Nissan Leaf 30 kWh, l’endurante

Voiture électrique la plus vendue au monde, la Nissan Leaf peine encore à convaincre les Français. La marque japonaise dévoile en 2016 la version 30 kWh possédant une autonomie théorique de 250 km. Elle espère ainsi rafler la première place de sa catégorie devant la Volkswagen e-Golf et la Ford Focus Electric.

Une identité inchangée

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Esthétiquement, la version 30 kWh ne diffère en rien de la Leaf 24 kWh. On retrouve chez elle le même design futuriste très original pour une citadine. Les lignes osées et contrastées sont caractéristiques des compactes produites par Nissan.

Espace et aérodynamisme sont les maîtres-mots de cette électrique plutôt familiale. Ses lignes ont été conçues pour une moindre résistance à l’air, tout en gardant un intérieur spacieux et confortable. Les feux à LED et la trappe de recharge de notre voiture d’essai laissent peu de place à la calandre et donnent une impression de disproportion à l’avant.

En résumé, la Nissan Leaf est plus pratique qu’élégante. En revanche, mention spéciale aux jantes 17’’ pour leur allure et leur légereté, prévues pour ne pas entraver la voiture.

De nouveaux équipements

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Ce qu’on apprécie chez ce modèle, ce sont tous ses petits détails qui ont été pensés pour faciliter la vie du conducteur tout en restant éco-responsables.

Les sièges, rabattables à l’arrière pour optimiser l’espace déjà non négligeable du coffre (370 L), sont disponibles en tissu partiellement recyclé. Malgré tout, les couleurs sont ternes et l’ambiance intérieure en pâtit quelque peu.

D’autre part, notre version d’essai possède l’option becquet à panneau solaire. Ce petit bijou capte l’énergie solaire pour alimenter radio, climatisation et prise 12 volts. Bien sûr, il faut que la météo soit au rendez-vous pour que cela marche.

Mais la grosse innovation à l’intérieur du véhicule reste son nouveau système multimédia, le Nissan Connect EV, toujours pilotable via smartphone. Cette interface, plus performante que CarWings, indique les bornes de charge à proximité du véhicule et leur disponibilité.

Une autonomie optimisée

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Seules les finitions Acenta et Tekna disposent de la batterie 30 kWh. Cette dernière est plus résistante que la classique 24 kWh et est donc garantie jusqu’à 160 000 km.

De même taille que les précédentes, la batterie restreint la prise de poids du véhicule sans compromettre son espace intérieur ni son coffre. C’est une bonne nouvelle, car en prenant seulement 21 kg supplémentaires, la Leaf dépasse déjà 1,5 t.

Notre voiture est pourvue d’un chargeur interne de 6,6 kW et d’une prise rapide CHAdeMo qui permettent d’atteindre 80 % de charge en une demi-heure sur une borne. Le temps de charge reste donc le même que celui de sa petite sœur de 24 kWh. A la maison, la recharge s’exécute en 10 h sur une prise domestique et peut être réduite à 4 h sur une installation Wallbox à domicile.

En outre, des feux à LED jusqu’aux pneus à faible résistance au roulement, tout est conçu pour réduire les pertes d’énergie.

Pour autant, si la Nissan Leaf 30 kWh est homologuée officiellement pour atteindre les 250 km d’autonomie, l’autonomie réelle avoisine plutôt les 200 km. Et pour les atteindre, encore faut-il adopter un mode de conduite économique.

Une conduite contraignante

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Premier bémol au volant. Ce dernier est très incliné et ne peut pas être réglé en profondeur, ce qui présente un certain inconfort selon le conducteur.

Une fois sur la route, il faut avouer qu’il y a quelques avantages à conduire la japonaise. Le silence est complet, aucune vibration ne se fait ressentir et il n’y a pas à s’occuper des vitesses. Niveau confort, c’est le top !

Le couple vigoureux de son moteur électrique permet d’adhérer proprement à la route en sortie de virages. En revanche, il n’y a aucune finesse dans la négociation des courbes, la voiture manque de précision et les amortissements sont plutôt médiocres, ce qui est dommage.

Côté vitesse, on lève le pied : l’autonomie se met à fondre rapidement lorsque l’on atteint les 90 km/h. Néanmoins, les descentes permettent de recharger la batterie, en utilisant le freinage régénératif sans toucher aux freins mécaniques.

