Où en est la pénurie de carburant ?

Lancée depuis vendredi dernier, la grève des transporteurs de carburant se poursuit dans l’Hexagone et se complique particulièrement en Ile-de-France.

La situation se complique en Ile-de-France

Sixième jour de grève pour les conducteurs de camions transportant des matières dangereuses (carburant, gaz…). Ces derniers ont en effet cessé d’approvisionner les stations-service afin de revendiquer de meilleures conditions de travail. La grève se caractérise par la mise en place de barrages filtrants à l’entrée de certains dépôts de carburant, notamment dans la région parisienne. Un mouvement qui, depuis son lancement, tend à rendre la situation compliquée dans certaines zones.

Selon l’Union Française de l’Industrie Pétrolière (UFIP), même si cette grève n’entraîne pas “une situation de pénurie”, le carburant commence à manquer dans certaines stations. En milieu de journée, on dénombrait ainsi plus de 800 stations-service qui ne pouvaient plus proposer au moins un des carburants à leurs pompes, et plus de 400 en pénurie totale. Une situation qui n’est pas pour autant très alarmante, car seulement 7,7 % des distributeurs de carburant en France sont dans ce cas de figure. C’est principalement en Ile-de-France qu’il devient compliqué pour les automobilistes de prendre de l’essence. En effet, 65 % des stations touchées se trouvent actuellement dans la région parisienne.

Connaître la situation près de chez vous

Pour savoir si les stations-service de votre agglomération ont été touchées par cette grève, vous pouvez consulter l’application Essence. Celle-ci indique en temps réel via une carte interactive les stations en pénurie partielle et totale de carburant. Malgré l’avancée du mouvement, les zones de ravitaillement en difficulté en province restent très minoritaires à ce jour. Ne vous précipitez donc pas à la pompe afin d’anticiper, car cela risque d’accélérer le phénomène de pénurie.

 

Comment bien choisir son camping-car ?

Le camping-car, c’est le moyen de transport convivial par excellence en vacances. Que ce soit en famille, à deux, toute l’année ou seulement durant les beaux jours, ce type de véhicule est le meilleur ami des voyageurs. Suivez nos conseils pour choisir le camping-car idéal selon vos besoins !

Quelle capacité de chargement ?

Le nombre de personnes

Le volume est la première chose à prendre en compte dans le choix d’un camping-car. Commencez par évaluer combien de personnes seront prévues à bord, afin de pouvoir vous décider selon le nombre de couchages proposés. Afin de pouvoir profiter de suffisamment d’espace, il est conseillé de compter au moins 5 mètres de longueur pour 2 personnes et 6 mètres 50 pour 4 personnes.

La charge utile

Penchez-vous ensuite sur la charge utile du camping-car, qui se compose du poids des occupants ainsi que des équipements que vous allez transporter, comme les bagages ou encore les porte-vélos. La plupart des véhicules du marché n’excèdent pas le poids total autorisé en charge de 3,5 tonnes (PTAC), qui permet de conduire un camping-car avec un simple permis voiture. Au-delà de cela, l’auto est considérée comme un poids lourd et exige ainsi un permis de type C. Il est donc très important d’évaluer votre charge utile, afin de savoir si celle-ci, additionnée au poids à vide du véhicule, n’excède pas les 3,5 tonnes. Attention à cela car en cas de contrôle, vous risquez une amende et il vous faudra laisser le surplus de charge sur le bord de la route. Dans l’idéal, comptez 500 kg de charge utile pour 4 personnes.

Quel type de camping-car ?

Le fourgon

fourgon-camping-car

Si vous êtes à la recherche d’un véhicule polyvalent et passe-partout, alors le fourgon aménagé est la meilleure des solutions. A mi-chemin entre le camping-car et l’utilitaire, ce type de voiture présente un faible encombrement qui permet de circuler et de manœuvrer aisément en ville. La plupart des fourgons ont aussi l’avantage de disposer d’un toit relevable qui permet d’accueillir deux couchages en hauteur et de se tenir debout. Compte tenu de ses mensurations réduites, ce type de camping-car ne propose pas un confort maximal et sera donc à privilégier pour deux personnes. En revanche, ces voitures proposent de bonnes performances ainsi qu’une consommation de carburant réduite. Comptez entre 25 000 et 50 000 € pour un fourgon aménagé neuf.

