Essai : Fiat Tipo, l’accessible

Sur le papier, la Fiat Tipo dispose d’un bagage très solide pour séduire les familles à la recherche d’une berline spacieuse. Ses atouts sont-ils vérifiés sur la route ? Réponse dans notre essai.

Une voiture qui a du caractère

design fiat tipo

Après une première génération à succès dans les années 1990, la Fiat Tipo revient sur nos routes avec de sérieux arguments pour défier la concurrence, dont un design résolument plus moderne. Afin de pouvoir plaire à tout le monde mais tout en se distinguant de ses concurrentes, la voiture italienne adopte un look très réussi, aux lignes épurées. La Fiat Tipo se veut légèrement sportive grâce à des flancs sculptés et des plis de carrosserie à l’avant qui favorisent son côté dynamique. On apprécie particulièrement le regard de cette voiture, souligné par la signature lumineuse de la calandre chromée et du capot nervuré. Cette version cinq portes mesure 4,37 mètres de long, 1,73 mètre de large et 1,50 mètre de haut.

Un habitacle XXL

habitacle fiat tipo

L’un des atouts de la Tipo les plus avancés par Fiat, c’est son habitabilité. Il faut l’avouer, cette voiture est très accueillante pour ses occupants, qui peuvent profiter de cinq vraies places et d’un confort royal. Tout est fait pour satisfaire les familles, à la recherche d’espace et de rangements astucieux. Même à l’arrière, nous avons noté un espace aux jambes et aux coudes très généreux, même pour des personnes de grande taille. Un volume offert notamment par la configuration de cinq portes, qui a fait l’objet de notre d’essai. Grâce au hayon à l’arrière, la Fiat Tipo profite d’un coffre de 440 litres, l’une des capacités les plus élevées du segment.

Côté finition, la voiture ne fait pas dans la fantaisie et reste dans un ensemble très sobre, voir un peu trop sombre. Bien que certains matériaux utilisés soient peu flatteurs, l’ensemble reste tout de même acceptable pour un modèle si abordable. On comprend bien que la firme a souhaité faire des économies avec un intérieur très simplifié, mais qui au moins ne manque pas d’ergonomie. La planche de bord épurée accueille en son centre un écran tactile.

Un bon rapport prix-équipement

equipement fiat tipo

La Fiat Tipo en version cinq portes est disponible en quatre niveaux de finition : Tipo hatchback, Pop, Easy et Lounge. Nous étions pour notre part à bord de la seconde version nommée Pop, qui dispose déjà d’une bonne dotation. Pour seulement 15 490 €, nous avons ainsi pu profiter d’un volant et d’un pommeau en cuir, du régulateur de vitesse, de rétroviseurs extérieurs électriques ou encore de la climatisation. La Fiat Tipo ne lésine pas non plus sur la connectivité et propose dans cette édition le système multimédia Uconnect sur l’écran tactile de cinq pouces, avec prises USB/Aux et le Bluetooth. L’instrumentation permet de profiter de la navigation GPS avec cartographie en 3D, la reconnaissance vocale, le téléphone mains-libres et autres services connectés.

Le confort prime sur l’efficacité

conduite fiat tipo

La version Pop de la Fiat Tipo est disponible en trois motorisations différentes : un bloc essence 1.4 de 95 ch et deux diesel, l’un 1.3 de 95 ch et l’autre 1.6 de 120 ch. La Fiat Tipo est une berline relativement lourde, qui nécessite une mécanique suffisamment puissante pour pouvoir être propulsée. Si vous choisissez la déclinaison Pop, vous vous conseillons donc d’opter pour la version diesel 1.6 Multijet de 120 ch, reconnue pour son efficacité. Comme nous avons souvent à le reprocher aux véhicules diesel, la mécanique a eu tendance à se faire entendre au démarrage, avant de se stabiliser une fois sur la route. Une mauvaise insonorisation qui se retrouve malheureusement lors d’accélérations brutales.

Pour une berline qui se veut familiale, son moteur de 120 ch propose des performances amplement suffisantes. La Fiat Tipo manque cependant de réactivité et nous avons noté une certaine rugosité de la boîte de vitesses manuelle à bas régime. On l’a bien compris, la sportivité n’est pas le résultat recherché par Fiat, qui souhaite avant tout avec la Tipo proposer une voiture confortable et sécurisante destinée aux familles. Si votre budget est plus élevé, vous pouvez vous tourner vers une version supérieure proposée avec la même motorisation, mais cette fois-ci couplée à une boîte automatique, pour plus de confort.

Côté consommation, la Fiat Tipo s’est montrée un peu trop gourmande durant notre essai,  avec une consommation de 7 litres aux 100 km sur parcours mixte.

Bilan

fiat tipo bilan essai

Lorsqu’un constructeur propose une voiture à l’excellent rapport qualité-prix, il y a forcément des axes plus travaillés que d’autres. Avec la Tipo, Fiat est parvenu à améliorer au maximum les facteurs les plus importants pour les familles à la recherche d’une voiture urbaine : l’habitabilité et le confort. Ce sont en effet les deux atouts que nous retiendrons en premier de notre essai, qui montre que la Fiat Tipo est une voiture au volume très généreux. A cela s’ajoute un look élégant et un rapport prix-équipement très intéressant, et ce, dès le premier niveau de finition. Sur la route, il ne faut pas s’attendre à des miracles de sportivité, mais plutôt à un comportement routier très sécurisant et une conduite des plus simple, malgré quelques imperfections. Notre version d’essai, accompagnée du bloc diesel 1.6, affiche un prix de 19 490 €, mais la Fiat Tipo débute sa tarification à partir de 13 990 €. Quoi qu’il en soit, le modèle italien fait figure de champion en matière de rapport qualité-prix.  