Le bilan

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Il faut lui reconnaître ça : la mise à jour de la Nissan Leaf la propulse devant ses rivales signées Kia, Volkswagen et Ford lorsque l’on parle d’autonomie. La petite nippone offre une rallonge de tranquillité et quelques innovations pour faciliter la vie au volant en tout-électrique. La version 30 kWh réclame un surcoût de 2000 € par rapport à la 24 kWh sans pour autant révolutionner l’usage de la citadine. On gagne un quart d’autonomie en plus pour un coût total de 35 255 € en finition Acenta et 37 655 € en Tekna, sans déduction du bonus. Ainsi, il s’agit de bien réfléchir au préalable à vos besoins et habitudes de conduite, mais aussi à votre lieu de résidence et la proximité des bornes de recharge. La conduite d’une voiture tout-électrique comme la Leaf doit avoir un cadre d’utilisation bien défini.

On aime

  • Le silence au volant
  • L’espace intérieur
  • L’interface multimédia agréable et intuitive

On aime moins

  • Le design un peu trop avant-gardiste
  • Le comportement lourd de la voiture
  • L’intérieur en tissu un peu triste

Une MINI hybride ? Bientôt une réalité

MINI se lance dans l’électrique ou plus exactement dans un modèle hybride Plug-In. L’objectif est de conserver un réel plaisir de conduite avec zéro émission. Un moteur thermique et un moteur électrique sont pour la première fois associés sur une MINI pour rouler en 100 % électrique, même à grande vitesse. Le véhicule d’essai est tout proche de la série.

Arrivée prochaine sur nos routes

Une nouvelle MINI est sur le point d’arriver sur les routes. Elle sera équipée de deux moteurs fonctionnant ensemble pour conserver tout le plaisir de conduire une MINI. On ne voit pas au premier coup d’œil qu’il s’agit d’un modèle hybride. À l’intérieur, tout est comme d’habitude ou presque. Le bouton marche/arrêt, placé au centre de la planche de bord, s’allume en jaune et non en rouge. Pour démarrer, il suffit d’appuyer dessus, mais tout reste silencieux car cette nouvelle MINI démarre en mode électrique. À la place du compte-tours, on note également un indicateur de puissance.

De l’électrique performant

Avec un moteur thermique et un moteur électrique, cette MINI peut disposer de tout le couple dès le démarrage. Cela donne des accélérations décoiffantes. La batterie haute tension est cachée sous les sièges arrière et assure l’alimentation longue durée. En mode standard Auto eDrive, on peut ainsi rouler jusqu’à 80 km/h en tout électrique et même jusqu’à 125 km/h lorsqu’on passe en mode Max eDrive.

Cela reste une vraie MINI

Avec ce moteur électrique associé à un moteur thermique, la MINI offre des accélérations inégalées par les autres modèles. Le châssis et la suspension restent identiques, mais comme le centre de gravité est abaissé et que le poids est équilibré entre l’avant et l’arrière, on a une motricité excellente. De plus, grâce à la gestion intelligente de l’énergie entre les deux moteurs et les essieux avant et arrière, on obtient une stabilité à toute épreuve.

Un iOS pour voiture made in Apple ?

Il semblerait que la firme à la pomme fasse marche arrière sur son projet Titan. C’est finalement un iOS spécialement développé pour les voitures, qui serait dans le collimateur de la marque.

La fin du projet Titan ?

Il y a environ quatre ans, Apple s’est associé à l’univers de l’automobile dans un projet à la fois fou et flou : Titan. Tout ce que nous auront pu en savoir est qu’il consistait à concevoir, développer et produire une voiture complètement estampillée Apple.

Aujourd’hui, le média américain Bloomberg dévoile des informations qui laissent penser que la marque à la pomme laisserait tomber ce fameux projet Titan. A la place, elle pourrait concentrer ses efforts au développement d’un nouveau projet, à savoir un système d’exploitation dédié au secteur automobile.

Un iOS spécifique pour la voiture

Apple n’est cependant pas spécialiste de la question, s’agissant du domaine automobile, à l’inverse de Microsoft. Le concurrent a en effet une bonne avance sur le développement d’un système d’exploitation qui aura vocation à tourner sur toutes les plateformes. Cela lui permettra de s’adapter à un maximum de marques et modèles de véhicules.

De son côté, la marque à la pomme aurait fait appel à des ingénieurs de la société QNX, spécialisée dans le développement de logiciels automobiles et propriété de Blackberry. C’est cette information qui vient étayer la rumeur selon laquelle Apple abandonnerait potentiellement le projet Titan pour se lancer uniquement sur l’iOS pour voiture. Nous verrons bien si ce premier pas ouvrira de nouvelles portes à la marque américaine.