Le camping-car Capucine

camping-car capucine

Les Capucines se distinguent des autres camping-cars par leur toit appelé “capucine”, qui vient surplomber la cabine du véhicule, et dans lequel est aménagé un espace de couchage. Cet appendice est un atout incontournable de ce type de véhicule, qui offre un très grand espace de chargement. Avec ses diverses possibilités d’aménagement, le camping-car Capucine convient aux familles de plus de 2 enfants. En revanche, la capucine frontale nuit sensiblement à l’aérodynamisme de la voiture, qui est ainsi plus sensible aux vents latéraux. Un problème qui élève aussi la consommation de carburant. Le Capucine est l’un des camping-cars les moins chers du marché, avec des prix allant de 30 000 à 45 000 €.

Le camping-car profilé

fourgon compilé camping-car

Ici, la capucine est remplacée par une avancée plus profilée, conçue pour améliorer l’aérodynamisme de la voiture. L’espace de couchage est ainsi remplacé par un coffre de rangement. Pour leur meilleur comportement routier et leur vaste capacité de chargement, les profilés représentent aujourd’hui les camping-cars les plus vendus sur le marché. Si vous souhaitez effectuer de longs trajets en famille, alors ce type de véhicule est idéal. Vous en trouverez des neufs entre 35 000 et 45 000 €.

Le camping-car intégral

camping-car intégral

Le camping-car intégral se dote d’un châssis sur lequel a été ajouté une coque qui intègre aussi la cabine avant, contrairement aux Capucines et aux profilés. Cette configuration, plus complexe, nécessite un niveau d’assemblage supérieur qui augmente le prix de vente, et place ainsi les intégraux comme des camping-cars de luxe. Ce type de véhicule a cependant l’avantage d’offrir un vaste espace de vie à ses occupants ainsi qu’un très bon aérodynamisme. En revanche, les grandes dimensions des intégraux impliquent un comportement routier moins efficace. Le camping-car intégral sera donc à privilégier pour les familles qui souhaitent effectuer de longs parcours, surtout sur des axes autoroutiers. Il faudra toutefois prévoir un budget conséquent, allant de 68 000 € à 150 000 € pour un modèle neuf.

Posez-vous les bonnes questions

Ça y est, vous savez exactement quel type de camping-car il vous faut pour prendre la route ! Mais avant de passer à l’achat ou à la location de votre véhicule, il va falloir contrôler différents points impératifs.

Commencez par demander au vendeur ou au loueur si le camping-car est de première main ou non. Si non, réclamez le carnet d’entretien de la voiture afin de vous assurer que tous les contrôles techniques ont bien été effectués. Si vous vous rendez chez un concessionnaire, n’hésitez pas à demander d’essayer le véhicule durant plusieurs jours. De plus en plus de vendeurs proposent cette formule, qui permet de se familiariser avec le camping-car.

Évaluez ensuite l’état général du véhicule, à commencer par la motorisation. Vérifiez que le camping-car démarre facilement lorsque vous tournez la clé et assurez-vous que de la fumée bleue ne sorte pas du pot d’échappement, signe d’un grave problème moteur. Surveillez également que le parallélisme des roues est irréprochable. Pour cela, roulez à bord du camping-car sur une ligne droite et ôtez les mains du volant durant quelques secondes. Si le véhicule flanche d’un côté, c’est qu’il y a un problème de parallélisme. Enfin, assurez-vous que la voiture a bien fait l’objet d’un contrôle d’étanchéité par un concessionnaire agréé. Cela vous évitera de mauvaises surprises sur la route par temps de pluie !

Vous avez désormais toutes les cartes en main afin d’acquérir le camping-car de vos rêves ! Mais n’oubliez pas que ce type de véhicule est à choisir en priorité selon ses différents aspects pratiques et non esthétiques.

Les premières Volvo S90 Made in China arrivent en Europe

Afin de répondre à une demande croissante, Volvo a commencé à déplacer la production de certains modèles en Chine, dans le but d’en faire un pôle d’assemblage et d’export à la hauteur de ses nouveaux objectifs. Cette nouvelle stratégie s’appuie sur la nouvelle ligne ferroviaire Europe-Chine récemment inaugurée. C’est la voie qu’ont emprunté les premières S90 chinoises.