On aime

  • Le design efficace
  • La grande habitabilité
  • Le niveau de dotation
  • L’excellent rapport prix-équipement

On aime moins

  • La finition de l’habitacle
  • Le moteur bruyant
  • Manque de réactivité
  • La consommation de carburant

 

 

L’Alfa Romeo Giulia, la séductrice

Pour les automobilistes à la recherche d’une berline Alfa Romeo, il a fallu être très patient. La firme a en effet attendu cinq ans avant de proposer à nouveau ce type de voiture à son catalogue. L’attente en valait-elle la peine avec l’Alfa Romeo Giulia ? Réponse dans notre essai.

Un bon coup de crayon

alfa romeo giulia design

Si l’Alfa Romeo Giulia a été élue la “Plus Belle Voiture de l’Année” en 2017, ce n’est pas pour rien. La berline symbolise parfaitement le charme à l’italienne, qui ne laisse personne indifférent sur la route. La Giulia ne peut nier son appartenance à la firme, avec sa calandre imposante en forme de triangle inversé, ses feux effilés et ses courbes sensuelles et agressives à la fois. En tant que rivale directe de la BMW Série 3, l’Alfa Romeo Giulia possèdent des mensurations presque identiques, avec 4,64 mètres de longueur, 1,86 mètre de largeur et 1,44 mètre de hauteur.

Un habitacle réussi

alfa romeo giulia habitacle

A bord, l’Alfa Romeo Giulia nous a tout de suite fait une excellente impression. L’habitacle, très lumineux, confère à la voiture une ambiance chaleureuse. Sur notre version d’essai nommée Lusso, les sièges sont habillés d’une sellerie en cuir qui confère à l’intérieur de la Giulia un style très élégant. Le niveau d’assemblage ainsi que les matériaux utilisés sont irréprochables.

La planche de bord est très ergonomique et l’écran tactile de 6,5 pouces (8.8 pouces en option) en son centre est très bien intégré dans le prolongement des compteurs. Seul inconvénient à cette interface, elle n’est pas tactile et se commande à l’aide d’une molette qui contraint de quitter la route des yeux.

En tant que berline sportive, la Giulia ne peut bien évidemment pas offrir l’habitabilité d’un SUV. Bien que les passagers arrière soient tout de même bien installés, la place centrale reste une assise d’appoint, qui souffre d’un tunnel au centre très imposant. On notera donc que l’espace à bord est suffisant mais sans être fantastique. Le volume de coffre est en revanche non négligeable pour une voiture de cette catégorie, avec une capacité de 480 litres. Nous avons toutefois regretté le manque de longueur des sièges, qui ne soutiennent pas suffisamment les cuisses et peuvent être dérangeants lors de longs trajets.

Une dotation complète

alfa romeo giulia equipements

L’Alfa Romeo Giulia est disponible en cinq niveaux de finition : Giulia, Super, Business, Lusso et Veloce. Nous avons décidé de jeter notre dévolu sur la version Lusso, afin de pouvoir profiter d’une berline qui ne lésine pas sur la dotation. Nous n’avons pas donc été déçus quant aux équipements proposés. Concernant les systèmes de sécurité et d’aide à la conduite, nous avons ainsi pu profiter de l’aide au stationnement grâce aux radars avant et arrière et une caméra de recul, des phares bixénon directionnels, de l’alerte de franchissement de ligne ou encore de l’assistance au freinage d’urgence. L’écran tactile de 8,8 pouces nous a permis de profiter du système d’infodivertissement Radio&Nav. Dans l’habitacle, l’Alfa Romeo Giulia dans sa version Lusso offre une sellerie en cuir, des sièges avant et le volant chauffants.

Puissance et agrément au rendez-vous

alfa romeo giulia essai

Sur le catalogue, l’Alfa Romeo Giulia se décline en de nombreuses motorisations différentes. Les finitions Quadrifoglio et Veloce proposent des moteurs surpuissants mais à la facture assez salée, tandis que les blocs diesel s’adressent essentiellement aux conducteurs qui parcourent beaucoup de kilomètres. En faisant un peu le tri, on tombe alors sur la Giulia essence 2.0 Turbo de 200 ch, qui déjà sur le papier s’annonce être une belle réussite. Si nous étions aussi impatients de la tester sur la route, c’est que cette déclinaison est couplée à l’excellente boîte automatique à 8 rapports. Une association qui a confirmé son efficacité durant notre essai, où nous avons pu profiter d’une transmission très réactive. L’efficacité du moteur et de la boîte de vitesses est encore plus appréciable sur les axes autoroutiers. On reprochera cependant la rugosité de la transmission au moment de rétrograder, notamment de la 3ème à la seconde. Nous avons ainsi noté quelques à-coups lors de nos déplacements en ville.

