[VIDEO] Skoda Karoq : la relève du Yeti

C’est la fin du Yeti, dont la production s’arrête au bout de 8 ans de bons et loyaux services. Pour autant, Skoda ne compte pas laisser sa part aux concurrents sur le marché très lucratif des SUVs pur race et se retire pour mieux revenir avec le Karoq, un héritier plus proche du Kodiaq.

Après une carrière très respectable et 600 000 exemplaires vendus, le Yeti prend une retraite bien méritée et laisse la place à un successeur qui reprend les codes du Kodiaq pour promouvoir la nouvelle identité visuelle du constructeur tchèque. Appelez-le Karoq, un nom issu de la contraction de deux mots inuits : “Kaa’raq’” (voiture) et “ruq” (flèche). Ce SUV de 4,38 m de long viendra taquiner les Peugeot 3008, Renault Kadjar et SEAT Ateca sur le segment le plus rentable du marché européen. D’après Bernhard Maier, PDG de Skoda, « Le Karoq est impressionnant avec son design qui porte les valeurs de la marque. C’est un produit distinctif dont le style symbolise la force de Skoda ».

L’accent est donc mis à la fois sur la rapidité de ce nouveau SUV qui reprend la plateforme MQB de Volkswagen, mais aussi sur sa robustesse, un positionnement qui rejoint celui du Kodiaq. Côté motorisations, le crossover est disponible en essence avec un 3 cylindres de 115 ch, et un TSI 4 cylindres 150 ch, et en diesel avec une puissance maximale de 190 ch. Il sera proposé en traction et en transmission intégrale. Une suspension pilotée pourrait également figurer au menu. Le Karoq sera présenté en grandes pompes le 18 mai au Salon automobile de Stockholm. En attendant, rien de mieux qu’une petite vidéo pour se faire une première idée :

Le signalement des zones de contrôle routier bientôt interdit ?

Dans le cadre de la lutte anti-terrorisme, la France a proposé à Bruxelles un projet de décret interdisant le signalement des zones de contrôle routier sur les supports numériques. S’il est accepté par la Commission Européenne, les applications GPS collaboratives et les pages dédiées sur les réseaux sociaux seront soumises à des sanctions sévères.

Une interdiction au sens large

Le 24 avril, le gouvernement français a soumis à la Commission Européenne un projet de décret portant sur l’interdiction de signaler les zones de contrôle routier via les dispositifs numériques. Plus précisément, le texte stipule la défense de “signaler la présence des forces de l’ordre dans des périmètres définis par les autorités”, mais compte aussi “interdire à tout exploitant d’un service électronique d’aide à la conduite ou à la navigation de diffuser au moyen de ce service tout message ou indication communiqué par les utilisateurs de ce service dans des périmètres et pendant des durées déterminés par les autorités publiques”.

Entendez par “périmètres déterminés par les autorités” des zones blanches s’étendant jusqu’à 20 km, désignées en toute discrétion par l’Etat pour une durée renouvelable de 24 h. C’est au sein de ses zones qu’aucun signalement ne sera toléré. Le texte précise que “Ces périmètres, (…), seront ceux où auront lieu certains contrôles sensibles, notamment dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ou la criminalité organisée, d’actions de sécurité routière, de la recherche de détenus évadés ou de personnes enlevées”.

Une sanction salée

Autant dire que si cette proposition est acceptée, les services de GPS collaboratifs comme Waze qui exploitaient jusqu’à maintenant une zone floue de la réglementation française et européenne pour indiquer les “zones à risque” devront revoir leur fonctionnement. Quant aux pages et groupes dédiés à l’échange d’informations sur les zones de contrôle de police sur les réseaux sociaux, ils se verront priés de disparaître ou de se reconvertir. Tout “exploitant” d’un tel service d’avertissement qui ne respecterait pas ce décret s’exposerait à une amende de 1 500 €.

Si ce projet s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la France ne cache pas les avantages qu’elle en tirerait concernant la sécurité routière et l’interpellation de contrevenants non avertis des contrôles d’alcoolémie ou de vitesse. Le texte sera présenté aux Etats membres à Bruxelles pour être mis en délibération. Si aucune objection s’y opposant n’est émise, il sera validé sous 3 mois.

