Que faire en cas de panne d’essence ?

Oublier de surveiller sa jauge de carburant est une erreur commune qui peut mener à la panne d’essence. Vous roulez et, après une série d’à-coups, votre voiture stoppe net. OhMyCar liste pour vous tous les bons comportements à adopter en cas de panne d’essence.

S’assurer qu’il s’agit bien d’une panne d’essence

Panne essence et capot ouvert

Votre voiture peut s’arrêter subitement pour différents motifs : panne d’essence, crevaison, batterie à plat… Il est donc important d’identifier le problème afin de déterminer comment le traiter. La bonne nouvelle, c’est que la panne d’essence est facilement identifiable et ce, même si vous n’êtes pas un(e) mécano hors pair. En premier lieu, regardez votre jauge essence et votre voyant d’alerte carburant. Si vous êtes à court de combustible, ce dernier devrait être allumé et la jauge au plus bas.

Lorsque votre voyant s’allume, pas de panique, vous avez encore entre 70 et 100 km à parcourir. Cela dit, c’est souvent en repoussant les limites de leur véhicule que les automobilistes tombent en panne. Avant que ça n’arrive, votre voiture a le mérite de vous prévenir. Dans les quelques derniers kilomètres qui précèdent l’arrêt total, votre auto produit des à-coups moteur, qui vont s’amplifier petit à petit.

Attention, il peut arriver que votre jauge essence fasse des siennes et ne fonctionne pas correctement. Cela peut fausser votre diagnostic. Dans le cas où la panne d’essence n’est pas évidente, veillez à écarter les autres types de panne et contactez un dépanneur.

Penser à sa sécurité et celle des autres

Triangle d'avertissement en bord de route

Une panne est un événement imprévu qui peut sensiblement gêner le trafic. Dès les premiers signes de difficultés de votre voiture, enclenchez les feux de détresse afin de prévenir les autres automobilistes. Tenez bien votre droite pour que l’on puisse vous dépasser en cas de nécessité. Si vous en avez la possibilité, arrêtez-vous sur le bord de la route. Sur voie rapide ou sur l’autoroute, privilégiez les voies d’arrêt d’urgence ou, encore mieux, les aires de repos.

Ensuite, évacuez le véhicule de tous ses occupants et placez vous en retrait de la route. Enfilez le gilet jaune de sécurité (obligatoire) afin de placer le triangle rouge d’avertissement (obligatoire également) en amont de votre voiture arrêtée. Il doit être placé au minimum à 30 mètres de distance, mais comptez plus sur l’autoroute ou avant un virage. Attention, si vous n’avez pas ces deux objets dans votre voiture, vous êtes passible d’une amende de 135 €.

Dépanner sa voiture

Pompe à essence diesel et sans plomb

Une fois que vous avez sécurisé le périmètre, vous allez pouvoir régler le problème de panne. Suivant la situation, deux options s’offrent à vous :

Garder un bidon vide dans son coffre

En France, il est interdit de garder un bidon essence rempli dans son coffre pour des raisons de sécurité. Cependant, il peut être utile d’en avoir un vide en cas de panne. Si l’immobilisation du véhicule intervient près d’une station service, vous pouvez vous y rendre pour remplir votre bidon et faire repartir votre voiture.

En revanche, notez que cette solution n’est pas envisageable si vous êtes arrêté(e) sur l’autoroute. Un piéton peut se déplacer sur la voie d’arrêt d’urgence uniquement pour atteindre la borne d’appel la plus proche.

Appeler une dépanneuse

La solution la plus sûre est d’appeler un dépanneur. Le coût de la prestation varie généralement entre 90 et 150 €. Dans le cadre de votre assurance auto, vous avez peut-être souscrit à une assistance dépannage. Pour le savoir, composez le numéro inscrit sur votre vignette assurance, collée sur le pare brise avant. Votre assureur fera alors intervenir un dépanneur agréé.

