. L’ensemble de l’habitacle est empreint d’un parti pris esthétique fort, qui participe encore à moderniser l’Aston Martin Vantage.

Une fois la bête démarrée, le V8 4.0 L biturbo est prêt à lancer ses 510 chevaux dans l’arène. Le moteur, fourni par AMG, développe 685 Nm de couple et est capable d’atteindre 314 km/h. Il suffit de 3.7 secondes pour propulser le coupé à 100 km/h.

Afin d’acquérir la belle Aston Martin, il faudra attendre le deuxième trimestre 2018. Trois prix ont été annoncés : 120 900 £ au Royaume-Uni, 154 000 € en Allemagne et 149 995 $  aux Etats-Unis.

La berline Mazda6 repensée pour le Salon de l’Automobile de Los Angeles 2017

Le 1er décembre prochain, nous aurons l’occasion de découvrir le léger restylage de la Mazda6 lors du Salon de Los Angeles. Ce modèle de troisième génération sera équipé de plus de technologies embarquées, mais aussi de nouveaux dispositifs d’aide à la conduite.

Design raffiné et perfectionné

Intérieur de la Mazda6

Le constructeur affirme avoir rehaussé la qualité de sa nouvelle Mazda6 à l’extérieur comme à l’intérieur. En effet, elle est dotée de nouveaux feux avant à LED qui soulignent sa forme athlétique ainsi que des feux adaptatifs qui offrent au conducteur de nuit, une visibilité optimale. De plus, elle possède de nouveaux inserts chromés, ainsi que des jantes alliage de 19 pouces qui renforcent son côté sportive.

L’intérieur, quant à lui a été repensé pour offrir une expérience de conduite inédite. En effet, le constructeur a utilisé comme matériau du bois de Sen, souvent utilisé au Japon pour les instruments de musique. Elle possède aussi un nouveau volant avec un revêtement en cuir lisse qui offre une sensation plus confortable lors de la prise en main. En outre, grâce à son système de commande MZD Connect ainsi qu’à son écran tactile 7 pouces, vous pouvez accéder facilement à toutes vos applications mobiles, ce qui rend la conduite plus souple et plus plaisante.

Ce nouvel intérieur appuie le nouveau positionnement de la berline : premium et authentique.

De nouveaux dispositifs d’aide à la conduite

Calandre de la Mazda6 2017

La berline profite de ce restylage pour s’équiper de technologies de sécurité avancées. En effet, le dispositif i-ACTIVSENSE offre protection et plaisir de conduite. Cet outil propose la reconnaissance des panneaux de signalisation et des piétons, un système de freinage intelligent, une caméra de recul, un stabilisateur de vitesse adaptatif, un avertisseur de changement de file (LAS) et enfin un système de surveillance des angles morts avec reconnaissance active d’obstacles mobiles.

Côté motorisation, elle embarque un tout nouveau bloc essence 2.5 litres SKYACTIV-G. Ce moteur turbocompressé à injection directe permet la désactivation temporaire des cylindres à basse vitesse afin de réduire la consommation de carburant. Le constructeur japonais assure que le SKYACTIV-G 2.5 offre une sensation de performance sans effort et calme.

En optimisant le moteur et la transmission et en développant un châssis plus léger et plus robuste, la berline allie puissance et légèreté.

Rendez-vous au Salon de l’Automobile de Los Angeles à partir du 1er décembre 2017 pour découvrir la Mazda6 plus en profondeur.

Essai : Hyundai Kona, l’atypique

L’année 2017 aura définitivement été celle des SUV. Hyundai surfe sur la vague et présente son premier baroudeur urbain nommé Kona. L’équipe OhMyCar est montée à bord et vous livre aujourd’hui ses impressions. Au programme : un look à part, une généreuse dotation et un style de conduite ferme.

Une allure originale

Hyundai Kona 2018 vue d'ensemble

Le premier élément qui distingue le crossover de la concurrence, c’est son look décalé. On apprécie notamment le galbe généreux de sa silhouette et ses phares sur deux étages. Les deux éclairages supérieurs s’affirment par leur finesse, ce qui donne un regard perçant à la bête. Dans l’ensemble, le Hyundai Kona opère un véritable mélange de styles. Entre les feux avant aux airs de Cherokee et le montant arrière façon aileron de requin, les influences sont diverses mais fonctionnent bien ensemble. Le résultat est plaisant et risque de faire tourner bien des têtes.

