Lotus Evora Sport 410, une naissance anglaise

Nouvelle venue dans la marque anglaise, la Lotus Evora Sport 410 a hérité de ses grandes sœurs du point de vue du style et de la mécanique. Mais plusieurs détails lui permettent d’avoir une identité propre et de proposer des performances étonnantes.

Un aérodynamisme travaillé

Même si la carrosserie est très raffinée, sa conception s’oriente vers la performance. Pour cela, Lotus a élaboré une carrosserie en carbone en une pièce et a montré de l’audace en appliquant cette matière à la sellerie. La Lotus Evora Sport 410 bénéficie donc d’un petit régime qui lui a fait perdre 70 kg (60 si vous optez pour l’échappement en titanium). Son aérodynamisme a été amélioré par rapport aux modèles précédents, avec une silhouette sleek et en abaissant son centre de gravité. Ainsi, son ergonomie ne laisse aucune prise au vent, tout en ayant une excellente garde au sol.

Et toujours de belles performances

La Lotus Evora Sport 410 procurera de belles sensations à son conducteur. Équipée d’un moteur 3,5 litres six cylindres, elle monte de 0 à 100 km en 3,9 s environ et atteint une vitesse maximale de 305 km/h. Cela fait de la Lotus Evora Sport 410 un supercar.
La tenue de route est également soignée aux petits oignons, avec une meilleure traction et des pneus Michelin Pilot Sport Cup 2. Ces derniers, spécialement étudiés pour cette voiture, sont rehaussés de jantes en aluminium à dix bâtons. Enfin, elle possède un silencieux en titanium qui diffuse à merveille son joli ronronnement.
Déjà présente sur le marché, la Lotus Evora Sport 410 sera produite à 150 exemplaires par an en Europe et dans le reste du monde. Les Américains devront attendre encore un peu, car elle arrivera sur leur marché au printemps 2017.

Comment remplacer ses plaquettes de freins ?

Une fois l’usure de vos plaquettes de frein détectée, vous pourrez vous rendre en centre auto ou vous charger du remplacement vous-même. C’est une opération à la portée de tous mais il est indispensable de suivre les étapes à la lettre. Car il ne faut pas oublier que les plaquettes font partie du système de sécurité le plus important de votre voiture.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, nous vous invitons à consulter notre article permettant de savoir repérer des freins usés. Une fois assuré que les plaquettes sont bien à l’origine d’une défaillance, vous allez pouvoir mettre les mains dans le cambouis. Il est impératif de changer les plaquettes de chaque roue afin de s’assurer qu’il n’y est pas un déséquilibre. Pour vous procurer vos nouvelles plaquettes, rendez-vous dans un centre auto et demander les pièces en fonction de votre marque de voiture. Sachez qu’il faudra aussi remplacer vos disques de frein en même temps.

Munissez-vous des bons outils

Pour effectuer cette opération il vous faudra :

  • un cric ;
  • une clé en croix ;
  • un jeu de clé allen (en général vous aurez besoin de la taille 7) ;
  • une brosse métallique ;
  • vos nouvelles plaquettes ;
  • un repousse piston ;
  • un pot de graisse.

Avant de commencer, assurez-vous d’avoir placé votre véhicule sur une surface plane. Cette condition est importante car vous allez soulever votre voiture à l’aide d’un cric, la stabilité doit donc être de mise.

Les étapes de remplacement des plaquettes

1. Retirer la roue : avant de soulever votre véhicule, desserrez les quatre écrous de la roue à l’aide de la clé en croix, sans les ôter complètement. Tournez la clé dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Placez ensuite le cric à l’emplacement qui lui est dédié, situé en bas de caisse près de votre pneu. Vous pourrez ensuite surélever la roue afin de retirer les écrous.

2. Retirer l’étrier : une fois la roue retirée, vous pourrez tourner la partie interne de la roue (qui n’a pas été ôtée) vers vous, afin d’avoir une meilleur accessibilité à l’étrier. Retirez d’abord les embouts de protection des visses, afin de pouvoir retirer ces dernières à l’aide de la clé allen. Vous pourrez ensuite retirer l’étrier en le faisant basculer d’avant en arrière. Faites bien attention de séparer l’étrier du témoin d’usure relié par une fiche.

