2017 : top 5 des voitures les plus économiques

Conduire représente aujourd’hui sérieux budget : carburant, entretien, assurance… Aussi, OhMyCar vous livre le Top 5 2017 des voitures les plus économiques du marché français selon leur Prix de Revient Kilométrique, un indicateur proposé par l’Argus.

Les normes françaises et européennes toujours plus restrictives imposent de plus en plus d’équipements aux constructeurs. Or ces derniers alourdissent sans cesse nos véhicules et il devient un véritable casse-tête de faire baisser leur appétit en carburant. Cependant, la consommation n’est pas le seul coût compris dans le budget annuel des français dédié à leur auto, loin de là !

Aussi chaque année, L’Argus publie un classement des voitures les plus économiques à l’usage grâce à l’indice PRK (Prix de Revient Kilométrique). Pour déterminer ce coût quotidien, ses experts prennent en compte non seulement la consommation des véhicules particuliers du marché hexagonal, mais aussi leur décote et les dépenses diverses d’achat, d’entretien, d’assurance… Traditionnellement, les citadines ont l’apanage de la consommation de carburant car plus petites et légères, elles sont moins énergivores que les autres catégories. Toutefois, certaines peuvent coûter cher à l’achat et les véhicules low-cost qui envahissent peu à peu le marché ont fini par s’offrir une place de choix dans le classement des véhicules les plus économiques.

1. Dacia Sandero / Dacia Logan MCV / Suzuki Celerio ex-aequo

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Suzuki Celerio

Cette année, Dacia a su tirer son épingle du jeu et place deux de ses véhicules spacieux en première place du classement. La berline Sandero et le break Logan MCV mènent donc la danse ex-aequo avec la citadine phare de la gamme Suzuki : la Celerio, proposée au prix imbattable de 8 990 €. Avec un PRK de 47 centimes par kilomètre, ces trois véhicules s’imposent comme les références du marché en termes d’économies à l’usage. Le Dacia Logan MCV 1.2 L 75 ch Ambiance s’avère particulièrement intéressant à l’achat par sa décote plus faible que celle des autres modèles du constructeur sur le marché de l’occasion. La Celerio présente également une cote très compétitive par sa rareté d’occasion sur le sol français. En effet sur sa troisième année, son prix de revient descend à 25 centime pour la version 1.0 Avantage.

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Dacia SanderoClassement 2017 des voitures les plus économiques : Dacia Logan MCV

2.  Kia Picanto

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Kia Picanto

En seconde position, on retrouve la Kia Picanto, dont la nouvelle génération a été présentée au Salon de Genève en mars dernier. Cette sympathique citadine coréenne affiche en version 1.0 L 66 ch Motion un PRK de 50 centimes. Parmi une concurrence féroce, elle s’impose par un rapport équipement / prix d’achat ultra-compétitif.

3. Smart ForTwo Coupé

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Smart Fortwo Coupé

Avec un prix de revient de 51 centimes, la Smart ForTwo proposée à partir de 9 990 € rate de peu la seconde marche du podium, ce qui est dommage avec un tel gabarit en version Coupé. Elle s’en sort néanmoins honorablement, avec un PRK baissant à 27 centimes une fois la troisième année atteinte.

4. Ford Ka +

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Ford Ka +

Grande nouveauté du classement, la Ford Ka + fait son apparition à la quatrième place du top 2017 des voitures les plus économiques, avec un PRK de 52 centimes en version 1.2 Ti-VCT 70ch Essential. Cette compacte aux dimensions de Peugeot 208 incarne la vision low-cost de Ford, avec un intérieur peu esthétique mais une ergonomie très bien pensée.

5. Dacia Duster et Dacia Dokker ex-aequo

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Dacia Duster

C’est un carton plein pour la division low-cost de Renault qui réussit à placer encore deux de ses modèles en cinquième position. Le SUV Duster dCi 90 Silver Line 4×2 et le break Dokker dCi 75 Silver Line présentent fièrement un PRK de 53 centimes : pas mal pour deux gabarits XL !