En termes de proportions, le SUV mesure 4,17 mètres de long et 1,80 mètres de large, ce qui le rapproche des Renault Captur, Peugeot 2008 ou encore Kia Stonic. Pour son design, le baroudeur semble s’être inspiré de la berline i30. À partir de cet exemple, les designers de chez Hyundai ont épaissi ses formes et optimisé ses proportions. Pour l’occasion, le Kona s’offre une toute nouvelle plateforme.

Notre petit regret se situe à l’arrière : les protections en plastique sont un peu trop imposantes et cassent malheureusement l’esthétisme de l’ensemble.

À l’intérieur, le Hyundai Kona reste sage

Hyundai Kona 2018 intérieur

À bord, nous sommes surpris par la banalité de l’aménagement. Etant donné le parti pris extérieur, on pourrait s’attendre à un peu moins de conformisme. Néanmoins, tous les éléments sont propres et bien finis. Nous avons essayé la version bi-ton noire/grise, mais il existe également deux autres robes : noire/orange et noire/rouge. Les couleurs sont dispersées dans l’habitacle par petites touches : les surpiqûres, le cerclage des aérateurs… Ces détails, bien qu’appréciables, ne suffisent néanmoins pas à apporter l’originalité que l’on attendait.

L’ergonomie est excellente dans l’ensemble. L’écran du système d’infotainment est placé suffisamment haut pour permettre au conducteur de ne pas décrocher les yeux de la route. À l’heure où les marques proposent des voitures de plus en plus sécuritaires, l’argument pèse clairement dans la balance.

Le Hyundai Kona est doté de nombreux rangements et vide-poches. Le coffre, quant à lui, dispose d’une capacité de 361 litres, ce qui est relativement décevant face aux 400 litres du Renault Captur. De plus, nous déplorons son manque d’habitabilité à l’arrière. En effet, la rigidité des envers de dossier est désagréable pour les genoux.

Hyundai Kona : une farandole d’équipements

Hyundai Kona 2018 écran tactile

Le Hyundai Kona fait honneur à la réputation des asiatiques avec un arsenal d’équipements dès le premier niveau de finition. En tout, il en existe trois : Intuitive (à partir de 21 400€), Edition #1 (à partir de 22 900€) et Executive (à partir de 25 900€). Pour justifier ces tarifs, le directeur produit de Hyundai France Franck Pichot explique : « En moyenne en France, l’acheteur d’un SUV compact dépense 23.500 euros, nous avons donc construit notre offre autour de ce tarif sans chercher à proposer un prix de départ le plus faible possible ». Soit.

L’équipe OhMyCar a eu l’occasion d’essayer le niveau intermédiaire Edition #1, notamment doté d’un affichage tête haute, d’un système de navigation GPS à écran tactile 8 pouces ou encore d’un chargeur pour smartphone à induction. On retrouve également une clé mains libres et côté audio, une radio (DAB) et un système Krell 7HP. Nous avons beaucoup apprécié le rétroviseur intérieur anti-éblouissement, très pratique lors d’une journée très ensoleillée (ce qui était le cas le jour de notre essai).

Ces équipements s’ajoutent à la dotation de base qui comprend, entre autres, une aide de maintien sur la voie, une détecteur de fatigue et un contrôle de vitesse en descente. Concernant la finition haut de gamme, la firme coréenne rehausse la sécurité et le confort avec, par exemple, la surveillance des angles morts, un freinage d’urgence automatique et des sièges chauffants électriques à l’avant.

Conduite : urbain et routier

Hyundai Kona 2018 à l'arrêt

Côté motorisation, Hyundai ne nous laisse le choix qu’au dernier niveau de finition Executive, entre deux moteurs essence dotés respectivement de 120 et 177 ch. Pour notre essai du Kona Edition #1, nous avons eu droit à la motorisation par défaut 1.0 T-GDi 120 ch associée à une boîte manuelle 6 vitesses. Le trois-cylindres surprend par ses performances une fois le bouton Start enclenché : fluidité et plaisir sont au rendez-vous. En effet, nous saluons l’absence d’à-coup à faible allure et de vibration à bas régime.

En véritable SUV urbain, le Hyundai Kona s’en sort merveilleusement bien en ville. On lui reproche simplement sa suspension un peu ferme (sur les plaques d’égout, par exemple) et son diamètre de braquage trop limité. Hors du cadre citadin, il se montre tout aussi convaincant avec une bonne tenue sur route et une direction plus efficace que les précédents modèles Hyundai. En côte, il montre parfois ses limites selon la difficulté de la pente à laquelle il fait face. Sa consommation est correcte puisqu’elle dépasse tout juste les 6,5 litres aux 100.