3. Retirer les anciennes plaquettes : ici rien de plus simple que de les ôter de leur emplacement. Si l’une des deux plaquettes est durement fixée, vous pourrez faire levier à l’aide d’un tournevis. Avant de placer les nouvelles plaquettes, un nettoyage de l’étrier s’impose ! Munissez-vous de votre brosse métallique et frottez la zone.

4. Repousser le piston : comme son nom l’indique, le repousse piston va vous permettre de ramener le piston vers l’intérieur afin de pouvoir loger les nouvelles plaquettes. En effet, celui-ci s’est avancé au fil du temps car les plaquettes ont perdu de leur épaisseur avec l’usure. Tournez le repousse piston jusqu’à ce que cela bloque.

5. Placer les nouvelles plaquettes : assurez-vous de bien placer la plaquette avec la fiche contre le piston et non l’inverse.

6. Mêmes opérations en sens inverse : remettez l’étrier à sa place, avec le même mouvement de bascule. Raccordez bien la fiche du témoin d’usure. Ajoutez de la graisse aux vis avant de les resserrer, puis replacez les embouts de protection.

7. Etape finale : le replacement de votre roue puis le resserrage des écrous.

Il ne vous reste plus qu’à remplacer vos disques afin d’obtenir un système de freinage tout neuf ! Pour cela, nous vous invitons à consulter notre article sur comment remplacer ses disques de freins.

Surtout n’oubliez pas, avant de reprendre la route, d’appuyer sur votre pédale de frein à l’arrêt. Actionnez-la à plusieurs reprises afin qu’elle soit de plus en plus dure. Vous êtes maintenant paré pour de nouvelles escapades avec votre voiture !

La Peugeot 301 passe aussi par la case restylage

Citroën vient tout juste d’annoncer que sa berline à succès, la C-Elysée, va sortir une version reliftée début 2017, que Peugeot fait de même avec sa mythique 301. Écoulée à plus de 360 000 exemplaires depuis sa sortie en 2012, il est temps pour la belle de recouvrer une seconde jeunesse.

La Peugeot 301 modernise son style

La concurrente de la C-Elysée affiche un design irrévocablement plus moderne. Les feux avant et arrière, redessinés, plus étirés et fins, se parent d’une signature lumineuse à LED dans l’air du temps. La calandre, remontée et affinée, accueille le logo de la marque en son centre. De nouvelles jantes bi-ton font leur apparition sur cette version restylée de la 301, qui viennent confirmer l’idée que l’accessoire d’un look est généralement indispensable. Bien sûr, en bonne berline baroudeuse, la Peugeot 301 conserve ses protections : liaisons au sol adaptées aux routes dégradées, double barrière d’étanchéité et plaque sous le moteur.

Dans l’habitacle, pas de révolution esthétique mais un fantastique pas en avant au niveau esthétique, avec l’apparition d’un nouvel écran couleur tactile de 7 pouces sur le panneau central ! Les fonctions ? Caméra de recul, MirrorLink compatible avec les deux iOS Apple CarPlay et Android Auto et navigation TomTom 3D.

Peu de nouveau sous le capot

On peut évoquer l’arrivée, côté moteur, du bloc essence trois cylindres PureTech 82 ch, disponible uniquement avec une boîte manuelle cinq rapports. Également, si le haut de gamme en essence est toujours assuré par le moteur 1,6 L VT1 115 ch, celui-ci peut désormais être couplé à une boîte auto à convertisseur EAT6. Du côté des motorisations diesel, l’offre s’élargit d’un moteur 1.6 L BlueHDi 100 ch.

Si aucune date de sortie n’est encore annoncée, on sait d’ores et déjà que la Peugeot 301 ne sera pas commercialisée en France mais d’en certains pays d’Europe de l’est. L’occasion de faire une petite virée touristique pour en acquérir une !

Ford, BMW, Daimler et Volkswagen : une alliance électrique

La nouvelle est tombée ce mardi 29 novembre. Les constructeurs Ford, BMW, Daimler et Volkswagen, vont s’unir afin de lancer un réseau de bornes de recharge électrique ultra-rapide. Un projet hors norme, qui a pour but d’électrifier le réseau européen encore trop peu développé.

