Présentation officielle du DS7 Crossback

DS fait une entrée fracassante dans le secteur du SUV avec un modèle premium baptisé DS7 Crossback. Cette voiture semi-autonome et hybride s’annonce déjà comme la nouvelle célébrité du constructeur.

Un design sobre et élégant

En difficulté depuis quelques années face à ses concurrents, DS mise beaucoup sur son nouveau modèle, qui tend à donner un second souffle au constructeur français. A travers son design, le DS7 Crossback aura pour mission de représenter la marque dans le secteur du SUV haut de gamme, tenu fermement par des géants tels que BMW, Mercedes ou Audi. Son style extérieur est très reconnaissable, avec la présence de feux diurnes verticaux, ainsi qu’une calandre propre à DS, inspirée de celle du concept DS Divine de 2015. L’arrière du véhicule s’apparente beaucoup à celui de l’Audi Q5, avec des feux arrière dessinés en forme d’écailles et reliés par une ligne chromée verticale. Avec ses lignes épurées, le DS7 Crossback n’a pas pris de risque et prône une élégance classique.

Un intérieur haut de gamme

A l’intérieur, le raffinement est au rendez-vous avec la présence de matériaux prestigieux tels que du cuir, du plastique moussé et du bois, qui font référence à la qualité de l’artisanat et de la mode française. L’habitacle est doté d’une console centrale de 12 pouces qui concentre les principales commandes du DS7.

Une conduite semi-autonome

Selon la version choisie, ce modèle sera doté d’un système de conduite semi-autonome, proposant notamment un régulateur de vitesse adaptatif, le freinage d’urgence automatique et le maintien du véhicule sur sa voie. Le SUV Crossback sera le premier modèle de la marque à inaugurer une suspension contrôlée par des caméras qui adaptent le travail des amortisseurs en anticipant les défauts sur la chaussée.

Les feux disposent quant à eux d’un système d’éclairage intelligent permettant de s’adapter à l’environnement dans lequel vous êtes, comme un parking ou encore une route de campagne. Selon ces conditions, les projecteurs ajustent la portée du faisceau afin de garantir une visibilité optimale au conducteur.

Le DS7 Crossback sera proposé à la vente en motorisation essence avec au choix, le PureTech 130, le THP 180 ou 225, ainsi qu’en version diesel avec les blocs BlueHDi 130 et 180. A l’horizon du printemps 2019, ce SUV sera disponible en version hybride rechargeable et offrira une puissance de 300 ch.

Alpine A110, les premières photos enfin dévoilées avant le Salon de Genève !

Nouvelle Alpine A110 berlinette

Ça y est, après de nombreux mois de teasing sans fin, Renault a enfin dévoilé les premières photos de la fameuse berlinette, qui sera officiellement baptisée Alpine A110 ! En attendant de la contempler au Salon de l’Automobile de Genève, qui se tiendra du 9 au 19 mars, voici les dernières infos et les premières images.

Une carrosserie aluminium sous une superbe parure bleue

Enfin, l’Alpine se présente sous son vrai visage, dénuée de tout camouflage. Ce n’est pas pour nous déplaire, car la belle a tout pour plaire, habillée d’un bleu élégant qui rappelle celui de l’A110 originale. Toutefois, la couleur présentée n’est qu’une seule des trois proposées sur la série de lancement, nommée Alpine Première Édition, avec le noir et le blanc.

Par ailleurs, démentant toutes les rumeurs de ces précédents mois quant au nom probable de ce nouveau modèle, passant d’A120 à AS110, Alpine a finalement choisi de faire revivre sa berlinette d’antan. C’est ainsi que l’on peut voir, sur la plaque minéralogique, la dénomination A110.

Les lignes de l’A110 moderne concordent avec celles du concept car Vision, présenté à Monaco en 2016, il y a à peine plus d’un an. En effet, Alpine a simplement pris la peine de faire prendre un peu plus d’ampleur aux rétroviseurs (normes obligent), ou encore aux poignées de portes.