Tokyo : Nissan présente son premier SUV tout électrique et autonome IMx

L’ouverture de l’édition 2017 du Salon automobile de Tokyo a été l’occasion pour Nissan de dévoiler un concept de crossover 100 % électrique et autonome baptisé IMx, préfigurant un SUV à venir au sein de la gamme zéro émission du constructeur qui comprend déjà la compacte Leaf et le fourgon e-NV200.

Un baroudeur futuriste électrique…

Nissan IMx concept électrique

Ce modèle inédit étrenne une nouvelle motorisation associant deux blocs électriques placés à l’avant et à l’arrière du véhicule pour une puissance cumulée de 320 kW (430 ch) et 700 Nm de couple. Sa plateforme a été spécialement conçue pour accueillir en son centre une batterie ultra-performante affichant une autonomie de 600 km sur une seule charge ! A titre de comparaison, la Leaf actuelle présente une capacité de 378 km.

Mais le prototype IMx n’est pas un simple citadin qui se donne des airs de baroudeur : sa base technique intègre une vraie transmission intégrale. Portières suicide équipées d’écrans, signature lumineuse inédite sur la calandre, signal sonore d’avertissement piétons et instrumentation panoramique OLED sur la base du pare-brise : chaque détail a été pensé pour un design spectaculaire et une expérience futuriste.

… Et autonome

Nissan IMx concept autonome

Evidemment, ce baroudeur non polluant ne mise pas uniquement sur ses avantages écologiques pour séduire : il est aussi autonome, grâce à la dernière version du système Pro Pilot, déjà installé sur la Leaf dans une configuration moins avancée. Une fois le mode autonome sélectionné, le volant s’escamote dans la planche de bord et les sièges s’inclinent. Cette technologie peut être commandée à distance. La planche de bord dépouillée de toute commande n’intègre qu’un dispositif d’intelligence artificielle. Ce système offre notamment la commande gestuelle et visuelle.

Pour l’instant, rien n’a été confirmé officiellement quant à une date de sortie pour le futur modèle de série, bien que la rumeur soit en faveur d’une commercialisation courant 2019. Gageons que Nissan entend d’abord mesurer le succès du concept auprès du public sur plusieurs salons avant de s’engager sur la production.

Zoom sur les premium japonaises

À la fin des années 1980, Honda, Toyota et Nissan ont lancé leurs filiales haut de gamme : Lexus, Acura et Infiniti. Depuis, elles ne cessent de challenger le trio de tête du segment premium (Mercedes-Benz, Audi et BMW). OhMyCar lève le voile sur ces marques déjà emblématiques.

Premium au Japon : les filiales dédiées

Infiniti Q30 2017 versions grise et brune

C’est dans les années 1910 que le Japon s’est lancé dans l’industrie automobile. Aujourd’hui, les ventes en font le troisième producteur mondial de voitures tous segments confondus. Avec près de 10 millions de véhicules vendus par an, les constructeurs nippons sont réputés pour leur fiabilité et leur technologie avancée. Dans le contexte de l’avènement du segment premium, trois groupes automobiles japonais ont flairé la bonne affaire et ont créé leur marque dédiée à ce marché. Ainsi, Acura (groupe Honda) est née en 1986, Lexus (groupe Toyota) et Infiniti (groupe Nissan/Renault) en 1989. Toutes trois proposent des modèles de berlines, coupés et crossovers.

Leur premier objectif était de conquérir les Etats-Unis. Ensuite, la cible de Lexus et Infiniti s’est étendu au monde entier. Pour lui plaire, les deux marques ont des stratégies différentes. La petite sœur de Nissan cherche à créer des véhicules originaux “qui plaisent aux gens un peu décalés” dixit François Bancon, vice-président de la firme. Infiniti a revu toute la nomenclature de sa gamme fin 2012. De Q30 à Q80 sont classés les compactes, berlines, coupés et crossovers à la manière Audi. Le constructeur Lexus, quant à lui, s’impose comme pionnier en termes de voitures hybrides.