Jamais un projet n’avait pu rassembler autant de constructeurs automobiles, pourtant en concurrence. Une alliance vraisemblablement lancée afin de contrer le géant Tesla qui comptabilise 550 Superchargeurs en Europe, dont 41 en France. Les groupes appartenant au projet sont bien connus du grand public : on retrouve BMW (BWM et Mini), Daimler (Mercedes et Smart), Ford et Volkswagen (VW, Audi et Porsche). Ces derniers entendent bien s’imposer dans le domaine en installant 400 points de recharge ultra-rapide sur les axes autoroutiers d’Europe. Des ambitions même vues à la hausse pour l’horizon 2020, avec plusieurs milliers de bornes créées.

Qu’est ce qu’une borne de recharge ultra-rapide ?

Ces futures bornes de recharge ultra-rapide afficheront une puissance de 350 kW. Des performances qui ne devraient pas réjouir Tesla, dont les bornes ne dépassent pas 120 kW. Avec des capacités de 350 kW, on peut espérer un rechargement à 80 % en quelques minutes et un plein entier en une demi-heure. Dans un communiqué, le patron d’Audi Rupert Stadler annonce que cette co-entreprise aura pour but de “créer un réseau grâce auquel nos clients auront seulement besoin d’une pause café pour recharger leurs véhicules sur de longues distances”. Le réseau sera basé sur le connecteur Combined Charging System (CCS), compatible avec n’importe quelle marque de voiture existante et future.

Des intérêts communs pour un projet commun

Une telle alliance a été possible entre des constructeurs grâce au fort intérêt que chacun porte à la propulsion électrique. Chacun annonce depuis quelques temps ses engagements dans les véhicules zéro-émission. Le projet de bornes ultra rapide vise donc à développer l’essor de cette motorisation d’avenir en Europe. Actuellement, les ventes de voitures électriques sont timides. Pour cause, les automobilistes craignent de manquer d’autonomie ou de ne pas trouver de bornes de recharge à proximité. Avec cette co-entreprise, les constructeurs espèrent lancer pour de bon un marché qui se présente de plus en plus comme une évidence. On peut déjà compter Ford et sa Focus, Porsche qui souhaite vendre 20 000 berlines Mission E par an, BMW avec sa gamme électrique dont la i3, ou encore Smart avec les Fortwo et Forfour électrique.

Les Volvo Polestar S60 et V60 arrivent en France

Polestar est la branche Premium de Volvo, le préparateur historique de modèles de compétition. Ces voitures exclusives vont être commercialisées en France début 2017. Les Volvo V60 et S60 Polestar, d’une puissance de 367 ch, seront les premiers modèles.

Des voitures de compétition, mais de série

Polestar est la branche Premium de Volvo, mais c’est surtout le préparateur historique des modèles de compétition. Il signe désormais des voitures de série. Dès le premier trimestre 2017, deux modèles superpuissants seront disponibles en France. Il s’agit de la S60 et de la V60, les deux modèles les plus rapides du constructeur. La berline S60 Polestar et le break V60 Polestar abritent tous deux sous leur capot un moteur de 367 ch. Il s’agit du quatre cylindres 2 litres Volvo Drive-E. Les premiers modèles Polestar homologués pour la route datent de 2014, mais ils n’étaient distribués que dans quelques pays. Polestar arrive en France avec la S60 Polestar à 65 200 euros et la V60 Polestar à 66 700 euros.

Deux modèles très puissants

La S60 Polestar comme la V60 Polestar sont équipées du 2 litres Volvo Drive-E d’une puissance de 367 ch. Les deux modèles ont donc un turbo de taille supérieure, mais aussi des bielles modifiées, de nouveaux arbres à cames, une prise d’air plus grande et une pompe à injection différente. Le quatre cylindres est ainsi conçu pour des performances étonnantes. Il est associé à la transmission intégrale BorgWarner et à la nouvelle boîte de vitesses automatique à huit rapports Geartronic optimisée. La S60 Polestar passe de 0 à 100 km/h en 4,7 s alors que la V60 Polestar met 4,8 s pour une vitesse de pointe autobridée à 250 km/h. Si les performances augmentent, la consommation et les émissions battent des records dans la catégorie avec 7,8 litre8s/100 km et 179 g/km de CO2.