Des performances prometteuses

S’il nous faut encore attendre une semaine avant que Renault ne présente officiellement toutes les caractéristiques de son Alpine au Salon de Genève, quelques informations ont déjà filtré. Des révélations plus ou moins officielles, il faut l’avouer, mais qui ont le mérite de nous mettre l’eau à la bouche !

Comme annoncé, la nouvelle berlinette A110 est construite sur une structure aluminium qui devrait lui conférer un poids proche de la tonne. Un vrai poids plume, en somme, qui va aider le quatre-cylindres 1.8 Turbo de 250 ch minimum à développer toute sa puissance ! D’après nos informations, l’exercice du 0 à 100 km / h devrait être bouclé en 4,5 s, soit plus ou moins celui de la célèbre Porsche 718 Cayman S.

Prix et série limitée Première Édition

Annoncée en concession pour la fin de l’année 2017, la série limitée Première Edition est déjà totalement écoulée ; les 1 955 véhicules (en hommage à l’année de naissance d’Alpine) d’autant de chanceux, sont déjà réservés.

Il faudra donc attendre un peu plus longtemps pour pouvoir s’offrir l’Alpine A110 qui, tel un phénix, renaît de ses cendre pour une nouvelle génération, d’un prix estimé entre 55 et 60 000 euros !

Encore plus de puissance et de confort chez Jaguar

L’année… 2018 s’annonce très intéressante chez Jaguar. La marque anglaise a en effet prévu de nous surprendre avec les nouvelles versions de ses F-PACE, XF et XE, trois modèles qui ont déjà démontré depuis un certain temps leurs indéniables qualités.

De tout nouveaux moteurs

Le plus gros changement pour ces trois modèles sera la possibilité de les équiper avec les tout nouveaux moteurs essence et Diesel de la famille Ingenium. On remarquera ainsi la présence de deux quatre cylindres de 2 litres capables de développer une puissance de 200 ou 250 ch (essence) et d’un autre de 240 ch (Diesel). L’on notera également que le F-PACE, le premier SUV de la lignée Jaguar qui débarqua sur nos routes en 2016, pourra également être doté d’un nouveau Diesel E-Performance de 163 ch ne rejetant que 126 g de CO2 par kilomètre parcouru. Sans oublier que le V6 essence de la Jaguar XE S gagnera pas moins de 40 ch pour atteindre les 380 ch !

Un confort digne de Jaguar

L’intérieur des F-PACE, XF et XE de 2018, dont les carnets de commande ont été ouverts en février 2017, sera bien évidemment digne de ce que l’on est en droit d’attendre d’un constructeur comme Jaguar. Deux nouvelles technologies seront intégrées à ces trois modèles pour les rendre encore plus sûrs en toute circonstance : la détection automatique du trafic, très pratique en cas de mauvaise visibilité, et une aide pour les manœuvres à faible vitesse très bien conçue. La plus grosse innovation technologique proposée par les F-PACE, XF et XE de 2018 sera toutefois le système de paiement accessible via l’écran tactile de 10 pouces de la console centrale et une application. Un système qui vous permettra de régler vos pleins d’essence via PayPal, Apple Pay et Android Pay sans sortir de votre auto (uniquement dans les stations Shell du Royaume-Uni au départ).

Citroën dévoile son programme pour le Salon de Genève

Le Salon International de l’Automobile de Genève, qui se tiendra du 9 au 19 mars 2017 prochain, voit ses exposants présenter leur programme les uns après les autres. Aujourd’hui, c’est au tour de Citroën d’annoncer ses nouveautés.

Un salon placé sous le signe de l’autonomisation

Ce n’est pas un scoop, les constructeurs automobiles ne jurent aujourd’hui plus que par la voiture autonome. Citroën, en bon élève, suit le mouvement et profitera du salon pour dévoiler son tout nouveau prototype de Grand C4 Picasso autonome. Si le français se fait très discret quant à la communication de son monospace nouvelle génération, ce dernier a pourtant déjà parcouru plus de 120 000 km de routes européennes, de manière autonome ! Espérons que les tests suivants seront eux aussi concluants !