Les généralistes japonais visent eux aussi le marché premium

Nissan 370Z Nismo 2016 sur route

Aujourd’hui, la plupart des généralistes se positionne sur le segment premium avec certains de leurs modèles. Souvent, on parle de “presque premium”. Ces dernières années, le marché haut de gamme a connu un boom sans précédent. Désormais, tout l’écosystème automobile s’y intéresse et la concurrence se fait de plus en plus rude, même si les allemandes dominent toujours. Nissan, par exemple, propose son 370Z coupé à partir de 32 900 €, un prix rivalisant avec celui de l’Audi TT coupé et il est complètement rentabilisé par ses hautes performances. Chez Subaru, on retrouve plusieurs modèles équivalents aux premium historiques, dont le break Levorg.

Côté SUV, Mazda rafraîchit son CX-5 en 2017 et lui offre une belle qualité de finition, lui permettant de s’approcher dangereusement des performances du segment haut de gamme. C’est également le cas de l’Outlander de Mitsubishi, une véritable vitrine technologique digne des plus grands. Enfin, le Land Cruiser restylé pour le Salon de Francfort 2017 confère au 4×4 de Toyota un niveau de raffinement en adéquation avec les attentes de la clientèle premium.

Des modèles premium suréquipés

Lexus US 2017 vue de l'intérieur

Ce qui apporte une réelle plus-value aux voitures japonaises du segment premium, ce sont leurs équipements. Dans le catalogue Infiniti, il y a actuellement six véhicules : la compacte Q30, les berlines Q50 et Q70, le coupé Q60 et les crossovers QX30 et QX70. Tous sont généreusement équipés de fonctionnalités de pointe. Le coupé Q60, par exemple, a été conçu comme un véritable cockpit. Il est doté d’équipements high-tech qui en font une voiture super connectée dès l’entrée de gamme. Sur ce modèle, l’automobiliste dispose de nombreuses aides à la conduite de série telles que le régulateur de vitesse, l’alerte de franchissement de ligne, le freinage d’urgence avec détection de piétons et, enfin, la reconnaissance des panneaux de signalisation. Tous ces éléments ne font que confirmer la réputation d’Infiniti en matière de sécurité. Le confort est également à l’honneur avec des sièges électriques chauffants.

Chez Lexus, c’est la même stratégie : le constructeur mise sur un équipement qualitatif de série ! La berline IS bénéficie notamment du Lexus Safety System, soit un système de sécurité haut de gamme similaire à celui d’Infiniti. Bien que ce soit ce dernier qui apporte un réel gage de qualité, on ne peut faire abstraction des autres fonctionnalités de série : caméra de recul, écran 7 pouces multimédia, démarrage sans clé, commandes vocales et bien d’autres.

Voiture de collection : l’assurer, l’immatriculer et l’entretenir

Par bien des aspects économiques et pratiques, la voiture de collection est généralement une bonne affaire. Mais elle nécessite des démarches spécifiques sur le plan administratif et son entretien est plus compliqué que celui d’un modèle récent. Suivez le guide : OhMyCar fait le point pour vous.

Immatriculer une voiture de collection

Immatriculation voiture de collection

Outre l’attestation du statut collector, la carte grise collection permet aux propriétaires de véhicules d’époque de garder les plaques d’immatriculation d’origine sans être contraints d’adopter la norme d’immatriculation SIV, mais aussi d’avoir accès à un contrôle technique allégé, avec des échéances prévues tous les 5 ans.