Si l’on s’intéresse maintenant à la mécanique, le bloc essence 2.0 s’avère très souple à bas régime, tout en montant dans les tours aisément. Pour les adeptes de sportivité, l’Alfa Romeo Giulia propose un mode Dynamic qui réveille les ardeurs de la voiture. Sa sonorité s’est alors fait entendre durant notre essai pour nous offrir les sensations d’une vraie sportive.

Côté dynamisme, rien n’a été à redire sur cette version de la Giulia. La puissance est très bien répartie entre l’avant et l’arrière et la précision de la direction est très appréciable. Au final, cette version essence de 200 ch s’avère être une bonne alternative aux moteurs diesel, un peu trop bruyants. Sur parcours mixte, nous avons noté une consommation de 9,1 L/100 km.

Bilan

alfa romeo giulia bilan essai

Pas de doute, Alfa Romeo signe bien son retour en grande pompe sur le secteur des berlines. Le constructeur a en effet su avec la Giulia effectuer une grande opération de séduction, tant d’un point de vue stylistique que mécanique. Vue de l’extérieur, la Giulia ne nous a pas laissée indifférente par son style très sensuel et épuré. Un sentiment qui s’est retrouvé dans l’habitacle, aux essences de cuir et à l’habitabilité tout à fait suffisante pour une voiture de cette catégorie. La dotation n’est pas non plus à plaindre sur notre version d’essai Lusso, richement équipée. Nous avons retrouvé la majorité des systèmes d’aide à la conduite et de sécurité présents chez la concurrence. Enfin, la conduite a finalement été le moment le plus plaisant de notre essai, où nous avons pu profiter de la très bonne alliance du bloc 2.0 essence et de la boîte automatique à 8 rapports. Forte de ses 200 ch, la mécanique a su révéler chez la Giulia une âme de sportive et un caractère dynamique. Au final, les défauts que nous avons trouvés ne sont que secondaires par rapport au reste. Des atouts qui ont forcément un prix. Il faudra compter 30 990 € pour le premier niveau de finition et 46 140 € pour notre version d’essai, nommée Lusso.

On aime

  • L’élégance de sa silhouette
  • Le niveau de finition de l’habitacle
  • La dotation de notre version d’essai
  • Le moteur essence couplé à la transmission automatique
  • Le comportement routier

On aime moins

  • La place centrale arrière
  • La longueur des assises
  • La rétrogradation

 

Les applications mobiles incontournables en voiture (épisode 2)

Le soleil est là et les vacances sont déjà prévues ? L’équipe OhMyCar a pensé à vos longs trajets et vous livre le second opus de la bible des meilleures applications mobiles pour vous faciliter la vie en voiture !

Essence, pour faire des économies sur le carburant

Application mobile Essence

L’application Essence est un comparateur de prix des carburants. Ce petit outil malin et gratuit vous permet de localiser les stations autour de vous, puis de comparer leurs tarifs respectifs en temps réel afin de vous aider à trouver de l’essence au prix le plus bas. Disponible sur l’App Store et Google Play, cette application est compatible avec MirrorLink et vous permet, en branchant votre téléphone à l’écran d’instrumentation de votre voiture, d’utiliser l’application de manière bien plus pratique et sécuritaire. En outre, ce service mobile indique les stations en pénurie lors des crises pétrolières. Essence vous permet donc d’économiser de l’argent et du temps. Et pour ça, on dit oui !

TuneIn Radio, pour écouter la radio n’importe où

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La radio c’est bien, mais pouvoir l’écouter partout sans devoir surveiller la fréquence et s’arracher les cheveux pour la capter dans les coins les plus reculés, c’est mieux ! Ça tombe bien : l’application TuneIn vous permet d’écouter gratuitement et en bonne définition un large choix de stations radio AM / FM et numériques, mais aussi vos podcasts et émissions favorites à la demande. Le plus : l’offre compte des radios du monde entier. L’occasion idéale de vous mettre à l’italien par exemple, cette langue que vous avez toujours voulu apprendre ! Cette application, qui compte déjà une communauté de 60 millions d’utilisateurs, vous permet d’organiser votre recherche par thème et/ou genre musical, mais aussi d’enregistrer vos stations favorites, sans oublier de mettre leurs programmes à votre disposition en un glissement de doigt.

Tiny Kids, pour occuper les enfants

Application mobile TinyKids

Les longs trajets en voiture peuvent être difficiles pour les enfants (et pour les parents !). Afin de garder vos bouts de chou occupés et de maintenir la paix dans la voiture, téléchargez TinyKids. Si cette application compatible avec iOS et Android coûte 4,99€ par mois pour accéder à tous les contenus, elle offre tout de même une version gratuite et présente surtout l’avantage d’être très complète, proposant une large palette de jeux, de vidéos ludiques et éducatives, sans oublier les indispensables dessins animés. Elle vous évitera ainsi d’avoir à installer toute une artillerie d’applications sur votre smartphone afin que vos enfants ne se lassent pas. En outre, elle est sécurisée par un code parental et fonctionne même sans connection internet !