Les français, la voiture et les transports

Aujourd’hui, les français passent plus de 7 heures par semaine dans les transports, notamment leur voiture. Si beaucoup sont prêts à changer leurs habitudes de transport, quelques évolutions doivent avoir lieu auparavant.

67 % des français utilisent leur voiture pour les trajets quotidiens

Vous avez régulièrement l’impression de perdre énormément de temps chaque jours dans les transports ? Ecole, boulot, courses, maison… les instituts Ipsos et Boston Consulting Group ont mené une étude à l’échelle européenne concernant les trajets des particuliers. En France, nous passons en moyenne 7h12 dans les transports, du lundi au vendredi, tous modes confondus. Une durée certes très importante, mais pourtant bien inférieure à la moyenne des européens, qui s’élève à 9h35 !

Mais dans quel type de transport sommes-nous le plus souvent ? Sans grande surprise, 67 % des français se rendent en cours au au travail avec leur véhicule personnel. Pourquoi cela, alors que tant d’efforts sont déployés pour nous inciter à utiliser des modes de déplacements plus écologiques ? Ce pourcentage s’explique par le fait que 43 % des habitants de l’Hexagone jugent qu’il est quelquefois difficile d’utiliser les transports en commun à proximité, 39 % que la fréquence de passage des bus et cars est trop faible, et 48 %, que leurs destinations sont mal  desservies. Quand près d’un français sur deux ne trouve pas son compte dans les réseaux de transports en commun, on comprend aisément l’attrait que représente la voiture.

Ce que veulent les français pour changer leur comportement

Comme le montre le sondage d’Ipsos et du Boston Consulting Group, 74 % des sondés en France sont satisfaits des infrastructures routières du pays. Cependant les investissement pour le développement de nouvelles formes de mobilité manquent, à leur avis. C’est pourquoi 52 % des personnes interrogées souhaitent la création de nouveaux points de correspondance entre les différents modes de transports (aires de covoiturage, arrêts de bus, etc.).

Si tous les investissements nécessaires au développement de modes de transports plus écologiques étaient réalisés, alors ce serait pas moins de 60 % des français concernés, qui pourraient faire l’effort de moins utiliser leur propre voiture, au profit du covoiturage ou des transports en commun.

Bolloré retire sa Bluecar de la vente auprès des particuliers

La Bluecar électrique de Bolloré ne sera plus vendue aux particuliers. Le groupe a fait ce choix en raison des ventes catastrophiques de la petite citadine aux performances trop limitées.

Un fiasco commercial et technologique

944 : c’est le nombre de Bluecar vendues en 2016, dont la majorité était destinée au renouvellement du parc d’auto-partage français. Un score ridicule en comparaison des 11 402 ventes de la Renault Zoé sur la même année. Pire, la citadine du groupe Bolloré s’est écoulée à seulement 12 exemplaires sur le premier trimestre 2017 ! Aussi, la firme a décidé de cesser sa commercialisation auprès du grand public. Il faut dire que depuis ses débuts, la Bluecar électrique basée sur un système de batterie lithium-metal polymère peine à trouver son public. La faute à un design plutôt boudé et à des performances dépassées depuis longtemps, à cause d’une technologie très énergivore et peu endurante. En effet, les batteries de ce modèle nécessitent un branchement constant sur le réseau afin de ne pas perdre leur charge. En outre, les 250 km d’autonomie que la Bluecar affiche font bien pâle figure depuis l’insertion de certains constructeurs comme Tesla ou Toyota sur le marché des véhicules électriques. 

Une redirection de l’activité automobile

Vincent Bolloré a finalement dû admettre que “Bluecar ne peut rien contre les ténors de l’automobile que sont des marques comme Tesla, Renault, Volkswagen, Mercedes Benz”. Il a ajouté lorsque nous avions commencé, nous étions seuls. Maintenant, tout le monde fait de la voiture électrique et nous ne sommes plus compétitifs face à ces marques ”. Or la réputation de la Bluecar a largement souffert d’une qualité technique et d’une fabrication en dessous de ce qui existe sur le marché. Aussi, peut-on réellement parler de compétitivité ? Le PDG de la firme a donc choisi de racheter les parts de ses actionnaires, qui ont perdu presque trois quarts de leur valeur initiale depuis 2014. Le groupe entend désormais se concentrer sur ses activités déployées autour de l’auto-partage.