A l’instar d’une carte grise standard, le certificat d’immatriculation collection peut se demander en ligne, par courrier postal ou directement en préfecture. Outre les frais et le formulaire (avec la mention “véhicule de collection” cochée) à remplir pour obtenir le certificat Cerfa 13750, le dossier d’immatriculation exige un certain nombre de pièces justificatives :

  • Une pièce d’identité valide
  • Un justificatif de domicile valide
  • L’ancienne carte grise standard du véhicule ou à défaut un document attestant la propriété d’origine
  • Une attestation constructeur / concessionnaire / FFVE
  • Un document attestant du contrôle technique
  • Le formulaire de déclaration de cession si vous avez acheté le modèle
  • Un certificat de vente et une copie du document d’immatriculation du pays d’origine si vous avez acheté le modèle à l’étranger ou l’avez importé

L’assurance collection

assurance voiture de collection

Des contrats d’assurance collection sont proposés par des agences spécialisées et des courtiers. Ils proposent la même couverture que pour les véhicules récents mais à des prix bien plus avantageux, en se basant sur le principe que vous ne circulez qu’occasionnellement avec votre voiture de collection. C’est pour cela qu’il est nécessaire de posséder un autre véhicule couvert par une assurance standard, outre les obligations classiques (avoir 21 ans, 3 ans de permis et aucun accident responsable à son actif sur les deux années précédant la souscription) pour accéder à ce type de contrat collection.

Et pour l’entretien ?

entretien voiture de collection

La base technique de la plupart des voitures de collection est plus simple dans son architecture que celle des modèles récents. Aussi, les opérations de maintenance les plus simples peuvent être effectuées à la maison si vous vous y connaissez un peu en mécanique. Sans compter le prix des consommables (pneus, huile moteur, bougies, ampoules…), vous ferez ainsi l’économie de la main d’oeuvre professionnelle.

Sachez en revanche que les plus anciens modèles sont moins résistants à la corrosion que les véhicules récents. En effet, un véhicule âgé de plus de 30 ans embarque évidemment des matériaux plus sensibles qu’un modèle actuel, mais aussi une mécanique plus fragile. Aussi, il est conseillé en premier lieu de garder sa voiture ancienne dans un endroit couvert et sec, à l’abris des intempéries.

Mais le principal problème de l’entretien des voitures de collection réside plutôt dans les réparations importantes : les pièces endommagées ne se remplacent pas si facilement en raison de leur rareté sur le marché. C’est le revers de la médaille ! Si vous possédez un modèle anglais, américain (pour certaines marques) ou allemand, il est possible de passer par les réseaux constructeurs car ces derniers entretiennent leur patrimoine automobile. Aussi, les marques telles que BMW, Audi, Mercedes, Ford, Jaguar, Porsche ou Aston Martin continuent de fabriquer des pièces détachées de leurs anciens modèles et disposent même de professionnels qualifiés pour leur entretien.

Ce n’est pas le cas des constructeurs français et italiens qui ne le font que pour certains modèles, voire pas du tout. Heureusement, vous pouvez compter sur les clubs dédiés pour trouver des pièces d’occasion en bon état. Quant aux véhicules produits par des marques aujourd’hui disparues, la recherche s’avère pour le coup bien plus laborieuse et il faut alors passer par des bourses d’échange, des salons dédiés et des réseaux de passionnés afin d’espérer dénicher la pièce adéquate.

Polestar : la nouvelle marque sportive de Volvo prend son envol

Spécialisée dans l’électrique de haute performance, la marque dévoile son tout premier modèle 100% Polestar : le Polestar 1, un coupé hybride 4 places avec une puissance de 600 ch et 1000 Nm de couple. Pour son lancement, on découvre un véhicule à la pointe de l’innovation. En effet, c’est la première voiture qui possède la suspension électronique continue (CESi) d’Öhlins, un système d’amortissement très avancé.