Classement 2017 des voitures les plus économiques : Dacia Dokker

Essai : Opel Insignia Grand Sport, l’inclassable

Si nombre de constructeurs délaissent les grandes berlines au profit des SUV, Opel persiste et signe avec une Insignia restylée après une carrière de 9 ans et presque un million de ventes à son actif depuis ses débuts. L’équipe OhMyCar a testé cette nouvelle génération 2017 qui promet une montée en gamme certaine afin de garder l’avantage sur ses rivales généralistes.

Le charisme d’un coupé

Opel Insignia Grand Sport design

Du classicisme de la sage berline familiale traditionnelle, l’Insignia est passée à un look bien plus élégant avec cette nouvelle version qui adopte une ligne sculpturale de coupé 4 portes et une garde au sol abaissée de 3 cm. Un choix judicieux de la part d’Opel sur un segment des berlines familiales qui s’essouffle du côté des constructeurs généralistes. La berline à l’éclair se donne donc des airs de premium traduisant ses intentions de reconquérir un public en quête d’un style plus statutaire.

Aussi, l’avant se redessine en s’inspirant du concept Monza présenté en 2013 par la marque et gagne en séduction, notamment avec de nouveaux blocs optiques étirés au regard félin. Sa nouvelle silhouette élancée et allongée de 5,5 cm en longueur interpelle au premier regard : terminé le design consensuel de la précédente génération, l’Insignia Grand Sport entend bien se faire remarquer partout où elle passe. Mention spéciale au hayon très seyant allégeant efficacement l’arrière en remplaçant le coffre massif de la première version.

Nul doute que cette nouvelle allure empreinte de sportivité joue en la faveur de l’allemande pour asseoir sa pôle position au sein de sa catégorie. D’autant que si son gabarit s’agrandit, les designers d’Opel ont réalisé un excellent travail sur les proportions et la finesse du dessin afin que cela passe inaperçu.

Une qualité perçue en progrès

Opel Insignia Grand Sport habitacle

Avec ses nouvelles dimensions, l’Opel Insignia se place parmi les plus grands gabarits de sa catégorie. Forcément, cela impacte positivement l’habitabilité : l’espace à l’arrière est royal et la belle se dote d’un coffre aux proportions plus généreuses qu’auparavant pouvant accueillir 490 L à 1460 L. L’insignia fait également un effort louable sur sa présentation intérieure, dont la qualité grimpe d’un cran en ce qui concerne les matériaux choisis, l’assemblage et la finition. La sellerie en cuir surpiqué de notre version d’essai Elite rappelle clairement les ambitions haut de gamme de cette nouvelle génération qui se crée une catégorie intermédiaire en s’anoblissant par rapport à ses consœurs généralistes.

Côté agencement, le millésime 2017 se débarrasse du superflu, revoyant la configuration de sa planche de bord qui se modernise pour une ergonomie optimisée côté conducteur. On apprécie aussi l’instrumentation digitale particulièrement seyante. En revanche, force est de constater que le système multimédia embarqué n’est pas vraiment le point fort de l’Insignia en ce qui concerne l’expérience conducteur. Avec un graphisme peu soigné et une réactivité toute relative, il est loin de ce que propose la concurrence côté premium.

Une berline plus sécuritaire

Opel Insignia Grand Sport équipement

La montée en gamme de l’Insignia passe bien évidemment par une dotation rehaussée en termes d’équipement, avec un soin particulier porté à la sécurité. De série, le premier niveau Edition (dont les tarifs débutent à 27 150 €) offre le dispositif d’assistance OnStar avec point d’accès WiFi 4G et le système multimédia R 4.0 IntelliLink avec écran tactile de 7 pouces, prise jack, USB, Bluetooth, compatible avec Apple CarPlay et Android Auto. Du côté des accessoires, Edition dispose du volant cuir multifonction, des feux à LED, des 4 vitres électriques et teintées, mais aussi des rétroviseurs électriques et dégivrants, sans oublier la climatisation automatique bizone, ni la clé mains libres. Au rayon des aides à la conduite, outre l’ESP, la berline se dote du régulateur-limiteur de vitesse, de l’alerte anti-collision, de l’avertisseur de changement de voie, du freinage automatique d’urgence avec détection de piéton et de l’aide au démarrage en côte.