Des nouveautés pour tous les goûts

Un Salon International est toujours une aubaine pour présenter ses nouveautés et ça, Citroën l’a bien compris. La marque entend donc profiter de l’événement pour dévoiler, en première mondiale, deux très attendus concepts cars ! C’est ainsi que vous pourrez profiter du C-Aircross Concept, qui marque l’arrivée du constructeur dans le segment de plus en plus couru des SUV urbains. Le prototype devra néanmoins partager l’entrain du public avec le SpaceTourer 4×4 Ë Concept, un fourgon 4×4 hyper connecté, pour les familles aventurières !

Citroën n’a pas non plus oublié les amateurs de rally, en affichant son grand retour dans le Championnat du Monde des Rallyes (WRC) à l’aide de la C3 WRC. Le modèle a fait ses premiers kilomètres sur des circuits en Suède et à Monte Carlo.

Des services automobiles

A l’heure actuelle, les constructeurs automobiles cherchent à se démarquer les uns des autres au travers de services liés à l’automobile. Ainsi, Citroën va consacrer une partie de son stand aux nouvelles prestations que la marque s’apprête à mettre en place. Trois services seront présentés lors du Salon de Genève :

  • Citroën Advisor, grâce auquel les clients pourront attribuer une note non seulement aux produits, mais également aux concessions de la marque ;
  • Citroën Rent&Smile, un service qui permet aux particuleir de louer une voiture directement chez leur concessionnaire ;

Citroën Earn&Drive, une prestation façon Ouicar dédiée à la marque, grâce à laquelle les particuliers peuvent gagner de l’argent en louant leur voiture.

Le concept car Instinct débarque chez Peugeot

Après de nombreux constructeurs, Peugeot se lance à son tour dans l’automatisation automobile avec un concept car inédit. Présenté au Mobile World Congress de Barcelone puis au Salon de Genève, l’Instinct se veut autonome mais sans ôter le plaisir de conduite à ses occupants.

L’Instinct présent à Barcelone

Même si le concept car Instinct sera bien présent au Salon de Genève, il fera sa première apparition lors du Mobile World Congress de Barcelone, qui ouvre ses portes du 27 février au 2 mars prochain. Le constructeur y dévoilera les multiples technologies embarquées du modèle, dont la connectivité a été développée en partenariat avec Samsung. On retrouve la plateforme I.o.T Samsung ARTIK Cloud, qui s’appuie sur le deep learning afin d’établir des profils précis d’utilisateurs. Ce système de stockage permet à l’Instinct d’enregistrer en permanence des données de conduite afin d’améliorer l’expérience du conducteur. Si vous disposez d’une montre connectée, cette voiture peut par exemple évaluer votre niveau de fatigue après une séance de sport et ainsi activer un système de conduite vous permettant de vous reposer sur le trajet.

Une voiture autonome  

Avec l’Instinct, le conducteur reste maître de son véhicule, avec la possibilité de choisir parmi plusieurs modes de conduite. En usage classique, ce concept car donne le choix entre le Drive Boost pour une conduite dynamique, et le Drive Relax pour une conduite avec assistance. En mode autonome, l’Autonomous Soft tend à favoriser le confort avec la possibilité de lire un livre ou de visionner un film sur de longs trajets. Autonomous Sharp quant à lui, est le système d’autonomisation le plus poussé qui optimise le temps des trajets, tout en adoptant une conduite précise et efficace.

Un style futuriste et élégant

Les visuels dévoilés par Peugeot laissent à penser qu’il s’agit d’un shooting brake. La silhouette de l’Instinct fait preuve d’élégance et de sportivité, avec un long capot, un pavillon fuyant et des entrées d’air sur les portières qui viennent améliorer l’aérodynamisme. A l’effigie d’un concept car, les portes arrière du véhicule sont à ouverture antagoniste et le toit vitré s’étire sur l’intégralité de la carrosserie.