Cette hybride rechargeable associe deux moteurs électriques et un moteur 4 cylindres à essence. De plus, elle est aussi équipée d’un générateur de démarrage intégré. Cette combinaison permet à la Polestar 1 d’apporter accélération et stabilité lors des virages. Elle possède une autonomie 150 km 100% électrique, un record sur le marché des hybrides

Un design unique

nouvelle polestar 1 de volvo

 

Les traits de la Polestar 1 sont raffinés et élégants. Sa carrosserie en fibre de carbone est unique. Néanmoins elle nous rappelle l’architecture des véhicules Volvo. Cela dit 50% de ses éléments sont nouveaux et réalisés sur mesure. Elle s’offre aussi un superbe toit panoramique en verre qui confirme son identité très haut de gamme. Une fois à bord, on ne peut s’empêcher de saluer son intérieur cuir, classique mais efficace.

Polestar essaie une nouvelle approche de commercialisation de ses véhicules pour en faire une marque plus proche de ses clients. Elle indique que “les commandes se feront uniquement en ligne et dans le cadre d’un abonnement de deux ou trois ans”. L’abonnement donnera un accès à de nombreux services, et ce sans apport. En effet, il permettra de louer d’autres éléments à l’instar d’un coffre de toit du groupe si besoin.

Thomas Ingenlath, directeur général de Polestar, a déclaré: “Toutes les futures voitures de Polestar seront dotées d’une transmission entièrement électrique, ce qui nous permettra de concrétiser notre vision de la marque, qui est de devenir la nouvelle marque de performance électrique autonome.”

La firme nous offre déjà de précieuses informations quant à la suite de son programme. Fin 2019, elle commercialisera une compacte électrique, la Polestar 2. Ce sera  le premier modèle 100 % électrique du groupe Volvo. Puis, elle lancera SUV Polestar 3, lui aussi tout électrique.

 

Le nouveau SUV DS7 Crossback dévoile son prix

Présenté lors de la précédente édition du salon de Genève en mars dernier, le DS7 Crossback sera lancé sur le marché en 2018. La marque française commercialise son tout premier véhicule 100% DS en 2015 (les gammes DS3, DS4 ont vu le jour sous le nom de Citroën). Il est donc important pour le constructeur de se bâtir une image haut de gamme et de marquer son positionnement.

Ce nouveau modèle se doit de rivaliser tant avec les Peugeot 2008 et 5008 qu’avec les SUV Premiums, l’Audi Q3 ou le BMW X1.

Des équipements qui en disent long sur sa personnalité

suv ds7 crossback nouveau

Il est muni d’équipements innovants :

  • Le DS Connected Pilot, système de conduite semi-autonome, aide au maintien sur la voie de circulation.
  • Le DS Active Scan Suspension active une caméra située à l’avant du véhicule qui détecte les irrégularités de la route.
  • Le Active LED Vision est un outil d’aide à la conduite de nuit. Le faisceau des feux s’adapte aux conditions de route et à la vitesse de circulation.
  • Le DS Night Vision met en action une caméra placée dans la calandre pour observer les potentiels obstacles de nuit sur l’écran.
  • Et enfin le Driver Attention Monitoring comporte une caméra située près du volant qui observe le conducteur contre pour lutter contre toutes distractions.

Si vous avez une préférence pour un type de motorisation, le DS7 vous offre une multitude de choix. Pour les moteurs essence, on retrouve le PureTech 130 ch, le THP 180 ch et le THP 225 ch. En ce qui concerne les moteurs diesel, il ne vous reste plus qu’à choisir entre un BlueHDI 130 ch et un BlueHDI 180 ch.

Les élégantes finitions de l’intérieur du SUV : tout dans le détail

intérieur ds7 crossback nouveau

La marque nous présente diverses finitions : La Chic, la So Chic, la Performance Line, la Performance Line +, la Grand Chic, l’Executive, la Business et bien d’autres encore. Selon votre choix, les prix vont de 31 200 € à 46 300 €.

Toutes sont proposées avec différentes inspirations pour votre intérieur : Opera Cuir Nappa Art Basalte, Opera Cuir Nappa Brun Mezan, Bastille, Faubourg, Rivoli et Performance. Des noms raffinés qui expriment le caractère haute couture de la marque.