Avec des résultats en hausse constante depuis quelques années, Volvo se sent un peu à l’étroit en Suède pour laisser s’épanouir ses nouvelles ambitions. Aussi, le constructeur avait annoncé en novembre dernier ses intentions de transférer une partie de sa production en Chine, à commencer par l’assemblage de la longue S90. Un choix logique puisque c’est dans ce pays que celle-ci remporte le plus de succès, les européens s’étant peu à peu lassés des berlines tricorps au profit des modèles compacts. Volvo n’a pas opté pour l’Empire du Milieu au hasard, puisque c’est le groupe chinois Geely qui lui a donné un nouvel élan en rachetant la marque en 2010. Ainsi, le constructeur suédois entend faire de la Chine sa principale plateforme d’export mondial, afin de pouvoir répondre à une demande de plus en plus forte en Europe, en Asie Pacifique et aux Etats-Unis.

Et c’est aujourd’hui que les premiers exemplaires de la berline S90 produite à Daqing débarquent sur le sol européen, pour être livrés au centre de distribution belge de Zeebrugge avant d’être envoyés en concessions. Pour arriver sur le Vieux Continent, les berlines ont voyagé par trois dans des containers spéciaux sur une nouvelle ligne ferroviaire reliant directement la Chine à l’Europe. Cette Route de la Soie moderne est un élément clé de la nouvelle stratégie de Volvo : selon les prévisions de la marque, elle devrait lui permettre d’acheminer quelques 120 voitures par train affrété, en réduisant le temps de transport de deux tiers par rapport à celui que nécessite la voie maritime. Sans compter que la voie ferroviaire réduit d’un tiers les émissions de CO2 par tonne et par kilomètre. Un moyen logistique efficace qui ne sera pas de trop lorsque la marque suédoise délocalisera aussi la production des gammes 30 et 60. La direction de Volvo compte initier l’export de ses modèles Made in China à raison d’un train par semaine dans un premier temps, avant d’accélérer progressivement la cadence des expéditions.

Nouveau Renault Captur : finitions, équipement et prix

Ça y est, le Renault Captur 2 est en concession. OhMyCar zoome sur les nouveautés de cette nouvelle génération et sur son rapport équipement / prix en détail.

Un restylage opportun

Renault Captur 2 finition Initiale Paris

A peine 4 ans après sa naissance, le Renault Captur s’offre une nouvelle jeunesse afin de conserver sa place en tête de course sur le segment des SUVs urbains. Ce restylage est l’occasion pour la marque au losange d’homogénéiser sa gamme en accentuant la ressemblance de son petit crossover avec son grand frère plus aventurier, le Kadjar. Mais surtout, c’est le moment de changer de stratégie pour rester compétitif face aux Peugeot 2008 et autres Citroën C4 Cactus. Les nouveaux mots d’ordre du Captur ? Personnalisation et montée en gamme. Renault a bien compris que le succès n’est pas éternel et que décliner son SUV phare reste le meilleur moyen de lui assurer encore quelques belles années.

Une montée en gamme

Renault Captur 2 intérieur

Si la nouvelle génération du Captur était prévue pour plus tard, le groupe français a finalement décidé de ne pas perdre de temps : deux mois seulement après sa présentation au Salon de Genève, le Captur 2 est déjà en concession. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les débuts du millésime 2017 se déroulent dans un climat de confiance chez Renault. Il faut dire que dès sa présentation, la nouvelle version a suscité l’enthousiasme et notamment la finition Initiale Paris disponible à partir de 25 400 € en 13 coloris biton, dont un mariage étonnant d’améthyste hypnotique et de noir étoilé, livrée dans laquelle le SUV a fait sa première apparition publique. En tout, le Captur 2 propose 37 coloris possibles dont 28 combinaisons carrosserie / toit. Mais c’est à l’intérieur que la montée en gamme se fait le plus sentir avec une sellerie cuir Nappa associant des nuances ivoire et noir titane de série en finition supérieure. Toutefois, il est possible de personnaliser la présentation du cockpit à l’envie selon les finitions en choisissant parmi une large palette de styles. 

Prix et équipements

Renault Captur 2 équipement multimedia

L’exclusivité oui, mais pas au prix de la popularité : les tarifs de la nouvelle version du SUV de poche débutent à 17 100 €. A niveau de finition et motorisation égale, il ne surpasse l’ancienne génération que de 200 €. Il reste donc accessible tout en devenant personnalisable à souhait et en offrant une version plus exclusive, ce qui devrait lui permettre d’élargir encore son public. Cinq paliers de finition sont ainsi disponibles : Life, Zen, Business, Intens et Initiale Paris. De série, le mini baroudeur a encore renforcé sa dotation pour garder le rapport équipement / prix optimal qui lui confère un avantage certain sur ses concurrents depuis son lancement sur le marché européen.