Comment bien débuter en scooter : conseils d’experts pour les néophytes

Ça y est, les beaux jours reviennent et avec eux, l’envie de rouler le nez au vent. Mais pas en cabriolet, non. Cette année c’est décidé, vous testez le scooter ! Et comme un deux-roues ne se conduit pas de la même manière qu’une voiture, OhMyCar vous donne quelques conseils pour en profiter pleinement, en toute sécurité.

Bien choisir son scooter et son équipement

Le casque, sécurité obligatoire en scooter

Le choix du scooter idéal

Même si cela est tentant, ne cédez pas aux sirènes de l’esthétisme dans le choix de votre deux-roues ou plutôt, pas seulement ! En effet, il vous faut également tenir compte de critères à la fois pratiques et morphologiques car, à l’inverse d’une voiture dans laquelle il est possible de régler son poste de conduite, oubliez tout réglage sur un deux-roues ! Pour votre sécurité et votre confort, vous devez donc trouver un cadre et une selle qui soient à votre hauteur.

Sur certains modèles de scooters vous pourrez néanmoins jouer sur l’écartement des leviers afin de les ajuster à la longueur de vos doigts. Maigre compensation certes, mais tout est bon à prendre. Ne jouez pas avec votre sécurité, ni celle des autres !

Petit rappel également, lorsque vous achetez votre scooter, n’oubliez pas de prendre aussi un antivol, souvent obligatoire pour faire assurer votre deux-roues contre le vol.

Rouler avec classe… et casque

A partir du moment où vous roulez en scooter ou avec un deux-roues de manière générale, vous devez être protégé. A l’inverse d’une voiture qui comprend ceinture de sécurité et carrosserie renforcée, en cas de chute sur votre bécane, vous ne pourrez compter que sur votre équipement vestimentaire pour limiter les dégâts, voire vous sauver la vie.

En France, le casque homologué est le seul équipement qui soit légalement obligatoire pour rouler en deux-roues. Selon les modèles, les prix varient follement, passant de 25 à plus de 400 € ! Toutefois, n’hésitez pas à mettre le prix dans votre casque, élément le plus indispensable à votre sécurité sur la route. De plus, préférez le casque intégral, qui est le seul à complètement protéger votre tête en cas d’accident.

Nous ne saurions que trop vous conseiller d’acheter d’autres vêtements spécifiques pour vos escapades motorisées. Gants de cuir, veste renforcée (avec des coques rigides, s’il-vous-plaît), pantalon et chaussures montantes sauront se rendre indispensables. Imaginez vous prendre à même la peau un caillou soulevé par un autre véhicule… Même à 50 km/h, on vous l’assure, ça picote fort !

Un scooter se conduit comme… un deux-roues

Conduire un scooter en ville

La prise en main du deux-roues

Que vous montiez en selle pour la première fois depuis vos années adolescentes, ou pour la première fois tout court, gardez bien en tête que la conduite d’un scooter n’a rien de celle d’une voiture, ni même d’un vélo.

En voiture, pas de problème : vous êtes bien stable sur les quatre roues du véhicule et parfaitement protégé par la carrosserie. Rien de tout cela sur un deux-roues, dont le maître-mot pour une conduite sécuritaire est : anticiper. En effet à scooter, vous devez trouver votre équilibre pour pouvoir diriger votre machine de manière fluide et efficace. De même, il vous faudra éviter tout obstacle ou comportement qui viendrait mettre en péril votre équilibre et risquer de vous faire chuter sur le macadam.

A vélo, vous pouvez avoir pris des habitudes (plus ou moins bien) tolérées qui ne le sont absolument pas une fois à scooter ! Feux rouges grillés, sens interdits, prise de trottoirs… tous ces comportements sont d’autant plus interdits et sanctionnables qu’un deux-roues est bien plus lourd et rapide qu’un vélo. En conséquence, il fait aussi de plus gros dégâts et vous risquez fortement une contravention voire, plus grave, un accident.