Le concept I-Pace : une Jaguar 100 % électrique à découvrir en réalité virtuelle

Jaguar est déjà dans le futur ! Pour présenter son nouveau concept I-Pace, le constructeur britannique a choisi la réalité virtuelle. Un casque HTC Vive, des écouteurs, une télécommande et vous voilà à bord de ce SUV 100 % électrique qui sera commercialisé en 2018.

Un concept présenté via la réalité virtuelle

Jaguar a présenté au monde entier, via la réalité virtuelle, son nouveau concept 100 % électrique. L’I-Pace a les lignes d’une supercar, les performances d’une sportive et l’habitabilité d’un SUV, le tout entièrement électrique. Ce concept passe de 0 à 96 km/h en près de 4 s grâce à ses deux moteurs électriques d’une puissance de 400 ch et à un couple de 700 Nm. Le design est clairement novateur, unique et spectaculaire. Grâce à la réalité virtuelle, on se retrouve à l’intérieur du concept, assis sur des sièges sport. Le réalisme est bluffant et l’on serait vraiment tenté de prendre le volant si l’on n’avait une vue panoramique à 360° sur la lagune de Venise. Ce SUV a été dessiné à partir d’une page blanche, mais on retrouve la calandre verticale aux bords arrondis et les feux du F-Pace. C’est bien une Jaguar. À l’intérieur, on se trouve face à une console centrale en deux parties. L’une pour l’instrumentation avec un seul grand écran, l’autre au-dessus du tunnel central avec les boutons de changement de vitesses. On a beaucoup de place à l’arrière et un coffre généreux de 530 litres.

Supercar sportive et SUV 100 % électrique

L’I-Pace est un véhicule 100 % électrique équipé de deux moteurs et d’une batterie lithium-ion conçus en interne. Les moteurs électriques sont placés sur les essieux avant et arrière pour quatre roues motrices. Ils développent une puissance de 400 ch pour un couple de 700 Nm, identique à celui du F-Type SVR. La réponse est immédiate et sans décalage, pour une autonomie de 500 km.

Fiat vend des autos sur Amazon en Italie

Acheter sa voiture sur Amazon, c’est maintenant possible ! PSA vient de mettre en place un partenariat avec la célèbre plateforme pour pouvoir y proposer la vente en ligne de certains modèles de la marque Fiat, en Italie. Le groupe ouvre ainsi le champs des possibles pour les consommateurs quant à la manière de choisir leur nouvelle voiture.

La nouvelle ère de l’achat automobile

Bientôt, vous pourrez acheter votre voiture neuve en ligne, en même temps que le dernier livre que vous vouliez absolument lire et le déguisement Batman de votre fils. Amazon le malin s’était déjà positionné sur le secteur automobile aux Etats-Unis, par un service de référencement et de configuration des véhicules du marché américain. Récemment, la plateforme a fait parler d’elle grâce à une opération spéciale pour le moins spectaculaire en collaboration avec Seat. La marque espagnole proposait à la vente 15 exemplaires de la Mii By Mango, payable en ligne et livrée en express… par hélicoptère ! Le succès a été tel que Seat a décidé de rallonger l’offre d’une dizaine de modèles supplémentaires disponibles jusqu’au 30 novembre.

Fiat lui emboîte donc le pas en proposant certains de ses modèles phares sur Amazon avec des promotions tarifaires.

D’accord, mais comment ça marche ?

Concrètement, l’internaute achète un “kit de bienvenue” d’un montant de 180 €, avant d’être contacté par Amazon qui lui permet de sélectionner ses options sur mesure avant de choisir le concessionnaire adéquat, puis d’organiser la vente avec ce dernier. Ce fonctionnement a été choisi par la marque suite à ses études sur les consommateurs italiens, dont la moitié seraient prêts à acheter leur voiture en ligne s’ils la récupèrent en concession.