AlcooTel, pour les fins de soirées arrosées

Application mobile Alcootel

Alcootel, c’est un peu cet ami qui vous veut du bien, sauf qu’il tient dans votre main. Cette application éditée par la Maaf vous permet d’évaluer votre capacité à prendre le volant en estimant votre taux d’alcoolémie. Pour cela, elle vous pose des questions sur votre profil (âge, poids, sexe et taille) ainsi que sur votre consommation : quel(s) type(s) d’alcool(s) vous avez consommé et ce que vous avez mangé au cours de la soirée.

Alcootel affiche ensuite une courbe d’estimation de votre taux d’alcool dans le sang et vous indique si vous pouvez conduire (et à partir de quelle heure), ou s’il vaut mieux appeler un taxi. L’application est si simple à prendre en main que si vous n’arrivez pas à l’utiliser correctement, c’est que vous avez probablement trop bu de toute façon : gardez les clés de la voiture dans la poche ! Disponible gratuitement sur l’App Store et sur Google Play, Alcootel vous donne une idée de votre consommation d’alcool, mais attention : ce service ne remplace en aucun cas l’éthylotest !

Réponse Automatique pour rester concentré(e)

Application mobile Réponse Automatique

On ne le répétera jamais assez : l’utilisation du téléphone mobile est dangereuse au volant. C’est pourquoi l’application Réponse Automatique est née : lorsque vous recevez un appel ou un message au volant et que vous ne pouvez pas répondre, ce service mobile envoie automatiquement un SMS au contact émetteur pour lui signaler votre indisponibilité. Si ce message est défini par défaut, vos réponses automatiques peuvent tout à fait être personnalisées et déclinées en fonction de votre liste de contacts. Il est aussi possible de programmer un message en enregistrant le contact, le contenu et l’heure d’envoi. En résumé, Réponse Automatique est l’assistant idéal en voiture, d’autant plus qu’il est gratuit !

Réflexes Accident, pour bien réagir en cas d’accident

Application mobile Réflexes Accident

Parce qu’avoir les bons réflexes en cas d’accident n’est pas toujours évident, la Maif a conçu une application très complète qui vous accompagne étape par étape en vous détaillant les démarches à suivre selon la situation. Réflexes Accident vous liste les numéros d’urgence et vous donne des conseils pour avoir les bons gestes de secours sans perdre de temps. Le petit plus : elle comporte plusieurs phrases d’aide pré-enregistrées en plusieurs langues, très utiles en cas d’accident à l’étranger. Elle comprend aussi des services complémentaires de prévention, d’aide au constat et de localisation GPS en cas de besoin.

Seul bémol : elle n’est pour l’instant disponible que sur l’App Store. La communauté Android devra donc se contenter d’applications spécifiques complémentaires comme Croix Rouge, Urgences ou encore MySOS.

VINCI Autoroutes, pour connaître le trafic en temps réel

Application mobile Vinci Autoroutes

Vinci Autoroutes s’occupe de gérer votre itinéraire sur le réseau autoroutier en vous localisant pour vous envoyer ensuite les informations relatives au trafic en temps réel. De plus, cette application gratuite vous envoie des alertes pour vous avertir des événements ayant lieu sur vos trajets enregistrés. Elle dispose également d’un service d’appel d’urgence et d’accompagnement vous expliquant les consignes de sécurité à respecter en cas de panne sur l’autoroute.

Vinci Autoroutes a aussi pensé à votre conduite de nuit puisque la société édite Roulez Éveillé, une autre application qui contrôle votre niveau de vigilance en vous faisant passer un test de réactivité. Au terme de ce dernier et en fonction des résultats, l’application vous propose des fiches conseils pour dormir efficacement avant le trajet et pendant vos pauses, afin d’avoir un niveau d’éveil optimal sur la route. Elle comporte aussi une section préventive vous informant sur les dangers que peut entraîner la somnolence au volant.

AroundMe, pour faire du trajet une découverte

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AroundMe peut s’avérer être un allié précieux pour les longs trajets. Lorsque vous vous arrêtez pour faire une pause, cette application vous indique les endroits qui pourraient vous intéresser ou tout simplement vous être utiles à proximité de votre position : restaurants, hôpitaux, sites à visiter, distributeurs, attractions… Téléchargeable gratuitement sur Google Play et l’App Store, AroundMe deviendra vite votre meilleur ami sur la route des vacances.

Abarth 695 Rivale : luxueuse et sportive

A l’occasion d’un partenariat avec le fabricant italien de bateaux Riva, Abarth a dévoilé une nouvelle édition de l’Abarth 695, nommée Rivale. Luxe, élégance et sportivité sont au rendez-vous de cette édition spéciale.

L’Abarth 695 Rivale, un concentré d’élégance

abarth 695 rivale

Il y a un an de cela, Abarth signait son premier partenariat avec Riva, une marque italienne spécialisée dans la fabrication de bateaux. Les deux firmes avaient ainsi développé la Fiat 500 Riva, inspirée de l’univers nautique. Riva et Abarth ont renouvelé leur alliance cette année avec la sortie de l’édition limitée 695 Rivale. Inspirée du nouveau yacht Rivale, la voiture lui emprunte ainsi sa teinte bicolore bleu gris sur la carrosserie, séparée en milieu de caisse par une double ligne bleue. L’Abarth 695 Rivale se dote également du logo “695 Rivale”, placé sur le hayon et les flancs. A l’arrière, on découvre un insert en chrome satiné très élégant qui rappelle une pièce des yachts Riva.