Pour vous habituer à la prise en main de votre scooter, n’hésitez pas à prendre quelques heures de conduite auprès d’une école de conduite, ou encore à vous élancer sur la route aux heures de moindre circulation. Si vous n’êtes pas sûr de vous, il vaut mieux y aller petit à petit plutôt que ce vous jeter dangereusement dans le grand bain !

Conseils pour maîtriser son scooter

Un scooter, comme tout deux-roues, ne tient pas debout par la seule volonté du Saint-Esprit. Vous devez apprendre à trouver votre équilibre et pour ce faire, vous n’avez pas 36 solutions : anticipez ! Porter votre regard le plus loin possible vous permettra d’anticiper directions, obstacles éventuels et changements de circulation.

Pour vous positionner sur la chaussée, rappelez-vous que vous n’êtes plus un cycliste ; aussi ne roulez pas collé à droite de la route. Au contraire, au guidon de votre scooter, vous êtes un véhicule à part entière ! Pour éviter tout désagrément, nous vous conseillons donc plutôt de suivre l’alignement des roues gauche du véhicule qui vous précède. Petit détail d’importance également : il est strictement interdit de remonter les files de voitures !

Sachez que les freins des deux-roues sont indépendants, à l’inverse de ceux des automobiles. Ainsi sur votre scooter, vous freinez en vous aidant de deux leviers situés sur le guidon et c’est à vous qu’il incombe de doser la puissance et la répartition de votre frein entre l’avant et l’arrière de votre deux-roues. Il peut être bon de savoir également qu’à l’inverse d’un vélo, vous pouvez tout à fait exercer une forte pression sur le frein avant : il n’y a aucun risque de passer par-dessus le guidon !

Et pour vous garer ? Vous avez beau faire partie des véhicules, les vrais, ne vous amusez pas à stationner votre scooter la roue avant contre un trottoir. Les deux-roues n’ont pas de marche arrière et vous vous trouveriez bien embêté de devoir faire reculer les 150 kg de votre scooter dans la moindre petite pente. Oubliez également le trottoir, qui vous est maintenant formellement interdit ! En revanche, les emplacements de stationnement dédiés aux deux-roues (vélos, scooters, motos, etc.) sont très présents dans de très nombreuses agglomérations et vous tendent les bras ! D’autant plus qu’ils vous permettent de fixer votre antivol à un point fixe, ce qui est une protection supplémentaire contre le vol.

Alors, on est parti pour un tour ?

BMW i3, l’électrique premium

Le constructeur allemand se lance dans la motorisation électrique avec la BMW i3, l’une des premières citadines électriques premium. Avec ce modèle, BMW nous promet une autonomie permettant de s’éloigner du centre-ville sans encombre. La BMW i3 tient-elle ses promesses ? OhMyCar vous dit tout.

Un air de concept car

BMW i3 design

Au premier abord, on pourrait penser que c’est le concept car présenté lors du Salon de Francfort en 2011. En effet, la BMW i3 reste très fidèle au design de son prototype pour le moins audacieux. Disponible en bleu, noir ou blanc, elle s’inscrit dans la gamme “i” du constructeur, reconnaissable grâce à une signature lumineuse et à une surface vitrée taillée en forme de vague. La firme a joué sur les contrastes avec une calandre ainsi que des bas de caisse soulignés par du bleu électrique. Avec ses 4 m de long, la BMW i3 fait figure de petite citadine, notamment face à ses deux concurrentes sur le segment, la Renault Zoé (4,08 m) et la Nissan Leaf (4,45 m). Petit souci de praticité : les poignées permettant d’accéder à l’arrière du véhicule ne sont accessibles que si l’on ouvre en premier lieu les portes avant.