Pour Fiat, il s’agit d’élargir son circuit de distribution tout en gardant sa transparence avec le consommateur.

Une offre pour le moment restreinte

Pour le moment, le constructeur ne propose que quatre modèles à la vente en ligne : la Fiat 500, la 500C, la 500L Trekking et la Panda 4×4. Ces voitures n’ont pas été choisies au hasard : elles représentent les meilleures ventes de la marque. Cette dernière souhaite également proposer rapidement sur Amazon des pièces détachées et accessoires de sa filiale dédiée, Mopar. Si Fiat avait annoncé au départ que cette expérience serait limitée dans le temps il se pourrait, selon ses résultats, qu’elle en fasse une future méthode de vente plus pérenne.

Alors, vous aussi vous avez envie d’acheter votre voiture en ligne ?

Les Dacia Dokker, Dokker Van et Lodgy, version 2017

Dacia a présenté une refonte des modèles Dokker, Dokker Van et Lodgy, axée sur un design résolument plus contemporain, sans que cela n’affecte le prix, qui demeure toujours aussi abordable. Les véhicules sont dotés d’une nouvelle signature lumineuse, en plus d’avoir été revampés avec une nouvelle ambiance intérieure, de nouveaux équipements et des rangements plus pratiques.

Une gamme plus homogène

Dacia opte pour l’intégration de nouveautés additionnelles aux Dokker, Dokker Van et Lodgy, dans le but d’unifier encore davantage l’ensemble de sa gamme, en dotant chacun des véhicules d’un air de famille caractéristique de la marque.
Une petite remise à niveau s’est opérée pour les trois modèles de véhicule, qui reçoivent notamment une nouvelle calandre avant comportant des chromes. Cet élément vient renforcer l’aspect de robustesse des véhicules. Les versions Stepway bénéficient de nouvelles roues « FlexWheel Dark Metal », ainsi que de jantes de 16’ « Altica » en aluminium. Quant au nouveau Lodgy, il se distingue désormais par un bandeau intégrant une baguette chromée sur la porte du coffre arrière.

L’ambiance intérieure complètement transformée

Des éléments propres à la gamme Dacia sont transposés à l’intérieur des nouveaux véhicules, tels des chromes satinés ainsi qu’un lève-vitre impulsionnel du côté du conducteur. Une nouvelle harmonie générale est conférée par le ton carbone foncé de la planche de bord. Les véhicules ont également été dotés de nouvelles selleries, ce qui renforce beaucoup l’ambiance contemporaine.
Le nouveau Dokker, version Stepway, est désormais équipé de la technique de maille 3D empruntée à la nouvelle Sandero Stepway. Des éléments des plus pratiques font leur apparition : deux tablettes aviation sont incluses à l’arrière dans les modèles Lodgy et Dokker, ainsi qu’un filet de rangement pour le passager avant. Une caméra de recul a été intégrée aux nouveaux Dokker et Dokker Van, permettant ainsi au conducteur d’effectuer des manœuvres en toute sécurité.

Souriez, vous êtes flashés : tout savoir sur les radars en France

Les radars, on connaît… plus ou moins. On sait qu’ils sont là, cachés dehors à l’affût de nos infractions au Code de la Route. Pour autant, difficile de les reconnaître, les différencier et comprendre comment ils fonctionnent.

Radar fixe, le vieil ami dissuasif

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Fonctionnement

Depuis son apparition en 1964, le radar fixe a sans cesse évolué jusqu’à devenir automatique en 2003. Facilement reconnaissable, il est protégé par un boîtier rayé de jaune et de noir.

Concrètement, le radar fixe émet deux flash quasi instantanés grâce à sa caméra. La première image sert à identifier les passagers de la voiture en infraction, et la seconde se concentre sur la plaque d’immatriculation. Le système étant numérique, les photographies sont directement envoyées au centre de traitement régional.