PSA se lance dans l’électrique à travers sa marque DS

C’est confirmé pour PSA, sa marque premium DS sera la première du groupe à commercialiser une voiture zéro émission de nouvelle génération.

« Pour faire simple, vous aurez de l’essence et du diesel dans la gamme pour tous les segments. Nous allons développer l’hybride rechargeable sur les segments les plus hauts et l’électrique sur les plus petits, comme le segment B ou un SUV du segment B », indique le responsable de PSA.

L’avenir du groupe automobile s’éclaircit ainsi chaque jour un peu plus. On sait déjà que Peugeot a confirmé le lancement des 208 et 2008 en version électrique. L’hybride rechargeable sera aussi mis à l’honneur sur les plus gros modèles de la marque. Ainsi, on devrait retrouver les Peugeot 3008, 5008 et 508 équipées de la nouvelle plateforme électrique EMP2. En tout, Peugeot annonce pour 2019 et 2021 le lancement de cinq modèles propres. A la suite de ces révélations, le responsable de PSA Maxime Picat, a fait part de l’avenir de DS. C’est finalement la marque premium du groupe qui sera pionnière en matière de véhicules électriques, dès 2019.

voiture électrique psa ds

La voiture électrique de DS sera dotée de la future plateforme e-CPM, présentée par PSA en avril dernier. Cette plateforme reposera sur un moteur électrique de 115 ch, accompagnée d’une batterie de 50 kWh, rechargeable en 7 kW AC ou Combo.

Pour l’instant, le groupe n’a révélé aucune information sur l’identité du futur modèle électrique. Mais puisque PSA souhaite se consacrer à l’électrique pour ses plus petits modèles, on a tendance à penser que la DS3 ouvrira le bal. Dans la même lignée que Peugeot, l’hybride rechargeable sera consacré aux plus gros modèles de DS.  

Audi tire sa révérence aux 24 Heures du Mans

Après des semaines de rumeurs, Audi a finalement confirmé l’arrêt de son programme d’endurance et, par là même, sa non-participation aux 24 Heures du Mans en 2017. La marque va maintenant se concentrer sur la Formule E.

18 participations aux 24 Heures du Mans

C’est Rupert Stadler, le dirigeant d’Audi, qui a annoncé aux 300 employés de la division Motorsport le retrait de la marque, dès la fin de la saison, des courses d’endurance. Pour la saison 2016, la marque aux anneaux avait déjà réduit ses investissement dans ce type de compétitions. Elle ne présentait plus que deux prototypes, contre trois habituellement.

Présent sur la compétition des 24 Heures du Mans depuis 1999, Audi s’est imposé 13 fois en 18 participations, grâce à des prototypes ultra-performants. La marque a été la première à remporter la compétition avec un moteur diesel en 2006, puis a réitéré l’exploit avec un prototype moteur hybride en 2012.

Le retrait de la marque aux anneaux laisse le champ libre au constructeur Porsche, vainqueur 2015 et 2016 des 24 Heures du Mans. Néanmoins, Audi a confirmé qu’il serait présent à la compétition allemande des véhicules de tourisme, dont il a remporté le prix constructeur avec sa RS5 DTM, cette année.

Audi se concentre sur la Formule E

Pour autant, le constructeur allemand ne se retire pas complètement du sport automobile. La Formule E, premier championnat de prototypes monoplaces électriques, est le nouveau cheval de bataille d’Audi qui compte bien promouvoir ses moteur électriques. Pour le dirigeant Rupert Stadler : “Nous allons faire la course pour l’avenir. (…) Vu que nos voitures de route sont de plus en plus électriques, nos voitures de course, en tant que fers de lance technologiques d’Audi, doivent l’être de plus en plus également.”

Même s’il est dur de voir ce constructeur se retirer des courses d’endurance, il faut bien avouer que l’on a hâte de voir ce que les prototypes électriques de compétition auront sous le capot !

Le grand SUV Atlas de Volkswagen, enfin dévoilé !

Volkswagen a enfin levé le voile sur son nouveau SUV taille XL, qui sera officiellement présenté sous peu, lors du salon de Los Angeles. Tant mieux, quand on sait que l’Atlas se destine à la commercialisation en Amérique du Nord.

Un SUV imposant

“Produit aux Etats-Unis pour la famille américaine moderne”. Voilà ce qu’annonce la division américaine de Volkswagen pour vanter Atlas, son nouveau SUV produit dans les bâtiments de Chattanooga, dans le Tennessee.