Un intérieur confortable

BMW i3 intérieur

A l’intérieur de la BMW i3, tout respire la tranquillité et le confort. A bord de cette citadine électrique, nous avons le plaisir de profiter d’un espace lumineux offert par l’importante surface vitrée et totalement silencieux, grâce à la motorisation électrique. L’espace est suffisant, même pour de grands gabarits, mais l’absence d’ouverture des fenêtres à l’arrière peut donner le sentiment d’être à l’étroit.

Les finitions à l’intérieur sont irréprochables mais le luxe, propre à la firme allemande, n’est pas marqué sur cette petite citadine. L’accent a plutôt été mis sur l’utilisation de matériaux écologiques tels que la fibre d’hibiscus, le cuir naturel non traité, le bois d’eucalyptus ou encore la laine. A l’avant, l’habituel levier de vitesse a été remplacé par un sélecteur rotatif, positionné à l’arrière du volant. Cette innovation a l’avantage d’aplatir le plancher se trouvant au centre, ce qui permet donc de passer d’un siège à l’autre facilement. Le coffre a malheureusement pâti de la petite taille de la BMW i3. Le moteur électrique étant logé juste en dessous, le coffre ne dispose que de 260 L, contre 338 L pour la Renault Zoé et 370 L pour la Nissan Leaf. Heureusement l’arrière de la voiture est modulable, ce qui permet par exemple, de rabattre la banquette afin de gagner en volume d’espace dans le coffre.

Sur le tableau de bord, on retrouve un large écran tactile avec un système de navigation intégré, ainsi qu’une plus petite surface numérique qui vient remplacer le bloc d’information, derrière le volant.

L’autonomie oui, mais avec le Range Extender

BMW i3 autonomie

Avec une autonomie de 160 km, la BMW i3 assure tous les déplacements en centre-ville. Pour la recharger, comptez 8 h sur une prise classique et 30 min sur une borne rapide pour un rechargement à 80 %. Le design de la i3 a aussi été travaillé afin de garantir une meilleure autonomie. La citadine s’est donc vu dotée de panneaux de carrosserie en plastique et fibre de carbone afin de réduire considérablement son poids. Les larges jantes de 20 pouces permettent de limiter les frottements sur la route et donc d’augmenter les performances de la voiture.

Lorsque l’on s’éloigne des sentiers battus, l’autonomie de la i3 vient tout de suite poser problème. Afin de pallier ce manque, le constructeur propose en option un moteur thermique nommé Range Extender, qui rejette 13 g/km et allonge l’autonomie de 140 km. Ce bloc essence de 34 ch s’active d’une simple pression sur un bouton et sert de générateur aux batteries, tandis que le système électrique continue de faire avancer le véhicule. Une solution au prix coûteux de 4 710 €, mais qui s’avère indispensable pour les automobilistes souhaitant effectuer de longues distances. Equipé de ce système, vous pourrez rouler sur plus de 300 km sans avoir à vous préoccuper des batteries. Fini la peur de tomber en panne sèche, sans aucune borne de recharge à l’horizon, il vous suffit de faire le plein d’essence pour repartir de plus belle.

Un bon confort de conduite

BMW i3 conduite

Le confort de conduite est aussi au rendez-vous, notamment grâce à des suspensions progressives assurées par les jantes de 20 pouces. La grande luminosité et la position de conduite assez haute offre au conducteur une bonne visibilité sur la route. L’amortissement est cependant plutôt ferme, surtout à l’arrière du véhicule. En conduite en ville, la direction un peu trop brusque demande une certaine période d’adaptation, notamment lors de changements de file trop rapides. Cette certaine nervosité s’explique notamment par la hauteur du véhicule et la bande de roulement du pneumatique qui est très fine. Il est donc conseillé de ne pas trop brusquer la voiture en courbe. Le bon confort de conduite est aussi garanti sur les routes de campagne. On apprécie également la puissance du frein moteur en toutes circonstances. Le freinage se contrôle très facilement et on en vient même parfois à ne plus du tout utiliser la pédale de frein.