Le raffinement se retrouve à l’intérieur, paré d’une sellerie en cuir bleu associée à une planche de bord en fibre de carbone ou en acajou, clin d’oeil évident au monde nautique. Pour toujours plus de luxe et de démesure, il est possible pour les propriétaires d’avoir dans l’habitacle une plaque avec le nom de leur yacht gravé dessus. L’Abarth 695 Rivale est équipée du système d’infodivertissement Uconnect, intégré à un écran tactile de 7 pouces, compatible avec Android Auto et Apple CarPlay.

350 exemplaires

abarth 695 rivale

Sous le capot en revanche, la motorisation reste inchangée. L’Abarth 695 Rivale embarque un quatre cylindres 1.4 turbo fort de 180 ch et 250 Nm de couple. Le moteur offre ainsi des performances dignes d’une sportive, avec un passage de 0 à 100 km/h en 6,7 secondes et une vitesse de pointe de 225 km/h. Comme cette alliance célèbre le 175ème anniversaire de Riva, la voiture ne sera disponible qu’en 175 exemplaires coupé et cabriolet, soit 350 au total.

Voici le Kona, le nouveau SUV de Hyundai

Hyundai vient de dévoiler les premières photos de son nouveau modèle, le Kona. Avec ce SUV, Hyundai souhaite aussi obtenir sa part du gâteau sur ce segment en plein boom. Le constructeur prévoit déjà une version électrique du Kona en 2018.

Le Hyundai Kona, un SUV pour une clientèle jeune

hyundai kona suv

Les constructeurs n’en finissent plus de présenter des SUVs pour étoffer leur gamme. Il y a quelques jours, Citroën et Kia levaient le voile sur leur nouveau SUV, les C3 Aircross et Stonic. Désormais, c’est au tour de Hyundai de présenter son modèle baroudeur, nommé Kona. Un véhicule au design très original qui ne passe pas inaperçu. Avec ses lignes tranchées, sa couleur de carrosserie vive et sa calandre imposante en cascade, le Hyundai Kona s’inscrit dans le même style que les Nissan Juke et Toyota CH-R. Le SUV se caractérise par ses grandes arches de roues qui viennent déborder sur le bouclier avant. Son regard à deux étages quant à lui ressemble beaucoup à celui du Citroën C3 Aircross.

L’habitacle peut être personnalisé selon ses envies par de multiples inserts de couleur sur les sièges, le levier de vitesses ou encore le volant. Le Hyundai Kona se dote d’un système multimédia compatible avec Apple Car et Android Auto, ainsi qu’une recharge pour smartphone à induction. Côté équipement, le SUV insiste sur les systèmes de sécurité. On retrouve le détecteur d’inattention, le freinage d’urgence automatique, l’alerte de franchissement de ligne ou encore le détecteur de trafic latéral arrière.

L’offre du Kona s’articule autour de deux moteurs essence et un diesel : un 1.0 T-GDi de 120 ch disponible en 4×2, un 1.6 T-GDi de 177 ch délivré en 4×4 et un 1.6 CRDi de 115 et 133 ch. Hyundai indique que son SUV sera aussi proposé en une version 100 % électrique d’ici 2018, une fois que le modèle sera suffisamment implanté sur le marché. D’après la firme, le Kona recevra alors une autonomie d’environ 400 km, de quoi inquiéter la concurrence. Le SUV débutera sa commercialisation en octobre 2017 à des prix encore encore inconnus.

Le Citroën C3 Aircross sous le feu des projecteurs

Présenté sous la forme du concept C-Aircross au Salon de Genève, le C3 Aircross dévoile enfin ses traits définitifs. Ce nouveau venu chez Citroën est un SUV urbain bien décidé à se faire une place sur le segment.

Le C3 Aircross, un SUV spacieux et équipé

suv citroen c3 aircross

Quelques mois après la présentation du C5 Aircross au Salon de Shanghai, Citroën renforce son offensive sur le marché des SUVs. La firme vient en effet de dévoiler son nouveau baroudeur : le C3 Aircross. Le modèle tricolore reprend assez fidèlement le design de son concept car, et conserve ainsi à l’avant les feux sur deux niveaux, avec en bas des projecteurs de forme carrée, la calandre chromée et les feux 3D à l’arrière. Un look que l’on retrouve également sur la Citroën C3, qui depuis son lancement est une véritable réussite. La firme souhaite ainsi surfer sur le succès de sa citadine en proposant cette version baroudeuse, dotée d’une garde surélevée, de sabots avant et arrière et de grandes roues. Le C3 Aircross offre également pas moins de 90 combinaisons de couleurs de carrosserie.

Dans l’habitacle, le C3 Aircross surprend par sa grande habitabilité, notamment à l’arrière ainsi que son volume de coffre qui passe de 410 à 520 litres grâce à la banquette arrière coulissante. Annoncé comme modulable et spacieux, le SUV se veut aussi riche en équipements, avec plus de 10 systèmes d’aide à la conduite proposés : aide active au stationnement Park Assist, caméra de recul, affichage tête haute, reconnaissance des panneaux de signalisation… La planche de bord est équipée d’un écran tactile de 7 pouces qui permet de profiter du contenu de son smartphone grâce au Mirror Screen.