Il est déjà possible de passer commande auprès du constructeur français. Quant à la livraison, elle est prévue pour début 2018.


Dès le printemps 2019, le constructeur marquera le coup en développant le DS7 Crossback muni d’une motorisation hybride rechargeable de 300 ch. Ce sera une première pour le groupe.

DS propose aussi une déclinaison du modèle, le DS7 Crossback La Première en version limitée, disponible en commande jusqu’au 31 décembre 2017.

 

Tout savoir sur la vignette Crit’Air

13Vous avez sans doute déjà entendu parler de la vignette Crit’Air, lancée cette année suite aux pics de pollution importants. Obligatoire dans certaines villes françaises, elle se commande sur un site du gouvernement. Faire l’impasse sur cette nouvelle obligation pourrait vous coûter cher. C’est pourquoi OhMyCar fait le point pour vous et liste tout ce qu’il y a à savoir sur le sujet.

La vignette Crit’Air : qu’est-ce que c’est ?

Tableau Crit'Air

L’objectif de la vignette Crit’Air est de classer les véhicules selon leur degré d’émissions polluantes par une numérotation allant de 1 à 5. Une fois attribuée, la classe reste valable durant toute la durée de vie de l’engin. Tous les moyens de locomotion sont concernés : voitures, 2 roues, bus, poids lourds… En cas de pic de pollution, certaines catégories peuvent être interdites de circulation. Dans ce cas-là, ce sont les véhicules les moins polluants qui se trouvent épargnés. À Paris par exemple, depuis juillet dernier, les modèles de la classe 5 ne peuvent pas rouler en semaine entre 8h et 20h.

Avec l’année d’immatriculation et la motorisation de votre véhicule, vous pouvez facilement connaître votre catégorie et obtenir votre certificat qualité de l’air. Pour cela, il suffit de rentrer ces informations dans le simulateur du gouvernement. Ensuite, il faut s’acquitter de la somme de 4,18 € qui comprend le coût de la vignette (3,70 €) et les frais d’envoi postal. Une fois réceptionnée, elle doit être placée :

  • sur la fourche pour les 2 et 3 roues
  • à l’intérieur, sur la partie inférieure droite du pare brise avant pour les voitures, bus ou poids lourds.

La vignette est obligatoire dans les villes les plus sujettes aux pics de pollution. La première à l’avoir instaurée est Paris, rapidement suivie par Grenoble. Les métropoles de Lyon, Lille, Strasbourg et Bordeaux sont aussi concernées. D’ici 2020, d’autres villes prévoient de rendre le certificat obligatoire.

L’avoir ou ne pas l’avoir : quelles sont les conséquences ?

Zoom sur pot échappement

Attention, si vous vivez et/ou roulez dans une zone de circulation restreinte (ZCR) où la vignette est obligatoire, ne faites pas l’impasse dessus, car cela pourrait vous coûter très cher. Pour toute voiture roulant sans en avoir le droit (en cas de pic de pollution par exemple) ou bien sans certificat qualité de l’air, une amende est prévue à hauteur de 68 €. Le contrevenant peut aussi voir son véhicule immobilisé. La facture est encore plus salée pour les poids lourds et les bus puisqu’elle s’élève à 135 €.

Au jour du 3 octobre 2017, le gouvernement recense 8 100 000 commandes de certificats depuis le lancement de l’opération. Concernant les avantages et inconvénients pour tous les détenteurs de la vignette, ils sont fixés par les collectivités territoriales. Si les plus polluants se verront imposer des restrictions de circulation, les premières classes pourraient bénéficier de certains avantages. Le Ministère de la Transition écologique et solidaire apporte quelques idées :

  • Des tarifs de stationnement préférentiels
  • Des voies réservées
  • Des droits d’accès en zone à circulation restreinte

Sachez aussi que vous pouvez obtenir des aides de l’Etat pour toute mise au rebut de voitures diesel datant d’avant 2006.

Vers une évolution digitale ?