Fisker EMotion : la rivale de la Tesla Model S s’annonce

Henrik Fisker, le fondateur de la marque du même nom, a annoncé que la EMotion sera révélée le 17 août prochain. Cette voiture électrique haut de gamme, se place comme une concurrente directe de la Tesla Model S.

Tesla concurrencé par Fisker Inc.

Sur le marché de la voiture électrique, la concurrence peut aussi venir de l’inconnu. Tesla, l’un des précurseurs de la motorisation zéro émission, peut en témoigner. En mars dernier, la firme californienne apprenait en effet qu’un autre groupe de la région, Lucid Motors, allait lancer sa première berline électrique, nommée Air. Cette voiture haut de gamme se place comme une sérieuse adversaire de la Model S, avec 386 km d’autonomie et une puissance de 400 ch. Aujourd’hui on apprend qu’un nouveau constructeur, peu connu du grand public, va lui aussi tenter sa chance face au géant californien. Il s’agit de la firme Fisker Inc., créée par Henrik Fisker, ancien designer d’Aston Martin et de BMW. Jusqu’à présent, le constructeur danois ne commercialise qu’un seul modèle nommé Karma, une berline électrique à prolongateur d’autonomie. Désormais, un nouveau véhicule apparaîtra au catalogue du groupe.

La Fisker EMotion, une voiture électrique et autonome

Confirmée en fin d’année 2016, la nouvelle voiture électrique de Fisker Inc. se montrera pour la première fois le 17 août prochain. Baptisée EMotion, cette berline affiche une autonomie de 640 km grâce à des batteries au graphène, contre 632 km pour la Model S 100D. La voiture Tesla est également battue sur le plan de la puissance, avec une vitesse de pointe de 250 km/h, face à 260 km/h pour la EMotion. Fisker Inc. indique également que sa future berline sera 20 % plus légère que ses rivales, grâce à une structure en carbone et en aluminium. Enfin, la voiture danoise embarquera la conduite autonome. Pour l’heure, aucun tarif n’a été révélé, il faudra donc attendre la présentation officielle de la EMotion cet été.

Baromètre auto : état du marché automobile français au 1er trimestre 2017

A l’issue d’un premier trimestre qui présentait des résultats de ventes mensuels en dents de scie, le marché de l’automobile en France garde la tête haute. Augmentation globale des ventes de véhicules, part de l’essence supérieure à celle du diesel… OhMyCar vous expose ce qu’il est important de retenir de l’évolution du secteur depuis le début de l’année.

Des ventes de véhicules neufs en hausse

ventes de voitures et d'utilitaires

Les constructeurs automobile peuvent se congratuler : sur les mois de janvier à mars 2017, les ventes sont au beau fixe quel que soit le segment. Ainsi, sur les ventes de voitures neuves, les chiffres arborent une hausse de 4,8 % par rapport au premier trimestre de l’année 2016, soit 541 065 véhicules immatriculés. Une belle performance, certes, mais pas la meilleure ! En effet si l’on considère uniquement les ventes d’utilitaires légers en France, toutes marques confondus, on remarque une augmentation des ventes de 10,1 % par rapport à la même période l’année passée. Cela représente un total de 110 102 utilitaires vendus à travers le pays.

Si l’on cumule les deux segments des voitures particulières et des véhicules utilitaires, alors la progression d’achat s’élève à 4,8 % pour le premier trimestre 2017. Cette hausse correspond à la vente de 651 167 unités en France depuis le mois de janvier, soit le plus beau résultat sur cette période depuis l’année 2014.