Marge de tolérance et barème tarifaire

Sachez que le radar fixe vous accorde une marge de tolérance de 5 km/h si vous êtes en dessous des 100 km/h. En revanche, si vous êtes au dessus, cette marge technique représente 5 % de votre vitesse. En pratique, si vous vous faites attraper à 98 km/h au lieu de 90, la vitesse retenue est de 93 km/h. Si en revanche vous êtes à 138 au lieu de 130, la vitesse retenue sera de 131 km/h. Cette marge d’erreur étant prise en compte à priori et non à fortiori, si vous êtes flashé(e), il y a normalement infraction. Néanmoins, si plusieurs véhicules apparaissant sur un même cliché peuvent prêter à confusion, la verbalisation n’est pas concrétisée.

En cas de verbalisation, plusieurs cas de figure sont possibles.

  • Si vous avez été flashé(e) à moins de 20 km/h au-dessus de la vitesse autorisée, votre permis se verra allégé d’un point et vous devrez régler une amende forfaitaire de 68 €.
  • Si votre excès de vitesse est compris entre 20 et 30 km/h au dessus de la vitesse autorisée, vous perdrez 2 points et devrez vous acquitter d’une amende de 135 €.
  • Jusqu’à 50 km/h au dessus de la limitation, l’amende reste à 135 €. Seul le nombre de points perdus augmente (3 points entre 30 et 40 km/h et 4 points entre 40 et 50 km/h)
  • Au-delà des 50 km/h de trop, six points seront retirés de votre permis et votre dette atteindra les 1 500 €.

S’il se contentait jusqu’à présent de flasher dans un seul sens, le radar fixe français sera équipé de la fonction double-sens à partir de 2017.

Radar discriminant, la terreur

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Fonctionnement

Apparu en 2011, le radar discriminant s’apparente à un radar fixe et tolère une marge identique. Il possède le même fonctionnement, à une exception près : il distingue les poids-lourds et les véhicules légers. Ce petit malin peut donc relever les infractions en fonction des catégories de véhicules concernés par des règles différentes. Pour réaliser cet exploit, le radar discriminant est équipé de trois capteurs différents mesurant la vitesse, enregistrant la catégorie de véhicule et repérant la voie sur laquelle roule le conducteur.

Cela le rend très précis et lui permet de ne flasher que le véhicule en infraction, ainsi que de l’identifier avec exactitude s’il y en a plusieurs sur la photo. Aussi, l’amende peut être envoyée dans ce cas de figure, au contraire des autres radars fixes qui ne permettent pas ce degré de précision. Particulièrement performant, le radar discriminant est capable de flasher simultanément sur plusieurs voies et dans les deux sens de circulation. Sa forme est très caractéristique : il s’agit d’une tour cylindrique blanche, noire ou grise avec plusieurs ouvertures : une à hauteur de chaque plaque d’immatriculation.

Procédure

Les clichés sont envoyés directement au Centre Automatisé de Constatation des Infractions Routières de Rennes, où un tri est effectué par des agents pour la catégorie poids-lourds, afin de vérifier les informations récupérées. En effet, le radar discriminant a tout de même une faille : il peut, par exemple, avoir du mal à distinguer un camping-car (classé dans la catégorie des véhicules légers) d’un vrai poids-lourd. Quant au barème tarifaire, consolez-vous : il reste le même que pour un radar fixe.

Radar de chantier ou autonome, le mobile

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Le radar de chantier a été conçu à l’origine pour garantir la sécurité des ouvriers effectuant des travaux sur les routes. Des radars autonomes sont donc placés au début de la zone de danger et signalés par des panneaux. Ainsi, les automobilistes sont informés qu’ils doivent ralentir. La vitesse maximale autorisée encadrée par ces radars peut descendre jusqu’à 30 km/h. L’avantage du radar de chantier étant sa mobilité, il peut suivre les déplacements des travaux. C’est aussi la raison pour laquelle sa variante semi-fixe est utilisée dans les zones de contrôle leurres. Sa marge de tolérance et son fonctionnement sont les mêmes que ceux d’un radar fixe.