Malgré l’ajout du moteur thermique qui vient augmenter le poids de la voiture, la i3 affiche toujours une belle sportivité. On retrouve donc 170 ch ainsi qu’un passage de 0 à 100 km/h en 7,2 secondes, contre 11,5 secondes pour la Nissan Leaf et 13,5 secondes pour la Renault Zoé. Une puissance bluffante qui fait de la BMW i3 une voiture aussi rapide au démarrage que la Mini Cooper S.

Bilan

BMW i3 bilan

Pour un premier essai électrique chez BMW, on peut dire que le pari est réussi. La BMW i3 est dotée d’un intérieur particulièrement agréable qui dégage un réel sentiment de sérénité. Pour tous vos déplacements en ville, vous n’aurez aucun problème d’autonomie avec la i3. C’est en s’aventurant sur les routes campagnardes que les choses se corsent. Sans l’option Range Extender, il n’est clairement pas possible d’assurer des parcours sur de longues distances. Bien que coûteux, vous aurez tout intérêt à opter pour ce prolongateur d’autonomie qui vous permettra de rouler sans besoin de ravitaillement. La BMW i3 est disponible au prix de 27 990 € après déduction du bonus écologique de 7 000 €, et à 32 700 € avec l’option Range Extender. Les batteries sont comprises dans le prix, contrairement à la Renault Zoé où celles-ci doivent être louées. C’est donc le Range Extender qui permet à la BMW i3 de rester dans la course à l’électrique, sans quoi son autonomie ne serait pas suffisante.

On aime

  • Les finitions à bord
  • Le confort et le silence à l’intérieur
  • Les performances

On aime moins

  • Le prix
  • Le volume du coffre
  • La direction un peu brusque

L’Opel Insignia Grand Sport, idéale en hiver (comme en été)

L’Insignia Grand Sport remplace la « simple » Insignia dès cette année. Elle s’offre une large calandre basse, la virgule montante au bas des portes et un arrière typiques de la marque. Mais elle est aussi équipée pour les saisons froides, avec volant, sièges avant et arrière latéraux ainsi que pare-brise chauffants.

Le confort avant tout

La nouvelle génération d’Opel Insignia est équipée pour les froides journées d’hiver. Grâce à ses sièges chauffants à l’avant comme à l’arrière, à son volant et son pare-brise chauffants, tous les passagers sont choyés. Plus besoin de gratter le pare-brise chaque matin d’hiver. Une simple pression sur un bouton permet de dégivrer le pare-brise silencieusement et confortablement. Cela permet d’éviter toute formation d’humidité, pour avoir toujours une visibilité parfaite.

C’est très bien d’avoir un pare-brise propre et sec, mais c’est encore mieux de pouvoir conduire sans gants. La nouvelle Opel Insignia a un volant chauffant. Pour davantage de confort, le siège du conducteur, le siège du passager avant et ceux des passagers latéraux sont tout aussi chauffants. Le chauffage est réglable à l’avant. En option, le chauffage automatique peut être piloté via le menu de personnalisation de l’écran d’informations. Pour un confort optimal, le siège du conducteur est ergonomique et peut être réglé électriquement sur dix-huit axes, le tout avec fonction massage et ventilation.

Un système qui fonctionne indépendamment du moteur

Il n’est pas nécessaire de faire tourner le moteur pour que le volant et les sièges chauffent. Le chauffage reste actif, même pendant les phases d’arrêt du système Start & Stop. De plus, quand on met en fonction le dégivrage de la lunette arrière, cela enclenche automatiquement celui des rétroviseurs extérieurs.

En France, l’Opel Insignia Grand Sport pourra profiter du pack Hiver avec pare-brise, siège avant et volant chauffants.