Life (17 100 €)

  • Feux à LED et projecteurs double optique halogènes
  • Rétroviseurs électriques et dégivrants
  • Vitres avant et arrière électriques
  • ESP
  • ABS
  • Assistance au freinage d’urgence
  • Surveillance de la pression des pneus
  • Système Ecomode réducteur de consommation et d’émissions

Zen (19 000 €)

En plus :

  • Volant cuir
  • Ecran tactile 7 pouces (radio MP3, Bluetooth, USB et Jack)
  • Climatisation manuelle
  • Système ISOFIX pour l’installation de siège auto

Business (19 600 €)

En plus :

  • Système d’infotainment Media Nav Evolution
  • Système de navigation Nav&Go
  • Fonction Info Trafic
  • Projecteurs antibrouillard
  • Aide au stationnement arrière

Intens (21 100 €)

En plus :

  • Pédalier aluminium
  • Vitres arrière surteintées
  • Plafonnier à LED
  • Climatisation automatique
  • Rétroviseurs rabattables automatiquement
  • Rétroviseur central électrochrome
  • antibrouillard avec fonction cornering éclairage de virages*
  • Projecteurs Full LED Pure Vision
  • Capteurs de pluie et de luminosité

Initiale Paris (25 400 €)

En plus :

  • Système audio Bose avec 6 enceintes et 1 caisson de basse
  • Système R-Link Evolution navigation TomTom, alertes Coyote et commande vocale, compatible avec Android Auto
  • Interface de connection smartphone Android AutoTM
  • Sièges avant chauffants
  • Easy Park Assist avec radars avant, arrière, latéraux et caméra de recul
  • Détecteurs d’angle mort

BMW va présenter l’i3S iPerformance au Salon de Francfort

En septembre prochain, BMW lèvera le voile sur une version sportive de la voiture électrique i3 du groupe. En attendant sa révélation, le constructeur nous en dit un peu plus sur les performances de la future i3S iPerformance.

L’arrivée de la BMW i3 restylée

Chez BMW, la mobilité électrique a été inaugurée en 2013 avec l’arrivée de l’i3, une citadine compacte zéro émission. La première voiture verte du constructeur présente sous le capot un moteur électrique de 125 kW développant une puissance de 170 ch, ainsi que 250 Nm de couple. La BMW i3 embarque des batteries d’une capacité de 33 kWh, soit une autonomie de 200 km en conditions réelles d’utilisation et pouvant aller jusqu’à 320 km avec l’option “Range Extender”. Attendue au Salon de Francfort, la version restylée de la voiture allemande sera dotée de nouvelles batteries de 60 kWh offrant une autonomie de 400 km.

20 ch de plus pour l’i3S iPerformance

La nouvelle BMW i3 ne sera pas seule au salon allemand, puisque sa déclinaison sportive y sera aussi présentée. Nommée i3S iPerformance, la future citadine bénéficiera des évolutions esthétiques de la prochaine i3, à savoir de nouveaux projecteurs, une face avant et arrière redessinée ainsi que de nombreuses possibilités de couleurs en bi-ton. La BMW i3S iPerformance devrait toutefois se distinguer de son aîné par des finitions et des options spécifiques. Mais ce qui va réellement faire la différence sera surtout les performances de la sportive. La firme indique en effet que la voiture sera dotée de 20 chevaux de plus, soit 188 ch contre 170 ch pour l’i3. Pour améliorer son aérodynamisme, l’i3S iPerformance profitera d’une voie avant plus large ainsi que d’une hauteur réduite. Les batteries, quant à elles, resteront identiques à la voiture initiale. Pour plus de détails sur la BMW i3S iPerformance, il faudra attendre sa présentation au Salon de Francfort, en septembre prochain.

L’hypercar Project One de Mercedes-AMG dévoile ses moteurs !