Côté motorisation, le Citroën C3 Aircross est disponible en cinq versions : trois moteurs essence PureTech de 82, 110 et 130 ch, et deux blocs diesel BlueHDi de 100 et 120 ch. Il va falloir patienter jusqu’en juillet pour connaître les tarifs du nouveau SUV, qui entrera en commercialisation d’ici la fin de l’année.

Essai : Opel Crossland X, le suréquipé

Opel se met à la mode et remplace son minispace par un nouveau modèle reprenant les codes de la tendance SUV : le Crossland X, petit crossover abordable et suréquipé, à la fois cousin et concurrent du futur Citroën C3 Aircross. L’équipe OhMyCar est montée à bord de ce sympathique faux baroudeur pour un essai haut en couleurs.

Une impression de déjà vu

Essai Opel Crossland X design

Si Opel préfère l’appellation crossover à celle de SUV pour le Crossland X, censé incarner une alternative tendance à un petit monospace, il n’en reste pas moins que la nuance est ténue sur le plan esthétique. A première vue, le Crossland X ressemble beaucoup au Mokka X en raison d’une identité visuelle commune très marquée : même signature lumineuse des feux, même capot nervuré, calandres presque identiques…

A ceux qui prédisent une cannibalisation entre ces deux modèles, Opel répond que le premier, pratique, spacieux et modulable est destiné à un usage familial et urbain, tandis que le second, plus aventurier et puissant est armé pour les escapades hors des sentiers battus. En effet, outre sa transmission intégrale et ses motorisations plus agressives, le Mokka est davantage musclé et possède l’attirail d’accessoires de tout bon baroudeur qui se respecte. Il est aussi plus cher !

Mais à cause de cette impression de déjà vu à l’avant, le Crossland X finit par accuser un léger manque de caractère. D’autant plus que la possibilité d’opter pour une carrosserie biton avec une couleur de pavillon blanc, gris ou noir au choix pour ce petit crossover rappelle la stratégie de personnalisation du Captur 2. Pour autant, le dernier-né d’Opel reste sans conteste bien plus moderne et branché que son prédécesseur Meriva. La ligne de ses flancs creusés inspirée de l’Insigna se marie étonnamment bien avec son dessin massif, dans un mélange de styles loin d’être désagréable à l’oeil.

L’ADN d’un minispace à l’intérieur

Essai Opel Crossland X habitacle

A l’intérieur, le crossover garde les qualités d’un minispace, notamment en termes d’espace : rien à redire sur la place aux jambes, ni sur la garde au toit. Si le Crossland X perd quelques astucieuses fonctions de modularité que comportait le Meriva comme la console coulissante et les sièges arrière réglables latéralement, il offre un volume de coffre supérieur qui le propulse en tête de sa catégorie : 410 L à 520 L banquette arrière coulissante avancée de 15 cm et 1 255 L une fois les sièges rabattus en plancher plat.

Des proportions parfaitement optimisées donc, au vu du gabarit XS du dernier-né d’Opel : 4,21 m de long pour 1,83 m de large et 1,6 m de haut. Des rangements pratiques sont présents un peu partout dans l’habitacle, à l’avant comme à l’arrière. Avec sa configuration logique et ergonomique, la planche de bord du Crossland x dérivée de celle de l’Astra confirme les qualités pratiques du crossover. Finalement, il ne manque qu’un peu de vitamine à cet habitacle dont la présentation un peu austère par rapport à l’extérieur, mériterait d’être réveillée.

La nouvelle référence de l’équipement

Essai Opel Crossland X équipement

Le Crossland X n’offre que deux niveaux de finition : Edition (à partir de 16 300 €) et Innovation (dès 18 150 €). Au moins, le choix est vite fait ! De série, le premier palier offre un “minimum” tellement complet pour son prix qu’il peut facilement se mesurer aux secondes finitions des concurrents.

Au programme figurent des jantes alliage 16’’, les feux automatiques et l’écran tactile 7 pouces disposant du système OnStar avec point d’accès WiFi, services d’assistance en cas d’accident, enregistrement des destinations GPS, contrôle de la voiture et service de conciergerie. N’oublions pas le système multimédia R 4.0 IntelliLink (radio, Bluetooth, USB) compatible avec Apple CarPlay et Android Auto, mais aussi les antibrouillards, la climatisation manuelle, ainsi que les vitres électriques et les rétroviseurs électriques et dégivrants. Côté sécurité, l’entrée de gamme ne lésine pas non plus : aide au démarrage en côte, ESP, ABS, aide au freinage d’urgence, régulateur de vitesse, caméra Opel Eye avec alerte de changement de file et reconnaissance des panneaux.

Quant à la finition Innovation, dont dispose notre version d’essai, elle remplace les jantes 16 pouces par du 17 pouces taillé au diamant et comprend en plus le double plancher de chargement, le toit contrasté et les vitres arrière surteintées ainsi que les packs Confort (capteur de pluie, climatisation automatique bizone et rétroviseur intérieur électrochrome) et City (aide au stationnement avant et arrière avec caméra de recul panoramique et écran d’instrumentation couleur 3,5 pouces). Le petit plus qu’on valide : la boîte à gants réfrigérée, particulièrement pratique en été !