Le palier supérieur Innovation (accessible dès 32 150 €) ajoute à la liste la recharge de smartphone par induction, le siège conducteur électrique, l’aide au stationnement, la lecture des panneaux de signalisation, les antibrouillard et les jantes alliage 17’’. Il remplace aussi l’écran 7 pouces par un 8 pouces intégrant GPS, TMC info trafic et système multimédia supérieur Navi 900.

Enfin, l’ultime finition Elite (disponible à partir de 34 400 €), celle de notre modèle d’essai, s’équipe en plus de l’éclairage matriciel, de la caméra de recul,  des sièges avant électriques et chauffants, de la banquette arrière rabattable en 40/20/40, des rétroviseurs rabattables électriquement et du hayon mains libres.

La routière idéale

Opel Insignia Grand Sport sur route

Opel a fait de gros efforts pour dynamiser sa berline phare, notamment en lui offrant une nouvelle plateforme et en l’allégeant de 175 kg. Or force est de constater que l’Insignia Grand Sport est plus confortable que dynamique dans notre version d’essai diesel 2.0 L 170 ch. Dommage pour une voiture qui se revendique « Grand Sport ». Si ce n’est pas un mal pour une familiale, cela nuit un peu aux prétentions de cette nouvelle génération qui est encore loin de présenter l’énergie volontaire d’une Talisman. Néanmoins, on prend tout de même un certain plaisir à conduire l’allemande avec cette position de conduite nettement abaissée qui permet une meilleure connexion avec la route qu’auparavant.

A vrai dire, on l’adopterait même volontiers pour parcourir des kilomètres tant ses qualités de routière compensent ce petit manque de nervosité. La suspension pilotée inédite sur l’Insignia absorbe admirablement les aspérités et l’insonorisation est excellente. En outre, grâce à son empattement élargi de 9 centimètres, la familiale aux allures de coupé adhère parfaitement à la route et la précision de sa direction s’avère tout à fait satisfaisante. En réalité, c’est surtout en ville que le bât blesse car la longue berline n’a pas été pensée pour manœuvrer dans les rues étroites avec son capot interminable. Avec une moyenne de 6.9 L / 100 km relevée au terme de notre essai, l’Opel n’est pas trop vorace au vu de son poids. Sur route, la synthèse de l’Insignia Grand Sport est donc homogène et très respectable pour une voiture à utiliser au quotidien.

Le bilan

Opel Insignia Grand Sport détail bloc optique arrière

L’Insignia Grand Sport signe un bilan cohérent et joue la carte de la polyvalence. Avec une nette montée en gamme pour un prix qui reste très compétitif, cette nouvelle génération aux inspiration coupé offre l’alternative idéale entre le segment généraliste et le segment premium pour la catégorie longue berline. Si elle accuse quelques défauts en termes de dynamisme et de technologie, elle se rattrape grâce à d’autres qualités essentielles pour une familiale. Avec un caractère plus exclusif, un habitacle revu en termes d’ergonomie et un équipement enrichi, la berline à l’éclair a mis toutes les chances de son côté : elle possède indéniablement le potentiel pour espérer rafler une place de leader sur le marché généraliste. En revanche, il faudra faire mieux pour prétendre empiéter sur le territoire de ses pairs haut de gamme.

On aime

  • Son design
  • Les efforts faits sur la présentation intérieure
  • Son confort

On aime moins

  • Le système d’infodivertissement lent à la détente
  • Son tempérament un peu trop tranquille en version 2.0 170 ch

 

Prêter sa voiture : risques et assurance

Si prêter sa voiture est un acte courant qui semble anodin, cela peut se retourner contre vous en cas de sinistre du fait d’un conducteur non désigné au contrat d’assurance au volant de votre auto. OhMyCar fait le point pour vous sur les risques liés au prêt de votre véhicule et sur ce que prévoient les assureurs.