Conduite sous tunnel06

L’histoire pourtant très récente de la vignette Crit’Air est amenée à évoluer dans les prochaines décennies. L’IFPEN, un centre de recherche en énergie, transport et environnement, a émis l’idée d’un certificat digitalisé. La classe ne serait plus attribuée en fonction de l’ancienneté de votre voiture, mais en fonction de votre conduite et de votre comportement sur la route. Pour ce faire, le centre propose d’utiliser l’application Geco Air, qui mesure les émissions polluantes grâce aux données GPS. L’idée serait donc de pousser les automobilistes à adopter une conduite moins agressive.

La proposition s’appuie sur une étude réalisée par l’IFPEN. Deux voitures de segment C ont été testées dans les mêmes conditions, soit avec 5 € de carburant et sur le même trajet. Un premier automobiliste a adopté une conduite nerveuse alors que le second a évité les accélérations et décélérations trop rapides. Suite à de multiples essais, le centre de recherche est arrivé à la conclusion que l’on pouvait réduire jusqu’à 20% ses émissions CO2 avec une conduite plus raisonnable.

Un premier prototype de cette vignette connectée est prévu pour 2018.

Prix du carburant : baisse en octobre 2017

Début octobre 2017, les prix affichés en station service font plaisir : ils sont en baisse ! Après, une hausse de 3 à 6 centimes durant le mois de septembre, la nouvelle est bonne et ravira probablement de nombreux automobilistes français.

Petite baisse pour le diesel après la flambée des prix

Voiture qui fait le plein d'essence

Ces dernières semaines, les prix du carburant se sont très vite envolés, à tel point que l’on n’en voyait plus la fin. La hausse a été telle qu’on a atteint un seuil de +8,6 centimes par rapport au prix le plus bas de cette année (en juin 2017). La baisse de ce début de mois permet donc à tous les automobilistes français de souffler un bon coup avant la nouvelle vague d’augmentation des prix, attendue pour début 2018.

Si les ventes de véhicules diesel chutent d’année en année, il reste le carburant le plus vendu en France. En effet, il représente environ 80 % du marché et reste toujours le moins cher, si l’on omet le GPL. Vendredi 6 octobre 2017, le prix moyen relevé en station était de 1,246 € soit 0,4 centimes de moins que fin septembre. Espérons que les prix reculent encore, en cette fin d’année, avant l’augmentation de 10 % des taxes sur le diesel en 2018. À terme, le secteur pétrolier vise à positionner l’essence comme premier carburant du marché.

Un centime d’euro le litre gagné pour l’essence

Pompes essence en station service

Côté essence, l’économie est bien plus significative puisqu’elle est d’un centime d’euro en moyenne. Le SP95-E10 et le SP98 font même mieux avec une baisse de 1,1 centimes d’euro toujours en date du 6 octobre. Si l’on suit l’évolution des cours pétroliers, qui connaissent un petit repli dernièrement, on peut espérer que la tendance se poursuive dans les prochaines semaines. De plus, vous n’aurez à priori pas à vous inquiéter d’un blocage des dépôts de carburant suite au terrain d’entente trouvé entre les routiers et le gouvernement.

Finalement, c’est le GPL qui connait la plus petite baisse avec seulement 0,1 centime économisé.

Renault : un acteur majeur de la mobilité électrique

Renault, leader de la mobilité électrique en Europe, a pour ambition de devenir le porte-parole de ce mouvement à l’échelle mondiale et donc de devenir un acteur majeur du marché. Pour arriver à ses fins, la marque a prévu de sortir 8 nouveaux modèles à émission zéro d’ici 2022.

Le Groupe Renault lance sa filiale Renault Energy Services qui se focalisera principalement sur le développement de projets de recharge intelligente (smartcharging), mais aussi sur les interactions véhicule-réseau électrique et les projets de batteries en seconde vie.