Radar tronçon, l’intelligent

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Le fonctionnement des radars tronçons diffère un peu de celui des radars fixes. En effet, ils ne mesurent pas la vitesse des véhicules à un point précis mais sur une portion de route. C’est pourquoi ils fonctionnent par deux. Les caméras enregistrent la plaque d’immatriculation et l’horaire de passage à deux endroits dont l’intervalle de séparation est très variable (entre 150 m et 30 km). Cet espacement étant pré-enregistré par le logiciel, il peut ainsi calculer la vitesse moyenne d’un véhicule sur la distance parcourue entre les deux radars.

La marge de tolérance des radars tronçons est identique à celle des radars fixes et autonomes. Assez coûteux à installer et à entretenir, ils ne sont pas aussi répandus que les autres radars automatiques.

Radar de feu rouge, l’urbain

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Apparus en 2009, les radars de feu rouge sont présents essentiellement en zone urbaine. Ils sont destinés à protéger les piétons et à sécuriser les carrefours, zones de passage des tramways et grands axes très fréquentés. Ce radar fonctionne lorsque le feu passe au rouge. Rassurez-vous : il n’est pas censé se déclencher au feu orange. C’est là que réside sa marge de tolérance. Il flashe au rouge et prend un premier cliché dès qu’un véhicule dépasse la ligne pointillée du feu tricolore. S’il n’y a pas de marquage au sol, la limite se situe au niveau du feu ou avant le passage piéton.

Si vous arrêtez votre voiture avant le poteau, il ne relève aucune infraction. Si au contraire vous continuez et passez devant le second détecteur, un second flash se déclenche, ce qui veut dire que vous êtes en infraction. Amis conducteurs flashés une seule fois, vous pouvez respirer : deux clichés sont indispensables à une verbalisation.

Attention cependant : aucun panneau n’indique les radars de feu rouge ! Il faut donc être vigilant.

A titre informatif, griller un feu rouge coûte 4 points au conducteur et une amende forfaitaire de 135 €. Cela peut aussi entraîner une suspension du permis de conduire de 3 ans maximum. Levez donc le pied !

Radar de passage à niveau, le garde-fou

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Le radar de passage à niveau est assez similaire au radar de feu rouge dans la mesure où son fonctionnement est basé sur les marquages au sol. Ces derniers lui indiquent quand vous êtes en infraction. A l’instar de son cousin des feux tricolores, ce radar déclenche un premier flash lorsque vous franchissez la ligne, puis un second si vous continuez sur le passage à niveau alors que le feu rouge clignotant est en marche.

Comme son nom l’indique, le radar de passage à niveau se situe au croisement d’une route et d’une voie ferrée. La marge de tolérance de ce radar est temporelle : à partir du déclenchement du feu clignotant, vous disposez de trois secondes pour vous arrêter en agglomération et de cinq secondes hors agglomération. Comme pour le radar de feu rouge, la présence du radar de passage à niveau n’est pas signalée, et la sanction est la même.

Radar de stop, le vigilant

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Les détails

Le radar de stop est là pour s’assurer que vous marquez bien le temps d’arrêt qu’un stop implique, et que vous cédez le passage le cas échéant. Il est probable que vous ne le connaissiez pas encore, puisqu’il est arrivé sur les routes françaises en février 2016. Son dispositif est simple : une caméra et un système de reconnaissance des plaques d’immatriculation. Il transmet les informations collectés aux autorités qui sont alors en mesure de rédiger un PV électronique à l’encontre du conducteur en infraction. Ne pas respecter un stop est puni de la même sanction que le non-respect d’un feu rouge, ou d’un feu clignotant sur un passage à niveau. Bon à savoir : le radar de stop photographie par derrière, donc une contestation est possible puisque le conducteur n’apparaît sur aucune image. Néanmoins, arrêtez-vous quand même, ne pas respecter un stop peut être très dangereux.

Le radar piéton

Une variante du radar de stop existe : le radar piéton. S’il est pour l’instant en phase d’expérimentation, il pourrait être mis en service entre 2017 et 2018. Il verbalise l’automobiliste qui ne laisse pas passer les piétons engagés sur un passage piéton protégé. En effet, selon le Code de la route, “tout conducteur est tenu de céder le passage, au besoin en s’arrêtant, au piéton s’engageant régulièrement dans la traversée d’une chaussée ou manifestant clairement l’intention de le faire ou circulant dans une aire piétonne ou une zone de rencontre”. Son fonctionnement est le même que celui du radar de stop.