Mercedes-AMG dévoile enfin les motorisations de sa future hypercar, la Project One, concurrente allemande des Aston Martin Valkyrie et McLaren Hyper-GT. La marque en profite pour confirmer une puissance dépassant confortablement les 1 000 ch. Un V12 AMG pour réussir cette performance ? Pas vraiment…

Une hypercar très attendue

Pour ses 50 ans, Mercedes-AMG a décidé de concevoir un modèle ultra-sportif, au-delà de toutes les supercars déjà présentées au public : le Project One. C’est sur cette hypercar que travaille actuellement la marque, apportant sa pierre aux fondements d’une nouvelle espèce de sportives surpuissantes, qui ne compte pour l’instant que quelques individus, comme la Valkyrie d’Aston Martin ou encore l’Hyper-GT de McLaren. C’est donc avec impatience que le public attendait des précisions sur la mécanique de cette bombe teasée au compte-gouttes depuis l’annonce de son futur avènement. Au stade d’avancement actuel du prototype, Mercedes-AMG est enfin en mesure de révéler quelques détails sur les motorisations qu’embarquera l’hypercar.

Un « petit » bloc thermique…

Si pour les concurrents, la puissance va de paire avec de gros moteurs dopés, la Project One préfère quant à elle un V6 1.6 turbo de taille plus modeste, issu de l’iconique F1 2015 de Lewis Hamilton. Par rapport au modèle de course monoplace, le régime moteur de la Project One s’est vu amputé de quelques 2 500 tr/min pour une limite fixée à 11 000 tr/min et un ralenti à 400 tr/min, afin de garder une fiabilité satisfaisante sur route. Ce régime reste néanmoins très élevé et afin d’écarter tout risque de casse, une transmission automatique avec boîte 8 rapports à embrayage simple a été choisie pour accompagner le V6 de 748 ch, au lieu d’une boîte à double embrayage. Un choix sage, qui n’épargnera cependant pas aux futurs propriétaires de l’hypercar une révision impérative tous les 50 000 km, durée de vie annoncée du bloc.

… aidé de 4 moteurs électriques

Mercedes-AMG Project One mécanique

En plus du V6 de compétition, la Project One dispose de 4 moteurs électriques : deux de 120 ch en plus d’un bloc de 107 ch et d’un dernier de 161 ch. Les deux premiers situés à l’avant permettent d’animer l’auto en mode traction électrique sur une vingtaine de kilomètres, tandis que le troisième vient appuyer le turbo et que le quatrième anime le vilebrequin. Le groupe motopropulseur dépasse donc largement la barre des 1 000 ch en puissance cumulée. Le tour de force de Mercedes-AMG réside dans le poids de cette mécanique n’excédant pas les 420 kg batteries comprises, ce qui lui permet de garder une masse globale maîtrisée en-dessous des 1 300 kg. Autant d’éléments qui viennent confirmer, s’il est encore nécessaire, des performances à venir plus que spectaculaires ! Pour rappel, les 275 exemplaires de la future Project One sont d’ores et déjà vendus pour la coquette somme de 2,2 millions d’euros par unité.

Essai : BMW Série 5, la force tranquille

Depuis plus de 40 ans, la BMW Série 5 se classe parmi les plus grandes routières sur le marché. La berline premium s’offre même le luxe d’être la plus diffusée au monde, devançant ses éternelles rivales, l’Audi A6 et la Mercedes Classe E. Aujourd’hui, à l’occasion de la 7e génération de la BMW Série 5, l’équipe OhMyCar s’est offert un tour à bord de la version 530d.

Une évolution esthétique

Design de l'essai de la BMW Série 5 2017

La première chose que l’on se dit en voyant la 530d est que, décidément, la Série 5 est le modèle qui incarne le mieux la marque BMW. Pour autant, bien que la voiture soit superbe, nous sommes ici davantage face à une évolution qu’à une révolution. La nouvelle version de la berline, si elle garde les mêmes proportions qu’auparavant, s’est néanmoins allongée ; une ligne de toit plus fuyante lui donne des allures de coupé, tandis que la nervure latérale, plus profonde que celle de son aïeule, court le long du flanc. Les designers ont également pris le parti d’étirer les feux de la voiture à la manière des modèles Série 3 et Série 7, pour les rattacher à la calandre avant. Plus athlétique, La Série 5 530d est également plus légère, grâce à l’emploi de nouveaux matériaux tels l’aluminium, le magnésium ou encore, l’acier haute résistance. Ainsi, la luxueuse berline perd une centaine de kilos par rapport à la version précédente. Les mesures de la belle se répartissent sur 4,94 m de longueur, pour 1,47 m de hauteur et 1,87 m de largeur.

Grâce au génie de ce nouveau design, la BMW s’offre même le record d’aérodynamisme dans sa catégorie, avec un Cx équivalent à 0,22 !