Dérivé du concept car CrossBlue, présenté en 2013, le véhicule en reprend le design. Un style massif, une hauteur de 1,77 m, pour 1,98 m de large et 5,04 m de haut ; le SUV Atlas se place ainsi entre le Touareg, qu’il supplante d’une bonne vingtaine de centimètres, et le Tiguan. Le constructeur n’a cependant pas précisé les chiffres des volumes de chargement, ni ceux de l’empattement. Les passages de roues sont également marqués par un décrochement de la ceinture de caisse et les phares s’intègrent dans le prolongement de la calandre du SUV. A l’intérieur, avec ses trois rangées de sièges, le Volkswagen Atlas offre sept places, rien que ça !

La classe américaine

Pour son lancement, le véhicule sera proposé avec un choix de deux motorisations essence : un quatre-cylindres 2L turbo TSI de 238 ch, ainsi qu’un VR6 atmosphérique 3,6L de 280 ch. Ces deux motorisations sont couplées à une boîte auto à huit rapports et sont déclinées en roues motrices avant. Par ailleurs, le moteur le plus puissant sera aussi proposé en transmission 4Motion.

Le constructeur Volkswagen s’est encore montré discret en ne présentant aucun chiffre relatif aux performances, à la consommation ou aux émissions de CO2 du SUV. Le grand Atlas sera également à la pointe des équipements technologiques, offrant à ses occupants les dernières innovations d’aide à la conduite, système d’infodivertissement et connectivité. Enfin, cinq finitions différentes seront disponibles au lancement de ce grand SUV, dont la commercialisation aux Etats-Unis est prévue dès le printemps 2017.

Un nouveau SUV Skoda, prévu d’ici 2018

On l’attend depuis longtemps, mais le brouillard se dissipe autour du nouveau modèle de SUV / crossover qui devrait paraître sous peu dans le catalogue de la marque tchèque.

Ce que l’on sait du prochain petit SUV Skoda

A cheval entre le SUV et le crossover, ce nouveau modèle, un temps oublié des médias, refait surface grâce aux confessions d’un Responsable Recherche et Développement de la marque.

Toutefois, peu d’informations ont réellement filtré au sujet de la voiture. Celle-ci devrait être un mélange de la Fabia, plus ou moins transformée en SUV / crossover et deviendra alors la lointaine cousine d’une déclinaison similaire de la Volkswagen Polo. Décidément, le SUV / crossover s’adapte à toutes les tailles et tous les publics.

Le nom du futur modèle de chez Skoda n’a pas été dévoilé, contrairement au calendrier de lancement, qui indique son arrivée sur les marchés européens en 2018. Un concurrent de taille pour les déjà célèbres Peugeot 2008, Renault Captur, Nissan Juke et autres modèles ?

D’autres nouveaux modèles à prévoir

Bien sûr, le futur SUV / crossover n’est pas le seul bébé sur lequel travaille Skoda aujourd’hui. En effet, le constructeur vient de lancer officiellement la production du Kodiaq, son plus gros SUV.

Mais la marque pense à plus long terme et envisagerait d’ores et déjà une déclinaison coupé du Kodiaq. Également, le renouvellement du Yeti est programmé et celui-ci est appelé à gagner en gabarit et en longueur.

Skoda nous réserve donc bien des surprises pour les mois et années à venir et l’on a hâte d’apprécier le fruit de son travail.

Logan Symbol et Sandero : une évolution très moderne

Dacia présente quatre nouveaux modèles pour terminer l’année. Au programme, la Logan Symbol, la Logan MCV, la Sandero et la Sandero Stepway. Elles adoptent toutes une nouvelle face avant et une nouvelle signature lumineuse. L’habitacle se fait plus chaleureux et les équipements technologiques sont modernes et connectés. Le tout avec une ergonomie qui facilite le quotidien.

Une nouvelle signature lumineuse

Les nouvelles Logan Symbol, Logan MCV et Sandero Stepway adoptent la dernière signature lumineuse de Renault en forme de C, à l’avant comme à l’arrière. Les feux diurnes sont désormais à Led, la grille de calandre est celle de Renault, avec de nouveaux boucliers et des antibrouillards. Le tout donne des modèles plus modernes et plus élégants.

Un intérieur chaleureux et valorisant

Les nouvelles Logan Symbol et Sandero accueillent des touches de chrome satiné, des aérateurs modernisés ainsi qu’un volant au revêtement exclusif Soft Feel (pour les finitions hautes) et une sellerie inédite. L’ergonomie a été revue pour faciliter le quotidien. C’est le cas de l’avertisseur sonore qui prend place au centre du volant. Ce dernier abrite aussi les commandes du régulateur limiteur de vitesse. Le conducteur profite d’une vitre électrique à impulsion, peut ouvrir la trappe à essence depuis l’habitacle et dispose de nombreux rangements à portée de main.