Bilan

Hyundai Kona 2018 phare

En fin de compte, notre retour d’expérience est positif. Nous avons tout de suite été séduits par son style atypique et sa conduite dynamique. Le SUV coréen convainc par son efficacité routière solide et sa panoplie d’équipements. Il est l’un des rares du marché à chausser quatre roues motrices de série avec la motorisation 1.6 turbo de 177 ch, ce qui est un avantage non négligeable sur la concurrence. Le point noir est définitivement le confort, mis à mal par la suspension, qui ne ménage pas les dos les plus sensibles. Les automobilistes pour qui le confort prime se tourneront plutôt vers un Renault Captur. Si, au contraire, vous préférez être connecté la route et ses obstacles, alors vous aimerez le style de conduite que vous offre le Hyundai Kona.

Avis aux amateurs, de nouvelles versions diesel et électrique débarqueront dans les bacs courant 2018. Elles devraient arriver pour les beaux jours et restent, pour l’instant, assez mystérieuses quant à leurs détails techniques et leurs émissions de CO2. Elles tomberont néanmoins à pic pour diversifier l’offre de Hyundai et éviter le malus énergie tant redouté.

On aime

  • Son look original et décalé
  • Son avalanche d’équipements
  • Sa direction efficace

On aime moins

  • Sa suspension sèche
  • Son diamètre de braquage limité
  • Son intérieur trop conformiste

McLaren 720S : une version personnalisée à Dubaï

L’écurie britannique présente une version unique et inédite de la McLaren 720S en hommage au célèbre fondateur de la maison, Bruce McLaren, lors du Dubai International Motor Show. OhMyCar revient sur cette ode au sport automobile qui a demandé, au total, près de 120 heures de travail à l’atelier MSO. Au programme : du rêve, du rêve et encore du rêve…

Un hommage jusqu’au bout de l’aileron

McLaren 720S inédite aileron avec citation

En faisant le tour de cette belle sportive, on remarque rapidement une typographie stylisée, inscrite sur l’aileron en lettres arabes dorées. Il s’agit d’une citation de Bruce McLaren. Elle signifie : « La vie se mesure par ce qu’on accomplit, et non en années seulement ». La police d’écriture est travaillée de manière à dessiner les contours de gratte-ciels. Outre la référence évidente au fondateur, cet aileron rend également hommage à Dubaï, ville de présentation de cette McLaren 720S si particulière.

On ne peut clairement pas enlever au constructeur britannique son expertise en matière de personnalisation. À l’intérieur de l’habitacle, une plaque précise le numéro de commande “1 of 1”. Il s’agit donc bel et bien d’une pièce unique. Cette exclusivité vise à montrer tout le savoir-faire de l’atelier MSO qui a d’ailleurs passé près de 30 heures uniquement sur l’aileron. Il y a de quoi donner des idées aux clients les plus fortunés.

McLaren 720S : véritable supercar

McLaren 720S inédite volant carbone et or

Afin de sublimer son allure, la McLaren 720S est vêtue d’une élégante robe Zenith Black satinée et chausse d’élégantes jantes dorées. Le pare-chaleur moteur est orné d’or 24 carats. L’intérieur est tapissé d’Alcantara et de cuir noir. Une finition en fibre de carbone vient rehausser le tout et est accompagnée de petites touches dorées, à l’instar des palettes au volant.

Pour une supercar, la puissance est bien évidemment au rendez-vous : 720 ch 770 Nm de couple dynamisent le V8 4 litres biturbo. Il suffit de 7.8 secondes pour atteindre les 200km/h et la vitesse de pointe monte jusqu’à 341 km/h.

Dès la fin du Salon de Dubaï, l’heureux acheteur pourra récupérer son nouveau bijou. Le prix de l’engin n’a pas été communiqué, mais il devrait assurément franchir la barre des 400 000 €, étant donné que la McLaren 720S originale est déjà à partir de 249 175 euros.

La nouvelle série Lotus Exige Cup 430 rehausse le niveau

Le constructeur Lotus, racheté par le Groupe automobile Geely a conçu son véhicule le plus rapide jamais réalisé. Ses prédécesseurs la Sport 380 ainsi que la Cup 380 ont déjà fait peau neuve récemment.  C’est au tour de la nouvelle Exige Cup 430 de faire son apparition.

Sous le capot : elle hérite de l’Evora 430

Performance et puissance de la lotus exige cup 380

On retrouve chez la nouvelle Exige Cup 430  les mêmes organes que chez l’Evora 430. Pour autant, c’est le modèle le plus puissante jamais produit par le constructeur. En effet, elle est animée par un V6 3.5 à compresseur et 440 Nm de couple au régime de 4 000 tr / min. Elle surpasse donc sa petite sœur, l’Exige Sport de 50 ch et possède le même nombre de ch que l’Evora 430.