Le diesel en tête, mais en baisse

Ventes de voitures selon le carburant

C’est une première historique : en ce premier trimestre 2017, les ventes de véhicules diesel sont passées sous la barre des 50 %. En effet, le mois de mars s’est achevé avec un pourcentage de 47,4 % de véhicules consommant du diesel vendus dans l’Hexagone. Une donnée suivie de près par les véhicules essence, qui représentent 47,24 % des ventes sur la période janvier à mars 2017. La différence entre les deux types de carburant ne tient qu’à 868 ventes de véhicules, soit 256 483 pour ceux de type diesel et 255 615 pour ceux roulant à l’essence. Cette baisse des ventes de véhicule diesel s’explique par les nombreuses mesures restrictives prises par les politiques à l’encontre de ce carburant, jugé très polluant.

Parallèlement à cela, les énergies alternatives se développent gentiment. Ainsi les voitures hybrides et électriques connaissent une amélioration de leurs chiffres de ventes sur le premier trimestre 2017. Les premières se sont vendues à 21 290 unités contre 16 922 au premier trimestre 2016, et représentent aujourd’hui 3,93 % des ventes de voitures et utilitaires en France contre 3,28 % l’année précédente. Les véhicules électriques, quant à eux, se sont écoulés à 7 402 exemplaires depuis le début de l’année 2017, contre 6 022 immatriculations sur la même période en 2016. En conséquence de quoi, les véhicules et utilitaires électriques représente aujourd’hui 1,37 % du marché automobile français, contre 1,17 % l’an passé.

Les autres carburants alternatifs que sont le superéthanol, le biocarburant essence + GPL + GNV et le GNV seul, ont une part stable au sein du marché automobile depuis l’année 2016. A eux trois, ils représentent 0,05 % des véhicules vendus en France depuis janvier 2017.

Les SUV en nette progression

Ventes de voitures selon la carrosserie

Les voitures particulières d’entrée de gamme voient leurs ventes régresser légèrement, bien qu’elles demeurent majoritaires (53 % des ventes sur le premier trimestre 2017). Les gammes moyennes, supérieures et de luxe quant à elle, demeurent stables dans leurs chiffres de ventes, qui s’élèvent respectivement à 27 %, 13 % et 6 % du marché automobile français. Pour autant, si l’on regarde les voitures neuves vendues par type de carrosserie, on constate que le seul segment en hausse par rapport à l’année passée est celui des SUVs, qui passe de 27 % à 30 % entre 2016 et 2017.

Les carrosseries berlines et breaks quant à elles, connaissent un léger déclin qui les fait respectivement à 51 % et 7 % des voitures particulières vendues au cours du premier trimestre 2017. Les autres segments tels que les breaks, combispaces, coupés / cabriolets et monospaces demeurent stables, bien que leurs volumes de ventes soient minoritaires. Ainsi, ensemble, ces carrosseries représentent 6 % du total de voitures particulières neuves vendues depuis le début de l’année.

Voitures et constructeurs en tête au premier trimestre 2017

Classement des ventes de constructeurs de voitures

Les constructeurs français se démarquent en ce premier trimestre 2017 en tenant 53,8 % du marché automobile de l’Hexagone, contre 46,2 % pour les groupes étrangers. Exception faite de la marque Dacia, qui affiche un recul de 33,3 %, tous les constructeurs français achèvent ce début d’année en progression honorable par rapport à la même période en 2016. En tête des marques sur le territoire, Renault et ses 106 717 voitures immatriculées depuis janvier 2017. Suivent ensuite Peugeot avec 93 750 véhicules vendus, puis Citroën qui a écoulé 55 068 unités et Dacia qui en a immatriculées 30152. Enfin, DS est en nette perte de vitesse puisque le constructeur a vendu seulement 5 554 voitures depuis le début de l’année.

Le classement officiel des 10 voitures particulières les plus vendues en France sur le premier trimestre 2017 reflète bien les tendances du marché actuel, tant au niveau des constructeurs et des carrosseries. Ainsi citadines et SUVs occupent la majeure partie de cette sélection qui, par ailleurs, ne comprend que des constructeurs français.

  1. Renault Clio IV
  2. Peugeot 208
  3. Peugeot 2008
  4. Peugeot 308 II
  5. Renault Captur
  6. Citroën C3 II
  7. Peugeot 3008 II
  8. Dacia Sandero
  9. Renault Mégane IV
  10. Renault Twingo III

On ne peut qu’espérer une croissance encore meilleure à l’issue du prochain trimestre !