Conduite

Essai Opel Crossland X conduite

Fruit des premiers amours de PSA et Opel avant même le rachat de ce dernier, le Crossland X est quasiment identique au C3 Aircross à venir sur le plan mécanique : même plateforme dérivée de celle du Peugeot 2008, mêmes boîtes de vitesses et mêmes motorisations. Côté essence, le crossover au blitz propose un 1.2 L 81 ch, un turbo 1.2 L 110 ch en transmission manuelle ou automatique, ainsi que sa version 130 ch présente sur notre modèle d’essai. Au rayon diesel, un turbo 1.6 L est disponible en 99 ch ou en 120 ch.

Sur la route, notre 1.2 Turbo 130 offre une synthèse de conduite très efficace typique de la qualité présente chez Peugeot : montant allègrement dans les tours pour laisser entendre un son agréable étouffé à bas régime, il est énergique et offre des accélérations irréprochables grâce à son couple de 230 Nm. Il donne en outre une légère surimpression de puissance. Ce bloc est assisté par une direction précise, mais un peu amorphe quant à la connexion avec la route. Quant à la boîte de vitesse, elle est suffisamment réactive pour générer des relances efficaces.

Le confort qu’offrent les suspensions souples et l’amortissement raidi souligne la vocation familiale du crossover, dont le roulis reste plutôt bien contenu lors d’un abord de courbe un peu vif. Pas question en revanche d’aller jouer les tout-terrains : le confort s’amoindrit déjà fortement sur les routes mal entretenues. Peu de défauts, donc, pour cette mécanique et le verdict tombe : le Crossland X offre bien plus de plaisir au volant que le Meriva. Et la conduite en ville, précise et toute en douceur achève de nous conquérir. Au terme de notre essai, nous notons une consommation de 6,2 L aux 100 kilomètres sur parcours mixte, ce qui reste raisonnable bien que nettement au-dessus des 5,1 L qu’affiche le constructeur.

Le bilan

Essai Opel Crossland X détail carrosserie

Si de prime abord, le Crossland X semble incarner une créature hybride reprenant les inspirations de divers modèles Opel ou concurrents, ce petit crossover dispose en réalité de nombreuses qualités qui font bien vite oublier son design un peu facile. Pratique, fort bien équipé et dynamique, le petit crossover au blitz offre une synthèse très cohérente et remplit parfaitement sa fonction de familial moderne. Aussi, le pari d’Opel est tenu pour l’équipe OhMyCar : le petit dernier de la famille incarne un excellent rapport qualité / prix pour son segment et le Captur pourrait bien avoir du souci à se faire face à ce nouveau venu.  

On aime :

  • Son équipement royal de série
  • Sa mécanique efficace signée PSA
  • Son prix
  • Sa modularité

On aime moins :

  • Une présentation intérieure terne

Surprise : deux Subaru WRX STI et BRZ en tenue de sport

Si Subaru avait déjà annoncé la révélation d’une édition limitée Type RA pour sa WRX STI, la marque nippone a fait son petit effet jeudi en dévoilant également une autre série spéciale Ts pour son coupé BRZ.

Deux révélations pour le prix d’une

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Chez Subaru, on sait ménager l’effet de surprise. Le constructeur avait donné rendez-vous au public jeudi pour révéler les détails de la version musclée “Type RA” de sa berline WRX STI. Mais le dévoilement d’une nouvelle édition Ts pour son coupé BRZ a été tenu secret jusqu’au dernier moment. Aussi, cette double présentation a été accueillie par une surprise générale, teintée de déception côté européen : ces deux séries sportives limitées à 500 exemplaires chacune sont pour l’instant destinées exclusivement au marché américain. Il faut dire que compte tenu du lourd malus dont ils écopent de notre côté de l’Atlantique, ces deux modèles sont loin de représenter les meilleures ventes de Subaru sur le Vieux Continent. Au contraire, la popularité de la gamme nippone est excellente aux Etats-Unis.

Une WRX plus agressive

Subaru WRX STI Type RA avant sur circuit

La WRX STI Type RA (pour “Record Attempt”) gagne un aileron arrière presque à hauteur du toit, une grille de calandre et un pare-choc arrière inédits agrémentés de liserés rouges, une lame de spoiler et un toit en carbone, mais garde ses jantes BBS 19 pouces en aluminium. Et l’aspect cosmétique est soigné jusque dans les détails : ses étriers de freins se teintent d’argent. Côté mécanique, tout est pensé pour doper sa performance : les pistons se renforcent, le châssis se dote d’amortisseurs Bilstein, un système de freinage Brembo (6 pistons à l’avant, 2 à l’arrière) fait son apparition et la boîte de vitesse voit son étagement retouché.

Une évolution plus esthétique que mécanique pour le BRZ

Subaru BRZ Ts détail étrier de frein Brembo

Si la berline s’allège et se dote de 10 ch supplémentaires sur son Boxer 2.5 L pour atteindre les 310 ch que nécessitent ses ambitions de record concernant le Nürburgring, la motorisation du BRZ Ts reste inchangée par rapport à la version « classique ». Pour rappel, il dispose d’un 4 cylindres 2.0 atmosphérique développant quelques 200 ch pour un couple de 205 Nm. En revanche, le coupé reçoit à l’instar de la berline un bouton de démarrage et le réglage de ses suspensions est modifié. Il se pare également de jantes 18 pouces en aluminium, d’étriers de freins rouges, d’une jupe avant et d’un nouvel aileron sur le coffre. Son intérieur s’habille d’Alcantara surpiqué de rouge et… C’est à peu près tout. Une évolution essentiellement cosmétique donc, pour le coupé aux étoiles.