En cas d’accident

Prêter sa voiture : en cas d'accident

Il est important de savoir qu’en cas d’accident responsable, c’est au titulaire du contrat d’assurance que le malus s’applique et non au conducteur ayant emprunté la voiture. En outre, si vous n’êtes assuré(e) qu’au tiers, l’assureur ne rembourse pas les dommages matériels causés par votre véhicule. Vous pouvez en revanche vous retourner contre l’emprunteur s’il dispose d’une assurance Responsabilité Civile. Cette dernière peut en effet couvrir non seulement les dommages physiques mais aussi matériels. Assurez-vous donc toujours que la personne à qui vous prêtez votre véhicule a bien souscrit à une assurance Responsabilité Civile. Découvrez l’assurance Macif adaptée à vos besoins.

En cas de défaut de permis

Prêter sa voiture : défaut de permis

Même si ce n’est pas très agréable, vérifiez toujours que la personne à qui vous prêtez votre voiture dispose d’un permis valide. En effet, si un accident responsable se produit, le défaut de permis dispense la compagnie d’assurance de couvrir tout ce qui est prévu par les garanties de votre contrat. Vous pouvez donc vous retrouver face à un refus d’indemnisation de la part de l’assureur.

La majoration de franchise

Prêter sa voiture : majoration de franchise

Pour la plupart des assureurs, le prêt du véhicule constitue un risque supplémentaire. Aussi, votre contrat d’assurance mentionne certainement en tout petit que la franchise restant à votre charge une fois la partie couverte des frais remboursée est majorée en cas de prêt et de sinistre. Cela est même automatique si le conducteur a moins de deux ans de permis à son actif, moins de 21 ans, et / ou s’il n’a pas d’antécédent d’assurance, c’est-à-dire s’il n’a jamais été assuré auparavant.

Prêt régulier ou ponctuel

Prêter sa voiture : prêt régulier ou ponctuel

Si la plupart des contrats d’assurance ne sanctionnent pas un prêt occasionnel de courte durée, ils stipulent en revanche qu’un prêt régulier nécessite de déclarer l’emprunteur comme conducteur secondaire sur votre véhicule. Bien sûr, cela peut engendrer une majoration de la prime s’il s’agit d’un jeune conducteur. Mais cela vous permet aussi d’être mieux couvert(e) en cas de sinistre.  Pour les prêts ponctuels, la plupart des contrats d’assurances prévoient une clause “prêt du volant”, permettant à un membre de votre famille titulaire d’un permis de conduire valide d’être couvert en cas d’emprunt, à condition que ce dernier reste occasionnel et concerne votre entourage privé.

La clause d’exclusivité

Prêter sa voiture : clause d'exclusivité

Faites attention aux contrats d’assurance comprenant une condition de conduite exclusive. Cette clause exclut tout autre conducteur que le titulaire du contrat, vous empêchant ainsi de prêter votre véhicule à un proche en cas de besoin. Cela peut entraîner un refus de prise en charge des frais et une franchise additionnelle. De même, assurez-vous que le prêt de votre véhicule ne contrevient pas aux déclarations que vous avez faites à la souscription de votre contrat. Si c’est effectivement le cas, vous devez le déclarer à votre assureur sous peine de sanctions en cas d’accident responsable.

Négocier le prix de sa voiture d’occasion

L’achat d’une voiture d’occasion est toujours un moment délicat : s’assurer que les papiers sont en ordre, qu’il n’y a aucun vice caché, que l’entretien est à jour… Mais la partie la plus délicate de la transaction reste la négociation du tarif afin de rester dans votre budget. C’est pourquoi OhMyCar vous livre ses conseils pour bien négocier le prix d’achat de votre future voiture d’occasion.

Négocier le prix d’achat d’un véhicule est une pratique courante, qu’il soit neuf ou d’occasion. Il s’agit en effet d’un investissement important. Evidemment, vendeur comme acheteur veulent réaliser la meilleure affaire au meilleur prix. Aussi, si le rôle du vendeur consiste à vous présenter son auto sous son meilleur jour, le vôtre est de la dévaloriser et ce même s’il s’agit d’un coup de cœur.