La Fiat 500 s’offre une édition limitée pour ses 60 ans

A l’occasion de son soixantième anniversaire, la Fiat 500 s’enrichit d’une série limitée à 560 exemplaires. Une édition à observer au MotorVillage de Paris, où elle sera exposée jusqu’au 3 mai prochain.

Un look sobre mais flatteur

Fiat 500 60ème Anniversaire

L’emblématique Fiat 500 a beau souffler ses 60 bougies, la citadine reste plus jeune que jamais ! La voiture italienne a, depuis sa sortie en 1957, su séduire de nombreuses générations d’automobilistes, tombés sous le charme de sa silhouette rétro. A l’occasion de son soixantième anniversaire, le constructeur a souhaité rendre hommage à sa protégée en dévoilant une série cabriolet limitée. De l’extérieur, cette édition unique présente une carrosserie composée de trois teintes : le “Ice White” de la partie basse, la couleur pastel ivoire du dessus et le gris de la capote en toile. Le tout est souligné par un liseré bordeaux au niveau de la ligne de caisse. Le logo “Fiat Vintage” s’invite quant à lui sur la calandre, le volant et l’arrière de la voiture. Enfin, pour un look à la fois sobre et élégant, la 500 60ème Anniversaire se dote de jantes 16 pouces et de rétroviseurs chromés.

Un intérieur chic et équipé

La coloration tri-ton de la Fiat 500 60ème Anniversaire s’invite aussi dans l’habitacle. On retrouve ainsi un mélange subtil de bordeaux, de couleur ivoire et de gris qui confère à l’intérieur un style épuré. Cette édition limitée s’inscrit dans le haut de gamme, grâce à une sellerie en cuir, un radar de recul, un régulateur de vitesse, un détecteur de pluie et de luminosité, ainsi qu’un écran tactile de 7 pouces avec navigation 3D. Pour la dotation de cette série limitée, il faudra compter à partir de 20 990 €. Pour ceux qui n’auraient pas la chance de s’en offrir une, la Fiat 500 60ème Anniversaire peut être observée à Paris jusqu’au 3 mai, lors du MotorVillage 2017.

6 cylindres et 4 turbos pour la BMW M550d xDrive

Si le diesel n’a pas la cote depuis l’affaire Volkswagen, certains constructeurs persistent et signent pour des modèles qui rencontrent toujours un public enthousiaste. C’est le cas de BMW, qui présente officiellement une nouvelle version survitaminée pour sa Série 5 : la M550d xDrive, qui dispose d’un moteur diesel 6 cylindres à 4 turbos.

BMW vient d’annoncer l’avènement d’une nouvelle M550d et pas n’importe laquelle : une version xDrive embarquant la même motorisation que la grande 750d, soit un bloc diesel 6 cylindres 3.0 L qui délivre pas moins de 400 ch pour un couple de 760 Nm ! Quatre turbocompresseurs alimentent cet imposant groupe moteur, couplé à une boîte automatique 8 rapports. Autant dire que la M550d xDrive vient de s’imposer comme le modèle diesel 6 cylindres le plus puissant jamais produit en série. A titre de comparaison, la dernière M550d affichait 20 ch de moins et la même différence pour le couple. Mais surtout, elle ne disposait que de 3 turbos !

Les performances de la nouvelle version parlent d’elles-mêmes : avec sa transmission intégrale livrée de série, la M550d xDrive affiche une vitesse de pointe bridée à 250 km/h et expédie un 0 à 100 km/h en 4,4 s (avec 2 dixièmes de plus pour le break), soit seulement 4 dixièmes de plus que la M550i de 462 ch. Mais dans un contexte de méfiance généralisée quant au diesel, BMW a consenti un petit effort et homologué cette bombe pour une consommation moyenne débutant à 5,9 L / 100km et 154 g de CO2 par km. Quant à la déclinaison break Touring, la M550d xDrive affiche 6,2 L / 100 km et 163 g de CO2 par km.

Suspension M rabaissée, jantes 19 pouces et pack aérodynamique M, BMW n’a pas fait les choses à moitié : tout est disponible de série, excepté les sièges sport cuir et alcantara qui restent en option.