Assurance et entretien de votre voiture à vie, l’objectif Tesla

Alors que les constructeurs automobiles rivalisent d’imagination pour ne plus vendre que des voitures mais de réelles offres de prestations complètes, Tesla se donne un nouvel objectif. Déjà en cours en Asie, la marque souhaite livrer, à échelle mondiale, l’assurance et l’entretien à vie du véhicule acheté.

Pourquoi Tesla offre-t-elle l’assurance et l’entretien ?

L’américain Tesla propose non seulement des véhicules électriques haut de gamme, mais se veut également une marque pionnière dans le développement des voitures autonomes. En conséquence de quoi, elle veut pouvoir proposer des tarifs et des garanties qui répondent aux particularités de ses modèles, qu’il s’agisse de l’assurance automobile ou de l’entretien des véhicules.

De cette manière Jeff Evanson, le vice-président de Tesla, souhaite proposer aux clients une offre séduisante, comprenant un véritable pack tout compris, assurance et entretien à vie, pour un prix unique.

Une offre déjà possible chez Tesla, en Asie

En Asie, où la marque s’est implantée en 2014 et a connu des débuts difficiles, il est d’ores et déjà possible d’acquérir sa Tesla Model S ou Model X avec une offre d’assurance et d’entretien de son véhicule neuf à vie ! Aujourd’hui, le modèle fonctionne suffisamment pour que le constructeur s’organise afin de le déployer à l’échelle mondiale.

D’après les dires de la marque, on pourrait trouver dans ces packages de multiples services comme le remplacement de la Tesla en cas de vol ou d’impossibilité de réparations si celle-ci est âgée de moins de trois ans. Également, le connecteur mural serait assuré en cas de dommage et il serait possible pour le propriétaire de la voiture de choisir lui-même son réparateur agréé de la marque.

Y aurait-il anguille sous roche ? On ose évidemment espérer que non. Tesla est un constructeur novateur de véhicules premiums, aussi il semble logique que l’américain ne souhaite rien laisser au hasard quant aux prestations proposées à ses clients. Seul bémol à l’heure actuelle : aucune date n’a encore été communiquée sur la mise en oeuvre du projet.

Tesla Model 3 : la production débutera en juillet 2017

Malgré le bilan financier négatif dévoilé par Tesla en début d’année, la Model 3 sera bien produite dans les temps, dès juillet prochain. Le constructeur espère beaucoup de cette voiture pour remonter la pente.

La Tesla Model 3 produite dès juillet

C’est à l’occasion de la publication de son bilan financier, que Tesla a annoncé le planning à venir pour la Model 3. Dévoilée en avril dernier, elle entrera en production à partir de juillet 2017, comme prévu. Le constructeur américain devrait donc pouvoir tenir ses promesses quant aux premières livraisons pour la fin d’année 2017. Afin de respecter ses engagements, Tesla pourra compter sur sa nouvelle usine de batteries, située dans le Nevada et nommée “Gigafactory”, qui devrait permettre de doubler la production de composants. Au final, Tesla espère produire 5 000 Model 3 par semaine au dernier trimestre 2017, puis passer à 10 000 unités en 2018.

Fidèle aux autres modèles Tesla, cette voiture électrique disposera de la conduite 100 % autonome, qui sera disponible grâce à une mise à jour prévue pour 2018. Afin de garantir ses 350 km d’autonomie, la Model 3 sera dotée d’un toit panoramique composé de panneaux solaires conçus par SolarCity, une firme qui vient de fusionner avec Tesla.

Un mauvais bilan pour Tesla

Malgré un chiffre d’affaires d’environ 7 milliards d’euros et une forte croissance, l’année 2016 fut particulièrement mitigée pour Tesla avec une perte nette de plus de 600 millions d’euros. La firme d’Elon Musk mise donc beaucoup sur cette berline électrique qui, avec un prix d’entrée de gamme d’environ 33 100 €, espère toucher un public plus large que les acheteurs des Model S et X. Tesla peut déjà se rassurer car plus de 375 000 commandes ont déjà été enregistrées pour la Model 3.