De plus, elle s’est prêtée au jeu du légendaire circuit de test Hethel et a atteint les 100km/h en 3.3 secondes, un record pour la marque. Elle est capable d’atteindre une vitesse maximale d’environ 280 km/h.  

On observe des améliorations remarquables sur l’aspect mécanique mais aussi dans l’aérodynamisme. En effet, son kit aérodynamique a été modifié pour obtenir 220 kg d’appui (dont 45% sur la partie avant) et est donc plus completsur ce modèle. L’Exige est disponible seulement avec une boîte manuelle à six rapports.

De nouveaux équipements plus légers

Calandre redessinee de la lotus exige cup 380

L’Exige Cup 430 possède de nouveaux boucliers avant et arrière, une prise d’air plus grande, des guides d’air inédits à l’avant, une calandre restylée ainsi qu’un aileron arrière massif. C’est aussi grâce à ces outils qu’elle génère 220 kg d’appui. Le poids total du véhicule est de 1 056 kg, cela a été possible grâce à l’utilisation généreuse de la fibre de carbone.

De plus, la performance est augmentée par l’inclusion d’étriers de frein AP Racing à quatre pistons disposés sur des disques signés J-Hook. Elle est aussi dotée d’amortisseurs à trois voies Nitron, de barres stabilisatrices réglables Eibach, d’un contrôle de traction et des pneus Michelin Pilot Sport Cup 2.

L’Exige aux traits agressifs est disponible en France pour 128 600 € (hors malus) et cette fois, elle n’est pas limitée en production !

Bien choisir son liquide de refroidissement et le contrôler

Le liquide de refroidissement est essentiel au bon fonctionnement de votre moteur. Il évite tout risque de surchauffe et entretien les conduits. Encore faut-il bien le choisir et le contrôler assez régulièrement. Suivez le guide : l’équipe OhMyCar vous dit tout sur lui.

Liquide de refroidissement : à quoi ça sert et comment le contrôler

Jauge de température sur le tableau de bord

En raison de sa résistance aux pics de température (négatifs comme positifs), le liquide de refroidissement est très utile pour garder la température du moteur à un niveau constant, en évacuant la chaleur vers le radiateur. Il a également une fonction d’entretien : il nettoie et protège les parties métalliques des circuits de la rouille et des dépôts calcaires car il comporte des agents anticorrosifs.

Attention : malgré son nom, le liquide de refroidissement peut tout de même atteindre les 90 à 110 °C lorsque le moteur tourne. Aussi, il est indispensable d’effectuer toute vérification du niveau ou d’éventuelles fuites à plat, moteur éteint et froid. Pour faire l’appoint en cas de niveau bas, évitez de mélanger deux liquides de refroidissement de types et de couleurs différentes.

Un contrôle doit normalement être effectué tous les 3 mois, et une vidange intégrale du liquide est conseillée tous les deux à trois ans, car il perd de ses propriétés anticorrosion et se charge en particules. Protégez également votre peau et faites toujours attention à ce que cette substance n’entre pas en contact avec les muqueuses.

Comment choisir mon liquide de refroidissement ?

Types de liquides de refroidissement

D’abord, contrairement à une idée très répandue, on ne choisit pas forcément un liquide de refroidissement en fonction de sa couleur. De base, ce liquide est incolore. Ce sont les fabricants qui le colorent pour qu’il ne puisse pas être confondu avec d’autres liquides, car c’est un consommable dangereux.

Or il n’existe pas de norme en ce qui concerne les coloris des liquides de refroidissement. Aussi, si généralement les liquides minéraux de classe C “IAT” sont bleus ou verts, et les liquides organiques de classe D/G “OAT” (catégorie qui comprend les liquides de refroidissement universels) rouge, jaune ou orange, ce n’est pas toujours le cas. Il est possible de trouver des liquides organiques verts et vice-versa.

Il est donc extrêmement important de bien lire l’étiquette du bidon de liquide avant de l’acheter. Le type de liquide dont a besoin votre véhicule est précisé dans les préconisations constructeur de votre carnet d’entretien. Certaines marques recommandent des liquides spécialement conçus pour leur gamme. Les modèles récents nécessitent en général des liquides d’origine organique, qui sont moins complexes à recycler que les liquides d’origine minérale, et plus adaptés aux motorisations actuelles. Il existe également des liquides hybrides “HOAT”, plus onéreux, mais aussi plus performants, car ils gardent une efficacité optimale jusqu’à 5 ans.