Un habitacle des plus raffinés

Essai de la BMW Série 5 2017 - habitacle

Il est temps de mettre pied à bord. Fait plaisant : lorsqu’on pénètre dans l’habitacle d’une BMW, nous sommes en terrain connu. C’est un peu comme se trouver dans un cocon réconfortant, et celui de la Série 5 nouvelle génération ne fait pas exception. D’impression générale, la finition n’a absolument rien à envier à Mercedes ou Audi ; les matériaux choisis sont luxueux et l’assemblage d’une précision sans pareil !

La position de conduite est irréprochable, grâce à un siège ultra confortable réglable dans toutes les positions. Également et comme d’accoutumée chez BMW, la planche de bord entoure littéralement le conducteur afin de lui offrir une excellente ergonomie. Parfaitement fonctionnelle et efficace, elle intègre juste ce qu’il faut de technologie. L’écran central géant, de plus de 10 pouces, est non seulement tactile, mais il embarque également le tout nouveau système de commande gestuelle, ainsi qu’une molette de contrôle pour ceux d’entre nous qui préfèrent le contact physique, le vrai. On apprécie également le tableau de bord de la berline, que la marque a souhaité digitaliser… en offrant au conducteur l’illusion des aiguilles d’antan. Un mélange entre modernité et tradition qui ne nous laisse pas indifférent. De même, l’allemand a revu l’affichage tête haute de sa nouvelle Série 5 et l’a agrandi de près de 70 %, pour en faire un des meilleurs, si ce n’est LE meilleur du marché actuel.

A l’arrière, les passagers ne sont pas en reste, tant en termes de confort que d’espace. Effectivement, l’empattement légèrement allongé de la berline, de 2,98 m, profite aux occupants arrière qui ont de l’espace aux genoux à revendre ! Enfin, le coffre a lui aussi gagné une dizaine de litres de volume, ce qui porte sa contenance à 530 L et permet à la Série 5 530d de prétendre au même volume de coffre que ses rivales Mercedes Classe E et Audi A6.

Une BMW d’excellence

Essai de la BMW Série 5 2017 vue de face

Rappelons-le, notre version d’essai est la BMW Série 5 530d de 2017, qui compte dans le haut de gamme diesel. La berline embarque ainsi un moteur 6 cylindres en ligne 3.0 L qui offre 620 Nm de couple dès 2 000 tour/min et développer jusqu’à 265 ch. En toute honnêteté, l’expérience vaut la peine d’être vécue ; avec la transmission intégrale xDrive, chaque Nm est transmis fidèlement à la route. Ainsi, quel que soit le régime, la Série 5 nouvelle génération assure des accélérations et reprises des plus vigoureuses. Pour autant, les suspensions jouent à merveille leur rôle et digèrent toutes les imperfections du bitume. La voiture fait également preuve d’une excellente agilité en répondant aux moindres sollicitations du volant. Et bien sûr, grande nouveauté, le système de conduite autonome a encore été amélioré et sa toute dernière génération équipe la 530d ! La berline est donc maintenant capable d’accélérer, freiner, tourner et même doubler, ce jusqu’à la vitesse de 200 km/h ! Un vraie révolution et un bonheur à conduire !

On le constate lors de notre parcours, la Série 5 n’est pas qu’une berline premium, c’est une philosophie entièrement vouée au plaisir de ses occupants. Confortable, précise, agile, d’un silence à toute épreuve, la version 530d est une voiture imposante qui pense avant tout à son conducteur. La routière joue avant tout la carte de la force tranquille et a été pensée pour avaler les kilomètres sans que l’on ressente ni le besoin, ni l’envie de s’arrêter.

Le constructeur allemand nous annonçait une consommation de carburant de 5 L / 100 km ; force est de constater qu’au cours du parcours mixte que nous avons effectué avec la berline, nous avons consommé un peu plus. 8 L / 100 km, soit 160 % de plus que nous ne l’attendions, voilà ce qu’a consommé la nouvelle BMW Série 5 530d. Une performance qui reste tout à fait honorable compte tenu du gabarit et de la puissance de cette voiture qui plie le 0 à 100 km/h en l’espace de 5,4 secondes et dont les émissions de CO2 n’excèdent pas les 132 g/km.