Renseignez-vous sur la cote du modèle

Négociation du prix d'achat d'une voiture d'occasion : vérification de la cote auto

S’il existe évidemment des vendeurs honnêtes qui fixent leurs prix à la cote, ce n’est pas le cas de tous. D’où l’utilité de faire des recherches de votre côté sur le modèle que vous convoitez, son actualité et bien sûr sa cote. Cette dernière est calculée d’abord en fonction de la décote usuelle mathématique, mais aussi de l’offre et de la demande, c’est-à-dire du nombre d’unités en vente sur le marché de l’occasion par rapport au nombre d’acheteurs.

Le kilométrage et la notoriété du véhicule jouent également sur sa cote, ainsi que la réputation de fiabilité du modèle : pour certains, la version d’une année en particulier peut présenter quelques problèmes, réglés sur la génération suivante. Une mauvaise fiabilité peut entraîner une décote importante, même si le vendeur l’ignorait en toute bonne foi. Dans ce cas, c’est à vous de peser le pour et le contre pour savoir si vous prenez le risque ou non. Afin d’avoir une idée précise de la cote de la voiture sur laquelle vous avez des vues, le meilleur recours reste les magazines dédiés. D’autant plus que certains comme L’Argus offrent un service de calcul de la cote auto sur le marché de l’occasion.

Modérer votre enthousiasme et prenez votre temps

De la même manière que pour l’achat d’un modèle neuf en concession, l’attitude est l’une de vos meilleures armes pour négocier le prix d’une voiture d’occasion. Sans pour autant jouer les connaisseurs, adopter une posture détachée et prendre votre temps montrera au vendeur que vous n’êtes pas facilement manipulable et le préviendra contre toute tentative de monter l’enchère. En outre, un vendeur pressé de conclure la vente fera plus facilement un geste pour vous convaincre si vous ne montrez pas trop d’empressement. Attention : cela ne veut pas dire se montrer désintéressé(e), au contraire ! Mais tous les cas, prendre le temps de l’examen et de la réflexion est essentiel : aucune bonne affaire ne se conclue dans la précipitation. En outre, le sérieux de l’acheteur est aussi un paramètre important pour gagner la confiance du vendeur.

Examinez la voiture par beau temps

Négociation du prix d'achat d'une voiture d'occasion : l'examen mécanique

Mener un examen poussé du véhicule est indispensable, tant pour éviter d’éventuelles arnaques que pour avoir des arguments tangibles sur lesquels vous appuyer pour la négociation. Le faire par beau temps est conseillé car cela vous permet de détecter plus facilement tous les défauts de la carrosserie. Pour autant, il faut rester raisonnable lorsqu’il s’agit d’une voiture de seconde main. Quelques rayures sont bien normales sur un véhicule affichant quelques années au compteur. Si en revanche vous repérez des pièces détériorées, n’hésitez pas à les prendre en photo afin de demander un devis à un ou plusieurs professionnels. Ce dernier vous permettra de demander légitimement un effort sur la vente équivalent au coût des réparations nécessaires.

Négocier seul(e) ou accompagné(e)

Si vous vous y connaissez un peu sur le plan mécanique, tant mieux pour vous : vous pourrez procéder seul(e) à toutes les vérifications nécessaires et mener les négociations en sachant de quoi vous parlez. Si ce n’est pas le cas, rien ne vous empêche de vous faire accompagner, soit par un proche connaisseur, soit par un expert. Si ce recours peut vous coûter un peu au départ, il peut aussi vous faire réaliser des économies, voire vous éviter l’arnaque si vous êtes absolument novice en matière de voiture.

Aussi, faire appel à un professionnel est une pratique qui s’est tellement démocratisé au cours de ces dernières années que les services d’aide à l’achat d’un véhicule d’occasion se sont multipliés. Du simple conseil au rapport d’essai, l’offre est large et tout dépend de votre besoin. Aujourd’hui, il n’est donc pas difficile de trouver des professionnels qualifiés pour vous guider, voire négocier pour vous, ni de comparer leurs tarifs. Et ces derniers sont très variables, de quelques dizaines d’euros à 300 €.