Des équipements connectés

La Logan Symbol, la Logan MCV comme la Sandero et la Sandero Stepway se modernisent. Elles profitent toutes d’une caméra de recul à laquelle s’ajoute désormais un radar de recul pour que les manœuvres soient encore plus faciles. Parmi les autres systèmes d’aide à la conduite, on peut citer l’aide au démarrage en côte. Les clignotants deviennent à impulsion. Quant à la connexion, elle peut maintenant compter sur le système multimédia complet via Medianav Evolution. C’est une véritable progression pour ces nouveaux modèles.

BMW, fabricant automobile le plus responsable en 2016

La firme allemande est arrivée une nouvelle fois en tête du classement publié par RobecoSAM, basé sur les indices DJSI (Dow Jones Sustainability Indexes). Cette position le sacre leader automobile mondial en termes de développement durable, en 2016.

Une position méritée

Le 8 septembre 2016, RobecoSAM AG, spécialiste de l’investissement développement durable, a publié son rapport sur l’indice Dow Jones Sustainability Indexes. Le classement des entreprises les plus durables est sans appel : BMW l’emporte haut la main pour le secteur automobile. Soulignons en outre que, parmi les concurrents de sa catégorie, le groupe est le seul à être cité chaque année depuis 1999. Ce titre vient couronner les 100 ans de la marque et saluer sa transparence et ses actions, particulièrement sur la dimension écologique. A titre d’exemple, BMW a réussi à réduire de 40 % les émissions de CO2 de ses modèles neufs vendus en Europe depuis 1995.

Une démarche écologique concrète

En réponse, la firme a reconfirmé son objectif d’étendre sa politique de développement durable à toute la chaîne de valeur. C’est dans cette optique qu’elle a été la première, en 2015, à utiliser un 40 tonnes électrique pour l’acheminement de ses matériaux. Depuis juillet 2016, la division line-up a concentré ses efforts dans la production de 7 modèles tout électriques ou hybrides tels que la BMW i3. D’autre part, 58 % de l’électricité qu’achète BMW est issue de sources d’énergie renouvelable (éolienne, gaz méthane…). En résumé, il est difficile de nier l’engagement réel de la marque pour la protection de l’environnement.

Un engagement social affirmé

Par ailleurs, le groupe a tenu à souligner également son engagement social. En effet, presque 5 000 jeunes bénéficient actuellement de son programme de formation et d’insertion professionnelle, sans compter les 352 millions € investis en 2015 dans d’autres programmes éducatifs. L’investissement social de BMW s’étend également à la promotion des échanges interculturels par le décernement du Prix de l’Innovation Interculturelle en collaboration avec les Nations Unies.

Partenariat Lamborghini – MIT : une future supercar ?

Le constructeur Lamborghini vient de signer un partenariat unique avec le fameux Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour combiner leurs compétences et, peut-être, créer la supercar du futur.

Matériaux, technologie… Que vont développer Lamborghini et le MIT ?

Si les voitures classiques se différencient les unes des autres sur de nombreux points, le phénomène est d’autant plus accentué pour une supercar. Le but de cette dernière étant de repousser chaque fois les limites, de s’approcher toujours plus près de la perfection, la plus petite différence de technologie se remarquera. Assistance à la conduite, matériaux utilisés, technologie embarquée ou du moteur, la supercar est au-dessus de ce dont nous avons l’habitude.

Le MIT est réputé pour être, depuis des décennies, le fleuron du développement technologique, tous secteurs confondus. C’est pourquoi Lamborghini a finalement décidé d’emboîter le pas aux multinationales à succès telles qu’Apple ou Google pour développer… un mystère ! En effet il faudra quelques années pour savoir sur quoi planchent chercheurs et étudiants en vue d’une supercar. Intelligence artificielle, moteurs de pointe, nouveaux matériaux, tous les rêves sont permis !

Lamborghini et sa supercar, l’an 3000 avant l’heure ?

La marque italienne a annoncé sans détour son ambition d’entrer “dans le troisième millénaire”. Une magnifique opportunité pour les étudiants du MIT également, que de travailler avec un constructeur à la renommée si prestigieuse.

Lamborghini prévoit à ce jour de révéler sa nouvelle génération de compétiteurs à la fin de la décennie. Ce qui nous laisse entre 2 et 3 ans pour poser toutes les hypothèses. En revanche, il faudra patienter davantage pour prendre connaissance des innovations développées par le MIT pour la génération encore après.