BMW M550d xDrive avantBMW M550d xDrive arrièreBMW M550d xDrive intérieurBMW M550d xDrive moteur

Le nombre de Superchargers Tesla va doubler en 2017

Avant la sortie prochaine de la Model 3, Tesla souhaite bien faire les choses en développant son réseau de bornes de recharge ultra-rapide. Les effectifs seront ainsi doublés en 2017 à travers le monde.

Un réseau de Superchargers doublé

Alors que la Model 3 de Tesla s’apprête à débarquer sur nos routes, le constructeur met les bouchées doubles afin que cette sortie se fasse dans les meilleures conditions. En effet, la voiture la plus abordable de la firme, disponible à partir de 35 000 $, va débuter sa production en juillet 2017, pour être livrée en 2018. Comme toute voiture électrique, la Model 3 va devoir faire face au problème épineux de la recharge de ses batteries, notamment sur de longs trajets.

Afin de rassurer ses clients, désireux de parcourir beaucoup de kilomètres, Tesla a donc annoncé que son réseau de Superchargers allait être doublé en 2017. Il faut dire que le nombre actuel de bornes de recharge ultra-rapide, estimé à 5 400, risque d’être insuffisant face aux 400 000 Model 3 déjà commandées. Grâce à ce développement, les conducteurs de voitures électriques devraient pouvoir profiter d’un réseau d’environ 10 000 Superchargers. A cela s’ajoute les 9 000 bornes implantées dans des lieux touristiques ou des centres commerciaux.

Pour rappel, un Supercharger assure le rechargement complet d’une voiture électrique en moins de 30 minutes, grâce à une puissance de 130 kW. Ces bornes viendront essentiellement compléter le paysage autoroutier, car elles ne sont pas destinées à un rechargement quotidien, au risque d’endommager les batteries.

Un rechargement payant

Avant le 15 janvier 2017, recharger son véhicule à l’aide d’un Supercharger était sans frais. Dorénavant, seuls les 400 premiers kilowatts délivrés seront gratuits. Ceux qui laissent leur voiture électrique branché avec les batteries pleines subiront quant à eux des frais supplémentaires. Tesla assure que ces mesures serviront entièrement à développer le réseau de Superchargers.

Toyota teste un camion fonctionnant à l’hydrogène

Toyota a confirmé prévoir d’ici cet été la mise au point d’un système de pile à combustible hydrogène dédié aux poids-lourds grâce à des tests sur un prototype de 36 tonnes qui se dérouleront à Los Angeles.

Pour Toyota, marque la plus impliquée dans le développement de technologies non polluantes, l’enjeu majeur du futur automobile est la pile à combustible. Si tous les constructeurs ne sont pas de cet avis et se montrent pour certains assez frileux sur la question, la marque nippone y croit et continue ses recherches sur l’hydrogène. Nous avons déjà assisté à la naissance de la Mirai à hydrogène et du Toyota FC Bus, tous deux dotés d’un groupe moteur fonctionnant grâce à un système de pile à combustible. Prochaine étape : effectuer des tests dans le port de Los Angeles sur un camion animé par deux piles à combustible et d’une batterie de 12 kWh. L’objectif du Project Portal est de contribuer, si le système de pile à combustible hydrogène pour poids-lourd s’avère viable, au programme antipollution du port de la Ville des Anges.

Selon le communiqué publié par la marque, « il s’agit d’un semi-remorque parfaitement fonctionnel, doté d’une puissance et d’un couple adaptés au transport portuaire, et n’émettant que de la vapeur d’eau ». Avec un poids total autorisé de 36 tonnes, le prototype nippon affiche plus de 670 ch et 1 796 Nm de couple. Quant à son autonomie, Toyota a déjà annoncé qu’elle dépassera la barre des 320 km. Autant dire que sur le papier, l’idée est prometteuse et prouve effectivement que l’hydrogène est une solution assez flexible pour s’adapter à tout type de véhicule. Reste qu’une autonomie limitée à 320 km est encore trop chétive pour l’usage normal d’un poids-lourd. D’après la marque, les essais devraient débuter dès cet été.