Une berline sur-équipée

Affichage digital de l'essai de la BMW Série 5 2017

Nous avons beau chercher et retourner la liste des équipements dans tous les sens, rien n’y fait : la BMW Série 5 nouvelle génération n’a rien à envier à qui que ce soit. A peine peut-on déplorer l’absence de suspensions pneumatiques que l’on trouve sur sa cousine, la Série 7. De même, équipée d’un régulateur de vitesse auto-adaptatif, du meilleur affichage tête haute du marché, d’un écran central géant de 10,25 pouces à multiples commandes (tactile, gestuelle, etc.) ou encore du système de conduite autonome dernier cri développé par BMW, la Série 5 frôle l’indécence de se voir technologiquement si bien pourvue.

Disponible en finitions Business Lounge, Sport, Luxury, et M Sport pour le grand public, la nouvelle Série 5 se décline en deux finitions supplémentaires réservées aux professionnels : Business et Executive. A l’heure actuelle, vous pouvez configurer votre berline avec l’une des 4 motorisations proposées : les blocs essence 4 cylindres 2.0 turbo 252 ch et 6 cylindres en ligne turbo 340 ch, ou les blocs diesel 4 cylindres turbo 190 ch et 6 cylindres en ligne turbo 265 ch.

Niveau budget, la nouvelle BMW Série 5 est disponible à partir de 46 350 € en finition Business Lounge 520d, et son prix peut monter jusqu’à 71 350 € en version M Sport 540i. c’est en moyenne 2 500 € de plus, à motorisation équivalente, que la Série 5 de la précédente version, mais étant donné la hausse du niveau de performance, du raffinement et de l’équipement, ce surplus de coût n’est en rien exagéré. Par ailleurs, le budget d’une BMW Série 5 de 2017 reste en moyenne inférieur de 3 000 € à celui d’une Mercedes Classe E équivalente.

Bilan

Essai de la BMW Série 5 2017 vue arrière

Que dire, pour clôturer l’essai mémorable de la version 2017 de la BMW Série 5 ? Nous avons éprouvé un modèle parfaitement pensé et fini, qui réussit la prouesse de s’inscrire à la fois dans la plus grande tradition du luxe BMW, mais également en avant-garde de l’évolution technologique du constructeur. La nouvelle Série 5 est une berline que l’on pourrait qualifier de “voiture marqueur”, destinée à s’ancrer dans l’histoire de la marque allemande et l’esprit de ses propriétaires.

Nous n’avons, à titre personnel, relevé aucun défaut tant le soin apporté au véhicule est grand. Nous comprenons cependant totalement que cette BMW, totalement empreinte de l’ADN du constructeur allemand, puisse diviser les amateurs. Là où certains regretteront sans doute l’absence de prise de risque esthétique, d’autres se raviront de retrouver, sur cette nouvelle Série 5 premium, le design qu’ils aiment tant.

On aime

  • La technologie embarquée
  • L’excellent confort de conduite
  • Le raffinement de l’habitacle

On aime moins

  • La faible prise de risque au niveau esthétique
  • La hausse de prix, aussi justifiée soit-elle

La Villa d’Este accueille la Rolls-Royce Sweptail, une voiture unique

Au Concours d’Élégance de la Villa d’Este, Rolls-Royce n’a pas manqué de faire le show avec un exemplaire unique nommé Sweptail, créé à la demande d’un riche client.

La Rolls-Royce Sweptail, un yacht roulant

rolls-royce sweptail

Comme chaque année, la Villa d’Este en Italie accueille l’un des plus beaux concours d’élégance de voitures de collection. Dans le domaine de l’automobile de luxe, on pense forcément à Rolls-Royce, qui a profité de l’occasion pour dévoiler la Sweptail, un modèle unique aux allures de yacht. La voiture qui reprend la base de la Phantom Coupé, a été entièrement conçue selon les exigences d’un riche client, dont l’identité est restée secrète. D’après le constructeur, ce dernier aurait commandé sa berline en 2013, avec le désir d’obtenir un modèle inspiré des Rolls-Royce des années 1920 et 1930, connues pour leur  partie arrière en forme de pointe. Vue du dessus, la Rolls-Royce Sweptail arbore une immense surface vitrée qui s’étire du pare-brise à la lunette arrière. L’inspiration au monde nautique est évidente, avec un design de carrosserie qui s’apparente vraisemblablement à la coque de bateau.

Le large toit panoramique laisse entrevoir un habitacle qui fait lui aussi preuve d’une grande exigence. De multiples essences de bois nobles décorent l’intérieur de la Sweptail. Seule ombre au tableau, la Rolls-Royce n’offre que deux places, l’arrière de la berline étant destiné à déposer des bagages. Pour toujours plus de démesure, un bouton sur la console centrale permet de déployer une bouteille de champagne ainsi que deux coupes en cristal.