Une fois que vous avez trouvé la bonne catégorie, il vous faut choisir le produit adapté à vos besoin. En effet, il existe plusieurs niveaux de résistance aux variations de température :

Le Type 1 concentré présente une température de congélation de – 15°C et une température d’ébullition de 155°C. Le Type 2 gèle à -18°C et bout à 108°C. Enfin, le point d’ébullition du type 3 est identique à celui du Type 1 mais son point de congélation est atteint à partir de -35°C. C’est ce dernier qu’il faut choisir si vous compter circuler dans des zones où les températures sont extrêmes.

Zoom sur les concept-cars

Vous avez certainement déjà entendu parler des concept-cars, mais savez-vous vraiment de quoi il s’agit ? Entre fantasme et réalité, ces véhicules, souvent très originaux, provoquent toutes sortes de réactions. OhMyCar vous explique comment et surtout pourquoi les constructeurs misent encore et toujours sur ces prototypes.

Qu’est-ce qu’un concept-car ?

Peugeot Instinct Concept 2017

Un concept-car est une voiture conçue spécialement pour un salon ou un show automobile et produite en très peu d’exemplaires. Elle n’est pas destinée à la vente et sert à révéler les orientations à la fois stylistiques et technologiques entreprises par un constructeur. Les marques préparent toute une stratégie de communication autour de la présentation de ces engins futuristes. De l’image à la vidéo teasing sur les réseaux sociaux, tout est bon pour susciter l’envie et attirer du monde.

Ainsi, l’objectif est de tester les réactions du public sur différents design ou nouvelles technologies avant de les intégrer aux futures gammes. Cela donne souvent des concepts spectaculaires et extravagants.

Les premiers concept-cars sont apparus à l’aube du XXème siècle et sont devenus de plus en plus récurrents dans les salons. Ils permettent aussi de bâtir une image positive pérenne de la firme concernée.

Concept-car : évolution de modèles existants ou création à part entière ?

Subaru XV Concept 2016

Il existe différents types de concept-cars : certains sont particulièrement futuristes et ambitieux tandis que d’autres sont beaucoup plus réalistes. Cette première catégorie invite le visiteur à rêver et à faire un saut en avant de plusieurs années pour se projeter au volant de la “voiture du futur”. Au contraire, la deuxième met en avant les progrès des modèles phares d’une marque, prévus pour un futur proche.

En mars 2016, le constructeur nippon Subaru a présenté un concept de son SUV XV lors du Salon de Genève. L’objectif est d’annoncer les évolutions de sa gamme sur le très court terme puisque la nouvelle génération du XV a été dévoilée en même temps. La version 2018 du crossover reprend de nombreux détails stylistiques du concept. Dans ce contexte, celui-ci fait surtout office de modèle et montre sur quel axe s’est orienté la réflexion des designers.

Renault Trezor Concept 2016

Au contraire, certains concepts ne sont pas pensés pour une commercialisation potentielle, du moins pas en l’état. C’est le cas de Trezor, dessinée par Renault, censée représenter les lignes directrices des prochains véhicules de la marque.

Au moment de sa présentation en septembre 2016, Renault déclarait : “Le style chaleureux et les fonctionnalités orientées confort incarnent une vision de la mobilité de demain et toute la passion liée à l’automobile. (…) L’habitacle offre un avant-goût de l’intérieur des futurs modèles Renault, aux lignes épurées, toujours plus raffiné.” L’idée est de faire évoluer “l’esprit” des gammes au fil du temps, à partir des éléments définis pour la Trezor. Cela semble être un bon filon, puisque depuis sa présentation, le concept a déjà gagné cinq distinctions.

Les concept-cars et la tentation de la copie

Land Rover copié par Landwind

Si les concept-cars permettent d’esquisser l’avenir des firmes, rien ne les protège réellement contre la copie. Une fois que les idées sont publiques, certaines entreprises de plus petite taille n’hésitent pas à les piquer aux plus grands groupes. La pratique est particulièrement répandue en Chine, à l’instar du cas LandWind qui s’est bien inspiré du Range Rover Evoque pour son modèle X7.

Le problème principal pour les constructeurs en question, c’est qu’il n’existe aucune loi internationale de protection du droit d’auteur. Pour pallier à cet obstacle, il est nécessaire de faire enregistrer son dessin localement avant qu’une marque concurrente ne le fasse. C’est un détail qui aurait évité à Range Rover une longue bataille juridique, qui risque en plus de ne jamais aboutir. Par conséquent, la firme propose toujours moins de concepts afin d’éviter les mauvaises surprises.

Malgré ces déconvenues, les concept-cars continuent de prendre une part importante de l’actualité automobile. Le Tokyo Motor Show, qui a lieu tous les deux ans, dédie justement une grande majorité de sa programmation aux prototypes.