Zone de contrôle leurre, l’aléatoire

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La zone de contrôle leurre est caractérisée par la présence de panneaux radars qui ne sont pas toujours suivis d’un appareil. Mises en service depuis février 2016, ces zones leurres ont un but de dissuasion et non de sanction. Le principe est simple : sur une portion de route, plusieurs panneaux sont installés mais un seul d’entre eux est suivi d’un radar semi-fixe. Celui-ci est régulièrement déplacé, afin de garder tout l’intérêt d’une zone de contrôle leurre : maintenir les conducteurs dans l’incertitude, et ainsi les obliger à respecter les limitations de vitesse. Cela sert à éviter que les automobilistes accélèrent après avoir dépassé un radar. Généralement, ces zones sont installées dans les secteurs les plus accidentogènes. Leur développement se prolongera jusqu’en 2020. Il sera même possible qu’elles comportent des radars factices, pour mieux entretenir le doute.

Radar embarqué, le discret

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Forme

Auparavant, le radar embarqué consistait en un boîtier assez volumineux équipé d’un trépied, que les agents de police ou de gendarmerie pouvaient emmener avec eux et installer à un endroit stratégique. La variante pistolet radar, plus pratique, est apparue ensuite. Mais aujourd’hui, cette technologie est passée à un autre niveau grâce au radar mobile nouvelle génération. Installé sur une voiture banalisée, il est indétectable et capable de flasher un véhicule en excès de vitesse… en circulant !

Fonctionnement

Il peut se présenter sous de multiples formes et est connecté à un écran qu’utilisent les agents à l’intérieur de la voiture banalisée pour récupérer les informations collectées. Il s’agit du plus petit des radars français, mais pas du plus inoffensif : vous ne saurez pas que vous êtes  flashé(e), car il utilise un flash infrarouge invisible à l’oeil humain. A noter tout de même que, du fait qu’il fonctionne en mouvement, sa marge technique est plus élevée que celle du reste de la famille Radar. En effet, elle s’élève à 10 km/h en dessous de 100 km/h et à 10 % au-dessus.

Bentley Bentayga Diesel : le SUV diesel le plus rapide au monde

Alors que le Diesel a de moins en moins la cote, Bentley va à contre-courant en présentant le premier modèle Diesel de la marque. Mais pas n’importe quel Diesel : le Bentley Bentayga V8 4 litres tri-turbo de 435 ch. C’est le SUV de luxe le plus rapide du monde, avec un 0 à 100 km/h en seulement 4,8 s.

Une première Bentley Diesel

Cette première Bentley Diesel est équipée d’un moteur V8 4 litres tri-turbo qui délivre une puissance de 435 ch pour un couple de 900 Nm. C’est le SUV Diesel le plus rapide au monde, avec un 0 à 100 km/h en 4,8 s et une vitesse de pointe de 270 km/h. Le Bentayga Diesel est un modèle grand tourisme tout-terrain doté d’une autonomie de 1 000 km. Ce V8 est associé à une transmission automatique ZF à huit rapports. Ses performances sont fluides sur route et ses capacités tout-terrain sont époustouflantes.

Intérieur luxueux, technologies de pointe

Le Bentayga Diesel reprend le design du W12 mais s’offre des détails spécifiques. C’est le cas du badge V8 Diesel au bas de la porte avant, de la nouvelle sortie d’échappement Twin-Quad, de la grille de calandre noire avec cadre et barre centrale chromés, ou encore des jantes 20 pouces en alliage à dix rayons. Dans l’habitacle, les placages sont façonnés à la main avec, pour la première fois, la finition Liquid Amber.
Ce SUV de luxe utilise pour la première fois un système 48 V qui assure une réserve de puissance extrêmement réactive, pour une réponse silencieuse et instantanée. La direction assistée EPAS et le contrôle de stabilité électronique offrent un confort exceptionnel en toutes circonstances. Le Bentayga Diesel est le modèle qui propose le plus grand nombre d’options de conduite sur route et en tout-terrain. Les aides à la conduite sont extrêmement nombreuses et efficaces.