Une voiture autonome chez Honda pour 2025 ?

Alors que la course au véhicule autonome est bien engagée chez de nombreux constructeurs, chacun y va de ses impressionnants objectifs. Quand Nissan fixe sa deadline à 2020, BMW et Ford tablent plutôt sur un modèle d’ici 2021. Honda quant à lui, annonce son projet de voiture autonome d’ici 2025.

Etat des lieux du programme autonome de Honda

Bien sûr, il ne s’agit pas là de la première fois que Honda communique sur son programme lié à la voiture autonome, Vision 2030. Il y a quelques temps déjà, la marque faisait connaître sa capacité à commercialiser un modèle qui serait en mesure de circuler de manière autonome sur l’autoroute, d’ici 2020. Pourtant hier, la marque nippone a fait de nouvelles déclarations.

“Nous allons donner la priorité absolue à l’électrification et aux technologies de sécurité avancées à l’avenir.” Ces mots, c’est Takahiro Hachigo lui-même, le PDG de Honda, qui les a prononcé, dans un discours visant à annoncer le nouvel objectif de la marque. Ainsi, le constructeur assure la sortie de son premier véhicule autonome de niveau 4 pour 2025 ! Rappelons que ce niveau d’autonomie implique qu’une voiture soit totalement capable d’évoluer sans conducteur en milieu urbain.

Comment parvenir à la voiture autonome en 2025

Afin d’assurer le lancement de son modèle de voiture autonome de niveau 4 d’ici 2025, Honda a décidé d’investir massivement dans sa R&D afin d’accélérer le développement de nouvelles technologies de conduite. Ce ne sont pas moins de 6,06 milliards d’euros qui ont été dépensés sur cette branche du constructeur automobile, à la fin de l’exercice fiscal. De même, des innovations robotiques, des solutions énergétiques ainsi que des services basés sur l’intelligence artificielle vont constituer les plus grandes priorités pour les laboratoires de R&D Honda.

Pour autant, la marque nippone conserve un certain retard sur ses concurrents qui, de leur côté, annoncent leurs modèles électriques 4 à 5 ans plus tôt. Espérons que ceci soit compensé par un premier véhicule autonome qui surpasse ceux promis par Nissan, Ford et BMW.

Porsche 911 Turbo S Exclusive Series : future collector et ultra-performante

Porsche vient de dévoiler l’Exclusive Series, une édition spéciale de la 911 limitée à 500 unités. Cette Turbo S revisitée s’équipe de finitions inédites et d’un 6 cylindres gonflé à 607 ch. C’est pour l’instant la plus puissante des 911 présente au catalogue de la marque de luxe. Focus sur cette future série collector.

De l’or et du carbone

Porsche 911 Turbo S Exclusive Series arrière

En attendant la sortie de la future GT2 RS qui devrait incarner la plus musclée des 911, Porsche nous donne de quoi patienter avec la Turbo S Exclusive Series, édition limitée à 500 exemplaires seulement. Pour cette série spéciale, le constructeur voulait du spectaculaire et n’a pas lésiné sur les moyens pour l’Exclusive Series : de collector, il ne lui manque que l’appellation officielle. Elle se dote d’une livrée Golden Yellow Metallic barrée de bandes médianes noir carbone, de jantes 20 pouces bordées d’un liseré doré spécifiquement dessinées pour ce modèle, d’une sellerie cuir et Alcantara à surpiqûres cuivrées, d’une plaque numérotée et de seuils de portes en carbone estampillés “Exclusive Series”. Ce matériau est d’ailleurs également utilisé pour le diffuseur, les jupes latérales, l’aileron arrière et les rétroviseurs.

Deux bijou mécanique

Porsche 911 Turbo S Exclusive Series chronographe

Côté performance la belle embarque un flat-six 3.8 L biturbo survitaminé développant 607 ch pour 750 Nm de couple, ce qui en fait la plus puissante version de la gamme 911. Avec le fameux pack Chrono Sport intégré, elle signe un 0 à 100 km/h en 2,9 s et un 0 à 200 km/h en 9,6 s, avec une vitesse de pointe fixée à 330 km/h. Des freins céramique PCCB avec des étriers floqués d’un marquage “Porsche” doré, une suspension active Porsche PASM et un dispositif de contrôle du châssis Porsche sont aussi au rendez-vous, sans compter les roues arrières directionnelles. En résumé, cette 911 promet des sensations sans pareille ! Pour pousser l’exclusivité et la personnalisation encore plus loin, les designers de Porsche ont dessiné pour les futurs propriétaires de ce bijou une montre chronographe aux couleurs de la 911 Turbo S Exclusive Series, à l’instar de celle dédiée au Range Rover Velar.

Le prix de la 911 Turbo S Exclusive Series n’est pas encore connu pour l’hexagone, mais est affiché à 259 992  € en Allemagne.

Porsche 911 Turbo S Exclusive Series avant

Porsche 911 Turbo S Exclusive Series profil