La voiture la plus chère du monde ?

D’après le magazine britannique Car Magazine, la Rolls-Royce Sweptail aurait coûté à son propriétaire 10 millions de livres, soit environ 11,4 millions d’euros. A ce prix, la berline serait la voiture neuve la plus chère du monde. Cette voiture luxueuse partage son succès à la Villa d’Este avec l’impressionnant concept BMW Série 8, dévoilé il y a quelques jours au Concours d’Élégance.

 

Grève des transporteurs de carburant : bientôt la pénurie ?

En ce week-end de l’Ascension, les conducteurs de camions citernes transportant le carburant ont initié un mouvement de grève en Ile-de-France, qui pourrait bien s’étendre partout en province d’après une déclaration faite par la CGT Transports ce matin.

Un appel à la grève a été lancé vendredi dernier par la CGT auprès des transporteurs de matières dangereuses, afin de les inciter à réclamer de meilleures conditions de travail. Entre autres, leurs revendications concernent la mise en place d’un suivi médical spécifique au vu des risques qu’implique la profession, l’instauration d’un treizième mois et d’un taux horaire minimum de 14 € par heure, ainsi que la définition d’une limite horaire journalière fixée à 10 heures de travail. L’ajout de ces conditions dans la convention collective du transport routier se justifie selon les représentants de la CGT par les spécificités du métier de transporteur de matières dangereuses.  

Particulièrement suivi en Ile-de-France, où plus de 70 % des transporteurs n’ont pas pris la route samedi, le mouvement menace de s’étendre en région tant que la CGT n’aura pas obtenu une rencontre avec les organisations patronales du transport routier (OTRE, TLF et FNTR). En effet, l’entrevue demandée est censée faire suite à une première réunion le 10 mai qui n’avait abouti à aucun accord, selon les dires de Fabrice Michaud, secrétaire général du syndicat, ce lundi matin.

Bien que l’autonomie d’une station-service soit d’environ 3 jours en temps normal, cette grève a déjà ralenti l’activité des dépôts en région parisienne, mais aussi en Loire-Atlantique et en Charente-Maritime. La pénurie menace donc, d’autant plus que les militants syndicalistes organisent le blocage de raffineries et de dépôts, dans l’ouest comme en Seine-et-Marne. Si l’Union Française des Industries du Pétrole a assuré avoir pris des précautions en prévision de ce mouvement, la prise d’assaut des stations-service par les automobilistes inquiets du manque de carburant accroît le risque de pénurie partout en France.

Le concept BMW Série 8 fait sensation

BMW renouvelle la Série 8 avec un concept car inédit. Le modèle très luxueux a été dévoilé au Concours d’Élégance de la Villa d’Este et devrait être commercialisé en 2018.

Un concept car haut de gamme

bmw concept car série 8

Vingt ans après l’arrêt de sa production, la BMW Série 8 renaît de ses cendres à travers un concept car audacieux. Un modèle aux allures de coupé haut de gamme qui avait été promis par le constructeur à l’occasion du Concours d’Élégance de la Villa d’Este, en Italie.

Au vu de ce concept car démesuré, on peut dire que BMW a tenu ses promesses ! En effet, le véhicule arbore un look très sportif alliant à la fois des courbes élégantes et des lignes très affûtées. La face avant proéminente et au capot plongeant est caractérisée par deux très grands naseaux et des feux aiguisés au regard agressif. Cette future Série 8 reprend très fidèlement les codes des voitures de grand tourisme. La silhouette est athlétique, avec de larges épaules, des jantes de 21 pouces, un pavillon abaissé et un arrière fuyant. Malgré quelques détails qui seront légèrement atténués sur la version de série, ce concept car devrait nous donner une idée concrète de la future BMW Série 8.

La BMW Série 8 lancée en 2018

habitacle concept bmw serie 8

L’essence luxueuse de ce concept car est également présente dans l’habitacle, dominé par une console centrale inclinée. Cette planche de bord regroupe l’ensemble des commandes du véhicule et se dote également d’un large écran tactile commandé par le système iDrive. Pour une meilleure maîtrise du poids du prototype, la coque des sièges a été amincie. BMW se garde bien de nous révéler davantage de détails et ne donne aucune information quant à la motorisation de la BMW Série 8. Le voile sera levé totalement à l’occasion de sa présentation au Salon de Francfort en septembre prochain, avant sa commercialisation en 2018.