Gilles Normand, Directeur du Véhicule Électrique de Renault raconte :
« Aujourd’hui, nous franchissons un pas important avec le lancement de Renault Energy Services. Investir dans les smart grids est un facteur déterminant pour renforcer notre leadership en Europe sur le véhicule électrique et accélérer le changement d’échelle de cette industrie. »

Outre sa nouvelle filiale, le Groupe lance aussi l’application Z.E. Smart Charge. Il a acquis une participation de 25% dans la start-up néerlandaise Jedlix, spécialiste de la recharge intelligente. Ils souhaitent grâce à cette collaboration, contribuer au développement des réseaux électriques intelligents. Ce système permet la gestion de l’équilibre sur le réseau. C’est à dire, qu’il faut que la quantité d’électricité injectée sur le réseau par les producteurs soit égale à la quantité d’électricité prélevée par les consommateurs ce qui permet une optimisation efficace. Ainsi une fois connectés, les véhicules non polluants Renault, disposent d’une énergie moins carbonée et plus abordable qui favorise le développement de la recharge intelligente. L’utilisateur de l’application devra indiquer le niveau de chargement qu’il souhaite pour son véhicule ainsi que l’heure de départ. Par la suite, c’est l’application qui se charge de répondre au besoin des consommateurs.


Enfin, le groupe dévoile son nouveau plan stratégique Drive the future qui a pour but d’assurer la mobilité durable pour tous sur le long terme (2017-2022). Il souhaite commercialiser 8 modèles totalement électriques et 12 modèles électrifiés. Si Renault parvient à atteindre ses objectifs il disposera de la plus large gamme électrique parmi tous les constructeurs automobiles.

concept renault voitures electriques

Le marché du véhicule électrique est en pleine croissance

Le marché du véhicule non polluant se développe de manière exponentielle en France et a augmenté de 16 % sur les trois derniers trimestres de cette année. Ohmycar l’observe à la loupe.

Une ascension fulgurante pour l’électrique Renault Zoe

La voiture electrique, la Renault Zoe

D’après l’Association nationale pour le développement de la mobilité électrique, au mois de septembre 2017, 2 992 véhicules électriques (particuliers et utilitaires) ont été immatriculés en France, soit une hausse de 31,8% par rapport à la même période en 2016. Ces chiffres établissent un nouveau record pour le monde de la voiture zéro émission. L’an passé, on enregistrait en 2016, 1 769 véhicules immatriculés sur la même période.

Les voitures électriques s’emparent donc de parts de marché de plus en plus importantes sur le secteur de l’automobile. En effet, de janvier à septembre, elles représentent 1,2 % des ventes, contre 1,07 % en 2016.

Depuis quelques années, la Renault ZOE est numéro 1 des ventes en France, avec cette année 1267 immatriculations à son actif. Elle possède 52 % du marché électrique et se positionne donc en tête, loin devant ses principales concurrentes : la Nissan Leaf figure à la seconde place du classement avec 235 ventes, et c’est  la BMW i3 qui arrive en troisième position. Le modèle compte en effet 263 véhicules immatriculés en septembre (117 véhicules totalement électriques et 146 équipés seulement d’un prolongateur d’autonomie). La Tesla S, leader sur le marché américain, n’obtient que la cinquième place sur le marché français juste derrière la Smart Fortwo ED.

Pourquoi choisir une voiture électrique ?

 

Nissan leaf voiture électrique tableau de bord

Nous entrons dans ce qu’on appelle l’ère de la mobilité connectée. Les constructeurs essaient de réinventer les modes de transport de demain afin de préserver l’environnement. Bien que l’achat d’une voiture électrique est plus coûteux que l’achat d’un véhicule thermique, les rôles ont tendance à s’inverser sur le long terme.

On vous rappelle les principaux bénéfices à préférer une voiture électrique :

  1. Elle n’émet pas de CO2
  2. Elle est silencieuse
  3. Elle nécessite peu d’entretien
  4. Elle est plus économique sur le long terme